NDA : Désolé du retard, il se trouve que j'avais pas encore put avoir la version corrigée ^^ Voilà mais là c'est fait :D J'esprèe que ce petit chapitre vous plaira :) Je le trouve un peu tiré par les cheveux :/ Voilà le prochain capitre que je poste ce serait pour une de mes deux autres fics de NCIS LA parce qque j'ai pas encore beaucoup écrit sur elle ^^ C'est bientot la fin de cette ifc d'ailleurs
Bises & Enjoy !
Chapitre 12.
Sam regardait Deeks un peu inquiet.
-Euh... Je crois qu'on a perdu notre clown..., murmura-t-il à Kensi.
Elle soupira à cette réflexion vraie... Le voir regardait le docteur avec une telle insistance et un tel sérieux était désarmant.
-Non, il n'est pas mort. Mais nous allons commencer une opération coûteuse, votre ami aura les moyens de la payer ? Demanda l'homme en blouse blanche.
-DE QUOI ? Tim est en train de mourir et vous me parlez d'argent ! Cria-t-il tant dis que les regards se tournait vers eux.
Callen ne fut même pas étonné de le voir s'emportait ainsi il ne réagit même pas. Sam soupira d'exaspération. Kensi, quant à elle, comprenait mieux que personne son coéquipier, elle le regarda juste faire. Heureusement, la petite Hetty se plaça devant le docteur et avec un regard rassurant elle promis qu'elle payerait les opérations. Le blond, un peu honteux de s'être emporté, regarda ces chaussures et se rassit d'un coup sec.
-Vous croyez que y'a pas plus entre Tim et Deeks ? Demanda Sam qui y réfléchissait depuis un moment.
-QUOI ?! S'étouffa Kensi.
-Non Kensi pas dans ce sens, on sait tous que Deeks t'aime voyons ! Murmura G pour que l'agent de liaison n'entende pas.
Elle voulut répliquer comme une femme forte et plein de dignité qu'elle était, dire que jamais elle se rabaisserait à sortir avec ce dragueur... Mais, son regard se posa sur lui, le souvenir de sa voix dans l'oreillette qui lui murmurait : « Je t'aime » tant dis qu'elle pensait le perdre à jamais. Elle ne pouvait pas dire ça, plus maintenant, le jeu du chat et de la souris touchait presque à sa fin et c'était grâce à Tim. Elle lui devait beaucoup. Malgré que sa femme fût morte, que sa vie s'écroulait, il avait tout fait pour les rapprocher Deeks et elle. Et maintenant, cet homme si fort se retrouver sur une table d'opération pour lutter contre la mort.
-Je veux dire, si ça se trouve, il se connaisse depuis plus longtemps que ce qu'ils disent. Bien avant leur entrée dans la police. Non ?
-C'est vrai qu'ils ont l'air d'avoir un lien très forts... Constata G en souriant à Sam.
Ce sourire voulait tout dire, eux aussi avait un lien très forts. Mais, ils pensaient tous que la relation entre Tim et Deeks était bien plus forte, ils avaient étaient prêt à mourir l'un pour l'autre. D'abord Deeks en affrontant Clark puis Tim qui prit sa balle à sa place. Alors toute l'équipe, par un regard, fut d'accord pour aller questionner Marty.
-Deeks on peut te demander quelque chose ? Commença Callen.
-Oui... Murmura-t-il en relevant ses yeux vers eux.
Ils y virent, dans ce regard azur, la plus grande détresse du monde. Comme si plus rien ne le ferait jamais sourire, comme si sa vie s'arrêterait si le cœur de Tim cessait de battre. Heureusement, il put plongés ses yeux triste dans le regard de Kensi. Ca le rassura tout de même, sa présence était toujours pour lui bien plus réconfortant que mille discours de docteur. Alors Sam lui demanda de répondre sincèrement à la question : Il s'est passé quoi avec Tim ? Le lieutenant fut pris par surprise et il ne savait toujours pas comment ils avaient compris la vérité. Tim et lui c'était une histoire d'enfance. Alors n'ayant plus rien à perdre et sachant que parler lui fit du bien, il les invita à s'assoir et commença son récit.
Flash-Back
Dans notre quartier, il y avait eu pas mal de déménagement. Alors, Ray et moi on rencontra deux nouveaux amis. Je devais avoir disons, dix ans. Oui, c'était peu avant que je tire sur mon père. D'ailleurs parfois je me dis que c'est ce qui s'est passé qui m'a un peu déréglé et donné le courage d'utiliser cette arme. On avait rapidement fait connaissance et Ray était un détecteur de mensonge, il repéra très vite que Tim et Josh n'étais pas heureux. Vu qu'il était plus vieux que moi, je croyais toujours ce que disait Ray et je fonçais de suite voir Tim et puis Josh quelque heures plus tard. Tous les deux me confièrent la confirmation de l'hypothèse de mon ainé : Il n'était pas heureux, problème de famille. J'aurais dut être triste pour eux, mais dans le fond ça me rassurait : je n'étais pas le seul. Je n'étais pas seul à pleurer dans ma chambre la nuit en attendant que mon père revienne. Pas le seul à sursauter quand la porte d'entrée claquait et que la voix grave demandait : « Il est où Marty ? Il est où ce petit con ? » Et à chaque fois, j'entendais la voix douce de ma mère essayait de le raisonner. Je n'étais pas l'unique qui rester muet sous les coups par habitude et qui encaissait en collectionnant les bleus. Non, on était quatre. Ray, Josh, Tim et moi. Quatre enfants tristes de 8 à 12 ans que le destin avait réuni. Alors, dans l'obscurité de ma chambre je pensais à eux. Peut-être que leur cauchemar du soir avait commencé tant dis que moi j'attendais le mien. On en parlait pas souvent entre nous, c'était une routine de se faire tabasser alors on répondait « oui » au « ça va » tant que ce n'était pas pire que la moyenne.
Puis un jour, Josh s'écroula à terre et commença à pleurer. Nos camarades d'écoles se moquèrent de lui, le traitant de fillette. Nous, on le regardait médusé. On croyait que c'était le plus fort avec Ray. Alors, Tim et moi plutôt complice : ont su de suite ce qu'il fallait faire. On le saisit chacun par un côté et on le conduit hors de portée de ses enfants plein de cruauté qui ne comprenait rien. On le déposa dans un coin. Il continuait à renifler, toute sa peine n'était pas partie. Elle ne partirait jamais. Même Tim et moi on souffre encore. Alors, ce n'était pas en s'écroulant, larme ruisselant sur le visage, qu'il allait pouvoir chassait ce qu'il vivait. C'était tous les soirs, des coups plus violent que ceux nos père. Il supportait aussi les blessures qui aurait dut être pour son frère : c'était un héros pour nous. Alors son cauchemar restait à là à ricaner derrière lui tant dis que devant nous il perdait toute dignité. Mais on s'en foutait, c'était notre ami. Il avait raison de ne plus vouloir supporter ça. Alors, il nous lança l'idée folle de s'enfuir. Tim et moi on refusât de suite. Mais lorsque je revins deux heures plus tard après avoir cherché Ray sans le trouver je vis aux côtés de Josh : son petit frère, Tim et Ray. Apparemment, ils avaient tous décidés que partir était le mieux faire. Qu'on pourrait ainsi fuir les blessures et notre enfer quotidien. Josh et son frère nous promirent qu'en prenant un certain train, on n'atterrirait pas loin de chez leur grands-parents qui nous sauverait. On voyait dans ces mots : La délivrance. Ray me toisa de son regard de grand-frère fier et me tendis une arme pour me protéger. Le soir à minuit, dans le froid et l'obscurité, on marchait sous une pluie féroce – avancer sous ses gouttes nous donna notre premier sentiment de liberté. Nos ailes se déployaient, on avait rien fait de mal alors on méritait une vie meilleure. Une souffrance démesurées, une de celles qu'on ne peut expliquer, se blottissait dans nos corps. Notre cerveau répondait à cette douleur en nous poussant à la fuir. On courait alors, essayant de la laisser derrière nous. Nos pantalons mouillés nous glacé les os comme si on avait les jambes trempés dans un lac gelé. On pensait que cette pluie, les larmes de Josh à nos yeux, étaient les encouragements de ce qu'on méritait : le paradis. Il nous criait de nous dépêcher, deux grands-parents nous attendaient les bras ouverts. Le petit frère et Tim restèrent un moment à guettais les allées et venues des voyageurs de nuit. On ne pouvait pas aller demander les horaires des trains qui n'étaient donné qu'à l'accueil où des enfants solitaires ne seraient pas passés inaperçu. Heureusement, Josh avait entrainé son frère à la ruse et comme le petit était blond on me demanda de jouer son grand-frère. C'était plus touchant et réaliste comme ça. Alors, courant chacun dans un sens opposé on arriva tous deux à une extrémité du quai. Le petit bonhomme avait une vue exceptionnelle et même de loin il me vit replacer ma mèche blonde rebelle : signal de l'opération lancée. Alors l'enfant de presque cinq ans commença un numéro de petit garçon perdu cherchant son grand-frère. Un homme aux traits tirés et qui ressemblait légèrement à un vieux chanteur qu'on connaissait, s'occupa de lui et lui proposa un chocolat chaud. Alors attendant qu'il est le dos tourné, le gamin s'empara d'un des deux papiers horaires de l'homme et cria en pointant un doigt dans ma direction : « mon grand-frère ! ». Je courus et commençait à remercier l'homme en prenant discrètement le papier que me tendait mon « petit-frère » quelques excuses suffirent et l'homme repartit. On trouva le train qui nous fallait et son horaire. Calés dans un coin du quai on attendait impatiemment notre sauveur. Les quinze minutes de retard qu'il eut semblèrent pour nous une éternité, chacun regardait à tour de rôle l'entrée avec appréhension : Et si nos pères venaient nous chercher, on voyait déjà les coups pleuvoir sur nom tant dis que le frère de Josh criait et pleurait. Josh fut le premier à voir le train, ce fut d'ailleurs le dernier train qu'il a pu contempler. Une heure et demie du matin : Une secousse légère frappa l'endroit où on était. Le train se renversa au ralentit dans nos esprits. Comme dans un piège, j'observais la barre de fer tombait sur moi. J'étais là, impuissant et muet devant une scène horrible : Ray avait le visage ensanglanté et était coincé par un siège. On a pu peur de mourir sans jamais avoir eu un jour heureux, peur d'avoir était cinq rats à jamais oublié qui avait vécu un enfer. On en vint même à penser que le petit était le plus chanceux car c'était celui qui avait vécu le moins pour finir en échec dans ce train remplit de sang. Les objets avait volés de partout, je m'étais pris une barre sur la tête et dans les côtes. Je me sentais comme paralysais, impossible de bouger. A ma droite... Josh et son petit frère... Ils étaient morts, je crois bien que Josh a voulu protéger le petit blond et finalement ils sont morts tous les deux. J'étais terrorisés, plus jamais de ma vie je ne reverrais ma mère. Tim ? Où était Tim ? Il était debout, agile, il n'avait rien pris. Et on resta là une éternité, je crus vivre là des années. L'odeur nauséabonde des morts fit vomir à plusieurs reprises la chochotte que j'étais dans le fond. Pourquoi à nous ? On essayait de se sauver, d'échapper à une cruauté de la vie qu'on était rattrapé par le diable. Tim aurait pu s'enfuir mais il resta à nos côtés, donnant à Ray et moi régulièrement un morceau de pain. Mais mon estomac était scié et compresser par la barre. La vision d'horreur que j'avais ne me laisser aucun espoir : A quelque mètres de moi, une jeune dame enceinte était en train de suffoquer sous un siège du train. Ses lèvres étaient sèches. Alors si la vie s'en prenait à un bébé innocent même pas encore né, on était pas bien partie Ray et moi. Je demandai à Tim si il avait de l'eau, à sa réponde affirmatif, je lui dis d'aller en donner à cette dame. Elle me regarda tendrement, pourquoi n'étais-je pas né dans sa famille à elle ? J'étais sûr qu'elle devait avoir un bon mari, gentil et agréable, pour s'attacher autant à la vie. Mon cœur se serra quand je me dis que moi, je n'avais pas de raison de lutter, je n'étais le héros de personne au contraire de Josh et lui était mort alors moi... Je ne voyais pas ce que je faisais encore à respirer la souffrance autour de moi. Je voulais fermer les yeux, envoyé balader mon cauchemar à jamais. Je serais ainsi une bouche de moins à nourrir pour Tim. Ray, coincé aussi, me ramena à la réalité :
-Hey, Marty, on va rester fort ! Onsera de bon père un jour, je te promets.
J'eus une sensation de déjà vu, comme si j'avais su avant même d'y être qu'un jour on serait tous les cinq ici. Nos âmes étaient au bord du gouffre d'où on se serait bien jetés, nous les trois vivants. On serait partis sans regret aux cotés de Josh et de "petit blond" .Finalement n'y tenant plus, la force étant devenu trop lointaine, je pleurais. Une larme que je pensais bien être seule fut suivit de mille autres. Je pleurais des heures, à bout de force. Je n'avais aucun mot en tête à dire. Mais, tous les grands hommes qui ont était malmenés finissent leur vie par une pensée qui devient citation à jamais. Estimant que la vie m'avait fait trop mal, que mes dix petites années sur Terre n'avait rien de glorieux mais pourrait en faire pleurer plus d'un : Je me devais de dire quelque choses. Un simple :
-On restera ami... passa les frontières de mes lèvres sèches.
- Il l'a déjà dit. Murmura Tim en me montrant Josh.
Alors, lui et moi on pensait pareil. Sauf que ce héros était mort sur le coup en sauvant son frère mais moi, je mourrais à feux doux en pleurnichant. J'ai vu ma vie défilé mais elle n'était que souffrance et malheur. J'ai senti mon cœur ralentir. Je croie avoir entendu Ray m'appelait et Tim pleurait à son tour. Mais je n'étais pas morts, ni évanoui. Juste un peu sonné, les yeux fermé ; j'entendais et je souffrais simplement. Je n'avais pas si peur de la mort, j'étais juste désolé de finir là après dix ans de souffrance. Mais si ça me permettait de ne plus subir un seul de ses soirées noir à me faire taper, je prenais le risque avec un léger bonheur. Alors je me laissant aller, je sentais mon sang coulait en moi. La douleur devenait de plus en plus dure, mais elle me rapprochait de la fin. J'étais en accord avec moi-même, je devais juste supporter sans broncher les blessures, la douleur au crane, aux cotes, dans le ventre et tous mes membres. Je ne connaissais pas le principe de la réincarnation mais je me disais que ce serait bien si je devenais le petit bébé de la dame enceinte. Un peu idiote comme hypothèse, mais encore aujourd'hui je me demande ce qu'ils ou elles sont devenu. Tim m'a assurait que même quand ils m'ont cru mort, lui et Ray se rappelait constamment de nourrir la dame et de lui donner de l'eau. A chaque fois qu'ils le faisaient, elle me regardait et prier pour moi. Mes yeux se rouvrirent et mes amis crurent que j'avais ressuscité avec les prières. Apparemment la mort ne voulait pas de moi. Je n'avais peut-être pas ma place au paradis. On prenait que des petits morceaux de pains à peu près toutes les quinze minutes. Mon corps se rétrécissait mais j'avais plutôt peur pour les bébés. J'appris qu'ils s'agissaient de deux petits nourrissons car la dame me dit :
- Je ne sais pas si j'aurais un fils, mais si un de mes deux bébé est un garçon je lui donnerais ton prénom. Comment t'appelles-tu ?
-Marty... Mais Josh c'est plus joli, c'est le prénom d'un héros.
Devant son air surpris, on lui expliqua un peu notre vie. Elle pleura avec nous quand on évoqua la mort de Josh qu'elle regarda avec ses yeux remplis de tendresse maternelle. On passa ainsi le temps, en racontant nos souffrances. De sa poche, elle retira une plaque d'un policier. C'était celui d'un homme qui avait résolu la mort de son père en se faisant tuer : elle avait tout fait pour avoir sa plaque. Elle la serra contre son cœur. C'est comme ça que j'ai voulu devenir flic, ça n'a rien à voir avec ce que je regardais à la télé comme je l'ai si souvent prétendu. Je vis arriver les sauveteurs avec un peu appréhension, ils nous ramenaient en enfer. Josh et petit blond n'y retournerai pas eux. J'eus l'impression de perdre pied et de comprendre : Plus jamais ils ne reviendront. Ça aurait pu être des hommes qui aurait révolutionné le monde ou simplement un pays mais ils étaient morts sans rien avoir connu de la vie avec leur innocence et leur insouciance. Après ça, les parents de Tim déménagèrent pour prendre un nouveau départ. Ils arrêtèrent l'alcool et la vie de Tim s'éclaircit un peu... L'enfer continua pour moi, mon père refusa que j'aille à l'hôpital. Mes blessures me faisaient mal et jusqu'à son déménagement Tim lâcha l'école pour rester avec moi. Il me soignait comme il pouvait et restait cacher dans ma chambre des heures. Il disait que c'était pour remercier, que sa vie était devenue parfaite grâce à notre accident. Je souriais alors simplement, cachant mon inquiétude pour ce qui allait nous arriver à Ray et moi.
Fin du flash Black
Callen crut voir une petite larme du côté de Sam. Il en sourit tendrement, il avait beau taquiner Deeks apprendre la vérité sur son passé le toucher. Les taquineries envers lui allé sûrement rester en suspend durant un moment. L'agent Hanna était d'ailleurs le seul à la connaissance d'Hetty qui ne connaissait pas vraiment cette partie de l'enfance de son collègue il ignorait que ce dernier avait subi des maltraitances étant enfants. C'était sûrement pour cacher sa douleur qu'il souriait toujours, lancer des blagues et draguer : Personne ne pouvait se douter qu'il avait mal, très mal. Lui et Tim était bien pareil « cacher la douleur par un sourire » était leur mot d'ordre. Hetty arriva, cafés en mains. Chacun se précipita pour prendre une boisson chaude. Ca les aiderait à mieux enterrer leur stress. Hetty se fit rassurante :
-Lieutenant Deeks, le NCIS vient de faire le virement pour l'opération. On serait fixé sur les chances de survies d'ici une heure.
-Je vous rembourserez ! Promit-il en restant perdu dans ses pensées.
-Si vous essayer de faire ça, je m'occupe de vous avec mon coupe papier : Remplissez vos rapports en temps et en heure, ça saura suffisant !
Ce dernier resta la tête appuyé contre le mur. Il avait peur qu'elle tombe sous le choc qu'il subissait. Il se savait incapable de marcher ou de tenir ne serait-ce qu'une seconde son bras suspendu en l'air. Il était inévitable scotché sur cette chaise. Laissant son corps devenir une masse lourde attiré par la Terre. Comme un cadavre qui glisse pour aller s'enterrer dans les profondeurs de la planète. Il avait partagé avec cet homme sa plus grande douleur. Il avait vu son cœur d'enfant prendre les plus horribles douleurs et les avalaient en souriant. Bien que Deeks ne sentait plus son corps qui devait sûrement être aux côtés de Tim dans la salle d'opération en train de lui apportait sa force, il ne put que remarquer la main de Kensi prenant la sienne. Elle était à ses côtés, mais lui il était loin, trop loin pour la rassurer et lui dire qu'il allait bien. Cette fois, il n'était plus question de sourire, Tim n'avait pas était assez habile... Comment cela était-il possible ? Lui qui avait réussi à s'en sortir intact lors de l'accident. L'agilité était son domaine, il aurait pu le protéger sans se prendre une balle ! Alors. Tim, avait fait exprès ? Il avait pris cette balle pour mourir ? Deeks comprit enfin, son ami était trop amoureux de son ex, après sa mort même si il savait que se suicidé n'était pas à son image : se faire tuer rester possible. Il avait encaissé cette balle pour mourir.
Vous avez aimez ? Vous avez pas aimer ? Commenter pour que je puisse savoir quoi améliorer ! ^^
