Salut mes loulous ! Vous passez de bonnes vacances ? Racontez moi tout haha ;) BREF comme vous le savez je suis allée aux Etats-Unis avec ma famille, et c'était topissime ! Résultat, j'ai pas eu le temps d'écrire du tout ... Donc j'ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle : je commence par quoi ?

Allez, la bonne nouvelle.

Je sais comment je vais terminer la fiction avec Agatha.

La mauvaise ?

Le prochain chapitre (le 13) n'est pas encore terminé, autant dire que niveau organisation, c'est mort. Mais j'vais me défoncer pour finir l'écriture en fin de semaine et le poster à l'heure !

SINON VOUS SAVEZ QUOI ? LE TEASER DE SHERLOCK SAISON 3 EST ENFIN LA ! Il est sorti il y a un peu plus d'une semaine, tout comme le trailer de Thor 2, le nom du futur Docteur dans Doctor Who. BREF, la semaine dernière était une semaine plutôt mouvementée dans le fandom et la sphère Tumblr (autant dire ça part dans tous les sens, surtout avec la moustache de John haha :'D)

J'ai commencé la série Supernatural (toute seule, autrement dit : personne à qui raconter mes délires à part ma meilleure amie, que j'ai convertie haha).

Les reviews ? Elles ont afflué, tous comme les vues et les nouveaux lecteurs ! Merci encore pour tout, mes choux, vous êtes adorables.

Je vois que le sujet William/Cherub vous a intéressé... Le truc, c'est que je n'ai jamais lu Cherub (mon frère oui, il me l'a d'ailleurs conseillé mais je n'ai jamais eu le temps, l'envie peut être...) donc non, je ne m'en suis pas inspiré pour la destinée de ce personnage versatile ! :)

La référence était évidemment avec Rory et Martha, les pseudo amis d'Agatha, de Doctor Who ! Bravo à ceux qui ont trouvé ! :)

Donc je vais y répondre maintenant (j'en ai pour une heure pfiouuu) :

Mary E. Kelly : Aww merci énormément ! Tu es adorable ! Non, William n'a pas été recruté à Cherub, mais tu vas voir... Ehehe j'ai du mal avec ce personnage, je ne sais pas vraiment où je l'emmène en fait ! Gros bisou la puce et profite de ce chapitre !

Artemis : La choupi qui me laisse trois reviews haha :') Meuuuh oui Sherly va finir par l'adorer, aucun doute là-dessus ! Elle est pas totalement désagréable non plus ! :) Bisous miss et à la prochaine ! :D

Arrylinda : La référence est indiqué au-dessus choupi ! Pas de problème pour ne pas aimer William, moi non plus ! Voici la suite et profite bien !

dwsh : Hahah merci j'ai effectivement passé un bon moment aux états unis ! :) Haha tu m'as tuée avec Inception :') Voici la suite ma puce et profite du reste de tes vacances !

Rose-Eliade : Merci ! Pour Mycroft, ça reste à voir ! ;)

SherlockBBCOne : Aww merci tu es un ange ! Ta review me touche vraiment. C'est juste adorable, franchement, je ne m'attendais pas à ça quand je me suis inscrite pour poster ma fiction. Merci du fond du cœur 3. Merci énormément Aurane (quel joli prénom !) J'espère donc ne pas te décevoir par la suite !

Lumos-Mentalist-Obvious-Dearie : Ne te languis pas ! :') Après deux semaines, voici voilà la suite ! Merci encore ! 3

Owl-the-Siriuss : Haha tu fais du violon ? J'ai jamais été assez patiente pour apprendre à jouer d'un instrument ... Je t'assure pourtant que ce n'est pas faute d'avoir essayé ! ehehe j'suis comme ça moi : impatiente et ne fais rien pour y remédier. Ah si : j'écris des fanfictions. :')

Manon : Ouééééé une nouvelle lectrice ! *sortons le champagneuuuh* haha merci ! Merci beaucoup, c'est très gentil ! :) Le concept de l'ado n'est certes par tous les points très original, mais j'essaye un max que ma fiction se démarque (crois moi, j'ai encore de la marge) ! A bientôt ;)

celtica1 : 1. Merci à toi (ouais on va y aller par étape j'ai pleins de trucs à te dire ehehehe ... :D) pour ta review ! 2. La théorie des "pommés" (autrement appelés bolosses, terme un peu ... dégradant) est tout à fait exacte ! Et il y a souvent moins d'embrouilles avec eux car ils ne se prennent pas la tête et ne recherche pas la popularité (la hiérarchie au collège...) malheureusement ce n'est pas mon cas. Mais tu as entièrement raison ! 3. Ben non je ne lis pas Cherub ! Mais c'est drôle que vous m'ayez tous dit ça.. je demanderai à mon frère de quoi ça parle ! 4. Agatha dans une position fâcheuse ? Ne t'inquiète pas, ça va arriver ! A bientôt :) (et voilà comme je l'avait prévu tu as droit à la réponse la plus longue de la semaine :'D bonne chance pour tout lire haha)

Saritaa-Chan : Je suis partie à Boston, NYC et Washington ! :) Attention avec Mycroft... vous vous méprenez tous *rire sadique* enfin bref si tu veux être la filleule de Sherlock Holmes, ça va être un piti peu compliquéééééé... On va trouver une solution, ne t'inquiète pas ! ;) Johnlock est évidemment mon OTP favorite mais pour le réalisme de l'histoire, je garde ça comme ça :) Et puis qui dit qu'un jour, peut être ... :)


Pour vous faire patienter, voici des fanfictions que j'ai adorées :

*Hohanna* d'Elyon Portrait (avec la suite, *La face cachée de Mycroft*) : Sherlolly mais l'histoire est tellement bien !

*KARA, l'archère d'Asgard*

*Zone Libre*

*Terre d'Exil* ma favorite ! Bon les trois dernières sont avec Loki et les Avengers, mais je les adore ! :D

Bonne lecture ! 3


J'ai raconté ma soirée à Sherlock. J'avais le sentiment qu'il s'en moquait un peu, mais il m'a quand même écoutée. Il ne m'a pas coupée la parole une seule fois. A la fin, il s'est levé du canapé, a tourné en rond dans la pièce, pour finalement venir s'accroupir devant moi.

"Agatha ?"

"Oui ?"

"Il s'appelle bien William, ton ami ?"

J'ai alors poussé un soupir et me suis renfrognée.

"Ce n'est plus mon ami. Je doute même que ça l'ai été un jour."

Il ferma les paupières d'exaspération.

"Oui, bon, William, ou peu importe."

Je l'ai regardé dans les yeux, attendant la fin de sa phrase.

"Il te raconte vraiment n'importe quoi. J'en parlerai à Mycroft, mais je suis presque sûr que ce garçon te ment."

J'ai alors ouvert les paupières de surprise, même si au fond de moi, je savais que l'excuse qu'il m'avait faite avalée était peu probable.

"Ouais, bah je m'en doutais."

Sherlock haussa les sourcils et repartit s'allonger sur le canapé. Fin de la discussion, message reçu. Bonne nuit.

Aujourd'hui, nous sommes le 17 décembre 2011. Autrement dit, c'est mon anniversaire.

Je dois juste préciser que j'ai horreur de cela. Des anniversaires, je veux dire. Peu importe que ce soit le mien ou celui de quelqu'un d'autre : je ne veux pas en entendre parler. C'est une des choses que j'ai choisie d'oublier après la mort de mes parents. Donc, je n'ai pas eu d'anniversaire à proprement parler depuis environ huit ans. Quand je suis arrivée au pensionnat, j'ai catégoriquement refusé de donner la date de mon anniversaire à qui que ce soit. Même les professeurs n'en parlaient jamais.

Bon, en même temps, la première année, je n'avais pas été une crème. Pour dire la vérité, je possédais le caractère d'un vrai petit démon : je n'adressais la parole qu'à Gena et aux professeurs (en cas d'urgence, et lorsqu'ils m'interrogeaient, évidemment), je me montrais mesquine envers les autres enfants et je volais de la nouriture. Bon, vous me direz : "Y a pire que toi" . Heu ... non. Vraiment. Je faisais vivre un enfer quotidien aux personnes de mon entourage. Je lançais des regards noirs autour de moi à longueur de journée, comme si c'était de la faute des gens présents si mes parents étaient morts. Comme s'ils étaient la source de tous les malheurs du monde.

Mais le pire, c'est que je les mettais mal à l'aise.

Ils ne voulaient pas de moi dans leurs groupes et équipes parce que je les perurbais. Mais je vous assure que ce n'était pas volontaire.

...

Enfin, si, d'accord, j'admets que ça m'arrangeait. Je ne voulais me lier avec personne.

Gena est l'exception.

Donc pour en revenir à mon anniversaire, je dois vous raconter que chaque année, dès qu'il y avait un anniversaire, automatiquement on sortait les gâteaux, les confiseries, les décors tape-à-l'oeil et tout le bazar qui va avec. On donnait même un petit cadeau.

Mon premier (et dernier) anniversaire là-bas fut l'un de mes pires souvenirs de cette partie de mon enfance.

La directrice et les autres pensionnaires avaient décoré l'orphelinat et avaient préparé un magnifique gâteau au chocolat. La base, quoi.

Mais dès que j'avais aperçu la base en question, les souvenirs de mes anniversaires avec mes parents m'étaient revenus.

J'avais alors fondu en sanglot (petite émotive mal fichue, va) et j'avais déchiré les banderoles colorées et les assiettes en cartons. J'avais attrapé le gâteau et l'avait balancé dans le réfectoire, propulsant ainsi des miettes partout autour de moi.

Puis je m'étais enfermée dans ma chambre, et m'étais murée dans un long silence de trois jours ; je buvais l'eau du robinet de la salle de bain des filles, mais n'avalais rien.

Déjà que je passais pour une dérangée mentale, mais là, j'étais définitivement classée comme ovni du pensionnat. "On ne sait pas d'où ça vient, ce que ça fait et ce que ça peut faire. On sait juste que c'est méchant et qu'on ne doit en aucun cas s'en approcher."

Génial.

Donc les anniversaires étaient définitivement révolus. Jusqu'à aujourd'hui.

"Joyeux anniversaaiiiire ... Joyeux anniversaire ... Joyeux anniversaaaaaaaaaiiire Agatha ! Joyeux anniversaaiire !"

John. Retourne d'où tu viens. Je refuse de vivre ce jour. Je refuse d'ouvrir de potentiels cadeaux et d'avaler un appétissant gâteau.

Quelqu'un rigole derrière lui.

SHERLOCK.

Et Mrs. Hudson.

Toute la petite compagnie s'est ramenée, à ce que je vois. Génial. Il ne manquait plus que ça.

On tire ma couverture et je gromelle. Pas question de sortir de ce lit. Demain matin peut-être. Mais aujourd'hui, ce n'est même pas envisageable.

"Allez Agatha, on n'a pas que ça à faire."

Merci Sherlock. Je vois que ce jour compte beaucoup pour toi. Je ne suis donc pas seule à penser que c'est une mauvaise idée que de me souhaiter mon anniversaire.

Mais je ne peux pas me montrer aggressive comme une lionne alors que tout ça part d'une bonne intention. Keep Calm Ash.

Je me redresse et affiche le plus beau sourire que j'ai en réserve. Je sors de mon lit et affiche un air innocent, de ceux que l'on sort lorsqu'on connaît la surprise mais on fait genre que non.

Bref.

Tout le monde est content, c'est la belle vie.

Haha.

HAHAHA.

Belle vie mes fesses oui.

Je m'approche de John et lui embrasse la joue. Je fais de même avec Mrs. Hudson. Sherlock. Heu ... Haha. Je me dresse sur la pointe des pieds et dépose un léger baiser sur sa pomette.

Il rougit.

Je rougis.

Truc de famille, je suppose.

John porte un paquet dans ses bras. Il sourit. Il tend le paquet vers moi et je l'attrape timidement.

Je m'assieds sur le lit et déchire l'emballage.

Une petite boîte. Qui BOUGE.

Oulala. Je l'ouvre et vois un petit chien qui dort au fond.

Un chien.

Je pose un regard sur la pièce, qui muette, attend ma réaction. Sauf que ce n'est pas la mienne qui se fait attendre, mais celle de mon parrain.

"John ... QU'EST-CE QU'ON AVAIT DIT ?"

John paraît embarassé. Je crois qu'ils avaient conclu à m'offrir un autre cadeau.

"Sherlock. Tu sais que c'est ce dont elle a besoin. Et puis, je ne comprends pas pourquoi cela te gène. Ce n'est qu'un chien après tout."

Sherlock pose ses doigts contre sa tempe. J'en pose un sur le dos du frêle animal. Il frémit mais ne se réveille pas.

"Mais bon sang John ! C'est un chien ! Il va faire ses besoins partout dans l'appartement, va mettre le bazar dans mes affaires ..."

Joh le coupe.

"C'est DEJA le bazar dans tes affaires."

Mais Sherlock ne semble pas l'écouter. Il continue sa tirade, impassible. Le chien, apparament, n'est pas le bienvenu. Moi, je l'aime bien. Pendant ce temps, mon parrain énumère sur ses doigts les potentiels dégâts que mon cadeau d'anniversaire va causer.

"... il va falloir lui acheter une litière, des croquettes et tout ce qui va avec, des jouets, des ... il va falloir le promener, et qui le fera quand Agatha sera au collège ? MOI ! Vu que Monsieur préfère passer ses nuits chez Mesdames !"

"Alors là, je t'inderdis de parler de mes petites copines sur ce ton-là !"

"Si tu crois que c'est ce qui va m'arrêter ! Tu ne peux même pas te poser avec quelqu'un ! J'en ai marre de parler dans le vide les soirs où tu sors !"

Merci, Sherlock. Il y a moi, sinon ... J'existe, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué.

"Tu es gonflé de dire ça ! Tu parles même quand je m'absente en journée ! Tu te contre-fiches de mes horraires à moi !"

Mrs. Hudson se prend la tête dans ses mains et sort. Je crois qu'elle ne veut pas assister à ce genre de disputes. Je l'entends descendre les escaliers. Pour ma part, je continue à carresser la petite bête, dont le poil est très doux.

"JE me contre-fiche de tes horraires ? Mais tu ne préviens même pas quand tu sors pour aller je-ne-sais-où !"

"Je vais faire des courses, figures-toi ! Vu que personne d'autre ne s'en occupe !"

"Ne me parle pas sur ce ton !"

"Je te parle sur le ton que je veux !"

"De toute façon, je ne ..."

Bon, c'en est assez là. Je savais qu'une malédiction pesait sur mes anniversaires, mais de là ...

"STOP ! VOUS AVEZ FINI DE VOUS CHAMAILLER COMME DES GAMINS ? CA VA DEUX MINUTES VOS REGLEMENTS DE COMPTES."

Tous les deux s'arrêtent de parler. Ils me regardent, surpris, avant de fixer le sol. Je me rassieds sur mon lit et sors délicatement le chien de sa boîte. Il remue la queue, frissone et ouvre les yeux.

Ses yeux sont magnifiques. D'un vert clair parsemé de reflets jaunes. Son poil est noir, comme l'ébène. Il possède des oreilles qui tombent légèrement.

Sherlock et John continuent de me fixer. Je caresse le chien et il s'éveille. Il commence à sauter partout, jappe, et glisse sur le lit.

Mais c'est quoi cette bête ?

John cille et reprend ses esprits. Il ne jette pas un regard à son colocataire et s'assied près de moi sur le lit. Il rigole avec moi, puis nous jouons avec le chiot. Il nous mordille les doigts et sautille dans tous les sens.

Soudain, John gromelle. Je tourne la tête et vois que Sherlock a quitté la pièce.

"Mais où est-il encore parti ?"

"Là."

Il sursaute et voit le grand détective rentrer dans la pièce avec le panier du chiot et ses jouets. John détourne le regard, toujours énervé après l'affront. Sherlock dépose les jouets près du lit et s'accroupit par terre. Le chiot les aerçoit et saute du lit pour les atteindre.

"Comment les as-tu trouvés ?"

C'est John qui a parlé. Je relève la tête vers mon parrain et le regarde, en attente de sa réponse.

"Ils étaient sous ton lit."

John semble de nouveau irrité que Sherlock ait fouillé dans ses affaires, mais il garde son calme. Mais mon parrain n'en a pas encore fini. Parmis les jouets du chiot, se trouvent des dossiers et un petit présent mal empaqueté. Il me les tend et je lui souris. Le petit paquet contient une loupe. J'ouvre un dossier et m'aprçois qu'il s'agit d'anciennes enquêtes criminelles non résolues.

"Merci."

John lève les yeux au ciel. Il ne se doutait pas que Sherlock jouerait le jeu du "moi-aussi-j'offre-un-cadeau-à-ma-filleule-dont-tu -n'es-pas-au-courant". Le brun prend la parole, gêné par le silence régnant dans la pièce.

"Comment vas-tu l'appeler ?"

"Conchobar."

Je regarde John, qui vient d'énoncer ce mot.

"Heu ... C'est quoi ce prénom ?"

Sherlock prend la parole.

"En irlandais, ça veut dire "chien désiré"."

"Je préfère Concho alors."

John se lève et se poste devant la porte. Sherlock le suit.

"Va pour Concho alors."

La journée continue, calme. Le traditionnel gâteau fait son apparition, puis chacun vaque à ses activités habituelles. Sherlock au violon et John chez sa petite amie du moment. Je joue avec Concho, tout en réfléchissant à William. Eh oui, je sais, je devrais avoir tourné la page depuis belle lurette, mais malheureusement, ce n'est pas le cas et je me demande encore pourquoi il m'a mentie, et deux fois en plus.

Je n'ai pas "renoué" avec Jane et Chris. Mais Martha et Rory restent mes amis. Je passe mes journées avec eux. On s'amuse pas mal.

Le téléphone sonne.

Sherlock bondit et l'attrape. J'arrive dans le salon, et aperçois mon parrain réfléchir. Puis il ouvre la bouche.

"C'est donc toi l'adolescent fleur bleue qui ment à ma filleule ? Non parce que je dis ça ..."

Quand on parle du loup. Je saute pour arracher le portable des mains de Sherlock, qui sont malheureusement hors de portée pour moi.

"Tu sais, Wilhem... Ah pardon, William. Donc je disais, tu sais WILLIAM, mon frère Mycroft travaille dans les sphères du gouvernement britannique. Non, en fait il est le gouvernement britannique à lui tout seul quand il n'est pas occupé à jouer les agents secrets. Et ce que tu as dit à ma filleule est faux. Tu ne peux pas être un "agent secret" du haut de 15 ans. Alors, dis-moi ... Où est-tu et qui est-tu ?"

Long silence de l'autre côté de la ligne. Sans surprise. Finalement, William prend la parole.

"C'était une idée de Messy."

Mon coeur s'arrête. Je relève la tête vers Sherlock, qui ne semble pas comprendre de qui William parle.

"Elle a insisté pour que nous te fassions une blague. Je glisserai une fausse adresse et un faux numéro de téléphone, et on verrait si tu essaierais de me joindre. La sortie au cinéma... Elle était avec moi. Elle savait que toi et tes amis iraient. Quand je suis venu te voir dehors, elle s'est glissée derrière moi pour prendre en vidéo la scène. Je suis désolé. Mais tu m'as fait tellement de mal..."

Je saute et arrache le portable des mains de Sherlock. Et cette fois, c'est décidé, je vais me venger pour de bon.