salut, c'est encore moi pour un nouveau chapitre, alors je vous laisse lire, et surtout, ne m'en voulez pas de le couper ainsi ;p

j'accepte toujours les review, alors dites moi ce que vous en pensez.

aller, a plus, bsx bye.


De belles choses à découvrir

J'avais devisé le bas de la boite à musique et l'avais ouverte. Nous y trouvions plusieurs photos. Maman et papa s'embrassant. Maman, papa, oncle Sirius, et parrain, (Remus). Papa, sa tête sur le ventre de maman, elle-même tenant par la main une petite fille aux cheveux brun, d'à peine 1 ans et qui tenait assez bien sur ses jambes.

Je me doutais que c'était moi, cette petite fille que maman tenaient par la main en lançant un regard amuser à papa.

(N/A : t'a trouvé cela toute seule que c'était toi la fillette ?) (Bella : Ben oui, pourquoi ?) (N/A : non, pour rien (le sarcasme, elle ne connaît pas, à mon avis))

On y voyait encore des photos telles que moi, assise sur ma chaise haute et parrain plein de nourriture sur le visage.

Grace au fait que mes souvenirs ont été ravivés il n'y a pas longtemps, je me souviens de ce jour. Mon parrain se moquait de papa qui essayait de me nourrir de cette affreuse nourriture que je refusais d'avaler. Papa l'avais mis au défi de me la faire avaler, et 5 minutes après il capitulait. Maman avais pris une photo juste au moment où je venais de tout recracher a la figure de Remus. Papa, bien sûr, lui, il éclatait de rire.

Mais ce n'étais pas tout. La dernière photo était celle où l'on voyait papa me tenir avec un bras, mes cheveux attaché en deux couettes longues, le long de mes épaules et mes jambes autours de ses reins et mon petit bras derrière son cou. Maman elle, était lovée dans l'autre bras de papa, nous souriant tous les deux.

C'était la photo d'une famille unie et aimante. A cette époque, maman n'avait pas un très gros ventre, mais il on voyait quand même qu'elle était enceinte. Si je me souviens bien, elle devait en être à 4 mois.

Je vis ensuite deux alliance. Sur l'une était marquer « pour toujours » sur l'autre était marquer « et a jamais ». Cela faisait donc « pour toujours et à jamais », si l'on collait les deux alliances. Celles c'y était faites de manière à s'emboiter si l'on les collait ensembles correctement. Le diamant de maman avait comme un clip qui ne s'accordait qu'avec la bague de papa. Il y avait aussi deux chaines. Et d'un comme un accord, nous prîmes chacun une alliance et un chaine. La plus fine que je supposais être celle de maman alla à mon cou, portant l'alliance de papa et le contraire se retrouva au cou de mon frère.

Après tout cela, mon regard tomba sur une lettre. Il y avait nos deux noms décrits : Isabella et Harry Potter.

(N/A : autant de temps pour voir une lettre, et ben ma pauvre, tes pas rapide) (Bella : GRRRRRRR)

J'ouvris cette lettre et lus à haute voix :

Mes chéris, quand vous lirez ceci, nous ne serons plus, votre père et moi-même. Cela me brise le cœur de me dire que jamais je ne vous verrais grandir, aller à l'école, vous marier, avoirs des enfant, ou tout simplement, vous voir vous épanouir. Mais comme toute mère l'aurais fait, je me dois de vous protéger, mes amours. Je vous aime tant, et si je dois mourir pour vous, pour vous protéger, je le ferais sans aucune hésitation. Sachez que vous êtes tous deux mes plus grandes fierté. Chaque moment passer avec chacun de vous sera graver dans ma mémoire, et cela, pour toujours et à jamais. J'ai joint à cette lettre quelques moments de notre vie que je souhaite que vous gardiez en mémoire. Sachez, que votre venue a pour moi été une bénédiction, votre venue à tous les deux, et il en est de même pour votre père. Mes enfants, je vous en prie, ne douter jamais de notre amour pour vous. Car moi je n'en doute pas, et que je ne regrette aucun de me chois, ceci, malgré cette horrible prophétie. Isabella, à puce, ma princesse, prends soins de ton frère à ma place, veille sur lui. Et toi Harry, fais confiance à ta sœur, toi mon prince, toi mon ange. Les enfants, je sais que votre tâche sera ardu, mais si vous êtes ensembles, vous serez invisible, croyez en votre mère. Souvenez-vous -en, l'amour est à même de vaincre tous les malheurs que vous aurez. Ma fille, je n'ai qu'un seul espoir, celui d'avoir correctement choisi ta famille d'accueil, car pour le reste, je sais, que tous les deux, vous serez capables de beaucoup de miracles. Vous êtes notre chair et notre sang, et tout deux nous vous aimons à la folie. Adieux, mes enfants, votre mère :

Lily Potter.

Et c'est ainsi que je finis ma lecture, dans un sanglot. Tout ce que contenait cette boite étaient les meilleurs cadeaux qu'ils auraient pu nous faires, et j'en étais ravis.

Mon frère pleurait, et je l'avais pris dans mes bras. Il faut dire que je n'aurais pas été en meilleurs posture si j'avais pu laisser couler des larmes. Mais là, mon petit frère pleurait dans mes bras. Il faut dire que lui, n'avais que 17 ans, et que même si au monde magique, ce n'était pas vrai, et bien sur terre, moi j'avais plus de 119 ans à mon compte. Vous pensez qu'avec le temps, on s'endurcit ? Et bien pour certaines chose oui, mais pour d'autres, des millions d'année pourraient passez, que nous serions toujours aussi fébrile.

P.O.V Externe :

Un garçon aux cheveux brun, portant une cicatrice en forme d'éclaire sur le front, s'endormis ainsi, dans les bras de sa sœur. Il avait pleuré tout son soul cette soirée-là, et c'était rapprocher de sa sœur ainée. Il en avait tellement appris sur sa famille grâce à elle qu'il ne savait comment la remercié. Grace a tout ce qu'ils avaient découvert dans cette boite à musique, il se sentait plus proche que jamais de ses deux parents. Ainsi il se sentait plus fort, prêt à affronter n'importe qui. Et tout cela, il pensait le devoir à sa sœur. Grace à elle, il voyait la vie d'un autre angle.

De son côté, la jeune fille au longue boucle brune, caressait la tête de son jeune frère, poser, sur ses genoux. Il n'avait cessé de pleurer, avant de s'endormir. Il était maintenant coucher sur les jambes de sa sœur, prenant celle-ci comme oreiller.

Et celle-ci ne daignais bouger, de peur de le réveiller. Elle, elle ne dormait pas, elle pouvait bien tenir pour lui, surtout que pour elle, cette position n'était en aucun cas inconfortable, elle se trouvait près de son frère.

Elle ne savait pas pourquoi ceci était leur destin, pourquoi elle ne pouvait pas vivre heureuse avec sa famille vivante et son frère heureux. Elle avait eu la chance, elle d'avoir ses souvenirs, mais son frère, lui, n'en avais aucun, il était trop jeune lors du décès de ceux-ci. Mais pour l'instant, une seule chose importais, c'était son frère qu'elle venait à peine de retrouver. Elle le savait, elle le sentait, mais elle ne pouvait l'expliquer. Son frère et elle avaient un lien très fort, et unis, il pourrait venir à bout de tous malheurs.

En cet instant, elle, en contact avec son frère, elle se sentait forte, elle le devait, pour lui. Mais ce sentiments, de puissance, de liberté, et de sécurité, n'avais jamais été aussi fort qu'aujourd'hui. Dès cet instant, elle se sentait capable de vaincre mont et merveille, si elle était accompagnée de son frère. Elle en était sûre.

P.O.V Bella

Cela faisait déjà quelques jours que nous avions trouvé les souvenirs de la boite à musique, et la vie avait repris son cour. Mon frère et moi gardions désormais ces alliances sans jamais nous en séparer. Nous avions expliqué aux autres ce que cela représentais au même titre que ce qu'il y avait dans cette boite à musique. Et croyez-le ou non, Emmet n'avait fait aucuns commentaires idiots, un miracle.

(N/A : je suis d'accord, c'est un pur miracle) (Bella : ouai, c'est sûr) (Emmet : vous allez arrêter de vous foutre de moi oui ou mer*e) (N/A-Bella : c'est une question piège ?) (Rosalie : arrêté vos enfantillage, et donner nous la suite) (Emmet : mais Rosie, c'est elles qui ont commencé !) (Rosalie : pas de mais) (N/A : au moins on voit qui est le sexe fort) (Rosalie : auteur, cela valais aussi pour toi) (N/A : me faire crier dessus par eux, non mais je vous jure) (Rosalie : chut)

Par sécurité, on préférait garder nos pendentifs en dessous de nos t-shirt. Personne ne les voyais, mais nous on savait qu'ils étaient là et c'était le principale.

Revenons au présent. Là j'étais en cour de divination. Cette femme était une honte pour le don que possédais Alice. Trelawney n'était qu'une folle. Je ne voyais que cela comme explication.

Je décidais donc de prendre mon cahier. Ce cahier refermait les desseins que je faisais de mon entourage. J'aimais vraiment mettre sur feuille ce que je dessinais. Il y avait donc des portrait de chacun des Volturi proche de moi, des portrais de chacun des Cullen, des portrais de Phil, Renée, Charlie, et tout le reste de ma famille. J'y avais récemment ajouté des portrais des trois mousquetaires, et un autre de papa et maman. Mais ce cahier contenais aussi tout ce que mon cœur contenais, mais sous forme de chanson. Je l'avais bien sûr protégé avec un sort, mais le fait que je ne le trouvais pas dans mon sac ne me plaisait pas du tout.

_ Mademoiselle Volturi, un problème ?

_ Non madame, je pensais juste avoir pris quelques chose que j'ai apparemment oubliés, excuser moi.

_ Alors, que voyez-vous ?

_ Heu… pas grand-chose.

_ Mais c'est impossible voyons, et…

Ça y est, je l'avais relancé dans un de ses monologue, et avait décroché après le et. Pour une fois qu'elle arrivait à voir quelques chose, il fallait que cela tombe sur moi.

Enfin bref, il fallait à tout prix que je retrouve ce carnet, car j'étais sûr de l'avoir pris. J'avais dû l'oublier dans le forêt interdit quand j'avais dû y aller tout à l'heure.

(N/A : eh bien, t'es pas vraiment organisé) (Bella : sa arrive a tout le monde) (N/A : pas chez les vampires) (Bella : rahhhhh, tu m'énerve) (N /A : dis moi au moins un truc que je na sais pas) (Bella : GRRRRRRR)

P.O.V Edward

J'avais trouvé un cahier sur le sol après avoir chassé. Je l'avais reconnu, c'était celui de ma Bella, enfin si un jour elle le redevenait. Je venais de le ramasser quand une feuille en tomba. Je ne voulais pas violer son intimité, mai la feuille n'était pas plier, et le temps que je la ramasse, j'avais déjà lus trois paragraphe. Cela ressemblait à une chanson. Je me décidais donc à la terminé, la curiosité ayant pris le dessus :

Amour ?

J'écris des lettres et des lettres

Qui viennent du fond de mon être

Des mots qui se suivent et s'enchaines

Pour évacuer toute ma peine

Les notes ont détruit mes barrières

Et m'ont r'mis les pieds sur terre

La musique m'as libérer

Les accords m'ont envouté

Lorsque tu m'as quitté

Mon monde s'est écroulé

Tu m'as abandonné

Et un trou en moi tu as laissé

Au fond du gouffre j'étais

A un zombie je ressemblais

Puis le violon j'ai trouvé

Et la guitare l'a accompagné

Des amis sincères j'ai trouvé

A r'monter la pente ils m'ont aidé

Mais tu as toujours été

Dans mon cœur, dans mes pensées

Je n'arrivais pas à t'oublier

Malgré tout les efforts que j'ai faits

Jamais après toi je n'aimerais

Car jamais je ne t'oublierais

Pourquoi m'a tu fait rêver ?

Tu m'as laissé espérer

A toi je me suis drogué

Puis tu m'as laissé tomber

Lorsque tu m'as quitté

Je me suis senti vider

Tu m'as abandonné

Sans même te retourner

Le jour que j'ai tant espérer

Est maintenant arrivé

Tu es revenue me trouver

Pour te faire pardonner

La scène que j'ai tant espérer

Qui n'a fait que me hanter

Maintenant que j'y suis confronté

Je ne sais quoi penser

Il faut bien avouer

Que j'ai cru inventer

Toutes les situations

Qui aurais pu se passer

Mais maintenant je ne sais

Si je peux te pardonner

Tout ce que tu m'as fait

Endurer chaque année

Alors certes, maintenant

Je ne saurais que dire

Sauf d'attendre que le temps

Précise notre avenir

P.O.V Bella

Le sort s'acharne sur moi, ce n'est pas possible, mais pourquoi as-t-il fallu que ce soit lui qui trouve ce cahier, et qu'il lise cette lettre précisément. Me*de à la fin.

_ Alors tu m'aime encore ? Me demanda-t-il.