Disclaimers : Haikyuu! ne m'appartient pas.
Hellou voici la suite de L'étincelle des porte-bonheurs. Bonne lecture. :)
Chapitre 11 : Les porte-bonheurs et les porte-poisses au bureau :
Tsutomu s'était éclipsé discrètement de la cachette des porte-poisses afin de rencontrer Yamagata-san au parc près de son lieu de travail. Le noiraud avait seulement dit à Daishou qu'il partait plus tôt afin de retrouver l'humain qu'il avait corrompu, ce qui était vrai au demeurant.
Le porte-poisse rejoindrait Terushima après afin d'aller à l'entreprise d'Ushijima. Sa cible était en train de l'attendre assis sur un banc en train de regarder le ciel gris.
Le soleil avait fini de se lever mais le temps était toujours aussi morne et bien qu'il sentait l'énergie d'un porte-poisse là-dedans, il se demandait comment l'arrêter. Une chose qu'il savait, c'était que cela ne venait pas de celui qui était en train de le saluer. Son influence était là néanmoins elle était trop faible. "Yamagata-san."
Hayato sourit à la venue de Goshiki, en le voyant si ouvert, réduire son influence serait un jeu d'enfant. "Salut, Goshiki. En route pour le travail?
- Je me pose un peu pour discuter un peu avec vous, déclara Tsutomu en s'asseyant à coté de lui, vous aussi, vous allez au travail après?
- On peut dire ça, je dois aller à une réunion, répondit Hayato en lui prenant la main, pas trop stressé?
- Je...J'ai l'habitude, bafouilla le noiraud en rougissant, et puis les collègues sont sympas avec moi."
Le sourire du porte-bonheur s'élargit en s'apercevant que Goshiki ne lui lacha pas la main tandis que ce dernier eut peur. Il ressentait encore cette chaleur au fond de son coeur. Daishou leur avait pourtant parlé à ce sujet en les prévenant du danger de cette émotion bizarre pourtant, en regardant Yamagata-san lui sourire tendrement, cela l'effraya de moins en moins.
Hayato fut content de voir une petite lueur briller légèrement dans les prunelles noires qu'il croisait. C'était bon signe, Goshiki s'affaiblissait sans même qu'il ne s'en rendit compte. Il sortit une canette de café frappé de sa poche : "Tiens, fit-il en la lui donnant, pour te donner un petit coup de fouet. Il est sans sucres.
- Euh merci, dit Tsutomu en fuyant son regard, je...ah, je dois y aller, ajouta-t-il en voyant Terushima au loin, mon collègue arrive.
- D'accord, répliqua Hayato en le regardant se lever, j'espère que nous nous reverrons bientôt.
- Je finis à 18 heures.
- Parfait, dit Hayato en se levant à son tour pour lui embrasser la joue, à ce soir alors."
Tsutomu sentit encore ce sentiment s'amplifier lorsque Yamagata partit. Il buvait la canette de café noir frappé avec délice lorsqu'il alla à la rencontre de Terushima. "Tu t'es trouvé un humain à corrompre, on dirait.
- Ouais, déclara distraitement Tsutomu, allons au boulot."
Yuuji le toisa avec méfiance. Il avait l'impression d'entrevoir une lueur dans les yeux de son ami, cela ne lui disait rien qui vaille mais il s'abstint de lui faire la remarque sachant combien Goshiki pouvait facilement prendre la mouche. Autant se focaliser sur comment davantage corrompre Sawamura-san dès qu'il arriverait.
Tsutomu, de son coté, se demandait comment Yamagata-san savait qu'il aimait les choses amères.
Pendant ce temps, Kuroo et Tsukishima accompagnèrent leurs protégés dans leur lieu de travail. Kuroo s'était évertué à expliquer toute le situation à Bokuto et Akaashi. Si Keiji avait compris rapidement de quoi il en retournait, Koutarou n'avait retenu que le fait que Kuroo était là pour réaliser un de ses souhaits. Il en était donc à réfléchir sur le voeu à question quand la voix d'Akaashi le tira de ses pensées : "Nous sommes arrivés, Bokuto-san.
- Ouais, se renfrogna-t-il, je vais encore m'ennuyer.
- Ne t'inquiète pas, le rassura Kuroo en lui faisant une accolade, je vais faire en sorte de rendre le travail plus amusant.
- Je sens la présence de plusieurs porte-poisses, Kuroo-san, déclara Tsukishima en regardant l'immeuble devant eux. Akaashi le regarda sans mot dire. Le porte-bonheur lui avait confié qu'il n'était pas motivé par la tache qui lui incombait mais qu'il s'évertuerait quand même à réaliser son souhait.
Sauf qu'il n'en avait pas dans l'immédiat mais cela viendrait peut-être et puis, il avait l'impression que c'était plus Tsukishima qui avait besoin de quelqu'un que lui-même au fond. Le pauvre avait l'air désemparé même s'il gardait son visage impassible. "Eh bien, on va leur faire un petit coucou, dit Tetsurou, ses lèvres se dessinant en un sourire moqueur tout en retirant à contrecoeur son bras des épaules de Bokuto.
Ils rentrèrent donc tous dans le batiment, les porte-bonheurs leur ayant expliqués qu'ils useraient de magie pour passer inaperçus.
Kenjirou était arrivé de bonne heure dans le batiment pour profiter d'un petit moment pour davantage étendre son influence sur Ushijima. Il remarqua que ce dernier semblait moins réceptif au point de refuser qu'ils aillent plus loin. "J'ai du travail à faire."
Le porte-poisse trouva cette attitude étrange, comme si son emprise s'amenuisait. Autant user de mon influence sur Semi.
Le chatain prit l'ascenseur pour descendre à la section marketing. Cependant, il se sentit nauséeux dès qu'il eut mis un pied hors de la cage. "Bon sang, pourquoi...?" A part Oohira, il n'y a pas d'autres porte-bonheurs.
D'ailleurs, celui-ci n'était plus là.
A sa grande surprise, il vit Semi saluer des collègues qui lui répondirent à leur tour avant de s'excuser de s'être comporté aussi froidement avec lui. "Salut, mister porte-poisse, murmura une voix derrière lui, à partir de maintenant, c'est moi qui remplacerai Reon-kun."
Shirabu se retourna lentement pour voir un porte-bonheur au visage effrayant malgré son sourire. "Et ne touche pas à Semi Semi, ajouta-t-il, ou je réduis ton influence à zero. Surtout que je ne suis pas seul."
Le porte-poisse sentit en effet la présence d'autres porte-bonheurs dans le bâtiment, avec la désagréable impression d'être cerné. Il falllait qu'il retrouve Terushima et Goshiki pour en parler.
Une réunion d'urgence s'imposait.
Voili voilou, fin du chapitre. La suite après la requête KageHina/DaishouKen. A bientôt. :)
