Hé ! Voici le dernier chapitre de la saga "Terraventures"... Et vous avez vu quel jour on est ? Oui, le 19 Juillet 2018 ! Le parallèle n'était absolument pas fait exprès, mais je trouve ça marrant !
Hum, sur ce… Je vous laisse lire ce dernier chapitre et on se retrouve en bas.
19 Juillet 2016, Cratère, Château de Velkan, 12h15
.
Léa avait envisagé toutes les situations : apparaître à la suite de ses amis, ou bien quelque part dans leur monde, le Cratère, et tenter de retrouver par ses propres moyen le château de ce fameux Velkan et l'auberge qui en était proche, là où les Aventuriers se réuniraient s'ils étaient séparés. Elle avait même imaginé la possibilité d'atterrir dans un autre monde, qui ne serait ni la Terre, ni le Cratère, et y errer désespérément en cherchant ses amis, aussi déstabilisée qu'eux quatre lorsqu'ils étaient apparus sur Terre.
Léa avait envisagé toutes les situations… sauf celle qui se présenta à elle, bien entendu.
Elle n'avait pas du tout pensé que ses compagnons et elle pourraient réapparaître à l'endroit même où ceux-ci avaient été touché par le sortilège de téléportation. C'est-à-dire au beau milieu de la salle de réception du fameux Velkan, qui n'était pas très enthousiaste de voir revenir ses ennemis devant lui.
La jeune femme perdit l'équilibre à son arrivée et percuta violemment un sol froid et dur. Elle se redressa sur un coude en se massant le front, sonnée, pendant que dans son dos, le vortex disparaissait enfin. Mais à vrai dire, les quatre Aventuriers ne prêtaient plus aucune attention au portail magique qui les avait ramenés dans le Cratère.
Des cris et des chocs métalliques la firent sursauter, et elle leva les yeux. Elle se trouvait en intérieur, dans une immense salle de pierre. Un peu plus loin, un colosse qui devait bien mesurer au moins deux mètres de haut, recouvert d'une épaisse armure et drapé dans une cape violette, maniait deux grandes lames et était en train de se battre contre Grunlek, ainsi qu'une autre personne que Léa ne reconnut pas. L'homme aux cheveux sombres était protégé par une armure lumineuse, un bandeau jaune ceignait sa tête et il avait en main une épée et un large bouclier. Elle comprit qu'il s'agissait de Théo, et malgré la situation chaotique, sourit de le voir enfin.
Sous ses yeux, un fin projectile fendit les airs avec un léger sifflement, et une flèche bleutée et brillante ricocha sur l'armure impressionnante du géant, qui ne devait être autre que le fameux Velkan. Sur sa droite, Léa entendit une voix bien connue jurer avec mauvaise humeur :
« Et merde ! »
Elle tourna la tête. Son arc à la main, Shinddha fixait le combat opposant ses deux amis à Velkan, concentré. Son bras de libre était tendu devant lui, et un halo pâle l'entourait. Léa se souvint de ses pouvoirs et en déduisit qu'il devait être en train de former une nouvelle flèche de glace.
« Les mecs, poussez-vous ! » hurla une autre voix un peu plus loin.
Grunlek et Théo réagirent au quart de tour et se jetèrent au sol. Un puissant souffle enflammé passa au-dessus de leur tête et atteignit Velkan de plein fouet. Celui-ci poussa un rugissement de douleur et recula de plusieurs pas.
« Ha ! Prends ça dans ta face ! »
Les éclats de voix se succédaient, le combat reprit de plus belle, une odeur de chair brûlée s'éleva peu à peu dans les airs et Léa ne savait pas où donner de la tête. Tandis que Grunlek et Théo repartaient à la charge, Shin s'avança pour mieux viser et Bob fit de même, préparant un nouveau sort. Velkan réagit et plaça ses mains face à lui avec un sourire mauvais, paumes en avant :
« Je recommencerai autant de fois qu'il le faudra pour me débarrasser de vous ! » ricana-t-il.
Une lueur blanche entoura ses avant-bras, Théo jura à son tour et en se souvenant du récit de Bob, Léa comprit ce qu'il allait se passer. Velkan allait utiliser sur eux le même sort qu'auparavant, et allait les réexpédier ailleurs. Sur Terre de nouveau, ou bien dans un autre monde ? Quoi qu'il arrive, ils seraient certainement séparés encore une fois. Il ne fallait pas que ça se produise. Léa vit les quatre Aventuriers hésiter, échanger des regards impuissants. Ils ne savaient toujours pas comment lutter contre cette magie si différente de tout ce qu'ils connaissaient.
En arrière, Léa esquissa un sourire en coin, le regard flamboyant, et se hâta de tourner les pages de son carnet, un crayon déjà en main. Sa magie aussi était différente. Et ici, il y avait de la psyché partout. Elle pouvait puiser dedans à volonté, sans que cela affaiblisse ses amis.
Son crayon vola au-dessus du papier. En un temps record, elle dessina les quatre Aventuriers ainsi qu'Eden, peu réussis mais reconnaissables malgré tout, et effectua rageusement plusieurs cercles autour du groupe pour matérialiser une sorte de bulle de protection, priant pour que sa strat fonctionne.
Velkan lança son sort avec un rire triomphant. Le cône de lumière aveuglante fusa vers Grunlek, Eden, Théo, Shin et Bob…
Et se dissipa.
« COMMENT ?! » rugit Velkan.
Le paladin, le nain et la louve ne réfléchirent pas et profitèrent de son désappointement pour lui porter de nouvelles attaques. Quant au pyromage et à l'archer, ils échangèrent un même regard incrédule avant d'observer autour d'eux.
Et d'apercevoir Léa, son carnet à croquis sous le bras et ses crayons à la main, qui courait dans leur direction.
« Léa ?! » s'étranglèrent-ils en chœur.
« Je vous expliquerai plus tard ! Occupez-vous de Velkan ! »
« Ça marche ! » répondit Shin en bandant son arc.
Bob resta hébété face à la jeune femme, qui lui adressa un clin d'œil.
« Tu me les montres, tes sorts, maintenant ? »
« Mais… Mais… Qu'est-ce que… Mais qu'est-ce que tu… » bégaya-t-il.
Les mots lui manquaient tant il était surpris.
« BOB ! »
En réponse au hurlement d'avertissement de Shinddha, Léa attrapa la manche de la robe du pyromage et le tira vers elle avec force. Ils se retrouvèrent de nouveau dans les bras l'un de l'autre et un jet de magie les frôla tous les deux de peu. Après avoir échangé un regard avec Bob, Léa le fit pivoter et le poussa dans le dos sans ménagement en direction de la bataille.
« Crame-lui sa race, à cet enfoiré ! »
« Compte sur moi… » lâcha-t-il avec un sourire sadique, son regard fixé sur son ennemi, avant d'ajouter plus bas : « Et compte aussi sur moi pour qu'on ait une petite conversation, après tout ça… »
Les coups physiques et les attaques psychiques se remirent à se succéder de part et d'autre. En retrait, Léa crayonnait sur son carnet plus vite qu'elle ne l'avait jamais fait, avec l'énergie du désespoir. Elle ne ressentait plus aucun malaise. De la sueur dégoulinait le long de ses tempes et de son front sous l'effort qu'elle devait fournir. Elle dessina Aventurier sur Aventurier, les protégeant de son mieux des sortilèges que Velkan leur lançait régulièrement. Elle fit également apparaître une sorte d'enclume au-dessus de la tête de leur adversaire, qui ne le manqua que de peu. Malheureusement, cette intervention lui rappela sa présence, qu'il avait jusqu'à présent dédaignée.
Le combat commençait à durer, et Velkan, à s'épuiser. Il était parvenu à se débarrasser des Aventuriers la fois précédente, mais aujourd'hui, cette garce de dessinatrice les protégeait de sa magie d'espace-temps, et seul face à eux quatre, il ne faisait pas le poids. S'il voulait pouvoir s'en tirer, il devait mettre la jeune femme inconnue hors d'état de nuire. C'était sa seule chance de victoire.
Sur les pages de Léa, les portraits de Shin s'enchaînèrent soudain, alors que Velkan semblait l'avoir pris spécifiquement pour cible et le noyait sous un déluge d'attaques magiques. Les dents serrées et les doigts brûlants, la jeune femme lui élaborait bouclier sur bouclier afin de le protéger.
Mais à trop se focaliser sur l'archer, et sur tous ses autres compagnons en général, Léa avait oublié qu'elle était une cible, elle aussi. Dans la mêlée, Velkan tira un couteau d'une cachette de son armure et le lança. Il fendit les airs. Quatre voix remarquèrent la direction de l'arme de jet et crièrent un même prénom.
« LÉA ! »
L'écho de leurs voix mêlées lui parvint une fraction de seconde trop tard, au moment même où elle ressentit une violente piqûre dans son flanc. Lentement, la jeune femme baissa les yeux, et fixa avec des yeux hébétés le fin poignard de fer enfoncé jusqu'à la garde dans son propre corps. Les bruits autour d'elle se firent sourds, sa vision se flouta, et elle s'écroula dans un gémissement de douleur.
Alors que le combat se poursuivait de plus belle et que Velkan se retrouvait affaibli et acculé dans un coin de la pièce, Bob courut dans sa direction et se jeta à genoux au sol près de Léa. Recroquevillée sur elle-même, celle-ci émit une plainte lorsqu'il la frôla de ses doigts encore incandescents à cause de son dernier sort. Il jura entre ses dents et souffla précipitamment sur ses mains pour les faire refroidir.
« Hé, hé, hé ! Léa ! Tourne-toi, mets-toi sur le dos, là, voilà, comme ça. »
Elle lui obéit de son mieux en se traînant par terre.
« Ça va faire mal. »
Il posa une main sur son ventre, et d'un coup sec, lui retira la dague profondément enfoncée entre ses côtes. Elle poussa un hurlement de douleur. Bob serra les dents face à ses larmes et jeta un bref coup d'œil par-dessus son épaule, mais Velkan n'était toujours pas maîtrisé et Théo était occupé. Il ne pouvait pas venir la soigner.
« Bordel… » souffla-t-il. « Je suis désolé, Léa. »
Il posa ses doigts sur le flanc de la jeune femme et cautérisa la blessure aux flammes. Elle cria à s'en arracher les cordes vocales et se tortilla au sol tandis qu'il tentait de la maintenir immobile de son mieux.
« Arrête… de… bouger ! » haleta-t-il en s'affalant sur elle pour la bloquer.
Quand il eut enfin terminé son opération, il releva la tête, souffla avec agacement pour chasser quelques mèches brunes de devant ses yeux, et réalisa un peu tardivement qu'il était étalé sur elle de tout son long et que leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Léa choisit cet instant pour rouvrir les paupières et plonger son regard inondé de larmes dans le sien.
Alors il se pencha et l'embrassa.
Elle tourna la tête et il sentit son cœur se serrer, croyant se faire repousser.
Mais c'était seulement pour vomir une flaque de sang. Les yeux de Bob s'écarquillèrent d'horreur en comprenant que le poignard de Velkan avait atteint l'un des organes vitaux de la jeune femme, et certainement provoqué une hémorragie interne. Assez importante.
Trop importante.
« Oh putain de merde… » commença-t-il à paniquer.
Sur le côté, difficilement appuyée sur un coude, Léa toussait horriblement et ne cessait de vomir tripes et boyaux, pressant son ventre d'une main tremblante. Elle leva vers le demi-diable un visage livide. Ses yeux étaient injectés de sang.
« Merde, non, non, non… Putain, c'est pas vrai… »
« Bob… » gémit-elle faiblement d'une voix rauque.
Et elle tomba lourdement au sol, à bout de forces.
« Merde ! Léa ! Non ! »
Un cri étouffé dans son dos. Grunlek venait de se recevoir un coup. Pour compenser les quelques instants durant lesquels le nain reprit ses esprits, Théo mit deux fois plus d'ardeur à occire Velkan. Il ne pouvait pas venir soigner Léa, et cette certitude s'empara soudain de Bob avec l'effet d'un violent coup de poing reçu en plein estomac, si douloureux qu'il en perdit le souffle pendant quelques secondes.
Léa allait mourir.
Et il ne pouvait rien y faire.
La rage d'être impuissant lui donnait envie de déchaîner l'Enfer sur Terre.
Bob enlaça la jeune femme, la serra contre lui. Ses yeux le picotaient, et il sentit avec stupeur des larmes brûlantes couler sur ses joues. Depuis quand n'avait-il pas pleuré ainsi… ?
« Léa… » murmura-t-il, le cœur serré. « Non, s'il te plaît. Reste avec nous. On te fera découvrir le Cratère. Tu deviendras une Aventurière, toi aussi. Reste avec moi… »
La jeune femme rouvrit à demi les yeux, tenta de lui sourire, et fut prise d'une nouvelle quinte de toux qui lui fit cracher du sang sur les mains du demi-diable qui la tenait. Des larmes brillèrent au coin de ses paupières.
« Dé… solée… »
Bob la contempla, démuni, rugissant intérieurement de frustration.
« Tu sais… tout… n'était pas… faux. » articula-t-elle difficilement.
Elle fronça les sourcils, lutta pour trouver la force d'élever une main vers son visage. Elle caressa sa joue, glissa sur les écailles de ses pommettes, parut troublée quand elle sentit l'humidité de ses larmes sous ses doigts.
« Nova… finalement… c'était peut-être… juste moi. » lâcha-t-elle dans un souffle.
Nova ? L'histoire du curieux petit personnage inventé lui revint en mémoire. Ils avaient relevé les ressemblances entre l'histoire du meilleur ami de Léa et sa propre arrivée sur Terre. Mais… à bien y réfléchir…
Nova était devenu incapable de maîtriser ses pouvoirs, tout comme Léa était incapable de contrôler sa magie avant qu'ils ne la rencontrent.
Nova souffrait d'un mal inconnu qui le dominait de temps à autres, tout comme Léa souffrait de sa mystérieuse allergie à la psyché. Qui semblait s'être calmée, d'ailleurs.
Nova avait lutté contre leur ennemi et était mort sous les yeux de sa meilleure amie, sans qu'elle ne puisse rien y faire. La Léa de papier avait même souri. Velkan avait porté le coup fatal à Léa, et elle allait mourir là, dans ses bras, sans que lui, Bob, ne puisse y faire quoi que ce soit. Mais il ne sourirait pas.
Léa avait écrit sa propre histoire…
Elle toussa de nouveau, le tirant brutalement de ses pensées. Sans faire attention au sang qui coulait de ses lèvres, il se pencha sur elle, l'embrassa encore une fois. Pourquoi fallait-il toujours qu'il perde les êtres auxquels il s'attachait ?
« Je ne t'oublierai pas. Jamais. » lui assura-t-il dans un murmure. « Tu as tellement fait pour nous, Léa. Pour eux, mais aussi pour moi. Je ne sais pas ce que je serais devenu là-bas, sur Terre, sans ta famille et sans toi. On a appris à s'apprivoiser. J'ai appris à te découvrir, à te connaître, à t'apprécier. À t'aimer. Tu es formidable, tellement formidable, Léa… Je ne t'oublierai jamais. Jamais, jamais… »
Les yeux de la jeune femme s'étaient clos pendant son discours. Bob ne savait plus quoi dire, il manquait de mots et sa gorge se serrait. Il n'y avait qu'une seule phrase qu'il crevait d'envie de prononcer, mais à quoi bon ? Elle ne pouvait plus lui répondre, à présent. Il continua à répéter « jamais » pendant que la respiration de Léa ralentissait peu à peu.
Il se tut lorsqu'elle cessa de vivre.
Avec l'impression déchirante qu'on venait de lui arracher une partie de lui-même.
Il déposa doucement la jeune femme au sol. Elle paraissait seulement endormie, mais son cœur meurtri savait bien que la réalité était toute autre. En regardant dans son dos, il vit que Velkan avait enfin été mis hors d'état de nuire. Théo l'interrogeait à sa manière, à grands renforts de coups de poings dans sa gueule, avant de lui infliger le coup de grâce. Le regard sombre, Balthazar caressa une dernière fois le visage de Léa, puis saisit de ses mains maculées de sang le poignard qui lui avait ôté la vie et se releva lentement.
Le diable en lui ne le contrôlait pas.
Pourtant, il aurait tout à fait pu.
D'un pas mesuré, décidé, il s'avança vers le coin de la pièce où se trouvaient ses amis et Velkan. Les pans rouges de sa robe de mage voletaient derrière lui. Ses longs cheveux bruns tombaient devant son visage sans qu'il ne cherche à les en chasser, lui conférant un aspect plus menaçant encore. À son approche, Grunlek et Shin lui jetèrent un coup d'œil inquiet, demandant silencieusement des nouvelles de Léa. La dureté de l'expression de leur ami et le brasier de rage qui consumait son regard les renseigna bien vite sur le sort funeste de la jeune femme. Le nain baissa la tête pour se recueillir un instant et Shinddha écarquilla les yeux, choqué, avant de tourner la tête vers le cadavre de Léa comme pour s'assurer de sa mort.
Sur le passage de Bob, Eden gronda sourdement.
Le pyromage s'approcha de Théo et de Velkan. Sans un mot, il saisit le paladin par l'épaule et le repoussa brutalement. Théo protesta vertement, avant que la main de Grunlek posée sur son avant-bras et la vision du corps de Léa étendu au sol un peu plus loin ne lui fasse ravaler ses invectives à l'intention du demi-diable.
Balthazar s'avança face à Velkan, qui le nargua d'un dernier sourire en coin. Sans le moindre état d'âme, il lui asséna un coup de dague en diagonale au niveau du visage, lui ouvrant une large balafre du cou jusqu'au front, puis lui enfonça son poignard dans le thorax en y mettant toute sa force, toute sa rage, toute sa douleur. Peut-être bien que le démon était finalement là lui aussi, quelque part, car il ne se savait pas capable d'une telle puissance. Les chairs s'ouvrirent, les cartilages craquèrent lugubrement et les yeux de Velkan s'écarquillèrent tandis qu'il se retrouvait incapable de respirer.
La dernière chose qu'il vit avant de sombrer dans la froide inconscience de la mort fut le regard du demi-diable, ardent et inconsolable, empli de fureur et de haine.
« C'est pour Léa. »
.
Fin.
.
Okey, vous avez le droit de me jeter des pommes, des boucliers, des boules de feu, des araignées, des cailloux, des puits, et tout ce que vous voulez.
J'admets que cette fin est… tellement sadique.
Je tenais à remercier toutes les personnes qui ont mis "Terraventures", que ce soit Léa, Théo, Shin, Grunlek ou Bob, dans leurs favoris et/ou leurs follows.
Et merci à celles qui ont laissé des reviews ! C'est vraiment sympa d'avoir pris le temps :-)
Sur ce, je vous remercie tous encore une fois d'avoir suivi cette fanfic (oui, même toi, là-bas, le ninja de l'ombre qui a tout lu sans jamais laisser aucune trace de ta présence !), et je vous dis… Peut-être à bientôt sur d'autres fics, qui sait ? ;-)
Portez-vous bien ! Et vive Aventures !
.
"Fin" ?
La fin du scénario officiel, oui…
Pourtant… Et si, à un moment donné, les choses s'étaient passées… autrement ?
.
(à suivre, petit chapitre bonus (du pur fanservice, parce que j'ai pas pu résister (et que je culpabilisais un peu envers cette pauvre Léa, oui, c'est vrai) : Léa/Bob !)
(À demain !)
