Note: Bon, il est pas super long, il se passe pas grand chose. Enfin si mais je trouve que j'ai pas réussit à le faire assez ressentir...Vous me direz! Enfin voilà, on approche de la fin...Mais pour l'instant lisez, je vous en pris!! XD

Chapitre 14

Bug total…

Normalement quand on appuie sur une poigner et qu'on pousse la porte elle s'ouvre, non ? Je sais quand même encore ouvrir une putain de porte bordel !! ALORS POURQUOI CELLE LA ELLE VEUT PAAAAS !!???!!

-- Tom.

-- Fait chier putain de meeerdeuh !

Je m'excite sur la poignet comme un dératé et Bill me secoue le bras pour m'aider…Attendez, qu'est ce que je raconte là ?!

-- Tom c'est condamné. Regarde.

Il me montre le papier scotché –et à moitié détruit –sur la porte et je distingue un « HS » imprimé à la va vite. Ok, si c'est pas de la poisse ça !

-- C'est pas grave...

-- Naaaan, pas du tout ! J'serai capable de t'prendre devant tout le monde tellement j'ai envie de toi mais à part ça tout va très bien !

Je donne un coup de pieds rageur dans la porte, me détruisant l'orteil au passage, mais ma colère retombe assez vite quand je sens mon frère me prendre dans ses bras, se coller à mon dos…souffler sur ma nuque…Bill sérieux tu m'aides pas là !

-- C'est pas grave schneke, parce qu'y a une porte de sortie juste là…

Ouuuh toi ! T'existerai pas y faudrait t'inventer !

Il me pousse déjà vers la-dite porte sans oublier de glisser ses mains sous mon t-shirt. D'ailleurs on va se peller le cul dehors mais bon, j'ai confiance en la chaleur humaine !(ndla : y'en a qui auraient récupérer leur veste mais bon…) On sort pour se retrouver dans une rue pas très bien éclairée et pleine de gens pas très fréquentables…Mouais, on va marcher un peu hein ?

Sans un mot, on retrouve la route principale et prenons le chemin du bahut, plus par habitude qu'autre chose. La grille est ouverte et je devine le sourire de mon jumeau dans mon cou. On se presse un peu parce qu'il commence a faire très froid et on se met a déambuler dans la coure déserte à la recherche d'un coin tranquille et abrité du vent.

Au final on trouve carrément une porte pas fermée à clé et on s'engouffre dans ce qui ressemble au local des femmes de ménage. Un lampadaire éclaire faiblement la pièce par un vasistas (ndla : -Was ist das ? –Une fenêtre Tom, c'est juste une fenêtre. …Dites moi que vous avez compris le jeu de mot T.T) et nous évite de percuter les chariots et autres balais. Je me retourne pour plaqué Bill contre l'embrasure et l'embrasser, fais tourner le verrou deux fois et vais passer mes mains sur ses fesses. Les siennes cherchent apparemment un moyen d'enlever mon t-shirt sans rompre notre baiser. (ndla : ben elles ont pas finies -.-)

-- Hm Tom…

Il vient de foutre mon Miskeen tout neuf par terre c'est ça… ? Ca va qu'je t'aime toi !

-- Tom le mur est gelé.

-- Déjà, c'est une porte ça Bill.

-- Gnagna !!

Il me fait la grimace et me force à reculer jusqu'au mur d'en face où sont accroché les blouses. Il commence à effleurer mon cou de ses lèvres, puis descend sur ma clavicule, l'embrasse et va s'attarder sur épaule tandis que ses mains desserrent ma ceinture. Mon excitation remonte en flèche.

Je m'attaque moi aussi à son pantalon –quelle grande idée de ne pas mettre de ceinture pour une fois mon amour ! –et fait glisser doucement une de ses fermetures éclair. Oui cherchez pas y'en a deux mais je l'adore ce fute : il descend trèès bas sur ses hanches !

Je le colle a nouveau contre le mur et me baisse pour le soulager de ce fameux pantalon. Je l'aime, mais y'a des limites à tout. J'ai donc le nez dans son caleçon et m'amuse à le voir se déformer lentement. Ma main remonte le long de sa cuisse, le faisant gémir faiblement, et je redessine les traits de son tatouage avant de la glisser sous l'élastique.

-- …en ai pas pour longtemps, j'te rejoins !

J'ai à peine le temps de comprendre ce qu'il se passe qu'une porte s'ouvre en grand, déversant dans la pièce la lumière aveuglante des couloirs.

Merde.

Heureusement pour nous, la chance est de notre côté : une jolie étagère pleine de grosses bouteilles en plastiques et de piles de serpillières se trouve entre nous et la fameuse porte. Pour une fois qu'on avait pensé à verrouiller…

-- Tiens, qu'est ce que tu fais là toi ?

La bonne femme vient de trouver mon t-shirt en boule par terre. Là on est dans la merde !

-- Aller hop ! Avec les autres !

Les autres ?

Bill étouffe son rire dans sa main et je comprend enfin : elle le prend pour une serpillière… Si elle savait le prix que j'l'ai payé !! Bill rigole toujours et une idée de vengeance me fait sourire. J'vais vous le calmer moi… !

Je baisse silencieusement son caleçon alors qu'il me regarde surpris. Je souris de plus belle et pose mes lèvres sur son sexe qui finit de gonfler. Ses yeux deviennent tueurs mais je m'en fou, y fallait pas se moquer de mon Miskeen !

Je le prends en bouche et il gémit de surprise, replaquant sa main sur sa bouche. La femme n'a rien remarquer, occuper à fouiller dans je sais pas trop quoi en faisant un raffut pas possible. Peu importe, j'ai autre chose à penser.

Oui non parce que c'est un peu comme qui dirait la première fois que je fais ça alors bon…Bordel chuis en train de tailler une pipe à mon frère !!?! Je change beaucoup en ce moment je trouve…

Bref, c'est pas le moment de méditer, je voudrais pas le faire attendre non plus. Aller, on fait le vide… Il m'a dit qu'il se laissait juste guider pour moi, et vu le résultat je pense pouvoir me fier à sa courte expérience ! Aller, inspire….expire…

-- Hmmm…

Expire surtout, ça plait à Bill !

Je commence un léger va et viens, le sent se crisper et m'arrête. Sa main libre se perds dans mes dread et m'incite à continuer, aller, un peu de courage merde ! Je me retire, souffle un bon coup et réembrasse son gland. Ses doigts se resserrent sur mon crâne alors que je fait glisser ma langue sur sa peau, je le vois regarder en l'air, respirant difficilement. Il est si beau…Comment on peu avoir aussi peur de faire du bien ?

Je le reprends en bouche, plus sûr de moi et ses gémissements à moitié étouffés finissent de me rassurer. Mes va-et-vient se font plus rapides, mes lèvres serrent fermement sa virilité et sa main quitte ma tête pour aller empoigner une des blouses derrières lui. Vu la couleur que prennent ses articulations ça ne me dérange pas trop…

Il mord son poing et je remarque que l'autre a finit son bordel. Je l'entends regagner la porte qu'elle ferme bruyamment, s'éloigner dans le couloir et Bill jouit.

…Heu…

Deuxième bug de la soirée !

-- Tom… ?Tom ?

Je secoue la tête. Bill est accroupis devant moi –je sais pas comment il a atterrit là… -et me regarde un peu inquiet. Je sourie timidement et il me prend dans ses bras.

-- Merci Tomi…Mais t'étais pas obliger de…

-- Je préférerai ne pas m'attarder sur ce passage, j'articule.

Il rigole et se colle un peu plus à moi.

-- Je t'aime schneke.

J'embrasse sa nuque, juste derrière son oreille. On reste comme ça pendant…longtemps et il reprend avec un ton malicieux :

-- Pour quelqu'un qui voulais me « prendre devant tout le monde » tu te contente de peu je trouve…

-- T'es jamais satisfait toi ? Je me remets, je peux ?

Il rigole encore et m'embrasse au même endroit. Je rentre ma tête dans les épaules, chatouilleux et il en profite pour s'écarter.

-- J'ai envie de toi Tomi, murmure-t-il entre les baisers qu'ils dépose sur ma bouche.

-- Moi aussi…

-- On rentre à la maison ?

Je l'embrasse amoureusement, c'est toujours mieux qu'un banal « oui » et on se relève doucement. On se rhabille et retournons au bar où les autres doivent nous chercher.

Je suis encore un peu ailleurs mais plutôt fier de moi. Je le referais, c'est sûr, mais peut-être pas tout de suite…

OoOoO

-- Et ben alors, vous étiez passé où, s'écrie Tia quand on rejoint la table.

-- On a fait un tour, répond mon double sans lâcher ma main.

-- En t-shirt ?! Vous avez pas eu froid ?!!

-- Ca va, je sourie.

Si tout le mode à compris, ils se contentent de sourire et on se dit au revoir.

Cette soirée aura été fructueuse en fin de compte : j'ai fais un pas de plus avec Bill et on a rendez vous avec Gustav et Georg pour faire des essaies. Le groupe de nos rêves n'a jamais été aussi près… !

OoOoO

Voilà, un pitit lemon de pas grand chose. C'est l'avant dernier chapitre snif...Ca vous a plût??