Chapitre 14: nouvelle journée

Lara se réveilla le lendemain matin seule dans son lit. Steve devait préparer le petit déjeuner car une bonne odeur arrivait jusque dans sa chambre. Elle enfila vite un jean et un débardeur et descendit les escaliers à la va vite. Mais elle s'arrêta net constatant que Steve n'était pas seul. Ce devait être sa mère, Lara avait vu des photos d'elle.

L: Bonjour

D: Bonjour, vous, vous n'êtes pas Katherine. Steve, j'ai du raté un épisode pendant mon absence ! Tu me présente ta nouvelle amie

S: euh voici Lara Drancourt, elle fait partie de mon équipe. Elle est là pour quelques jours suite à un problème sur une enquête.

L: oui, un tueur en série a jeté son dévolu sur moi et s'est introduit dans mon appartement.

D: donc Steve, tu joue les body-guards.

S: c'est un peu ça

D: j'espère que ça va s'arranger pour vous, Lara

L: merci Mme Mcgarrett

D: ah non ! appelez moi Doris, Mme me vieillie beaucoup trop ! Je crois qu'un excellent petit déjeuner nous attend !

Ils s'installèrent tous trois sur la terrasse pour déjeuner, Doris se régalant de raconter les péripéties de petit Steve, ce dernier se défendant comme il le pouvait. Cette bonne humeur fit oublier à Lara ses problèmes mais le téléphone de son patron les ramena à la réalité.

C'était Dany qui avait du nouveau. L'appel à témoin lancé la vieille avait porté ses fruits : plusieurs témoignages disait que Dunard traînait dans un quartier mal famé. Ils allaient ratisser le quartier pour trouver d'autres indices.

Le reste de la journée se passa dans l'attente d'une bonne nouvelle qui ne vint pas. Vers 17 heures, Lara ne tenait plus en place et tournait dans ce salon comme un lion en cage. Jamais elle ne s'était senti aussi impuissante. Elle n'en pouvait plus d'attendre comme ça à rien faire d'autre que de zapper frénétiquement les programmes peu intéressants que proposait la télé en pleine journée.

Doris, comprenant sa frustration, lui proposa un divertissement pour se changer les idées : profiter de cette plage privée et se détendre avec une bonne baignade.

L: mais je n'ai pas pris de maillot de bain dans mes affaires

D: ce n'est pas un problème !

L: quand même un peu !

D: j'en avais acheté un neuf pour ma fille qu'elle n'a encore jamais mis. Vous faites la même taille il vous ira très bien

Lara jeta un œil à Steve pour qu'il lui vienne en aide mais ce dernier donna raison à sa mère. Il sentait bien que Lara avait besoin de se détendre et une petite baignade sur cette plage, à laquelle ils était les seuls à accéder, ne pouvait pas être dangereux pour elle.

Lara accepta donc et alla se changer. Doris avait raison, ce maillot vert pomme lui allait très bien et faisait ressortir sa peau halée. Ce modèle la rendait sexy et elle eu un doute car c'est la première fois que Steve la verrait en maillot et elle ne voulait lui donner l'impression de rechercher quelque chose avec cette tenue. Néanmoins, c'était le seul maillot à sa disposition et elle se décida à sortir.

Elle retrouva Steve qui finalement avait aussi décidé de se baigner et était déjà dans l'eau. La voyant sur le sable, il sorti pour la rejoindre. La vue qui s'offrit à Lara la troubla. Le corps de Steve dégoulinant d'eau de mer, ce qui mettait encore plus en valeur ses muscles si bien dessinés. Lara chassa cette pensée et le rejoignit dans l'eau.

L: cette eau est trop bonne. C'est vrai que ça fait du bien !

S: on avait bien besoin de se détendre après ces derniers jours

L: je voulais encore te remercier pour tous ce que tu fais pour moi

S: tu n'a pas à le faire c'est normal, on est équipiers et amis

L: et tu es en plus mon ange protecteur !

Sur ces paroles Lara ne pu s'empêcher d'éclabousser Steve. Ce dernier la regarda d'un air de défi et l'arrosa plus fortement. S'en suivi un bataille acharnée d'éclaboussure jusqu'à ce que Steve décide carrément de faire couler Lara. Cette dernière voulu riposter mais son coéquipier était vraiment trop fort. A bout de souffle, elle leva les leva les bras en signe de reddition. Steve la tenait toujours par la taille. Finalement, il se décida à la lâcher, un peu gêné d'avoir prolonger ce moment.

Ils profitèrent encore un peu de leur baignade puis sortirent de l'eau, revenant à la réalité de la situation. ce moment de quiétude et de complicité était terminé.