Les épreuves du Bac sont passées, j'étais en mode révision, mais je vais me remettre à la fic. Merci de votre patience et bonne lecture !


Harry regarda Greyback dans les yeux, il y avait un regard de dégénéré, enfin pas étonnant avec son entourage... cependant il lui avait retiré le seul moyen de sortir avec les autres et ça, les filles allaient être inquiètes et il n'aime pas inquiéter ses anges.

- Qu'est-ce qu'il a le sale cabot ? demanda Harry en fronçant des sourcils avant d'ouvrir en grand les yeux tout en se tapant les mains, du genre "J'ai trouvé". Il n'a pas eu assez de croquettes ce soir ?

- Je vais t'apprendre les bonnes manières et à craindre les loups-garous !

- Ouh maman, pleurnicha faussement Harry en se frisonnant. J'ai peur, le vilain petit chien veut me tuer...

L'air se refroidit soudainement alors qu'Harry devenait sérieux et pointa Greyback de sa baguette.

- Déjà faut-il que tu arrives à me toucher !

Et comme si la parole était une invitation, Greyback envoya un sortilège violet qu'Harry esquiva et enchaîna avec un Stupéfix dévié facilement par le Loup-garou, les sortilèges volèrent entre eux et les Mangemorts pariaient sur l'issu du duel, Voldemort sourit et fixa Harry, il savait d'avance qu'Harry survivrait et gagnerait, car la prophétie - ou plutôt la moitié de prophétie - indiquait clairement qu'il ne pourrait pas mourir ici.

Greyback fut touché à l'oreille par un sortilège cuisant gonflant sa peau, énervé il balança un Doloris qu'Harry esquiva de justesse, en se mettant à quatre pattes.

- Eh bien Potter ? On veut jouer au Loup ?

C'est avec surprise que les Mangemorts constatèrent que Greyback se transformait, ils fuirent hors de la salle avec les enfants et Voldemort resta seul avec Nagini à regarder le spectacle, Harry fronça des sourcils en voyant le loup-garou courir vers lui.

- Bizarre ça, c'est pas la pleine lune aujourd'hui pourtant... il peut se transformer avec sa volonté ? se demanda Harry, en se baissant.

Greyback griffa le vide et enchaîna les coups qu'Harry esquivait en sautant en arrière, il arriva contre le mur et la gueule du lycanthrope s'ouvrit pour se refermer dans le vide, Harry s'était baissé pour ensuite sauté sur le côté.

- À toi de jouer, mon grand !

Voldemort ne comprenait pas de quoi il parlait et surtout à qui, mais Harry se transforma en loup et le loup grogna avant de tourner la tête vers le loup-garou qui claquait sa mâchoire en guise de menace.

C'est là que Voldemort comprit la raison du pourquoi une aura de loup se formait autour de l'héritier Potter. Il passa sa langue sur ses lèvres, et assista à la plus grande humiliation de Greyback.

- C'est tout ce que tu es capable de faire ? demanda le loup d'une la voix moqueuse à la surprise de Voldemort, aucun animagus ne pouvait parler sous forme animal. Franchement tu ne vaux guère mieux qu'une fourmi.

Énervé, Greyback hurla et bondit sur le loup qui se contenta d'envoyer une onde de choc en ouvrant la bouche, ce qui renvoya Greyback contre le mur, le fissurant au passage, il tomba au sol, et repartit à l'assaut en allant de plus en plus vite et partant sur tout les côtés pour rendre dingue le loup. Celui-ci ne bougea pas se contenta de le suivre du regard, et au bout d'un moment, Greyback bondit sur le côté pour mordre la patte du loup, mais quand il voulut refermer sa gueule, il fut bruler par des flammes noires.

- Harry te l'a bien dit non, il a tué un loup-garou, mais en réalité c'est moi qui l'ai tué, il a mentit afin de voir si tu étais réellement stupide et engagé un combat, ce qui s'est révélé exacte.

Greyback se tordait de douleur et il n'arrivait pas à éteindre les flammes, détail que remarqua le loup.

- N'essaye pas d'éteindre mes flammes, elles sont éternelles et brule tout organisme vivant à son contact, je vais te révélé une chose avant que tu ne meurs... dans une autre vie, ne cherche pas à affronter un Loup Vengeur du Tartare ou autrement dit, et de façon plus connu, un Loup Omega.

Greyback s'arrêta et regarda l'Omega en ouvrant grand les yeux, Voldemort avait cessé tout mouvement et regardait le loup avec curiosité, finalement les flammes réduisirent en cendres le pauvre Greyback, le libérant de sa souffrance. N'entendant plus de bruit, Drago ouvrit la porte puis fit signe que tout le monde pouvait entrer sans risque, à peine fut-il entré que Drago alla voir le loup, malgré les ordres de son père de revenir à ses côtés.

- Tu vas te balader un peu ?

- Oui, tu peux prévenir les autres ? Cela fait un petit bout de temps que je ne suis pas sortit et il me laisse la nuit pour mon cadeau de Noël, je reviendrais vers six heures du matin.

- Entendu, je vais prévenir les autres.

Le loup releva la tête et regarda Voldemort dans les yeux, celui-ci essaya la Légillimencie et eut un mal de crâne, et pas à cause de l'alcool, non, c'était à cause de la barrière mental du loup, il avait l'impression d'être entré en plein dans le mur à la vitesse du son. Il vit le loup qui était amusé de sa réaction et le salua d'un signe de tête, en souriant Voldemort lui rendit alors que celui-ci bondissait à travers une fenêtre, vite réparé par Voldemort, Drago s'excusa auprès de Voldemort et alla écrire la lettre.

Il entra dans sa chambre où il s'installa sur son bureau, il prit une plume et écrivit sa lettre, il rangea la plume, donna un coup de baguette dessus et l'encre disparut. Il attendit quelques instants, et reçu une réponse.

Merci Drago,

Nous étions folles d'inquiétude en ne voyant pas Harry autour de nous.

On va pouvoir dormir en paix. Passe de bonne vacance.

Ginny et Daphnée.

Le lendemain matin, au petit déjeuner, toute la troupe mangeait tranquillement et Molly passait un savon à Ginny qui n'écoutait rien, se relaxant en sentant la main d'Harry caressée ses cheveux,

Daphnée était en discussion avec Hermione, elle l'avait emmenée à l'écart, apparemment elle avait quelque chose derrière la tête.

- Mais tu vas m'écouter oui ?

- Maman, tu peux me dire à quoi ça te sert des yeux si tu ne vois même pas que je suis vivante et devant toi ?

- Je ne te permets pas de répondre sur ce ton ! Tu aurais pu mou...

- Merde maman, j'étais une invité d'honneur tout comme Daphnée, Harry et Neville, personne n'était assez fou pour oser s'en prendre à nous sans se mettre Voldy sur le dos !

- De... de quoi ? Invité d'Honneur... chez les Malefoy ?

- Invité d'Honneur, oui. Et si tu as un problème avec ça, je ne vois pas en quoi ça te regarde ! Si tu veux te préoccupé de quelque chose, occupe donc toi de Ronald, apparemment il a avalé de travers, faut dire qu'idiot comme il est et avec le cerveau dont il est garnit, je suis surprise qu'il ne soit pas déjà mort.

- Et comme on le dit, une belette est un excellent amuse gueule pour les loups, qu'ont-ils d'autres comme utilités ? Rien à ma connaissance, bailla Harry en se levant. Bonne journée à tous.

Ronald vit rouge avant de virer au blanc pâle, qui jura affreusement avec ses cheveux. Neville monta à la suite d'Harry, Daphnée et Ginny, ils furent rapidement suivis par Hermione qui courût les rejoindre, à la surprise de tous. Harry mit au parfum Neville pour Greyback, et Hermione qui avait réussit à passer les protections d'Harry, celui-ci avait alors demandé à Hermione pourquoi elle n'était pas à Serdaigle.

- J'étais tombé sous le charme de Neville et... comme il avait vaincu tu-sais-qui je me doutais qu'il irait à Gryffondor alors...

- Alors tu as demandé au Choixpeau de t'y envoyer... comme moi quoi, le Choixpeau voulait m'envoyer à Serdaigle, mais je ne connaissais que Drago et j'ai accepté que le Choixpeau m'envoit à Serpentard.

Bien plus tard, Neville descendit avec Hermione main dans la main, détail que remarquèrent les jumeaux qui sifflèrent, se présentant ensemble officiellement. Le nouveau couple rougit sous les rires des membres, Molly insultait les jumeaux de les gêner, Sirius semblait regarder la cheminée avec haine mais riait tellement que l'on pensait l'imaginer, en revanche Ronald les regardait d'un œil noir avant de détourner la tête.

La rentrée arriva rapidement et plus rien de spécial n'arriva, et une vie quotidienne s'installait à Poudlard. Cours, entraînement de Quidditch, promenade en amoureux, devoirs, et l'A.D, c'était les moments les plus souvent présents dans l'emploi du temps. Jusqu'au jour où Poudlard fut coloré de rose... la Saint Valentin.

- Mes chers élèves, sourit Dumbledore.

En ce jour des amoureux, Dumbledore avait opté pour une robe rose bonbon avec des fleurs de diverses variétés, sa barbe avait des fleurs rouges à l'intérieur.

- Comme vous le savez sans doute, aujourd'hui est un jour spécial puisque c'est le jour de l'amour !

- Pitié faites qu'il ne nous refasse pas le discours sur l'amour, grommela Blaise.

- Je crois que si, soupira Théodore.

- L'amour... quoi de plus magnifique, ce sentiment si grand et si fort... qu'il peut créer des miracles et...

- Harry tu paris combien qu'il va citer tes parents ?

- Rien Drago, il va le faire !

- C'est d'ailleurs grâce à l'amour des parents de Neville Longdubat, Alice et Franck, ainsi que des parents d'Harry Potter, Lily et James, que ceux-ci sont encore vivants malgré qu'ils aient reçus un sortilège de la mort !

- Qu'est-ce que je t'avais dit... il faut faire quoi en annonçant à tous que c'est nos parents qui nous ont sauvés ?

- Faire croire à tous que l'amour est plus puissant que la haine ?

- Possible Daphnée... mais pour être franc, je ne pense pas que l'amour est plus puissant, l'amour est un sentiment instable, il faut être certains qu'il soit réel pour être puissant sinon il n'est qu'un tissu de mensonges et il est aussi efficace qu'un sorcier face à un Nundu !

- ... jugeront lequel est le plus magnifique et gagnera 100 points pour leurs maisons.

- Il a dis quoi cette fois ? demanda Drago.

- Il a dit que tout Poudlard devra juger le couple le plus magnifique de l'année.

- Rien à foutre, déjà que voir Weasmoche avec Brown me fout la nausée, si en plus d'autres couples du même genre se forment pour un stupide concours, on aura assez de vomit pour remplir le Lac Noir. Tu n'es pas d'accord Harry ?

- Tu es sympa là, moi j'aurais parié pour l'océan pacifique !

Les Serpentards rirent sous la remarque attirant des regards noirs des autres tables, les professeurs les regardaient d'un air : "Pour qui vous prenez-vous de rire au beau milieu de la Grande Salle."

- Sinon Harry comment tu vas faire ?

- Je ne sais pas encore, j'avais prévu de demander à Ginny et Daphnée pour s'arranger.

- Tu n'as qu'à faire un clone qui ira avec moi dans la salle sur demande, c'est moi qui étais avec toi l'année dernière !

- Tu es sûre mon cœur ?

- Oui, ne t'inquiète pas pour moi, sourit Daphnée.

- Entendu, je vais prévenir Ginny, et en même temps j'enverrai mon clone dans la salle.

- D'accord.

Harry embrassa Daphnée avant de se lever et de poser un baiser sur son front avec un : "je t'aime !", une fois arrivé aux portes, il tourna la tête vers Ginny qui s'était déjà levée pour le rejoindre, suivit par Ron qui lui hurlait de revenir ici. Ginny se retourna en sautant et fit un bras à son frère tout en atterrissant dans les bras d'Harry, celui-ci sortit de la salle tout en ayant Ginny dans les bras. Dans le couloir Ginny se retourna et l'embrassa avec passion.

- Pourquoi Daphnée n'est pas avec toi ?

- Parce qu'elle m'a dit d'aller avec toi cette année, et de mettre mon double dans la salle sur demande.

Posant sa baguette sur son cœur, un flash noir éblouit quelques secondes Ginny et quand elle rouvrit les yeux, elle vit deux Harry, dont un l'a prit dans ses bras pendant que l'autre les salua avant de partir.

- Alors, où veux-tu aller ?

- On à toute la journée, allons nous promener à Pré-au-Lard !

- C'est partit !

Dans la soirée, alors que les professeurs parlaient aux élèves lors du repas du soir, tous remarquèrent l'absence de Ginny et d'Harry, cependant personne ne s'en offusqua, Daphnée aussi était absente et

Pansy avait demandée à Drago pourquoi, étant donné qu'elle n'était pas avec le couple.

- Elle doit sûrement dormir dans la salle sur demande, après tout, elle a passée toute la journée seule avec le clone d'Harry !

- Conclusion, elle a couchée toute la journée, songea Pansy avec un sourire.

- ... couple gagnant est... Neville Longdubat et Hermione Granger !

Au loin, dans la cabane hurlante, Harry et Ginny étaient allongés sur le lit, Ginny était sur Harry et sa respiration caressait le torse d'Harry pendant qu'elle dormait. Harry caressait sa chevelure de feu tendrement, il se remémorait sa journée avec Ginny.

D'abord ils avaient vagabondés dans les rues, main dans la main, ils s'étaient arrêtés au Trois Balais pour prendre une biéraubeurre et avaient mangés sur l'heure du midi, puis avait reprit leur route, ils avaient achetés une tonne de friandises vers quatre heures et étaient partis pour la cabane hurlante où ils s'étaient assis sur le lit et avaient commencés à manger les friandises, l'un donnant à manger à l'autre et l'autre donna à manger à l'un. Au bout d'un moment, il avait laissé sa main sur les lèvres de Ginny et l'avait regardé dans les yeux, elle avait légèrement rougit mais avait qu'elle ne puisse dire un mot, Harry l'avait embrassé et posa son front sur celui de Ginny, la regardant dans les yeux.

Il lui avait enfin dit les mots qu'elle attendait depuis le premier jour, ces quelques petits mots qui font le bonheur des filles : "je t'aime". Elle en avait pleurée de joie et quelques minutes plus tard, ils étaient nus, et maintenant elle dormait, épuisée.

- Tes performances s'améliorent petit, avoua une voix.

- Tiens, ça faisait un bail, tu faisais quoi dans mon esprit ? demanda Harry, une fois plongé dans son espace mental, où il retrouva son loup.

- Je me baladais ici et là, histoire de trouver tes animagus, et je dois dire qu'ils sont assez puissant !

- Tu les as trouvés ? Et c'est quoi ?

- J'te le dirais pas, c'est à toi de trouver par toi-même, ricana le loup.

- C'n'est pas juste, tu sais très bien qu'ils me fuient, car je ne sais pas quel est l'épreuve que je dois subir pour les voir !

- Oh, le pauvre petit... tu vas pleurer ?

- Et puis quoi encore ?

Un bref éclair jaune fut visible au loin derrière le loup et Harry sursauta.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Il y a eu un éclair jaune.

- Apparemment tu commence à apercevoir l'un de tes animagus, c'est bien, bientôt tu pourras le voir complètement.

- Ouais... tu sais, parfois je me demande si je serai à la hauteur.

- Hauteur de quoi ? D'elle ?

- Non, je m'inquiète parce que je me demande si je serai assez fort pour protéger Ginny et Daphnée... elles sont comme des fées et moi un elfe, elles me tournent autour et sont amoureuses de moi, mais un elfe ne peut avoir qu'une fée... mais je n'arrive pas à savoir pourquoi je ne peux pas avoir les deux !

- Si tu as deux fées comme tu le dis si bien, c'est parce que tu as une âme différente de la tienne en toi, annonça une voix les faisant sursautés.

- Qui a parlé ?

- Patience mon ami, bientôt tu sauras.

Un grand flash jaune retentit et Harry se retrouva dans la cabane hurlante, il regarda Ginny et constata qu'elle dormait encore, il sourit et s'endormit à son tour, sans remarquer la personne qui se tenait derrière la porte, contre le mur, et les yeux fermés.

- Repose-toi bien, tant que tu le peu encore Harry Potter, pensa la personne en ouvrant les yeux, des yeux violets. Car bientôt, tu vas perdre, tout perdre et mère brisera ton sale cabot ! Quand à moi... je pourrais enfin mettre au point mon alchimie... et deviendrais mère du prochain fléau !

Un sourire se dessina sur les lèvres de la personne qui descendit les marches en flottant et se rendit au château de Poudlard en silence.

- Merci Minnie, je ne te remercierai jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi !

- Ce n'est rien Albus, je vais me coucher, j'aimerai être en forme pour demain !

- Entendu, bonne nuit Minnie !

- À vous aussi Albus, déclara Minerva en sortant du bureau du directeur.

- Que me faut le plaisir d'avoir votre présence ? demanda Dumbledore en se tournant vers un rideau où se trouvait une personne derrière.

- Le grand roi blanc Albus aurait-il sombré dans le côté obscur ? demanda la personne, deux orbes violets brillant dans le noir, la voix résonnait comme un écho.

- J'ai toujours été dans le mal, mais j'utilise le mal pour un bien !

- Le résultat qui compte, c'est ce que vous pensez ? Dans ce cas, je crains que vous n'ayez perdu... Tom, Neville, Harry, Albus... les quatre héritiers de la flamme sont enfin proche de la dernière ligne droite, il ne manque plus que le réveil d'Harry et Neville...

- Malheureusement... j'ai essayé de les tuer, afin que la prophétie n'aille jamais lieu, mais ce n'est pas si facile que ça.

- Avez-vous oublié que lorsqu'une prophétie est annoncée, elle se remplit d'elle-même ? Si vous voulez qu'elle ne se réalise jamais, vous devez la détruire et faire en sorte que plus personne ne s'en souvient avant ! Mais avec Severus et Tom au courant...

- C'est impossible, soupira Dumbledore.

- Exact, j'ai hâte de voir l'affrontement qui se déroulera entre vous quatre... il risque d'être vraiment... très chaud, dans tout les sens du terme.

Dumbledore regarda la personne disparaître d'un mouvement de cape, et ferma les yeux avant de se lever, il se dirigea vers une bibliothèque et souleva un livre, une entrée apparut et il passa à l'intérieur. Il traversa un sombre couloir et entra dans une pièce circulaire, des bougies s'allumèrent et un lit double apparut au centre, avec au-dessus une fille blonde, environ douze voir treize ans, nue attachée aux poignets et aux chevilles, Dumbledore sourit avant d'aller profiter de ce corps.

- Je suis ravi de ce sortilège, capable de créer un corps réel à partir de l'ombre de quelqu'un, pensa Albus en caressant le corps alors que la petite pleurait en essayant de se débattre, en vain. Allons, calme-toi, ça ne fait pas mal, après tout tu es là depuis longtemps.

- Je veux rentrer à la maison, et quand je serai rentrée je le dirai à maman et à papa !

- Si tu le souhaites, crois-y très fort, car tu ne sortiras jamais d'ici, tu es à moi !

La petite allait crier quand Dumbledore la réduit au silence d'un sort avant de s'allonger à côté d'elle et elle baissa la tête, comprenant que ça ne servait à rien de résister et subit l'assaut de son directeur et le tout en silence, espérant qu'un jour, quelqu'un vienne la délivrer de ce cauchemar réel qu'elle subissait depuis des jours et des jours.