Coucou à tous, voici un long long chapitre qui j'espere vous plaira

merci à tous pour reviews, merci à tous d'etre là ! De me lire et de vivre avec moi cette aventure

Roxae de moulin rouge, voila la chanson dont je me suis inspirée

Bonne lecture et à vos reviews si vous avez appreciez !

ô triste peur de vous voir lasser de mon histoire ...

Bizzz

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- Peut être deux parchemins de cinquante centimètres sur l'effet de la mandragore dans les potions médicinales ...

Elle lui jeta un regard surpris et tout en souriant, lui répondit

- Mais ce n'est pas du tout à ce que je pensais, Monsieur !

- A quoi donc pensiez vous exactement ? répliqua t'il d'une voix pleine de sous entendus, seriez vous en train de me faire des avances, Miss Granger , de stupides avances pour que je me rende au bal avec vous ?

Sans cesser de la regarder, l'homme brisa la distance qui les séparait l'un de l'autre

Il la saisit doucement par la taille, puis la poussa contre le mur le plus proche, elle, surprise se laissa faire.

Sans la prévenir, il passa un doigt sur les lèvres de la jeune fille et lui murmura à l'oreille

- Ne savez vous donc pas que cela peut vous mener loin, très très loin... ?

La jeune Gryffondor vacilla légérement, touchée par cette douce proximité, ce souffle dans son cou, cette voix si grave, si sensuelle.

Une envie subite s'insinua dans son esprit et elle ne put s'empêcher de rougir et de fermer les yeux,

Elle voulait sentir ses lèvres contre les siennes, elle voulait qu'il la touche comme un ingrédient rare et unique, elle voulait le voir humain et aimant ! Elle le voulait, lui, la chauve souris
des cachots, le monstre, le mangemort sans coeur ...

Que se passait t'il exactement ? Elle même ne le savait pas.

Tout semblait avoir disparu autour d'elle, seule l'image de l'homme en face d'elle la préoccupait,

son regard, ses mains, sa voix, son corps

Elle rouvrit les yeux, et rencontra ceux perplexes de son professeur .

- Et bien Miss Granger, vos pensées sont très intéressantes aujourd'hui , très instructives si je peux me le permettre !

Elle rougit de plus belle mais très vite, la gêne laissa place à la colère :

- Enfoiré ! Vous n'avez pas le droit de lire mes pensées sans y être invité

- J'ai tous les droits, Miss granger , de plus vus que vos pensées me concernent, je suis en droit de les connaître petite pimbêche ! toutefois faites moi le plaisir de ne plus fantasmer sur moi lorsque je suis dans la même pièce que vous ! Ces pensées m'ho-rri-pi-le .

- Foutaises ! Arrêtez de dire de tels conneries Monsieur, si je ne vous intéresse pas alors pourquoi vous permettez vous de me prendre par la taille, de me toucher les lèvres ...

Si je ne vous attire pas alors lâchez moi tout de suite et retirez vos sales pattes de mon corps

En disant ses mots, elle s'était mise à crier sans comprendre pourquoi, il ne l'intéressait pas mais pourtant il commençait à la troubler au plus haut point comme jamais aucun autre ne l'avait fait, rien que sa présence lui suffisait ...

Lui, en entendant ces paroles ne broncha pas, au contraire, la main qui tenait fermement le corps de la jeune fille se fit plus oppressante, et dans un geste presque violent, il la rapprocha de lui.

Plus rien ne les séparait, leurs corps serrés l'un contre l'autre respiraient d'un même souffle, les peaux se caressant mutuellement mais de gestes involontaires; les yeux combattaient silencieusement pour savoir qui aurai le dernier mot

Le temps, autour d'eux, semblait s'être arreté comme pour assister à la naissance d'une histoire, la leur ...

L'homme brisa en premier le silence, d'une voix étonnament douce, que personne n'avait eu la chance d'entendre à Poudlard

- Miss Granger... la vie n'est pas un jeu, chaque acte amène une conséquences plus ou moins bonne, seriez vous prête à perdre tout ce que vous possédez pour une simple histoire de bal ? Votre fierté, vos amis ? Savez-vous que vous pourriez vous perdre à jamais.

Si je cédais à vos envies, si le monstre en moi se réveillait, qu'adviendrais t'il de vous ?

Cette histoire pourrait nous mener en enfer ... dans des contrées ou jamais vous n'avez mis les pieds, ou jamais vous ne pourrez me satisfaire ...

- En étes vous si sur, professeur ? répondit Hermione, le coeur prêt à exploser, je pense être à la hauteur de toutes vos ésperances, de tous vos plaisirs refoulés

" Mais tais toi un peu, ma petite, tu es encore vierge, VIERGE, et tu te prétends être la reine du plaisir ! Mais quelle ironie, lui souffla une voix dans sa tête.

- Prouvez le moi ... lui murmura t'il

- Comment ? Maintenant ? Ici ?

- Oui maintenant, oui ici ! à moins que vos paroles ne soient que de vils mensonges ...

Hermione baissa soudainement les yeux, comme prise sur le fait d'une mauvaise action

- Cela ne fait rien Mademoiselle, puisque vous ne voulez rien dire, je vais vérifier par moi même .

- Vous n'avez pas le droit de m'embrasser sans mon accord, lui jeta t'elle à la figure

- Qui vous a parlé de vous embrasser ?

Sur ces mots et dans un geste rapide, il prit sa baguette, et lança à la jeune fille le sort de legitimus, Elle, comprenant aussitôt ce qui se passait tenta de fermer son esprit, mais ce fut chose vaine quand elle vit une multitude d'images envahirent son esprit, des images représentant son premier baiser à l'école maternelle, celles de ses cours de langue avec Victor Krum et ... ET ce fut tout ce qu'elle vit ! Ce fut tout ce qu'il vit !

Severus rogue ricana :

- Je savais que vous mentiez, que Miss je sais tout ne savait rien !

Mettons un terme à cette discussion qui ne nous mènera nul part à part mise à part peut être à l'exclusion définitive, il se racla la gorge et repris d'une voix plus forte, vous n'aviez pas le droit de me faire des avances pour satisfaire votre orgueil, je ne suis pas un animal de foire que vous pouvez exposer quand bon vous semble, je suis ...

- Un homme... Mais à ce que je sache vous n'avez rien pour le prouver !

Le maître des potions soupira longuement, d'ennui peut être ou d'exaspération

- Et je ne m'en vois pas l'intérêt,

Pourquoi construire une vie alors que l'on est pas sur de voir le jour suivant ? Dites le moi, Miss Granger !

Sans lui laisser le temps de répondre, il baissa la voix et repris son monologue :

- L'amour ne nous apporte rien d'autre que le malheur, tout comme la vie d'ailleurs

Maintenant si vous le voulez bien, pouvez vous déserter MA salle le plus vite possible ! ?

Hernione ne bougea pas, comment aurait t'elle pu faire autrement alors qu'elle était coincée entre son professeur et le mur, elle leva les yeux vers lui et sourit gentiment comme touchée par ces révélations :

Severus Rogue était bien un homme mais un homme malheureux à qui il fallait redonner le sourire !

- Vous n'êtes pas du tout comme je vous croyais être

L'amour est une chose fantastique et rare, un cadeau du ciel accessible à tous

Il la regarda, amusé et reprit sarcastiquement :

-Accessible ?

Pas pour un Mangemort tel que moi . Pas pour ...

comment aviez vous dit déjà ? L'être vil et méprisable, l'enfoiré sans coeur, ni âme

- Tout est possible ! Il suffit seulement de le vouloir et d'espérer

- L'espoir est le cadeau des faibles !

- L'espoir est le cadeau des hommes bons

- Il n'est qu'illusion et mépris

- Tout comme vous ...

A ces mots, l'homme recula vivement de la gryffondor, pourquoi cette gamine arrivait t'elle toujours à lui clouer le bec ?

Il répliqua aussitôt :

- Chacun est comme il est et on ne peut rien faire pour changer cela

- Seul un idiot ne se donne pas la peine de changer !

Le silence se fit soudainement dans la salle de cours, après de longues secondes, le directeur de Serpentards brisa cette ambiance si pesante

- Miss Granger, Cette discussion si plaisante soit t'elle m'importune, et je pense bien que vous avez d'autres camarades à embêter que ma propre personne, alors s'il vous plait, fichez moi le camps !

Sans attendre de réponse, il lui montra la porte d'un geste gracieux et retourna à son bureau; sans ne plus prêter attention à la demoiselle

Hermione sachant qu'il ne discuterait pas plus ce matin, se dirigea vers la porte mais avant de sortir , elle ne pu s'empêcher de lui dire :

- J'avais bien raison de dire que seuls les idiots ne changent pas, le plus bel exemple est sous mes yeux ... ! Enfin quoi qu'il en soit, je ne vous importunerai plus pour le bal,

Elle capta le regard de l'homme et ajouta :

- Vous n'êtes pas digne de m'accompagner

Qu'importe que je perde ce Paris, vous ratez l'un des rares moments de pur bonheur de votre vie ...

- J'en doute fort,

- Ah bon ? Je suis persuadée que de voir la tête d'Harry et de Ron aurait valu le détour.

Vous auriez certainement apprecié de les conduire à la limite de la crise cardiaque quand main dans la main, nous serions entrés dans la grande salle !

Quelle douce vengeance vis à vis des Potter, Quel bonheur !

- Quelle jouissance, murmura l'homme en noir pour lui même, les yeux eclairés d'une lueur effrayante

Puis se rappelant de la présence de la jeune fille, il planta son regard dans ses grands yeux marron et dit d'une voix neutre :

- J'accepte de vous accompagner pour le bal mais ...

Il stoppa net sa phrase quand il vit La jeune gryffondor arriver à grands pas

Severus ouvrit grands les yeux, non elle n'allait tout de même pas lui sauter dans les bras,

Ce fut bien ce qu'elle fit et en prime, elle ne pu s'empêcher de l'embrasser par de petits bisous sur la joue

Lui, fut étonnamment surpris face à cet élan de tendresse et ne sachant pas comment réagir, lui tapota machinalement sur l'épaule

Il toussota un instant, puis la poussa doucement , avant de reprendre un visage froid et un ton neutre :

- Miss Granger, reprenez vous, je ne veux pas d'un tel comportement lors du bal,

De plus, je veux que vous nous fassiez honneur ce soir là, je ne veux pas vous voir en midinette à froufrous ridicules

Vous ferez tout ce que je vous dirai de faire. ne me faites pas Honte ou ma vengeace pourrait etre terrible
Est ce clair ?

- Parfaitement, à condition que vous fassiez la même chose pour moi et que l'on fasse un pacte de non dispute pour la soirée .

Elle lui sourit de toutes ses dents et lui tendit la main, qu'il serra aussitôt de maniere presque ... Amicale