Betrayal In Its Simplest Form
par Virelei
Chapitre 14 :
Kagami gratta sa tête en regardant son téléphone vibrant. C'était un numéro inconnu. Il venait juste de finir l'entraînement – Kuroko était toujours absent – et était sur le chemin pour rentrer chez lui, quand son téléphone avait vibré dans sa poche arrière. Il ne reconnaissait pas le numéro, donc il hésitait à répondre. Mais étant Bakagami, il pressa quand même le bouton vert, « Bonjour ? »
« Kagami Taiga. » Une familière voix froide déferla sur Kagami. Il fronça ses excentriques sourcils pour se souvenir de la voix. « Je suis Akashi Seijuro, ancien capitaine de Kuroko Tetsuya. Je crois que notre première rencontre n'était pas exactement plaisante. »
Akashi ? Akashi – ça semble familier. « Que – tu es ce gamin aux ciseaux-fous ! » Cria soudainement Kagami.
« Aux ciseaux-fous ? » Dit sèchement Akashi. « J'ai seulement tenté de te donner un coup à cause de ta désobéissance. »
De la sueur coula le long du cou du rouge. Qu'était-il, un chien ? « Comment as-tu eu mon numéro ? »
« Tu n'as pas besoin de le savoir. »
Kagami déglutit et lança de rapides coups d'œil autour de lui. « Qu-qu'est-ce que tu veux ? Pourquoi m'appelles-tu ? »
« Tu es intéressé par le passé de Kuroko, n'est-ce pas ? » La question fit se figer Kagami. « Non, pas par son passé particulièrement, mais par ce qu'il te cache. Tu as fait des recherches sur sa mère. »
« Comment sais-tu ça ? »
« Ne me questionne pas », coupa Akashi. « Viens à cette adresse immédiatement. J'attendrai. »
Kagami écouta l'adresse suivante, sortant rapidement un stylo de son sac et l'écrivant sur sa main. Quand il y jeta un second coup d'œil, ses yeux s'écarquillèrent. « Kyoto ? » Cria t-il. « Je n'irai pas à un endroit aussi loin à cette heure-là ! »
« Si tu penses que ton besoin de connaître la situation de Tetsuya n'est pas aussi urgent que je l'avais pensé, alors je ne vois aucun besoin que tu viennes. »
Le rouge se tut aux mots. Toute sa curiosité serait satisfaite juste en venant à Kyoto. La situation d'abus de Kuroko, son partenaire serait facilement révélée, et le gamin aux ciseaux-fous lui dirait tout. N'est-ce pas trop facile ? Il y a juste un jour ou deux, Kise me menaçait. C'était trop simple, mais l'urgence de savoir était plus forte que ses instincts naturels. « Bien », dit Kagami d'un ton bourru. « Je prendrais le prochain train. »
« Le prochain train part dans 6 minutes. » Akashi semblait amusé.
« Quoi ? Putain ! » Kagami raffermit soudainement sa prise sur son sac de basket et commença à sprinter. La gare n'était pas si loin. « Tu ferais mieux de m'attendre, toi la crev(ndt : crevette) – je veux dire, Akashi… san… S'il te plaît. » Sa voix hésita sur la fin, se rappelant des 'mots polis' à la dernière minute.
« Tas manières m'accablent » dit Akashi, ennuyé. « Je m'attends à ce que tu sois là à 23 heures. Plus tard que ça, je ne te permettrai pas d'entrer chez moi. »
Kagami allait rétorquer mais il entendit une tonalité dans son téléphone. Il le regarda avec incrédulité. « C'est quoi ce bordel ? Il m'appelle la nuit, s'attend à ce que je vienne à Kyoto en quelques heures, et il est foutu de me raccrocher au nez ? Putain, Kuroko. » Il fourra avec colère son téléphone dans son sac. « Tu traînes avec des gens bizarres. »
La course jusqu'à la gare fut courte mais fatigante. Il dut faire une longue queue pour acheter son ticket à la dernière minute (c'était le moment pour les gens de rentrer du travail) et réalisa qu'il n'avait pas d'argent, excepté sur sa carte d'urgence. Avec la pire des malchances, il dut sortir de la queue, aller à une machine pour extraire l'argent, et retourner dans la queue. Les portes se fermèrent sur son talon lorsqu'il se précipita dans le dernier train.
Puisqu'il n'y avait pas tellement de gens faisant tout le trajet jusqu'à Kyoto à cette heure, ce n'était pas aussi encombré et serré que les autres trains. Kagami se traîna jusqu'à un siège libre et s'effondra dedans avec fatigue. Son sac fut posé sur le siège à côté de lui. Il était 19 heures 30, maintenant, et il fallait environ trois heures et demie pour atteindre Kyoto depuis Tokyo. Il aurait à peine le temps.
« Stupide… crevette rouge », marmonna Kagami. Sa tête vacilla avec sommeil. « Je vais… Juste un peu dormir. » Sa tête frappa son sac.
~Ellipse~
« Nous sommes arrivés à la Préfecture de Kyoto. Les portes sont en train de s'ouvrir. S'il vous plaît restez éloignés des portes. »
La voix de l'annonceur sortit Kagami de son profond sommeil. Il frotta ses yeux avec force et en ouvrit un pour regarder avec ensommeillement autour de lui. Quand il vit les portes presque refermées, il attrapa son sac et se précipita à l'extérieur.
« Merde. » Kagami jeta un coup d'œil à sa montre et grimaça. Il était déjà presque 23 heures. Il avait 10 minutes pour le faire. IL ne me laisserait pas réellement pas entrer chez lui après avoir fait tout le trajet jusqu'ici, n'est-ce pas ? Pour tout dire, il ne voulait pas savoir. Juste en précaution, Kagami accéléra et sortit de la gare.
« Taxi ! » appela t-il dans la rue, agitant sa main. Même quand il était tard à Kyoto, de nombreuses voitures emplissaient les rues. Un taxi blanc se plaça à côté de lui, les portes déverrouillées. Le grand rouge se glissa rapidement à l'intérieur. « Allez à cette adresse. Je paierai un extra si vous y allez vite », ordonna Kagami.
Le vieux conducteur de taxi prit le bout de papier, examina l'adresse, et ses yeux s'écarquillèrent. Sans un mot, le conducteur changea de vitesse et descendit les rues jusqu'à la jusqu'à la destination voulue. Kagami tapait impatiemment du pied dans la voiture, jetant des coups d'œil à sa montre à chaque minute. Plus que quatre minutes avant 23 heures. Ça le ferait, pas vrai ? La crevette n'allait pas réellement le laisser dehors pour une minute de retard, pas vrai ? »
« Nous y sommes », annonça soudainement le conducteur du taxi. Kagami se débattit aussitôt pour enlever sa ceinture, jeta l'extra d'argent au conducteur, et se précipita hors de la voiture. Il ne remercia même pas le conducteur alors qu'il claquait la porte et courait vers le numéro exact de l'adresse, dont il se souvenait. Ce n'était pas dur à trouver car :
Un, la porte était rouge, comparée aux autre portes noires.
Deux, un familier rouge se tenait debout avec ses bras et chevilles croisées, son dos appuyé contre la porte.
« Tu l'as fait », nota le rouge, visiblement amusé à combien énervé paraissait le grand as. « Eh bien, je ne suis pas surpris, Taiga. »
« Ne m'appelle pas par mon prénom », claqua Kagami.
Les yeux hétérochromes d'Akashi brillèrent dangereusement. « Je t'appellerai de n'importe quelle manière qui me plaît », rétorqua t-il froidement. Il tourna le dos au plus grand adolescent et entra dans son grand appartement. « Eh bien ? Entres-tu ? »
La manière dont la crevette énervait sans fin Kagami. Il avait vu l'ancien capitaine de Kuroko jouer au basket, et c'était vrai qu'il avait du talent, mais Kagami était toujours plus grand et – possiblement – plus fort que lui (enfin c'est ce qu'il pensait). Je parie que je peux le battre au bras de fer, songea Kagami.
« Assis », dit simplement Akashi en s'avançant vers le canapé. « Il est tard. As-tu faim ? »
« Non ». En vérité, Kagami avait faim, mais il ne ferait confiance à rien de ce que lui donnerait Akashi. « Donc, pourquoi m'as-tu appelé ici ? »
Akashi attrapa sa pile de notes et un bloc-notes, les ramena à la table en face du canapé. « Tu es intéressé par le secret de Tetsuya, n'est-ce pas ? »
Tetsuya ?... Oh, Kuroko Tetsuya. Il déglutit mais lança un regard noir au plus petit rouge. « Il est mon partenaire, maintenant, et je n'ai rien à foutre des secrets quand votre propre coéquipier est battu. » Les poings de Kagami se serrèrent. « Donc ouais, je suis 'intéressé', quoi que ça veuille dire. Si vous la 'Génération des Miracles' ne veut pas me le dire, je ferai la stupide recherche moi-même. »
Akashi ignora son grossier comportement. « Tu deviens trop bruyant », dit-il directement, s'asseyant en face de Kagami et croisant ses jambes. « Tu seras seulement une gêne si tu continues ça… Cela étant si tu ne nous aide pas. » Akashi tapota ses doigts et se pencha en avant. « A la place de devenir une menace, voire une personne ennuyeuse, tu nous deviendrais utile. »
« Utile ? » Kagami n'aimait pas la manière dont cela sonnait, comme s'il parlait d'un chien.
« Hm », fit Akashi en signe d'agrément. « Même si c'est plutôt désagréable, tu sembles être le plus intelligent de l'équipe de Seirin. Que tu découvres la situation de Tetsuya avant que je ne te l'explique causerait certainement des problèmes, puisque tu courrais probablement te confesser à tes coéquipiers. Ai-je tort ? »
Kagami remua avec culpabilité. Il n'avait pas tort.
« Tes motifs sont évident », continua le rouge. « Je vais te dire tout ce que tu veux savoir maintenant, cependant », il fit un sourire froid qui fit se raidir Kagami. « Cela doit rester confidentiel. Tu ne diras pas un mot à Seirin sur Tetsuya, compris ? » Il n'avait pas besoin d'un 'ou alors'. C'était sous-entendu.
Le grand as s'assit dans sa chaise silencieusement, ses sourcils excentriques se rejoignant tant ils étaient froncés. Bien qu'il veuille parler de la condition de Kuroko à tout le monde puisqu'ils étaient tout aussi concernés que lui, il voulait aussi connaître toutes les réponses qu'il avait cherchées tout de suite. De par ses expériences passées, Kagami savait qu'il n'était pas le meilleur des menteurs. Serait-il capable de garder un secret s'il était questionné ? Il ne voulait même pas imaginer ce qui arriverait si ça 'glissait accidentellement'.
« Bien », agréa Kagami, après avoir décidé que savoir était mieux qu'être ignorant. « Je garderai le secret. »
Akashi l'étudia et chercha le moindre signe d'hésitation sur le visage décidé de Kagami. Il n'en trouva pas. « Très bien. » Il se redressa et enroula ses bras autour du dossier de la chaise. « Je répondrai à tout ce qui est raisonnable dans la limite de mes capacités. »
Raisonnable dans la limite de mes capacités ? Kagami haussa un sourcil. Devrais aussi bien poser la plus importante question en premier. « Est-ce que Kuroko est battu par quelqu'un ? »
« Abusé est un mot qui correspond mieux », dit immédiatement Akashi, qui avait attendu cette question. Il s'appuya contre sa chaise. « Oui, il était et est toujours abusé. En ce moment même, je ne suis pas sûr qu'il soit en sécurité. » Il détourna le regard, ajoutant Mais je ne peux rien faire – pour l'instant dans son esprit.
Kagami pressa ses lèvres l'une contre l'autre. Je le savais. « Qui le maltraite ? » Il connaissait déjà la réponse.
« Kuroko Ibuki », dit laconiquement le petit capitaine. « Sa mère. »
« Qui est Kuroko Ibuki ? »
« Une femme plutôt compliquée », répondit Akashi d'un ton désabusé. « Une femme à trois identités, ses informations sont plutôt mystérieuses, et elle possède une personnalité psychotique. 36 ans, possède 3 des plus grandes et influentes entreprises au Japon. Pas un n'ose parler de ses identités multiples… Et très peu les connaisse. »
3 identités… Psychotique « Très peu les connaisse ? » Kagami trouvait cela presque ridicule, puisque Ibuki était extrêmement connue et influente, ne serait-ce pas étrange que les gens découvrent qu'ils parlaient de la même personne avec des noms différents ?
« Ibuki a de nombreuses connections plus profondes que le gouvernement lui-même. On pourrait dire qu'elle est invincible dans le monde politique et celui de la loi. »
Kagami prit un moment pour enregistrer l'information dans sa tête épaisse. « Depuis combien de temps… Depuis combien de temps Kuroko est-il abusé ? »
Le capitaine regarda froidement l'as de Seirin. « J'ai été le premier à observer l'étrange comportement de Kuroko Ibuki avec son fils. Ce fut facile de découvrir le reste quand Tetsuya avait des réactions apeurées envers elle, en plus des blessures. C'était à la moitié de notre première année à Teiko. » Le visage d'Akashi se serra soudainement. « Je ne sais pas depuis combien de temps Tetsuya a été abusé. Cependant, je sais que ça se passe depuis des années, avant que je ne découvre la vérité. »
Des années… Si Akashi l'a découvert durant la première année du collège, alors Kuroko était maltraité même quand il était un petit enfant. Kagami mit une large main sur son visage et laissa échapper un léger grognement. Il aurait dû savoir. Non, il n'aurait pas dû accepter les pauvres excuses de Kuroko pour ses propres blessures. Penser que mon propre partenaire se faisait maltraiter sous mes yeux. « Que s'est-il passé ce jour là, le jour où Kuroko a commencé à sécher l'école durant si longtemps ? » Sa voix était étouffée par ses mains, et il refusait de regarder le regard perçant d'Akashi.
« Sa mère l'a sévèrement blessé à ce moment », répondit Akashi. « Plus que d'habitude. Aucun os n'était brisé, mais il avait de nombreuses blessures internes. Ses côtes étaient à peine intactes. Sa mère l'avait fait tomber – ou poussé – depuis le second étage. »
« Le second étage ? » Cria abruptement Kagami qui sauta de son siège. « Est-ce que cette femme est une putain de folle ? »
« Contrôle ta voix », dit sévèrement Akashi. « Ceci est ma maison. Comporte-toi civilement. »
Se sentant comme s'il était grondé par sa mère, l'adolescent enragé se rassit avec raideur. « Pardon », marmonna t-il avec reluctance.
« Hm. » Akashi tapa ses doigts contre la chaise. « As-tu fini avec tes questions ? »
« Une dernière », dit Kagami. « Pourquoi voulez-vous garder ça secret ? Ne devrions-nous pas, Seirin, être autorisés à savoir pour notre coéquipier ? »
« Seirin est une équipe réellement indiscrète. Ibuki ne doit absolument pas connaître nos plans. Elle est la femme la plus influente du Japon elle peut obtenir des informations de n'importe où, où elle veut. Je ne prendrai pas le risque de rendre ce cas public. » La voix d'Akashi baissa considérablement, au point qu'il murmurait la dernière phrase. C'était très doux, tellement que Kagami pouvait à peine l'entendre. « C'est aussi pour la fierté de Tetsuya. »
Kagami ne répondit pas. Il regarda seulement fixement le sol à côté de ses pieds, analysant le grand nombre d'informations qui avaient été prononcées devant lui. Bien qu'il l'ait suspecté, accepté, il ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable d'avoir laissé Kuroko être blessé. Il avait été nourri des évidents mensonges de Kuroko et ne l'avait jamais questionné. Et pourtant, durant des années, son ombre avait été maltraitée.
« Maintenant que tu as fini », Akashi interrompit son moment de tourmente, « C'est mon tour. » Il attrapa le bloc-notes sur la table et le posa en face de Kagami, l'ouvrant à la première page. « Ce sont les preuves, indices et informations que j'ai réussi à obtenir sur Kuroko Ibuki. Sache que mon père et toi sont les seuls qui ont lu cela personne d'autre. Si une de ces informations t'échappes (ndt : dans le sens où il la dit à quelqu'un), tu n'aimeras pas les conséquences. » Un frisson parcourut l'échine de Kagami. « Bien. Tu comprends. Lis toutes les pages. A la dernière, note tout ce que tu sais qui n'est pas déjà inscrit. »
« Tout… Ce que je sais ? »
« Tu as fait des recherches, n'est-ce pas ? »
« Eh bien, ouais, mais – »
« Peu importe combien peu importante ou inutile peut sembler l'information, écris-la. J'ai besoin de tout savoir. »
Fronçant sévèrement les sourcils, Kagami prit le bloc-notes et commença à analyser la première page de notes. Comme attendu, Akashi avait rempli ligne après ligne avec les informations obtenues grâce à son talent de recherche et à ses connections. La plupart des informations que Kagami avait été déjà griffonnées par l'écriture soignée, mais pourtant à la va-vite d'Akashi. Lorsqu'il eut fini la seconde page, il ne pensait pas avoir quelque chose qui n'était pas déjà écrit.
Akashi attendit 'patiemment'. « Eh bien ? »
« Err, » Kagami gratta sa tête et attrapa le stylo. Eh bien, il y a ce morceau d'info inutile que mon vieux m'a dit. Cela aiderait vraiment ? Il écrivit rapidement cette note que son père lui avait dite. « Il y a juste une chose que je sais et que tu n'as pas. Je doute que cela soit d'une grande aide cependant. »
Akashi attrapa le bloc-notes et regarda les caractères peu soignés. 'Les parents d'Ibuki étaient forains avant leur mort', lut-il.
Le rouge sourit.
Hm
~Ellipse~
Kuroko gisait sur son lit, de nombreux coussins soutenant sa tête et son corps. Ses yeux inexpressifs regardaient fixement le plafond blanc. Il ne bougeait pas. La douleur reviendrait s'il le faisait. Bien que rester comme ça toute la journée lui causait de l'anxiété, puisqu'il ne pouvait sortir les mots, ou les actions de son père hors de sa tête, Kuroko refusait de bouger.
Il avait tenté d'aller à l'école dans la matinée. Avec son père parti et sa mère dormant toujours, Kuroko était précautionneusement, douloureusement sorti furtivement de sa maison pour marcher jusqu'à l'école. Cependant, quand il était arrivé dans sa salle de classe, son corps pouvait à peine se soutenir plus longtemps. Il avait réussi à s'asseoir à sa place, remarquant que Kagami était absent.
D'une quelconque manière, le bleuté réussit à tenir le cours, mais au moment où il se leva pour rejoindre sa classe suivante, il s'évanouit. Son professeur, le remarquant par miracle, se précipita à côté de lui et appela l'infirmière. Il fut emmené à l'infirmerie, mais les empêcha d'appeler sa mère ou son père.
« Mais Kuroko-kun, quelque chose ne doit pas aller avec ta santé. Nous devons au moins appeler ton père ! » Lui avait crié son professeur.
« Ne vous inquiétez pas, Sensei », dit Kuroko. « Je suis juste fatigué. Puis-je rentrer chez moi ? »
Après plus de négociations, le professeur et l'infirmière l'avait renvoyé chez lui avec reluctance.. Kuroko avait réussi à rentrer sans tomber.
C'est ainsi qu'il finit sur son lit pour le reste de la matinée, allongé et regardant, les actions de son père se répétant encore et encore dans son esprit. Otou-san n'aurait pas fait ça sans avoir une bonne raison, avait-il tenté de se convaincre, mais sans résultat.
Après l'acte de trahison de son père, Kuroko s'était nettoyé avec soin avec le sac à dos qu'il avait emmené avec lui. Akashi l'avait approvisionné en tout, incluant bandages, paquets de glace, désinfectant, et antidouleurs. Il ne savait pas si son nez était brisé ou pas. Durant le jour entier, il avait pris soin de respirer par la bouche.
Y aura-t-il un jour où Okaa-san ne sera pas après moi ?
Un coup à sa fenêtre interrompit les pensées de Kuroko. En premier, ce fut léger, donc il crut que c'était son imagination. Cependant, le coup se répéta, cette fois plus fort. Kuroko se dégagea lentement de ses couvertures et sortit de son lit avec fatigue, ses blessures se faisant plus douloureuses.
« Un… Coup à ma fenêtre ? » Qui serait capable d'atteindre sa fenêtre ? Sa chambre était au second étage. Il y avait un arbre qui s'étendait jusqu'à sa chambre, mais les branches étaient très hautes. En fait la 'plus basse' branche était proche de sa fenêtre.
Kuroko se traîna jusqu'à sa fenêtre et ouvrit ses rideaux. Ses yeux inexpressifs s'écarquillèrent un peu.
Là il était, Akashi Seijuro, assis sur ladite branche avec un sourcil rouge levé avec attente. Akashi fit un geste en direction de la fenêtre. Kuroko fit de son mieux pour la déverrouiller rapidement et remonta la vitre, emplissant la chambre d'un air froid non-invité. « Akashi-kun –»
« Il n'y a pas besoin de branches pour grimper à un arbre », répondit Akashi à sa question informulée. « Je suis déjà monté sur de nombreux arbres qui avaient seulement des troncs. » Il montra ses mains au silencieux adolescent aux cheveux bleus. « J'ai des gants. »
Kuroko étudia les robustes gants d'hiver avant de demander : « Pourquoi es-tu ici, Akashi-kun ? Okaa-san peut revenir à tout moment. »
« D'après mes informations actuelles, ta mère est en ce moment en train de travailler à l'Atari Corporation. Son travail finira dans plusieurs heures. Laisse-moi entrer. »
Le petit garçon n'eut d'autre choix qu'obéir et se recula en boitant pour donne de l'espace à Akashi afin qu'il saute à travers la fenêtre. Akashi plissant les yeux au boitement se balança doucement et atterrit dans la chaude chambre. Quand ses pieds touchèrent le sol, Akashi s'avança immédiatement pour attraper gentiment le menton de Kuroko. Le bleuté retint sa respiration.
« Tu es salement blessé », observa Akashi,, qui fit claquer sa langue. « Ta mère ? Déjà ? »
« Ce n'est pas si mauvais », murmura Kuroko.
Akashi le regarda. « Ton nez est enflé. Est-il brisé ? »
« Je ne sais pas. »
Le capitaine soupira à l'ignorance de son ancien coéquipier. Il approcha une main près du nez de Kuroko, ignorant le sursaut naturel, et palpa doucement la partie extérieure du nez de Kuroko. « Il n'est pas brisé », confirma t-il. « Mais il est enflé et blessé. Tu ferais mieux de mettre de la glace dessus.
« Hai », dit Kuroko sans batailler.
Akashi hocha la tête, satisfait de la réponse, et relâcha le menton pâle. Il analysa rapidement le faible corps, heureux que la plupart des blessures soient correctement traitées. Sur la joue de Kuroko, il y avait toujours des griffures du talon pointu de sa mère. Son œil droit était seulement légèrement enflé, puisque Kuroko avait fait attention à y lettre de la glace toute les 15 minutes. Les bleus commençant à guérir avaient tournés au violet une fois de plus, de même que ceux qui venaient d'être ajoutés.
« Qu'est-ce qui ne vas pas ? » Demanda sévèrement Akashi en voyant la brèche d'émotions dans les yeux habituellement inexpressifs de Kuroko. « Est-ce que cela fait toujours très mal ? Assieds-toi. »
Seul Akashi pouvait venir dans la maison de quelqu'un d'autre et leur donner des ordres. Cependant, Kuroko écouta et s'assit sur son lit. Akashi le rejoignit. « Tu sais que c'est une violation de territoire, Akashi-kun », commenta le bleuté.
« Je suis blessé », dit monotonement Akashi, mais il répliqua « Tu m'as autorisé à entrer. Je ne viole pas l'espace. » Kuroko ne répondit pas, donc le rouge tourna son corps de manière à faire pleinement face à son ancien camarade. « Tetsuya. » Le ton ferme fit se tourner Kuroko pour rencontrer les yeux hétérochromes. « Qu'est-ce qui ne va pas ? » En plus de l'abus flagrant, quelque chose d'autre dérangeait le garçon aux cheveux bleus.
Kuroko lui fit un léger, faux sourire. « Je vais bien, Akashi-kun. »
« Es-tu en train de me mentir ? »
La question fit faire une pause à Kuroko. Son sourire se fana. « Ah… » Il serra les poings et se pencha, ses mèches bleue couvrant ses yeux. Sa voix sortit dans un murmure, « Tout était… juste un mensonge. Otou-san m'a menti. Il a… menti. » Kuroko regarda ses mains tremblantes. Il tremblait à chaque mot. « Tout le monde ici… étaient des menteurs. Mais Otou-san… Otou-san je n'avais pas suspecté – » Le bleuté arrêta de parler, ne se faisant pas assez confiance pour ne pas pleurer s'il continuait.
Akashi écouta avec attention chaque mot que le garçon murmurait. Ses yeux s'écarquillèrent aux mots « Otou-san » et « menteur ». Je lui raconterai dans plusieurs jours.
« Silence dit d'une voix basse Akashi alors que la respiration de Kuroko devenait plus lourde et plus rapide. « Ecoute-moi, Tetsuya. » Le rouge attrapa ses épaules et le tourna de sorte à ce qu'ils soient pleinement l'un en face de l'autre. Kuroko refusa de le regarder dans les yeux donc Akashi l'y força par deux doigts fins relevant son menton. « Tout n'est pas un mensonge, Tetsuya ? » dit-il calmement. « Dis-moi suis-je un menteur ? »
Akashi-kun ? Un menteur ? Envers moi ? Kuroko trouvait cela impossible. « Bien sûr que non, Akashi-kun », nia t-il instantanément.
Un petit sourire courba les lèvres d'Akashi. « Je ne serai jamais un menteur pour toi. » Déclara Akashi d'une voix encore plus douce avant de se pencher pour rapprocher son visage de celui de Kuroko. Kuroko pouvait sentir sa douce respiration tant ils étaient proches. « Tetsuya, puis-je essayer quelque chose ? »
Essayer ? « Oui » Répondit Kuroko avec hésitation.
Une paire de douces, froides lèvres rencontrèrent les siennes.
~Ellipse~
Une sonnerie familière résonna dans la chambre de Midorima Shintarou. Le riz qu'il tenait avec des baguettes se stoppa à mi-chemin de sa bouche. Ses sourcils verts se froncèrent, et il reposa le riz dans son bol. Pas un ne l'appelait à cette heure, puisqu'ils connaissaient tous le strict 'programme d'appels' de Midorima après les cours. Pas un sauf une certaine personne.
« Puis-je être excusé, Père ? Mère ? » Demanda le shooter.
Son père grogna. Sa mère acquiesça.
Midorima se leva de la table du dîner et marcha rapidement vers sa chambre, où son téléphone reposait sur le bureau. Il ramassa le téléphone et vérifia l'identifiant de la personne l'appelant. Comme attendu, le nom 'Akashi' clignota sur son écran. Il pressa le bouton 'répondre'. « Akashi », salua t-il.
« Shintarou. »
« Y a-t-il quelque chose dont tu as besoin ? »
« Actuellement, oui. « Es-tu libre ce soir ? »
Le vert réfléchit à ce qu'il avait à faire après le dîner et hocha la tête. « Je suis libre. Pourquoi ? »
Akashi fit un 'Hm' d'approbation. « J'ai un travail pour toi. Cela concerne Tetsuya. »
Au nom de Kuroko, l'attention de Midorima fut entière. Même s'il le nierait cependant, le bien-être de Kuroko était important pour le tsundere. « Qu'est-ce que c'est ? »
« J'ai reçu – quelques intéressantes nouvelles de Kagami Taiga, la nouvelle lumière de Kuroko il semblerait. J'ai besoin que tu les vérifies. Je suis occupé ce soir, et puisque tes capacités de recherche sont exceptionnelles, j'ai besoin que tu le fasses. »
Midorima toussa, cachant le fait qu'il était flatté que son ancien capitaine, qui était d'habitude un critique, le félicite pour quelque chose. C'était vrai, cependant. A part Akashi, qui avait d'importantes connections grâce à ses parents (sans mentionner que ses parents étaient deux des meilleurs avocats du Japon, donc la recherche de preuves était un instinct naturel chez Akashi), Midorima était la meilleur dans la recherche. « Qu'as-tu besoin que je vérifie ? »
« Apparemment, selon les nouvelles informations, les parents d'Ibuki avaient été de fameux artistes de cirque. »
« Artistes de cirque ? »
« Oui. Artistes de cirque. Où quoi que ce soit, je ne sais pas. Puisqu'il n'y a pas de réels indices ou preuves pour atteindre une conclusion. Je veux que tu cherches les noms 'Abe Miku' et 'Suzuki Akihiko' pour moi, spécialement leurs parents. Si tu obtenais les noms, cela aiderait. Cependant, je veux juste savoir quels genres d'artistes ils étaient, et s'ils sont décédés, la date de leur mort. »
« C'est tout ce que tu veux que je fasse ? »
« C'est tout », confirma Akashi. « E-mail moi les sources que tu es allé voir et raconte-moi tout ce que tu découvre. »
Midorima acquiesça, même si l'autre ne pouvait pas le voir. « Je le ferai tout de suite, ce soir. Il y eut quelques secondes de silence, aucun des deux ne raccrochant, et le vert en profita pour commenter avec hésitation, « Tu sembles… Heureux, Akashi. Es-tu de bonne humeur ? »
« Je suis heureux, Shintarou. Oui, je suis de bonne humeur. » Akashi raccrocha.
Après dîner, Midorima s'excusa pour le reste de la soirée. Il verrouilla la porte de sa chambre et alluma son ordinateur. Fermant tout les documents médicaux qu'il avait analysés un jour plu tôt, il ouvrit un nouvel onglet et tapa « Abe Miku » et « Suzuki Akihiko ».
Il y avait beaucoup de faux articles ou des articles peu fiables. Beaucoup se référait à « Suzuki Akihiko » en tant que « il ». Ils parlaient principalement de la popularité de Suzuki ou du succès de Miku à étendre son industrie. Seulement de temps en temps, ils mentionnaient partiellement son mystérieux passé, commentant « des célèbres artistes de cirque comme parents » dans certains paragraphes.
Les deux identités parlaient d'avoir eu des magiciens comme parents, des chanteurs, danseurs, acteurs où même des présentateurs d'une comédie japonaise. Il n'y avait aucun article qui répétait la même chose. Chaque site disait quelque chose de différent.
« Son passé est vraiment si inconnu et complexe ? » Demanda avec fatigue Midorima après des heures de recherches. « Je ne sais pas comment Akashi à réussi à obtenir de vraies preuves sur ces identités. Chacune a des passés qui ne sont pas clairs. »
Finalement, à son dernier essai, il tapa de nouveaux mots-clés. Seuls 5 sites web apparurent. Le shooter cliqua sur le premier et le lut rapidement.
'Abe Miku, fille d'une chanteuse populaire et d'un acteur, trace maintenant sa routa à travers les classes sociales. Ayant récemment étendu son business jusqu'en Amérique…'
Midorima quitta la page et sélectionna l'article suivant.
'Abe Miku est en train de récupérer de la mort de ses parents. Une chanteuse et un acteur perdus, Abe-san semble étendre son business sur tout le Japon. Les funérailles se sont déroulées le 19 Décembre, mais Abe-san n'y a pas été vue…'
Deux articles parlant d'une chanteuse et d'un acteur… 19 Décembre ? Midorima cliqua sur un autre lien.
'Suzuki Akihiko a récemment perdu ses parents dans un tragique accident le 17 Décembre. La date et le lieu des funérailles sont inconnus. Le business de Suzuki-san continue de croître outrageusement, cependant, et semble avoir acheté l'entreprise Jingun le 21 Décembre…'
Le reste de l'article mentionnait les mêmes choses, pour les deux identités. Midorima, sachant que c'était vrai, copia tous les liens, les mit dans un document texte, et y tapa les informations, incluant la date de décès, celle des funérailles, et l'étrange montée de son affaire après les morts. Les noms, d'un autre côté, n'étaient pas mentionnés.
Il joint le document à son mail et l'envoya à Akashi, satisfait d'avoir été capable de faire son travail.
~Ellipse~
Lorsqu' Akashi arriva chez lui à Kyoto, il était déjà 22 Heures. Il avait prévu d'appeler son père et ensuite se reposer, mais quand ses yeux remarquèrent Aomine et Kise sur le pas de sa porte, il sut que ses plans pour la nuit ne seraient pas aussi calmes.
Cependant, il était toujours d'une rare bonne humeur, et ça avait quelque chose à voir avec une certaine personne. Les impressions chaudes sur ses lèvres ne voulaient pas partir. « Daiki, Ryouta. Pourquoi êtes-vous ici ? » Akashi s'approcha d'eux, haussant un sourcil expectatif.
« Akashicchi ! » Cria Kise qui se jeta sur le plus jeune et lui attrapa les épaules. « Tu dois les aider ! S'il te plaît ! Utilise tes connections, n'importe quoi, je m'en fiche ! Tu dois ! »
« Calme-toi, Ryouta », dit fermement Akashi en plaçant l'une de ses mains sur celle de Kise. La prise sur ses épaules n'était pas spécialement douloureuse, mais elle était inconfortable. « Je n'apprécie pas qu'on me donne des ordres. Pourquoi dois-je le faire ? »
Aomine attrapa le dos de la chemise de Kise et le décrocha d'Akashi. « Il est un peu stressé », grogna l'adolescent bronzé. « L'information n'est pas bien passée pour lui. »
« Quelle est-elle ? » demanda Akashi.
« Ibuki a détruit la réputation des parents de Kise », cracha amèrement Aomine. « Et par détruit, je veux bien dire détruit. Les parents ont été totalement relégués au dernier rang. Et tu sais que le vieux de Kise était le capitaine le plus gradé des pilotes… Leurs salaires ont été réduits de plus de moitié. »
« C'est horrible ! » Kise essuya ses larmes avec sa veste. « T-Tou-san a été accusé et il a été 'prouvé' qu'il buvait et-et se dr-droguait, mais il ne ferait jamais ça ! E-et Kaa-san a été blâmée pour le-le feu de cuisine qui a brûlé un bâtiment il y a une semaine donc elle ne peut plus être dans le spectacle. » Les mots de Kise n'étaient plus cohérents alors qu'il sanglotait dans ses mains. Aomine enroula un bras fort autour du blond et le rapprocha de son corps.
« Je ne sais pas comment elle a fait », dit Aomine d'une voix basse, « mais elle a réussit à trouver des preuves « difficiles à vérifier » pour ces accusations. Les parents de Kise sont dans la merde maintenant. »
« Ce n'est pas juste », sanglota Kise dans le T-shirt d'Aomine. « Ils se font blesser à-à-à cause de moi. Je l'ai én-énervée. »
Aomine l'étreignit et passa une main dans les cheveux blonds désordonnés. Il posa un maladroit baiser sur le tête de Kise. « Ferme-là », dit doucement l'adolescent bronzé, n'étant pas vraiment fait pour être affectueux ou réconfortant. « Tu dis n'importe quoi. Ce n'est pas ta faute. »
« Aka-Akashicchi », dit Kise d'une voix tremblante tout en essuyant ses yeux pour en rencontrer d'autres, hétérochromes et énervés. « Tu dois faire quelque chose contre la mère de Kurokocchi… Elle va blesser tout le monde. »
« Fais-moi confiance, Ryouta », répondit froidement Akashi, sa bonne humeur disparue en un éclair. Un éclat étrange apparut dans ses yeux. « Je l'arrêterai. »
Après qu'Akashi ait envoyé Aomine et Kise à la gare dans un taxi prépayé, le rouge entra dans sa chambre et alla droit à son ordinateur. Il vérifia an premier ses emails et remarqua aussitôt celui de Midorima. Il cliqua dessus, et ignorant la liste de liens, passa directement à ses notes. Là, dates et lieux étaient tapés.
Bon travail, Shintaro. Akashi prit note de demander au capitaine de Midorima de diviser son entraînement par deux. « Chanteuses et acteur, hm ? Pourquoi pas de noms ? » Il lut le reste des notes. « Business en expansion juste après les morts ? Il y avait une affaire – le 21 Décembre. Cela doit être la date clé. »
Il ouvrit un nouvel onglet et la tapa en mot-clé. Son but principal était de trouver une liste d'artistes de cirque connus qui étaient morts une semaine avant le 21 Décembre la même année où Kuroko avait eu cette affaire. Après avoir vérifié les sources de confiance, il finit avec sept noms.
« Sept, huh ? » Akashi passa rapidement au-dessus d'eux. « Deux d'entre eux ne sont ni chanteurs ni acteurs. Ça en laisse cinq. » Le rouge étira ses bras et ouvrit et ferma les mains. Je vais chercher chaque petit détail sur ces artistes de cirque.
Il regarda sur le côté, où un jeu de Shogi était innocemment placé, les pièces toujours en place depuis la dernière fois où il avait joué. « Eh bien, Ibuki », murmura Akashi.
« Tu as fait ton mouvement. C'est mon tour maintenant. »
Et voilà, un autre chapitre et ENFIN, une avancée dans la relation Akashi/Kuroko.. C'est l'une de mes chaps préférés :)
Donc, j'ai l'honneur de vous annoncer que la moyenne d'âge des personnes lisant cette traduction est de... 14 ans !
Et je le rappelle une nouvelle fois suite à de nombreuses reviews:
1) Cette fiction est en effet finie, en 25 chapitres
2) Oui, il y a pas mal de fautes mais comme je l'ai déjà dit, N'HESITEZ PAS A ME LES SIGNALER ! (Parce que je HAIS me relire.)
