Chapitre XIV

AMITIE


« Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens. »

François de la Rochefoucauld, Amis pour la vie


Kojirô tira à bout portant. Le ballon rebondit violemment contre le mur d'en face et revint sur lui, docile. S'il avait été plus concentré, il aurait pu voir que son tir, bien qu'involontairement, avait une allure différente que d'habitude, toute aussi puissante, mais avec des effets inhabituels pour un tireur comme lui. En réalité, il ne voyait pas vraiment sur quoi il tirait, comment il le faisait, ni même le ballon lui-même. Son corps agissait mécaniquement alors que son esprit voguait ailleurs. Pour une fois, le football ne suffisait pas à l'empêcher de trop réfléchir.

Bourru comme il l'était, il ne comprenait pas tout à fait pourquoi tout ça le rendait si lunatique. Parfois il se sentait presque serein et puis l'instant d'après il redevenait énervé, frustré, instable. Il ne savait pas comment faire pour « traiter » son mal être. Il n'avait jamais su s'y faire avec les sentiments, les siens comme ceux des autres. Démêler tout ce méli-mélo ne faisait pas partie de ses occupations préférées. Pourtant, il le fallait bien.

Avec ses paroles, Katsuko ne lui en avait pas vraiment laissé le choix.

Des filles avant elle lui avaient déjà déclaré leur amour, leur adoration et tout ce patatra de sentiments à l'eau de rose. Mais jamais ça ne l'avait autant touché. Oh, il n'était pas pour autant vierge d'amour. Il était sorti avec quelques filles auparavant, en avait apprécié certaines plus que d'autres. Peut-être était-ce le fait que ce soit Katsuko qui le gênait tant ? Ou bien parce que ses sentiments envers elle étaient plus forts qu'il ne le pensait ?

Bien sûr, ses pensées ne s'organisaient pas de façon aussi lucide. Elles se composaient de mots, de grognements intérieurs, de refus catégoriques et d'autres choses encore. Beaucoup de monosyllabes dominaient. Il n'est jamais facile pour un adolescent – aussi mûr soit-il – de reconnaître ses sentiments. D'autant plus lorsqu'on aimait autant la stabilité que Kojirô.

Ce matin, quand j'ai cru que tu me... enfin que tu m'as demandé... enfin ça m'a prise au dépourvu, bien sûr, mais surtout... peut-être pas surtout mais c'est vrai que... que j'ai été flattée. Ca m'a fait plaisir dans un sens... et j'étais troublée.

Les mots de Katsuko lui revenaient en mémoire avec une exactitude dérangeante. Et j'étais troublée… Katsuko. Troublée. Par lui. Par le fait qu'il se déclare (même si ce n'était pas vrai). C'était quelque chose à laquelle il ne s'y attendait vraiment pas. Dire qu'il n'avait jamais songé à une chose pareille ! Et elle… elle acceptait l'idée qu'il puisse le faire. Même, elle était flattée ! Ca lui avait fait plaisir. Kojirô frappa de nouveau le ballon qui alla cogner contre le mur avec une telle force que ç'en laissa des traces.

Comment devait-il réagir face à ça ? Il n'imaginait pas sa prochaine rencontre avec la déléguée. La rentrée des cours lui paraissait bien trop proche… J'ai besoin de temps pour y réfléchir. Réfléchir à quoi au juste ? Pour mettre les choses au clair. Oui, mais voilà que c'était lui qui s'embrouillait. Cette fille… Ces filles…

- « Quelle plaie ! » Il ne savait même pas s'il les disait au pluriel ou au singulier.

- « Qui donc ? »

Ken se trouvait accoudée contre un poteau électrique et le regardait d'un air amusé. Kojirô soupira pour toute réponse.

- « Tu parles de Katsuko, c'est ça ? »

Kojirô le regarda dépité. Comment pouvait-il savoir ça ?

- « Je te l'ai dit, Koji, je suis quelque peu devin pour ces choses-là… » Ken s'amusait visiblement bien mais un regard foudroyant lui fit sûrement comprendre qu'il n'était pas vraiment de son intérêt de plaisanter. « Je suis allé voir Katsuko avant de passer ici. Je me demandais ce qui pouvait bien t'avoir détourné du football ces deux derniers jours alors je suis d'abord allé m'excuser auprès de Katsuko pour le bal... c'est comme ça que j'ai su. Enfin, j'ai bien du lui arracher la confidence mais elle a finalement cédé. Tu m'épates, tu sais ? » Il piaffa. « Moi qui aurais cru que tu l'aurait embrassée en étant ivre… vu l'état où tu nous as quitté en trombe pour la rejoindre… »

- « Je ne… »

- « Tu ne l'avais pas prémédité ? » le devança Ken, encore plus amusé. « Tu ne t'en rappelles sûrement pas mais, si. Tu l'as bafouillé entre deux rots et puis tu es parti en trombe. J'vais chez KamKam (1) que tu disais ! »

- « J'étais ivre ! » se justifia Kojirô en reprenant le ballon du pied.

- « Oui mais justement, j'aurais eu tendance à croire que tu aurais eu le cran de l'embrasser à ce moment-là, sous l'effet de l'alcool plutôt que… »

- « Ca va, ça va, je n'ai pas besoin que tu me relates ce que je sais déjà, » grogna-t-il.

- « Et que comptes-tu faire ? » demanda alors Ken.

Un silence se fit. Kojirô semblait visiblement concentré sur son ballon qu'il faisait passer d'un pied à l'autre. Patient, Ken le laissa faire sans rien rajouter. Il savait qu'il ne fallait pas toujours bousculer son capitaine s'il voulait sa coopération. Il fallait dire que celui-ci était difficile quand il s'agissait de se confier. Ca n'avait pas non plus été très aisé de faire obtempérer Katsuko. Elle aussi se révélait plutôt mule dans ce genre de situation. Et il n'avait pas forcément apprécié qu'elle le traitât de la même manière que s'il avait fait la même chose que Kojirô. N'était-il pas également son ami ? Elle semblait le considérer plus comme le larbin de Kojirô que comme un potentiel et véritable soutien pour elle. Bien sûr, Ken n'avait rien dit sur le sujet…

Kojirô s'énerva de nouveau et balança le ballon sur le mur d'en face avec une force particulièrement puissante. Impressionné, Ken avait tout de suite remarqué le changement dans son tir.

- « Tu as finalement réussi ? » demanda-t-il en oubliant un instant leur précédent sujet de conversation. Même pour lui, le football devançait tout le reste.

- « Quoi ? » Kojirô, lui, n'avait pas du tout suivi.

- « Ben ! Ton nouveau tir ! » précisa Ken.

- « Mais quel nouveau tir ? De quoi tu parles ? »

Ken le regarda perplexe. Juste avant d'éclater de rire. Ce qui piqua au vif son capitaine qui s'énerva à grands cris contre lui.

- « Ne me dis quand même pas que tu as ajusté ton tir sans même t'en rendre compte ! »

- « Ben… » Kojirô fronça les sourcils, dubitatif. Comment pouvait-il changer son tir sans s'en apercevoir ? Sans même le vouloir ?

Pour vérifier, il plaça le ballon devant lui, recula, prit son élan et tira. Son tir n'avait alors rien de très différent de l'ordinaire. Il réitéra son tir par deux fois, encouragé par son ami mais en vain. Rien ne différait de son tir habituel.

- « Tu as dû mal voir, » conclut-il.

Ken n'en semblait pas tout aussi sûr. « C'est normal que tu n'y arrives pas. Tu tentes de reproduire ce que tu n'as consciemment jamais fait. » Kojirô n'en était pas convaincu. Ken haussa les épaules.

- « …Alors ? » s'enquit Kojirô en lui jetant un regard tout à fait différent.

- « Tu veux que je t'explique ? C'est très simple, tout à l'heure, tu as sûrement… »

- « Non, pas le tir, » grommela son capitaine visiblement gêné. « L'autre. »

- « Quoi l'autre ? Quel « autre » ? »

- « …Katsuko. Qu'est-ce qu'elle t'a dit ? »

- « Ah ! Elle… » Ken émit une petite pause qui fit rager Kojirô. Il adorait faire languir son capitaine, surtout dans les moments qui l'embarrassaient le plus. « Et bien… Elle m'a raconté ce qui s'est passé… Ton arrivée en étant ivre, le fait que tu as dormi chez eux, la dispute, le baiser, la claque, et la discussion d'hier matin… »

- « Et… ? »

- « Et c'est tout. »

Kojirô grommela, déçu. Bien sûr il avait espéré que Ken lui dise ce qu'il voulait entendre, même si, en l'occurrence, il ne savait pas ce qu'il désirait.

- « Et si on se rendait dans un endroit plus propice ? » proposa Kojirô.

Par là, bien sûr, il sous-entendait le stade de football. Ce n'était pas tant l'envie de jouer qui l'incitait toujours à aller à cet endroit – mais un peu quand même – mais également parce qu'il s'y sentait plus à l'aise. Ayant toujours vécu les meilleurs comme les pires moments (ou presque – on ne pouvait compter la mort de son père, par exemple, quoi que ce point-là n'était pas tout à fait sans rapport au foot) sur la pelouse d'un terrain, Kojirô s'y sentait comme chez lui, en sécurité.

Arrivés au lieu dit, les deux garçons accélérèrent immédiatement le rythme. Ken attrapa ses gants – par chance, il connaissait suffisamment son capitaine pour savoir qu'une partie de football allait forcément s'imposer – et fila droit vers les buts alors que Kojirô se plaçait déjà pour tirer. Les premiers tirs furent relativement puissants, mais rien de représentatif face à leur réelle force. Ken n'avait presque aucun mal à les arrêter. Ils ne s'arrêtèrent que lorsque la soif les obligea à aller s'acheter des canettes et une bouteille d'eau au premier distributeur du coin, et que leurs muscles hurlaient au scandale d'un effort peu préparé. Ils s'effondrèrent tous deux sur l'herbe du terrain de football. Jusqu'à présent, aucun d'eux n'avait échangé d'autres paroles que des commentaires sur leur séance de foot.

- « Qu'est-ce que tu comptes faire ? » redemanda finalement Ken en se redressant sur ses coudes pour boire de nouveau.

Kojirô grogna des mots incompréhensibles et se redressa à son tour, sans boire.

- « Rien, » lâcha-t-il enfin. « Je ne vais rien faire. »

- « Sérieusement ? »

Le buteur haussa les épaules.

- « Quand même… Tu ne vas pas laisser les choses comme elles sont, sinon, bonjour l'ambiance à la rentrée ! »

- « Je ne pense pas que… »

- « Oh allez ! » l'interrompit Ken en ricanant. « Tu sais bien que Katsuko est au moins aussi butée que toi ! »

Kojirô ne répliqua rien. Il devait bien avouer que la déléguée pouvait être assez têtue quand elle le voulait. Il suffisait seulement de se rappeler la confrontation entre Yokohama et elle au sujet des tracs. Ou même le début de leurs relations… Il soupira. Pourquoi tout ça devait se compliquer de la sorte ?

- « Et puis, je ne vois pas ce qu'il y aurait de mal à ce que vous sortez ensemble ! »

Kojirô le regarda, incrédule. « Tu plaisantes, là ? »

- « Ben non ! » s'exclama Ken, comme si c'était évident. « Il n'y a pas de mal. Katsuko, elle te plait, non ? »

- « Arrête avec tes conneries ! » s'énerva Kojirô en s'agitant sur place, mal à l'aise.

Ken lui jeta un tel regard que Kojirô déglutit. Ce n'était pas très courant de voir une telle expression sur le visage de son ami.

- « J'essayai juste de t'aider, » lui dit le gardien avec un calme froid et tout en se levant. « Mais je suis décidément de trop dans vos conneries. »

Le gardien fit mine de partir avant de s'arrêter : « Ah, et j'oubliais. Si tu comptais – mais j'en doute puisque je te saoule – m'inviter pour une autre partie de football, tu peux carrément l'oublier. Aujourd'hui, c'était le dernier jour avant que les invités de ma famille arrivent à la maison et me prennent tout mon temps. Maintenant, rumine bien dans ton coin et cogite un peu mieux si tu ne veux pas te retrouver définitivement seul ! »

Kojirô, toujours bouche bée, le regarda s'éloigner. Il n'en revenait pas que Ken puisse s'emporter aussi vite et pour si peu ! Il réfléchit un instant, se demandant où il avait bien pu dépasser les bornes. Bon, il n'aurait peut-être pas du s'énerver face à la question de Ken, mais tout de même… Le gardien devait bien être habitué à ses réactions pour savoir que ce n'était rien ! A présent, la silhouette de son ami dépassait les limites du terrain de football. Kojirô grommela intérieurement avant de finalement réagir. Il se leva et se précipita, ballon au pied, vers Ken.

- « Attends ! » cria-t-il.

Ken se retourna vers lui en levant les sourcils, montrant des signes d'impatience. Il pouvait bien les traiter de « buté », Katsuko et lui, il était également très têtu quand il le voulait.

- « Reste. » Kojirô se mordit la langue, il savait que ce qu'attendait Ken, mais ce n'était pas une chose que Kojirô disait facilement. Se tortillant encore un peu il finit par grommeler : « Je m'excuse. Ca te va ? »

Ken le regarda un instant sans rien dire. Puis, un sourire satisfait naquit sur ses lèvres et il s'exclama : « Je me demandais quand tu allais te décider à prononcer ce mot ! »


Les deux garçons discutèrent une partie de la matinée, reprenant tantôt quelques courtes séances de tirs. Kojirô se révéla difficile mais Ken parvînt une fois de plus à dompter son caractère. Et malgré l'embarra que les questions du gardien lui faisaient ressentir, Kojirô sentait en lui que cela le soulageait quelque part d'avoir quelqu'un à qui se confier. Quand ils se séparèrent, il se sentait beaucoup mieux. Serein. Il rentra donc chez lui de meilleure humeur qu'il en était ressorti. Il déjeuna avec ses frères et sœur (sauf Takeru), et son oncle. Sa mère travaillait encore alors que Noël était déjà dans deux jours. Quant à sa cousine… Il n'en avait aucune idée. Elle était rentrée tard la veille et était apparemment sortie juste avant son arrivée.

- « Elle est avec la sœur d'un ami de Takeru, affirma son oncle en souriant. Apparemment, ça a été le coup de foudre. Elle m'a carrément suppliée de la laisser partir avec Takeru. Bien sûr, Keiko est au courant. »

Kojirô s'étouffa en avalant une gorgée d'eau de travers.

- « Tout va bien Kojirô ? » demanda Tokoru, inquiet.

- « Non ! » s'énerva-t-il avant de se reprendre devant la mine surprise de son oncle. « Désolé. Si, si. Tout va bien, ne t'inquiète pas pour moi. »

Malgré ses dires, Kojirô ne parla plus de tout le repas, perdu dans ses pensées, visiblement mécontent. Mais que foutait Chikako chez Katsuko ? Cette gamine ne faisait rien que l'énerver ! Il était certain qu'elle sympathisait avec Katsuko avec pour idée de le faire enrager. Cette peste !

Après avoir débarrassé et fait la vaisselle, il hésita longtemps à aller chercher sa cousine pour l'engueuler et lui demander ce qui se passait dans sa tête d'imbécile. Mais cela signifiait également voir de nouveau Katsuko…

La discussion avec son ami lui revînt en mémoire. Malgré ses réticences, Kojirô avait été forcé d'avouer que Katsuko ne lui déplaisait pas autant qu'il voudrait le faire croire. Et c'était vrai… Après tout, il ne s'entendait pas trop mal avec qu'elle – en tout cas, bien mieux qu'avec aucune autre fille, mais c'était également du fait qu'il ne parlait pas aux autres. Et puis, Katsuko lui ressemblait et avait des goûts communs pour le sport (même si elle préférait les sport de combat et lui, le football). Cependant, il ne pouvait pas s'imaginer sortir avec elle. La câliner, l'embrasser, et toutes ces choses de couples… il ne se voyait pas les faire à Katsuko.

Il soupira et décida d'attendre le soir que Chikako et son frère reviennent pour étriper sa cousine. Entre temps, il pouvait bien s'amuser avec ses autres frères et sa sœur. Pendant qu'il les écoutait se chamaillait, ses pensées se tournaient toujours vers son dilemme.


- « On est rentrés ! » cria la voix aigue de Chikako.

Kojirô qui se trouvait devant le salon à boire du coca devant le dessin animé de Transformers que Mamoru adorait tant. Quand sa cousine apparût dans la pièce, un large sourire aux lèvres suivie de Takeru, le butteur n'avait pas encore bougé. Quelque part, il n'avait plus tellement envie de s'énerver contre elle. Qu'elle fréquente qui elle veut, je m'en fous !

- « C'était G.E.N.I.A.L ! » s'exclama-t-elle.

Il eut l'étrange impression qu'elle s'adressait directement à lui. Respirant bruyamment, il se concentra de nouveau sur la télévision, l'envie pressante que Megatron (2) surgisse de l'écran et détruise sa cousine…

- « Katsu est trop gentille, hein Takeru ? » continua la pipelette.

- « C'est clair ! » approuva celui-ci, enthousiaste. « Il y en a un qui ne sait pas ce qu'il rate ! »

La phrase sortie de la bouche de son propre frère surprit tellement Kojirô qu'il le regarda perplexe, l'expression de son visage pareille à la face d'un poisson rouge.

- « Qu'est-ce que.. tu viens.. de dire ? » réussit-il à articuler.

- « Rien, » lâcha Takeru qui fit mine d'hausser nonchalamment les épaules mais qui se précipita dans les escaliers pour disparaître à l'étage.

Chikako semblait ravie. « Ne me regarde pas comme ça Koko ! » lui dit-elle alors que le dit Koko la fusillait du regard. « Je ne lui ai rien dit ! C'est Shun qui s'en est chargé, je crois… Et moi, c'est Katsuko qui m'en a parlé d'elle-même ! »

- « TOI… » commença à gronder Kojirô.

- « Je suis rentrée ! » le coupa la voix de Keiko. « Ah ! Vous êtes tous là ! Alors Chikako, comment ça s'est passée cette sortie ? »

- « C'était le top du top ! » s'exclama celle-ci, non sans lancer un dernier regard vers Kojirô. « On est allés… »

Sa voix s'éteignit dans l'entrée puis dans la cuisine qui se trouvait de l'autre côté. Et Kojirô se retrouvait debout, bouillant de rage, mais incapable de réagir dans le salon de sa propre maison. Momoru qui ne comprenait pas ce qui se passait regardait son frère avec inquiétude.

- « Tu sais… Pas la peine d'être si fâché… » lui dit-il timidement.

Kojirô se tourna vers lui, incrédule. Ne me dites pas que lui aussi va s'y mettre !

- « Ben oui ! » s'exclama Momoru en souriant. « Optimus va battre Megatron ! Il le fait toujours ! »


(1) Gentille référence à NyaPowa ;-) Je vous conseille tous de lire sa fanfiction Je est un autre qui se trouve dans mes favoris (ou alors dans mes reviews, sur le profil de NyaPowa elle-même) !

(2) C'est le méchant de Transformers… Mais je ne vous apprends rien !


Mot de la fin : Je m'excuse pour ce chapitre moyen. Je devais l'écrire mais je n'avais aucune idée de comment le faire. Je sais qu'il n'est pas terrible mais je compte bien me rattraper par la suite !