Bonjour...

Je me fais attendre je sais, je suis débordée... c'est aussi la raison pour laquelle je n'ai pas répondu à toutes vos merveilleuses reviews qui me font du bien à chaque fois que j'en reçois une. Bienvenue à plusieurs nouvelles inscrites. Je n'aime pas NE PAS vous répondre à chacune, mais je ne peux pas faire autrement. Sinon, je posterai encore plus tard.

Pour celles qui me l'ont demandé, le nom "Bertha" vient du nom de notre nouveau et immense photocopieur, surnommé amicalement «Bertha». qui est arrivé le mois dernier au bureau... et je trouvais ça drôle de lui donner ce nom... Sinon, je vous ai mis la photo de ladite "Bertha" d'Edward sur mon profil... plusieurs se demandaient à quoi ça pouvait ressembler un faux vagin... et comme plusieurs l'ont dit, les filles utilisent un vibro, pourquoi les mecs n'auraient-ils pas un faux vagin...?

Merci à Lenerol d'avoir mis sa main de maître de relectrice à mon chapitre pour qu'il soit plus agréable à lire.

Je vous laisse donc à la lecture du chaud et bouillant chapitre 14.

Bonne lecture.


Chapitre 14

-Papa, tu crois que Bella viendra nous voir bientôt ? demanda ma fille alors que je rangeais les vêtements propres dans ses tiroirs.

-Je ne sais pas ma puce, Bella et moi, on doit avoir une discussion d'adulte et on n'a pas encore trouvé le temps de le faire, alors, je ne crois pas qu'elle viendra avant qu'on ait parlé tous les deux.

-C'est long…

Oh putain ! Oui c'est long et ça fait trois jours que je ne quitte pas le téléphone !

-Allez, va prendre ton bain, dis-je espérant qu'elle y aille sans discuter. Je ne savais pas quoi lui répondre et je ne voulais pas lui mentir et encore moins lui faire croire ce qui pourrait ne pas arriver.

-Je veux voir Bella ! s'indigna-t-elle.

-Carlie, s'il te plaît…

Merde ma puce ne pleure pas, je ne sais pas si je pourrais le supporter.

-Je m'ennuie... trop... d'elle... sanglota-t-elle.

-Oh ma princesse...! soufflais-je en m'approchant pour la serrer dans mes bras.

Eh moi donc ! Je vais craquer, si ça continue !

-Paaaapaaa... appelle-laaaa...

-Il est tard mon trésor, je...

Putain... je n'étais pas loin d'être dans le même état que ma fille.

-Je... m'ennuie de ses câlins...

Moi aussi mon coeur ! moi aussi !

-Je veux... dormir... avec... toi...

-D'accord...

Je la consolais encore quelques minutes, avant de lui faire couler un bain.

-Papa, elle va partir comme maman, c'est ça hein ?

Non, pitié pas ça ! Ne m'enlève pas le peu d'espoir qu'il me reste ! Respire Edward !

-Carlie... c'est plus compliqué que ça.

-Explique-moi !

-Tu es un peu trop petite pour que je t'explique les problèmes d'adulte.

-Je veux savoir moi. Je l'aime Bella, tes yeux ils brillent quand elle est là. Maintenant, tes yeux sont redevenus tristes. Je veux que tes yeux ils brillent !

Oh la vache ! Arrête mon bébé, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps !

-Moi aussi j'ai de la peine que Bella ne soit pas ici.

-Je veux que Bella soit ma maman.

Non, non, non ! C'est en plein ce que Bella appréhende ! Respire Edward!

-Carlie, tu as déjà une maman.

Comment est-ce que j'allais m'en sortir ?

-Je sais, mais, elle ne s'occupe pas de moi, elle me fait de la peine. Bella, elle est comme marraine Alice... mais marraine n'est pas ton amoureuse, c'est ta soeur. Je l'aime beaucoup, Bella.

Ouais ! Ça tu l'as bien compris ! Putain, j'suis mal là !

-Je sais que tu l'aimes beaucoup.

-Mon amie Kristen, elle dit que la copine de son papa, elle est très gentille et que ça lui fait une deuxième maman, Bella est gentille avec moi. Comme Kristen, je pourrais avoir deux mamans, c'est chouette non ?

Je voudrais vraiment te dire que c'est chouette ma puce !

-C'est ce que tu voudrais ?

-Oui, répondit-elle les yeux pleins d'espoir.

-Tu sais ma chérie, Bella n'est pas obligée de venir ici et s'occuper de toi. Si elle le fait, c'est parce qu'elle le veut bien. Moi, tu es ma fille, je suis responsable de toi.

-Je sais... papa... je comprends que Bella n'est pas ma vraie maman... c'est ton amoureuse... mais elle peut aussi s'occuper de moi et on peut faire plein de choses ensemble ?

Ouais ! Nous aussi on voudrait lui faire plein de choses, pas vrai mon vieux !

-Quel genre de choses ?

-Aller au parc... lire une histoire tous les trois... manger une glace... aller au cinéma...

-J'aimerais bien pouvoir te répondre que tout ça va à nouveau se produire, ma chérie.

-Je voudrais que Bella soit là avec nous, ce soir.

-Moi aussi, Carlie, moi aussi, soufflais-je réalisant combien elle avait raison.

Pitié ! J'ai besoin d'aide là ! J'en peux plus ! Il faut que je trouve une solution !

Elle se lava et elle sortit, je l'installai dans mon lit, après lui avoir chanté une berceuse et je descendis au salon pour appeler ma mère.

-Salut maman.

-Hey mon grand garçon, comment ça va ?

-Je vais bien.

-Edward, je ne te crois pas.

-Ça ne va pas bien, tu as raison.

-Tu veux en parler ?

-Oh... maman... je ne suis même pas certain de savoir ce qui se passe moi-même.

-Dis toujours, on verra.

-Il y a trois semaines, Bella est venue dormir ici. Carlie s'est glissée dans mon lit, du côté de Bella, pendant la nuit.

-Et ?

-Et Carlie s'est imaginée que Bella serait toujours ici, qu'elle s'occuperait d'elle quand je devrais rester au bureau le soir.

-Tu n'as qu'à lui expliquer que c'est trop tôt.

-C'est plus compliqué que ça. Bella a pris panique quand elle a compris ce que Carlie s'était imaginée et elle s'est sauvée et je ne l'ai pas vu durant deux semaines.

-Je suis désolée mon chéri.

-Mais le pire dans tout ça, c'est que lundi, alors que j'avais à peine repris une routine seul avec Carlie, j'ai revu Bella. Carlie a fait une crise de larmes au service de garde et a menti en disant que c'était Bella qui devait venir la prendre. Ils avaient réussi à la joindre à son travail et quand je suis arrivé à l'école, Bella et Carlie en sortaient.

-Oh mon dieu !

-On a parlé tous les deux avec Carlie dans le parc et ensuite, nous sommes rentrés et je n'ai pas de nouvelles de Bella depuis.

-Tu as essayé de l'appeler ?

-Non, je lui ai dit que j'attendrais qu'elle soit prête, qu'elle me fasse signe. Je ne veux pas l'effrayer encore plus. Carlie est ma fille, pas la sienne, c'est ma vie et j'y suis habitué. Je comprends qu'elle puisse être inquiète du rôle que Carlie lui donne. Elle a peur de trop s'attacher et que lorsque Tanya reviendra, Carlie la mettra aux oubliettes.

-C'est vrai que ce n'est pas simple. Je suis certaine que ça va s'arranger Edward. Bella a l'air d'une bonne fille et vous êtes tellement amoureux que ça ne peut que s'arranger. Tu devrais prendre les devants et aller frapper à sa porte pour discuter.

-Maman... tu trouves toujours les mots... tu me manques...

-Tu veux que je vienne pour m'occuper de Carlie ? Tu pourrais aller voir Bella et régler ça ?

-Tu es gentille maman, mais je ne veux pas que tu fasses quelques heures d'avion pour ça. Je vais essayer de trouver de temps pour aller la voir.

-C'est peut-être ce qu'elle attend.

-Je vais y penser. Merci maman, ça m'a fait du bien de te parler.

-Prends soin de toi mon chéri, embrasse Carlie et Alice pour moi.

-Ok, je t'aime.

Peut-être ma mère avait raison, peut-être devrais-je aller vers Bella au lieu d'attendre qu'elle vienne vers moi. Je rangeai un peu et montai à ma chambre pour me glisser dans mon lit contre le petit corps chaud de ma fille et je m'endormis rapidement bercé par sa respiration.

J'avais fait une journée monstre au bureau. J'avais hâte de rentrer chez moi et de m'affaler sur le canapé avec une bière et de la pizza, tout en regardant un film avec Carlie. Mais je ne pouvais pas partir, Ashley venait de me dire que je devais absolument regarder le dossier d'un gros client qui avait demandé des informations supplémentaires importantes. Ça ne pouvait pas attendre, alors, je finalisais le dossier de la dernière personne vue cet après-midi en attendant qu'Ashley revienne avec le dossier dudit client important.

Quand finalement la porte s'ouvrit, je levai les yeux, décidé à dire à Ashley que je rentrais et que le client attendrait lundi pour ses informations.

-Merci Ashley, mais je ne… Bella ! m'étranglais-je.

BELLA ! Oh putain ! mais qu'est-ce qu'elle fait là !

Elle posa un doigt sur ses lèvres imitant un chut, pour me montrer de ne pas parler…

Oh mon dieu qu'elle est belle...! Dis moi que t'es là pour rester mon ange !

Elle se déplaça pour contourner mon bureau et arriver devant moi, elle tourna ma chaise en la tirant vers l'arrière pour que je sois face à elle.

Oh mon vieux ! Le fantasme de tous les mecs : Baiser une secrétaire cochonne sur son bureau. Et en plus, la secrétaire en question, elle est sexy à mort.

Elle prit place, à califourchon, sur mes jambes, sa jupe remonta le long de ses jambes, et je ne pus m'empêcher de poser, de façon presque instinctive, mes mains sur ses cuisses.

Sainte Marie mère de Dieu !

J'écarquillai les yeux, je venais d'entrer en contact avec les pinces de la jarretelle sur le bord de son bas collant. Elle me fit un sourire en coin et je baissai les yeux pour vérifier que je n'avais pas rêvé ce que je touchais.

-Putain, soufflais-je en fermant les yeux.

Je caressai ses cuisses faisant remonter encore un peu plus sa jupe. Elle passa ses mains autour de mon cou et approcha de mes lèvres pour échanger un baiser langoureux. Je gémis en me tortillant, frottant ma virilité qui s'était réveillée contre son centre que je sentais bouillant, tout en répondant à son baiser.

Mes mains remontaient sur ses flancs caressant la courbe de ses seins. Je brisai le baiser et la regardai intensément prenant son visage en coupe. Je voulais savoir ce que tout ceci signifiait, je voulais croire qu'elle était là pour moi, pour elle, pour nous, pour construire et repartir sur des bases solides.

J'allai parler mais elle reprit mes lèvres pour me faire taire.

Apparemment, ce n'était pas le temps de la discussion, elle semblait vouloir reprendre contact d'abord avec nos corps et j'en étais plus qu'heureux. Elle m'avait tellement manqué. J'allais le lui montrer à défaut de pouvoir lui dire et j'allais faire en sorte qu'elle comprenne toute l'importance qu'elle avait pour moi. Les mots qu'elle m'avait lancés étaient toujours présents dans mon esprit. Ses « je n'ai pas envie d'être de passage… pas envie de servir de remplacement… pas envie d'avoir de la peine parce que tu dois encore t'occuper de Tanya, qu'elle passe avant moi… » m'avaient fait comprendre toute la hauteur de son désarroi et il fallait que je le lui les fasse oublier.

Je passai mes mains sur le devant de son chemisier et je caressai ses seins parfaits par-dessus le tissu m'arrêtant pour faire des cercles sur ses tétons qui pointaient. Elle gémit doucement en renversant la tête vers l'arrière, me donnant accès à sa gorge, dans une vision des plus érotiques.

C'est ça, oui ma belle ! Laisse-toi aller !

Je déplaçai ma bouche sur sa mâchoire la faisant descendre sur sa gorge laissant des baisers humides sur chaque centimètre de sa peau laiteuse qui m'avait tant manqué.

Humm…! Son odeur et le goût de sa peau, j'en ai tellement rêvé !

Je défis les boutons de son chemisier lentement, descendant des baisers vers sa poitrine. J'ouvris les pans de sa chemise avec empressement et la fis descendre sur ses bras, finissant par la lui enlever, la laissant retomber sur le sol derrière elle.

Oh putain ! T'es divine, mon ange !

À son tour elle m'enleva mon veston et tira sur ma cravate les envoyant valser quelque part dans la pièce. Mon regard la détaillait, la brûlait. J'étais heureux de l'avoir sur mes cuisses, mais je ne voulais pas que ce ne soit qu'une illusion, je ne voulais pas que ce soit là la dernière fois que je pouvais profiter de sa présence, de son corps et de son plaisir. Je voulais qu'elle me dise que tout allait s'arranger. Je ne brisai donc pas le silence qu'elle nous avait imposé et ne la lâchai pas des yeux.

Je commence à avoir chaud là ! On a l'air d'être sur la même page !

Elle continua de défaire les boutons de ma chemise et la tira pour la sortir de mon pantalon. Je l'aidai à la retirer et posai mes mains sur ses seins habillés de noir, les massant. N'en pouvant plus de retenir mes pulsions, je les sortis de son soutien-gorge, sans même enlever ce dernier. Dans la même seconde, ma langue se posa sur eux et je les léchai sensuellement avant de les prendre dans ma bouche. Ma belle agrippa les mèches rebelles de mes cheveux et m'attira un peu plus vers elle.

Ne t'inquiète pas ma belle ! Je vais te déguster ! T'as vu ça mon vieux... elle me veut !

Elle tira sur ma tête pour me faire remonter et elle prit mes lèvres dans un baiser urgent faisant passer sa langue dans ma bouche, emmenant la mienne danser contre la sienne. Ses mains descendirent sur mon torse pour arriver à défaire la ceinture de mon pantalon. Elle se leva pour avoir plus d'accès afin de libérer mon sexe tendu.

T'es content, mon vieux ? Tu vas pouvoir respirer et te mettre à ton aise !

Je l'aidai en me levant en même temps qu'elle fixait son regard au mien et je la tins par la taille quelques instants avant de faire descendre mes mains sur ses cuisses, pour ensuite les remonter sous sa jupe. Je rêvais de lui enlever son string, qui je l'espérais serait trempé. Je glissai ma main pour atteindre la fine corde qui devait reposer entre ses fesses et je déglutis difficilement en ne la trouvant pas.

Oh putain...!Cette fille est une diablesse...!Elle aura ma mort...!

Je passai mon doigt sur sa fente délicieuse, déjà humide.

-Merde… Bella… tu es trempée…!

-Juste pour toi, mon amour… susurra-t-elle en prenant mon sexe, qu'elle avait finalement libéré, dans sa main.

Tu la veux, hein mon vieux ? À toi aussi, elle t'a manqué !

Mon sexe devint encore plus dur qu'il ne l'était comme s'il me répondait. Je m'appliquai, pour ne pas y aller trop fort, à faire des cercles sur son clitoris. Je voulais plus, je voulais que ce soit fort, passionnel, presque bestial. Rapidement, j'entrai un doigt en elle, puis, un deuxième et elle poussa ses hanches contre ma main cherchant une friction un peu plus forte. Elle gémit en serrant sa main plus fort autour de son sexe.

-Prends-moi Edward… j'en ai besoin…

Génial...! on veut la même chose et de la même façon on dirait...!

Je grognai en attrapant sa taille pour la retourner, la plaquant contre mon torse, mon sexe contre ses fesses. Je veux qu'elle me sente partout en même temps sur elle ! Je veux tout d'elle ! Je veux lui faire perdre la tête !

Mes mains glissèrent de sa taille à son ventre et remontèrent pour prendre ses seins divins que je torturai un peu plus rudement et elle gémit. J'embrassai la peau de ses épaules tout en faisant des frictions avec mon sexe. Fallait que je lui dise de quoi j'avais envie. Je décidai de souffler à son oreille, ce qui la fit frissonner.

-Tu es si sexy… tellement bandante… habillée comme ça… tu me rends fou… j'ai juste envie de te baiser… fort... tellement fort...

-Baise-moi Edward, baise-moi fort, souffla-t-elle haletante.

Je vais te baiser mon amour, je vais combler mon manque de toi. T'es en forme mon vieux...? j'ai besoin de toi... il faut qu'elle se rappelle que c'est nous les meilleurs et que c'est pour ELLE, juste pour ELLE.

Je la fis pencher en avant et elle posa ses mains et ses avant-bras sur le bureau, écartant les cuisses le plus possible. Tout en remontant encore un peu sa jupe, je caressai avec force ses fesses. Elle gémit et bougea son bassin ce qui mit nos sexes directement en contact. Sans plus de cérémonie, je la pénétrai d'un coup, la faisant crier. Je me retirai complètement pour revenir cogner plus fort au fond de son ventre à quelques reprises, avant de prendre un rythme soutenu et presque bestial.

Oh mon Dieu ! Ça faisait si longtemps que j'en mourais d'envie !

C'était bon, c'était fort, c'était différent, mais c'est de cette façon que j'avais besoin de la prendre. Je voulais la sentir autour de moi, la sentir me désirer, la posséder, sentir que je lui faisais du bien et la sentir tellement plus serrée de cette façon. Je ne pouvais pas nier que la petite mise en scène n'avait pas aidé à diminuer notre excitation et notre envie l'un de l'autre.

Ouais ! C'est cela mon vieux, encore et encore !

Je resserrai ma prise sur ses hanches et me penchai sur elle, sans même diminuer mes mouvements en elle. Je ne savais pas combien de temps j'allais pouvoir tenir à la baiser dans cette position, alors je passai une main sur son ventre et j'allai jouer de mes doigts sur son clitoris.

-Tu es tellement belle…! putain... tu es tellement bonne...!

-Edward, gémit-elle alors que j'augmentais la pression de mes caresses.

-Je veux t'entendre jouir…! je veux t'entendre crier mon nom…!

-Oh oui…! Edward…!

-C'est ça laisse-toi aller mon amour… je veux t'entendre crier mon nom… encore et encore… dis-je en donnant des coups encore plus forts.

Je voulais l'entendre gémir mon nom. Habituellement, je n'avais pas besoin de me faire rassurer sur le bien que je lui faisais, mais là, je voulais l'entendre. Entendre sa voix couiner de jouissance. La jouissance que je lui donnais. Elle cria mon nom lorsque son orgasme la frappa la seconde suivante.

-EDWARD…! OUI…! EDWAAARDDD…!

-Putain… BELLAAAA ! criais-je à mon tour dans un dernier mouvement tout en me libérant puissamment au fond d'elle.

Je me laissai tomber sur elle et nous reprenions notre souffle difficilement. Je n'arrivais pas à croire que je venais de baiser la femme de ma vie, là sur mon bureau de travail. Je la caressais tout en faisant quelques mouvements longs et doux en elle, savourant les derniers effluves de notre plaisir avant de me retirer.

Waouh! C'était trop bon ! Je ne verrais plus jamais mon bureau de la même façon !

Je fis descendre sa jupe pour la remettre à sa place, avant de l'aider à se relever. Profitant toujours de son corps entre mes mains, je remis ses seins dans les bonnets de son soutien-gorge avant de la faire asseoir dans le fauteuil derrière elle. J'avais un sourire satisfait qui se dessinait tranquillement sur mes lèvres. Je remontai mon boxer et mon pantalon, qui étaient restés sur mes chevilles, avant de plonger mes yeux dans les siens, souriant maintenant de toutes mes dents. Je pris ma chemise et lui tendis la sienne.

-Pour mon plus grand plaisir, mon amour… qu'est-ce que tu fais ici ? dis-je en me boutonnant.

Elle me sourit mais n'eut pas le temps de me répondre parce que mon portable vibra.

-Merde Carlie…! dis-je en regardant l'heure. J'avais complètement occulté le temps.

Un texto d'Alice ?

Hey !
J'espère que l'apéro t'a plus ?
J'ai pris Carlie au service de garde et une chance pour elle, tu es en retard...
N'abîme pas les jarretelles, elles sont à moi.
Bonne soirée.
Alice
xxx

Foutue Alice !

Je souris avant de relever son visage vers celui de ma Bella.

-Tu es à moi pour 48 heures, rien qu'à moi, ramasse tes affaires nous avons un horaire chargé, dit-elle en boutonnant son chemisier.

48 heures rien qu'à elle ? T'entends ça mon vieux ? Je lui demande ce qu'elle a prévu ?

-Bella… tu… je…

-Plus tard Edward, on a toute la soirée pour discuter… dit-elle en se levant pour me faire taire d'un baiser.

Je hochai la tête et ramassai mes affaires. Je n'avais d'autre choix que de la suivre, elle ne voulait rien me dire. En plus, elle était de mèche avec ma soeur.

Nous quittâmes mon bureau et mon immeuble à bord de sa voiture. À croire que je n'avais pas mon mot à dire et sur rien apparemment. Je ne demandais pas mieux du moment qu'elle était avec moi.

Tu vois mon vieux ? on est faible... Une paire de jarretelles et on lui mange dans la main ! Mais tu sais quoi ? J'adore ça et même si elle n'en avait pas mis, j'aurais tout de même mangé dans sa main.

Bella se stationna à l'Hotel Wyndham, le même où je devais être demain soir pour la soirée de noël de ma compagnie. Après avoir débarqué les valises et les housses, nous montâmes à la chambre, où je l'attrapai par la taille et la plaquai contre le bureau, la coinçant entre ce dernier et mon corps. Je dévorai ses lèvres avec fougue avant de l'embrasser un peu partout sur le visage et dans le cou, m'enivrant par le fait même de son odeur exquise.

-Bella !(smack) j'en peux plus !(smack) dis-moi (smack) pourquoi on est là?(smack) dis-moi que je te manquais !(smack) dis-moi que tu ne te sauveras pas !(smack) dis-moi que tu es là pour rester !(smack).

J'étais désespéré de savoir si cette soirée aurait une fin qui ne me plaisait pas. Je continuai de déposai des baisers partout sur son visage.

-Edward (smack) tu me manquais (smack) j'avais besoin d'être seule avec toi (smack) d'être celle qui compte le plus (smack) pour un moment (smack) une soirée (smack) une nuit (smack) peu importe (smack) un moment juste toi et moi (smack).

Être celle qui compte le plus ? Elle est déjà celle qui compte le plus ?

-Bella (smack) tu as toujours été celle (smack) qui compte le plus (smack) y'a juste toi (smack) je t'aime…

-Edward, je voulais (smack) parler (smack) discuter (smack).

Je m'arrêtais immédiatement tout en la gardant dans mes bras.

-C'est pour ça que tu m'as carrément fait perdre la tête dans mon bureau, tu voulais discuter, dis-je en stoppant mes baisers.

-Oui, et une fée m'a dit que je devais, avant tout, faire baisser la tension sexuelle pour avoir toute ton attention, apparemment elle s'est trompée, répondit-elle en souriant.

Foutue Alice !

Et moi je faisais le pervers en manque de sexe... génial !

-Euh… je suis désolé… c'est vrai que je devrais être plus sérieux… tu m'as manqué Bella… j'ai juste peur que tu te sauves une fois de plus…

-J'ai été vraiment nulle Edward… je t'ai laissé tomber et… je nous ai fait de la peine…

Nulle ? Non, non, non, là c'est mal parti !

-Bella, on a tous les deux fait des erreurs, mais… tu es là maintenant, dis-je espérant qu'elle me réponde qu'elle était bien là pour rester.

-Oui… je suis là… et j'ai tout un programme pour qu'on discute, dit-elle en me tirant vers la salle de bain.

Je regardai ma belle installer des chandelles un peu partout dans la pièce et faire couler l'eau du bain avec la mousse aux fraises, me laissant une vue sur son postérieur. Elle se retourna vers moi et commença à défaire les boutons de son chemisier en me regardant dans les yeux. J'avais énormément de difficulté à rester concentré sur son visage, surtout lorsque son chemisier et sa jupe tombèrent sur le sol, la laissant en soutien-gorge, jarretelles et bas mi-cuisse, laissant apparaître son sexe artistiquement épilé.

-Wow, tu es magnifique ! m'exclamais-je.

Elle fit un pas vers moi qui n'avait pas arrêté de la regarder, suivant les moindres mouvements de son corps. Elle enleva mes vêtements et je me retrouvai très vite nu et également très en forme.

-Glisse-toi dans l'eau je reviens… dit-elle en déposant un doux baiser sur mes lèvres.

Quoi ? elle nous laisse comme ça ? Bon... elle veut toujours discuter mon vieux... faudrait que tu redescendes... Hey ! Bella veut discuter. Tu sais ? D-I-S-C-U-T-E-R... quand les filles disent ça, et bien vous les mecs, mon vieux, vous redescendez... tu comprends ?... mouais... on va dire que tu comprends...

C'était plus fort que moi, Bella avait tant d'emprise sur mon désir pour elle, que je ne pouvais pas le retenir tellement il était fort. Je me retrouvai toujours avec une érection douloureuse chaque fois que je la voyais nue, quand je pensais à son corps, mais surtout à ce qu'elle savait faire avec. Bref, j'avais toujours envie d'elle.

Je me glissai dans l'eau chaude moussante et je levai les yeux quand ma douce fut de retour, nue, avec deux flutes et une bouteille.

-Champagne… dit-elle en entrant dans la pièce.

-Oui, c'est parfait.

Cette femme est parfaite !

Elle me tendit mon verre et entra dans l'eau laissant glisser son dos contre mon torse. J'étais certain qu'elle pouvait sentir ma virilité durcie contre le bas de ses reins, mais elle ne laissa rien paraître. Nous bûmes nos verres et profitâmes des caresses qu'on se faisait l'un à l'autre. Je ne disais rien, j'avais un peu peur de ce qu'on allait discuter, mais il fallait qu'on parle, qu'on fasse le point sur notre relation et échanger ce à quoi chacun de nous s'attendait. J'espérais qu'elle commence la première.

-Je suis tellement bien, tu m'as manqué Edward…

-Tu m'as manqué aussi Bella… dis-je en embrassant le haut de sa tête. J'avais la certitude que ma belle voulait arranger les choses et non pas les terminer après cette nuit.

-Je me suis rendue compte que j'avais encore plus mal quand je suis loin de toi. Je suis désolée, de m'être comportée de cette façon.

Pauvre amour ! À ce que j'entends, j'étais pas le seul à être mal !

-Hey, ne te mets pas tout le blâme sur les épaules. Moi aussi j'ai des torts. Je n'ai jamais pris le temps pour qu'on soit juste nous deux, pour qu'on parle de ce qu'on veut. Carlie prend toute la place dans ma vie depuis tellement longtemps que je ne me suis pas rendu compte que d'être seul avec toi était important. Tout ça est nouveau pour moi.

-Je ne veux pas que tu penses que Carlie me dérange, ce n'est pas ça.

-Je le sais très bien. Tu es merveilleuse avec elle, c'est juste qu'on a agi sans penser aux conséquences. Carlie a compris que tu ne pouvais pas remplacer sa mère. Elle veut, si tu es d'accord, te considérer comme telle et elle t'adore. Elle comprend mieux pourquoi tu ne peux pas être là à chaque jour.

-Je te l'ai dit Edward, j'adore ta fille et m'occuper d'elle. J'ai seulement peur qu'elle m'efface quand Tanya va revenir.

-Ça n'arrivera pas. Elle t'aime beaucoup et ne te rejettera pas. Elle ne se sert pas de toi pour remplacer sa mère. J'ai beaucoup parlé avec elle et elle comprend la situation, elle aime quand tu es là et te considère comme une personne de sa famille. Tu es aussi importante dans sa vie qu'Alice maintenant. Ne t'inquiète pas de ça.

J'avais bien compris lorsqu'elle avait dit ces mots, il fallait que je lui enlève cette peur. Il fallait qu'elle voie à quel point elle comptait pour nous.

Je posai nos verres sur le bord de la baignoire et je commençai à nous savonner pour nous faire sortir. Bella s'enroula dans une serviette et transféra les chandelles dans la chambre. Il était près de 20h00 et la soirée ne faisait que commencer. Je pris un appel de Carlie et Bella se dirigea vers la valise qu'elle ouvrit.

Elle mit un gros jeté sur le canapé et je vis qu'elle était désespérément à la recherche d'un pyjama. Elle attrapa un vêtement et l'enfila.

Putain ! Je ne pourrai jamais discuter si elle reste habillée comme ça !

Elle avait mis une nuisette noire en voilage avec du satin bleu électrique au niveau des seins et le string de la même couleur. Elle me tendit un boxer, mais ne je réagissai pas, j'étais complètement figé par la vue qui s'offrait à moi.

-Edward, ça va ?

-Oui c'est juste que, c'est plutôt déconcentrant, pour une discussion, dis-je en pointant la magnifique nuisette qu'elle portait.

-Oh…! Alice…! je n'ai rien d'autre…

Je souris.

Foutue Alice !

Je me dirigeai vers la valise, après avoir mis mon boxer et je sortis des disques. Je mis une douce musique et je m'approchai de Bella pour l'enlacer doucement afin de la bercer sur le rythme. Seules les lumières des chandelles et une lampe de chevet nous éclairaient. Je parsemai son cou et ses épaules de baisers avant de défaire la barrette qui retenait ses cheveux pour les laisser tomber en cascade. Je la trouvais encore plus sexy.

-C'est tellement bon d'être avec toi…

Je pris son visage en coupe avec mes mains et je l'embrassai sensuellement. Je passerais ma vie à me fondre en elle, l'embrasser, la caresser mais surtout, je passerais ma vie à la faire jouir.

-Fais-moi danser Edward…

Je souris sur ses lèvres et attrapai sa taille pour la coller contre moi, lui intimant des mouvements de danse les plus sensuels les uns que les autres, auxquels j'ajoutai des baisers. Elle ferma les yeux et se laissa guider, jusqu'à ce qu'on frappe à la porte pour nous servir notre dîner.

Patience mon vieux ! Ce n'est que partie remise ! Nous avons toute la nuit !

Nous enfilâmes un peignoir avant d'aller ouvrir. Le serveur entra avec un chariot rempli de plats couverts, une bouteille de vin blanc et des serviettes de table. Je pris soin de lui donner un pourboire et revins vers ma belle qui enleva son peignoir, je fis de même. Bella prit le carton sur le chariot pour lire ce qu'allait être notre repas tandis que j'ouvrais la bouteille de vin pour en verser dans les coupes.

Menu à manger avec les doigts
Cocktail de crevettes sauce piquante à la mangue
Bruschetta aux champignons
Sushis
Dattes farcies au bleu et aux amandes
Prosciutto cantaloup
Fondue au chocolat suisse

Bella rit à la lecture de la carte.

-Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? demandais-je en m'approchant pour lui tendre une coupe de vin.

-Alice…

-Alice ?

Je ne comprenais pas pourquoi elle parlait de ma soeur.

-Oui, j'aimerais bien, mais je ne suis en aucun cas responsable du programme de la soirée. C'est Alice qui a tout manigancé. J'ai même une robe pour la soirée de demain soir pour ton bureau.

-C'est vrai ?

-Oui, disons qu'elle m'a donnée le coup de pouce qu'il me manquait ce matin. J'ai vraiment voulu t'appeler ces derniers jours, mais je ne savais pas quoi dire… je me trouvais ridicule.

Je dois une fière chandelle à ma soeur...

-Tu es là, c'est le plus important, je suis très heureux et j'ai bien l'intention d'en profiter. T'as faim ?

-Oui !

Nous prîmes place sur le canapé et commençâmes à manger avec nos doigts. Bien sûr, l'idée de se nourrir l'un et l'autre se présenta vite. C'est tout naturellement que nous glissâmes vers les gestes sensuels grâce à nos doigts et même nos bouches à coup de petites bouchées suavement présentées. Nous ne laissions passer aucune occasion, les caresses et les baisers langoureux fusaient à volonté. Finalement l'idée de manger avec les doigts se révéla très excitante.

Et on a encore tellement de choses qu'on peut faire, humm…hein, mon vieux !

Une bouteille de vin plus tard, nous décidâmes de nous occuper du dessert, d'une nouvelle façon. Je déshabillai complètement ma chérie pour la faire allonger sur le lit les draps ouverts. Je me positionnai à genoux sur son côté, juste au milieu de Bella puis je déposai des morceaux de fruits sur tout son corps et versai sur chacun d'eux, un peu de chocolat fondu.

C'est maintenant l'heure de la dégustation, humm…ça risque de devenir mon dessert préféré !

Le contact du froid des fruits, de la chaleur du chocolat et de la peau de Bella étaient tout simplement exquis. Elle se tortillait sous les caresses de ma langue sur sa peau. J'approchai ma bouche de la sienne pour venir déguster le dessert avec elle en l'embrassant de façon sensuelle et érotique, faisant passer le fruit juteux et chocolaté dans sa bouche. Je léchai les gouttes du jus de fruit qui coulaient sur son menton.

-C'est pour moi que tu as fais une fantaisie artistique sur ton sexe ? dis-je souriant en mettant la dernière cuillère de chocolat fondu sur son sexe.

-Oui, t'aimes ça ?

-J'adore ça... c'est excitant... et très sexy... ça donne encore plus envie...

Je léchai du bout de ma langue tout le chocolat, lui faisant la plus merveilleuse des tortures avant de suçoter et mordiller son clitoris. J'entrai un doigt en elle, puis un deuxième faisant des vas et viens longs et lents s'accordant à merveille avec les mouvements de ma langue.

Humm…! La dévorer et la caresser, je ne voulais jamais arrêter !

Bella attira mes jambes vers elle et me fit m'allonger sur mon flanc. Elle m'enleva mon boxer pour que mon pénis se retrouve à la hauteur de son visage. Je gémis contre son sexe lorsqu'elle lécha ma longueur tendue. Elle attrapa ma tête de sa main libre et me plaqua juste au bon endroit pour continuer à la rendre complètement folle de plaisir.

Oooooh ! Sa divine bouche sur toi, t'aimes ça mon vieux ? encore et encore ! Moi aussi j'adore ça !

Bella continuait ses mouvements avec sa bouche sur mon sexe en remontant quelques fois avec ses dents, me faisant gémir et grogner. Je bougeai des hanches et pris dans mon désir, j'augmentai la pression de ma langue et de mes lèvres sur son clitoris et les mouvements que je faisais en elle avec mes doigts, se firent plus frénétiques, menant à terme sa jouissance qui fut tellement forte qu'elle libéra son suc sur ma main. Je me délectai de chaque goutte de son nectar avant de me perdre moi aussi dans un orgasme monstre en me déversant dans sa bouche.

-Oh mon dieu Edward, c'était tellement bon... dit-elle encore haletante.

-Humm... tu goûtes vraiment bon... t'es une déesse du sexe ma Bella, répondis-je alors que je remontais vers son visage pour l'embrasser amoureusement.

Nous passâmes sous la douche pour enlever tout le chocolat et le jus des fruits qui collaient à nos corps avant de se blottir nus l'un contre l'autre dans le lit. Le sommeil nous gagna très rapidement repus de plaisir et sensations mais juste avant de sombrer, je remerciais le ciel de m'avoir rendu mon ange, mon amour, mon cœur.


Alors voilà...

J'espère que vous êtes encore là ? ça va ? on a perdu personne ? lol...

Quand j'ai posté ce chapitre dans le pov Bella j'ai eu un méga, gigantesque nombre de reviews ne parlant que du 69 improvisé avec la fondue au chocolat... J'attends de vous que vous fassiez exploser ma boîte courriel...

Et chez moi à l'heure d'où je vous poste ce chapitre, il est 00h37 heure du Québec et JE VIENS TOUT JUSTE D'ARRIVÉE DE VISIONNER ECLIPSE ! C'est juste trop ... ... ... et ... ...je ne trouve pas les mots... lol... Edward est juste d'une beauté à couper le souffle. Jacob est aussi présent que dans le livre, mais au lieu de le trouver agaçant, je trouvais ça drôle...

Celle qui comme moi avait été déçue de la beauté d'Edward dans New Moon, et bien vous serez ravie de le retrouver TRÈS en forme et en beauté.

Bonne nuit ou Bon matin... lol... je sais qu'en France je vous fais rigoler avec "Bon matin"..

A+

Isasoleil