Bella regarda Tanya s'éloigner, satisfaite d'elle-même. Elle n'avait vraiment aucun remord d'avoir parlé à Tanya de ce banquier et de sa femme, même s'il y avait de gros risques pour que l'on apprenne bientôt leur divorce. En fait, elle savait que la femme du banquier avait eu une aventure et qu'elle avait même voulu partir avec son amant. Mais son mari n'avait pas été d'accord et il l'avait menacé de lui vider les poches si elle demandait le divorce. Elle était donc restée, mais leur mariage était loin d'être heureux. Il n'y avait donc aucun mal à aider un peu cette femme à obtenir son divorce, car avec une Tanya acharnée dans les parages, ce serait sûrement lui qui allait le demander dans peu de temps.
Elle regagna la voiture où Edward l'attendait. Dès qu'il la vit, il lui sourit et elle sentit son cœur s'affoler. Ils s'installèrent dans la voiture, mais au lieu de démarrer, Edward se pencha vers elle et l'embrassa. Une de ses mains était posée sur sa nuque et l'autre glissa sur ventre pour remonter vers ses seins qui se tendirent.
-Edward ! On est dans la voiture.
-Ah oui, c'est vrai.
Ses yeux s'étaient obscurcis et ils étaient fixés sur la poitrine de Bella, qu'il touchait encore. Elle leva les yeux au ciel, même si elle était en fait absolument ravie, et prit la main d'Edward pour la poser sur le volant.
-Allez, à la maison !
-Tu ne perds rien pour attendre.
Ils rentrèrent et alors qu'ils préparaient ensemble le dîner, Bella se décida de lui parler de Tanya.
-En fait, j'ai eu une petite conversation avec Tanya tout à l'heure.
-Et ?
-Je crois qu'on ne la reverra pas de si tôt.
Edward la regarda, étonné.
-Et tu veux bien me dire comment tu as fait, ou tu souhaites garder le mystère sur ton tour de magie ?
-Disons que je lui ai donné quelque chose d'encore plus intéressant à chasser que toi. Enfin, ne le prends pas mal.
Il haussa un de ses sourcils pour lui montrer à quel point il ne le prenait pas mal, et Bella lui raconta comment elle avait fait partir Tanya. Edward fut choqué qu'elle ait recommandé un autre couple à détruire, mais hocha la tête après avoir entendu l'histoire de ce couple. Par contre, il s'insurgea lorsqu'il apprit que Bella avait payé un billet d'avion à Tanya.
-Tu aurais dû me demander ! Ce n'était pas à toi de le payer ! Je vais te rembourser.
-Je ne préfère pas, Edward. Pour moi, ça voudrait dire que, encore une fois, tu auras payé quelque chose à Tanya. Et si j'ai envoyé Tanya à Phoenix, je dois reconnaître que c'est aussi pour moi.
-Ah, tu n'as pas fait ça par pur altruisme ?
-Absolument pas ! Mais il faut que je te dise autre chose.
-Oui ?
-Demain, je compte m'occuper de Jacob.
Edward se figea instantanément.
-« T'occuper de Jacob » ?
-Oui. Lui aussi, il n'a pas été innocent dans toute cette histoire, donc je vais lui dire deux mots. Mais tu ne dois pas t'inquiéter : je vais là-bas pour lui régler son compte, pas autre chose.
Edward hocha la tête, mais ne fut pas d'excellente humeur pendant la soirée. Le lendemain matin, il mangea son petit déjeuner en silence et Bella soupira.
-Edward, tu dois me faire confiance. Je t'ai déjà dit que je n'éprouvais rien du tout pour Jacob. Si tu ne me crois pas, alors ça ne sert à rien que l'on reste ensemble.
Ceci eut au moins le don d'arrêter ses ruminations.
-Quoi ? En plus, ce n'est pas de toi que je me méfie, mais de Jacob !
-Oui, mais si tu me faisais confiance, tu saurais que même si Jacob tentait quelque chose il n'y aurait aucun risque.
-On ne sait jamais. Il est bien plus fort que toi.
-Edward, Jacob est loin d'être quelqu'un de gentil, mais de là à me faire du mal ou à me forcer à faire quelque chose contre ma volonté…
Elle ne récolta qu'un haussement d'épaules.
-Bon, que les choses soient claires. J'irai en fin de matinée chez Jacob. Si tu m'y rejoins, je partirai tout de suite après. Si tu me fais confiance et que tu te contentes de légèrement t'inquiéter en attendant mon retour à l'appartement, je reste.
-Pourquoi cet ultimatum ?
-J'ai besoin de savoir, une fois pour toute, si cela vaut le coup que je reste ou si je perds mon temps à courir après une relation qui n'existera jamais.
Ils se regardèrent un moment, chacun cherchant à jauger l'autre. Bella tentant de savoir si Edward éprouvait les sentiments qu'elle pensait deviner chez lui. Edward espérant que Bella serait effectivement capable de repousser Jacob si celui essayait quelque chose. Il se décida à lui faire confiance. Il savait qu'elle le méritait.
-Je te souhaite donc bonne chance pour faire rentrer un peu de plomb dans sa cervelle d'oiseau.
Bella lui sourit et il regretta de ne pas lui avoir fait confiance plus tôt.
-Merci ! Bonne journée.
-Ah oui, c'est vrai, maintenant tu n'as plus besoin de m'accompagner. Dommage…
Il la prit dans ses bras et l'embrassa longuement, avant de la quitter.
Vint ensuite le moment pour Bella d'aller voir Jacob. Elle savait qu'il n'avait pas cours ce matin et elle avait téléphoné à Angela pour connaître son adresse. Sa collègue avait été un peu gênée de devoir chercher cette information au secrétariat administratif, mais Bella lui avait expliqué pourquoi elle en avait tant besoin et Angela n'avait su refuser.
Bella se rendit donc chez Jacob qui fut très surpris de la trouver devant sa porte. Mais il se ressaisit bien vite et lui adressa un sourire qui se voulait séduisant.
-Bonjour, ma Bella ! Comment vas-tu, ma belle ? Tu t'embêtes avec ton fiancé ? Ou est-ce qu'il serait parti avec une jolie blonde ? Enfin, ce n'est pas moi qui vais lui en vouloir puisque te voilà sur le pas de ma porte.
-Jacob, quand tu parles de ces choses-là, tu me coupes toutes mes envies.
Jacob ne fut pas surpris plus d'une seconde.
-Désolé, ma Bella, je vais faire de mon mieux pour faire revenir tes envies.
-Tu me rassures.
Bella lui sourit, ouvrit ses bras et s'avança vers lui. Elle posa ses deux mains sur ses épaules pour garder son équilibre et assena un bon coup de genou dans l'entrejambe de Jacob, qui s'écroula en gémissant sur le sol.
-Ecoute-moi bien, Jacob. Voilà ce qui t'arrivera à chaque fois que tu t'approcheras d'Edward ou de moi, dorénavant. Alors à toi de choisir si tu souhaites garder tes facultés de reproduction ou non. Adieu.
Elle sortit de l'appartement en entendant Jacob maugréer des insultes. Elles étaient certainement à son encontre, mais elle s'en moquait. Elle regagna l'appartement avec le sourire aux lèvres, débarrassée de deux poids : Tanya et Jacob. Elle n'était pas peu fière d'elle-même. Et Edward allait sûrement aimer le récit qu'elle allait lui faire dès qu'elle rentrerait.
Elle eut cependant une désagréable surprise. Edward ne l'attendait pas à l'appartement. S'il n'était pas là, cela voulait dire qu'il était allé la rejoindre. Il arriverait trop tard et c'était tant mieux. Elle aurait été infiniment déçue si elle l'avait croisé alors qu'elle était en train de réduire les appareils génitaux de Jacob en bouillie. Cela lui aurait gâché tout son plaisir. Mais même maintenant, elle était déçue. Il ne lui faisait pas confiance. Elle n'avait donc plus aucune raison de rester. Tous ses rêves avec Edward avaient été stupides. A moins que ce ne soit pas les rêves qui soient stupides, mais le fait d'y croire.
Elle fit ses valises, les larmes aux yeux de quitter cet endroit encore une fois. Mais là, c'était elle qui l'avait choisi. Elle était redevenue maîtresse de ses actions. Elle aurait au moins cette fierté pour se consoler.
Elle eut beau prendre tout son temps pour faire ses valises, Edward n'était toujours pas revenu de chez Jacob. Elle commença à s'inquiéter. C'était déjà l'après-midi, quelque chose de grave avait dû arriver pour qu'il soit autant retarder. Son cœur commença à s'affoler. Un accident ? Pire, Jacob avait-il décidé de se venger de son coup de pied dans son entrejambe sur Edward ? Si c'était cela, alors elle lui montrerait combien il avait eu tort de s'en prendre à Edward en lui démolissant définitivement tout ce qui se situait dans cette zone.
Mais peut-être n'était-ce pas l'explication. Elle ne savait quoi penser et tourna en rond un bon moment. Devait-elle partir sans savoir si Edward allait bien ? Si ce n'était pas grave, il n'aurait pas besoin d'elle. Mais s'il avait besoin d'elle et qu'elle était partie ?
Perdue dans ses pensées, elle n'entendit pas une clé tourner dans la serrure et ne fut alertée de l'arrivée d'Edward que lorsqu'il rugit son prénom avec colère. Elle fut tellement soulagée qu'il soit rentré, qu'elle se précipita dans le salon. Elle pila net quand elle vit qu'il dévisageait avec horreur la valise qu'elle avait posée là en attendant de se décider à partir.
-C'est quoi ça ?
Il n'avait vraiment pas l'air ravi.
-Oh, c'est ma valise.
-Et puis-je savoir ce que fait ta valise ici ? N'étais-je pas censé te faire confiance ? Il me semble que cela voulait dire qu'il n'y avait aucun risque que je trouve une valise pleine dans mon salon en rentrant !
Il avança vers elle, menaçant. Il n'était pas content du tout. Elle avala sa salive et s'expliqua.
-Mais… Mais tu n'étais pas là quand je suis rentrée. J'en ai donc déduit que tu étais parti me chercher chez Jacob.
Au lieu de le calmer, son explication sembla le rendre encore plus furieux.
-Je ne suis allé nulle part aujourd'hui ! Je suis gentiment resté assis dans mon bureau. Je me suis un peu inquiété pour toi en fin de matinée et après ça, je me suis entièrement concentré sur mon travail ! Je me suis juste permis de temps en temps de penser à quel point j'allais être content de rentrer ce soir. Si j'avais su !
-Mais je t'avais dit… Enfin je croyais que tu m'attendrais ici quand je rentrerai. C'est pour ça qu'hier je t'ai dit que si tu m'attendais ici en t'inquiétant un peu, je resterai !
-Bella, je n'allais pas quitter le travail en pleine journée, si je te faisais confiance !
-Ah ! Désolée, ce n'était pas comme ça que je l'avais compris.
Edward se prit la tête dans les mains. Bella, elle, n'était pas du tout fâchée. Au contraire, elle était assez contente. Edward lui avait fait confiance. Tellement confiance qu'il avait réussi à passer la journée entière au bureau sans avoir peur qu'elle ne le trompe avec Jacob. Il y avait encore quelques jours, il n'aurait pas été capable de le faire.
-Bon, je te pardonne la peur bleue que tu m'as faite en me laissant trouver cette valise en rentrant, si tu la vides immédiatement.
-D'accord.
Elle amena docilement sa valise dans la chambre et la défit, le sourire aux lèvres. Edward s'installa sur le lit pour vérifier qu'elle rangeait bien tout. Ce fut à ce moment-là que Bella se rappela du linge sale qui était dans la même armoire où elle remettait maintenant ses affaires.
-Euh… Edward ?
-Ne t'arrête pas de vider cette valise.
-Oui, mais je voulais juste te dire qu'il a des risques que tu trouves du linge sale dans l'armoire.
-Comment ça ?
-Hum… Disons qu'il se peut que j'aie rangé ton linge sale dans l'armoire.
-Pourquoi ?
Il ne comprenait vraiment pas.
-Edward, tu te rappelles l'épisode « femme de ménage » ?
-Oui… Ah ! D'accord. Bon. Bien. Disons que je passe l'éponge si tu ne refais plus jamais le coup de m'accueillir avec une valise pleine.
Il se retenait de rire, pour que sa négociation ait l'air sérieuse. Mais cela n'échappa à Bella.
-Tu n'es pas fâché ?
-Non, je suis amusé de voir toute l'inventivité dont tu peux faire preuve pour te venger de moi. Mais il faut dire que je l'ai bien mérité.
-Attends, tu ne sais pas tout…
-Bella ?
-Quand tu auras besoin de quelque chose qui était sur ton bureau, prévois-toi du temps pour le retrouver, parce que je t'ai créé une nouvelle organisation, mais je ne saurais même pas t'expliquer en quoi elle consiste.
-Alors là, je te préviens ça va te coûter plus cher pour que je passe l'éponge.
-Je crois que j'ai déjà un moyen de me faire pardonner.
-Et quel est-il ?
-Je pourrais te raconter comment j'ai mis Jacob K.O.
-Je ne sais pas si je vais aimer ça.
-Je peux t'assurer que si !
Et effectivement, ils rirent ensemble du récit du Bella. Il lui avoua à quel point il était fier d'elle. Fier de l'avoir pour fiancée. Il regretta tout de suite ses dernières paroles.
-Enfin, si tu souhaites toujours être ma fiancée.
-Pourquoi ne le souhaiterais-je pas ?
-Bella, avec tout ce qui s'est passé, tout ce que je t'ai fait subir, je comprendrais parfaitement que tu ne veuilles plus de ce stupide arrangement.
-Edward, je veux rester avec toi. Je te l'ai déjà dit.
-Je suis ravi de t'entendre dire cela.
Il lui prouva en la prenant dans ses bras et en l'embrassant. Ils se retrouvèrent allongés sur le lit, enlacés.
-Ce que j'essaye de te dire, c'est que c'est moi qui ne veux plus de cet arrangement.
Bella écarquilla les yeux.
-Je te veux toi, mais sans aucune condition, sans aucune obligation de ta part de rester. Je ne te veux que si tu me veux.
Cette fois, ce fut Bella qui se jeta sur Edward et qui lui dévora la bouche tout en commençant à déboutonner sa chemise.
-Attends, attends. Est-ce que tu es d'accord ? Plus de clauses, de négociations ou je ne sais quoi ?
-Edward, j'étais en train de te montrer à quel point je suis d'accord.
-Ah désolé. Je t'en prie, reprends.
Elle lui enleva sa chemise et caressa son torse. Ce geste lui avait tellement manqué. Il avait un si beau torse. Elle voulut l'embrasser, mais il l'arrêta.
-Est-ce que nous pourrions dire à ma famille que nous avons décidé d'avoir de très longues fiançailles plutôt que de dire que nous ne sommes plus que petits amis ? Nous verrons ensuite selon la façon dont les choses évoluent.
Devant l'air perplexe de Bella, il changea d'avis.
-D'accord, je leur dirai la vérité.
-Attends, si je suis troublée, c'est parce que je pensais que nous étions toujours fiancés.
-Non, tu as dit que tu acceptais que l'on reste ensemble sans qu'aucun arrangement ne nous lie.
-Ce n'est pas ce que j'avais compris.
-Qu'avais-tu compris ?
-Que nous restions fiancés, mais sans aucune contrainte, juste parce que…
-Parce que ?
-Parce que nous le voulions. Mais si tu ne le veux pas…
Edward passa ses mains sous le haut de Bella et la tint fermement contre lui.
-Je n'ai absolument rien contre.
Bella lui sourit.
-Bien, maintenant que c'est réglé, laisse-moi embrasser ton sublime torse.
-Mon torse est très flatté, mais il y a autre chose à voir.
Bella fit semblant d'être exaspérée.
-C'est à propos de ta bague. On ira la changer dès que tu voudras.
Le regard de Bella se posa sur sa main qui avait porté la bague d'Edward, jusqu'à ce qu'ils se quittent. Depuis elle ne l'avait plus remise.
-Pourquoi ?
-Tu m'as dit que tu préférais une bague plus discrète. Je tiens à ce que tu aimes ta bague de fiançailles.
-Non.
-Non ?
-Je ne veux pas changer de bague.
Edward était perdu. Il pensait lui faire plaisir.
-Je veux garder la bague que tu as choisie pour moi le jour où nous nous sommes rencontrés et fiancés. Si j'en changeais, la bague ne représenterait plus que notre histoire à partir d'aujourd'hui, alors qu'elle a commencé bien avant. Même si tout n'a pas été parfait, cela fait partie de ce que nous avons vécu ensemble et de ce qui nous a amené là où nous en sommes aujourd'hui. Je garde ma bague.
-Bien.
Il n'était nullement vexé qu'elle refuse sa proposition, au contraire !
-Je suppose que nous pouvons reprendre nos batifolages maintenant.
-Enfin !
Et Bella s'acharna sur son torse. Elle le couvrit de baisers et lécha ses tétons, faisant frissonner Edward.
-A moi. Moi aussi j'ai le droit de te lécher la poitrine !
Il la coinça sous son corps et dégagea ses seins de son soutien-gorge pour les caresser, les lécher et les mordre, en prêtant une oreille attentive aux gémissants qu'il provoquait chez Bella. Ses bruits l'excitaient, le poussaient à en vouloir plus et le menèrent plus bas. Après avoir tracé un sillon de légers baisers sur son ventre, il enleva leurs pantalons et sous-vêtements, tandis que Bella regardait son corps nu, paresseusement étendue sur le lit. Aux yeux d'Edward, elle était magnifique ainsi, en train de l'attendre, offerte à lui.
Il la rejoignit sur le lit et caressa ses jambes en partant des mollets. Il remonta lentement, jusqu'à arriver à l'intérieur de ses cuisses. Il y déposa des baisers, y goûta l'odeur et la douceur de la peau de Bella. Celle-ci avait renversé sa tête en arrière. Elle laissa échapper un cri rauque lorsqu'il glissa ses doigts dans l'intimité de ses lèvres. Il fureta jusqu'à trouver le point qu'il souhaitait titiller. Par les cercles que son pouce effectuait et quelques pressions, il amena Bella à se crisper et à empoigner la couverture comme si elle risquait de tomber dans le vide si elle la lâchait. Un sourire de contentement étira ses lèvres.
Le temps qu'elle se remette de son plaisir, il glissa ses mains vers ses cuisses pour les écarter et se faire un peu de place. Il s'installa tranquillement, s'appuyant sur ses coudes, tandis que Bella semblait reprendre pied. Il plongea son regard dans le sien, affamé. Il lui sourit et glissa jusqu'à frôler l'entrée de Bella, mais n'alla pas plus loin. Sa partenaire grogna de mécontentement.
-Edward !
-Bella, il y a encore quelque chose qu'il faut que l'on règle.
Il ne comprit pas exactement ce qui sortit à ce moment-là de la bouche de Bella, mais elle n'avait pas l'air ravie de mener une conversation alors qu'elle était à deux doigts d'être pénétrée.
-Je ne t'ai toujours pas dit que moi aussi je suis amoureux de toi.
Bella hoqueta de surprise, ses yeux et sa bouche grand ouverts, mais il n'aurait su dire si c'était dû à sa déclaration, ou au fait qu'il ait plongé en elle d'un coup puissant au même moment.
.
Message : Et voilà, il ne reste plus que l'épilogue, qui sera plutôt court.
Merci de m'avoir lu et laissé des reviews ! Et merci à stephd1 pour sa correction !
Bisous, Nelly :)
