Kikou les belettes ,j'espère que tout va bien pour chacune de vous .Désolé pour l'attente mais bon plus c'est long plus c'est bon non ?
Merci a toutes celle et ceux qui continue de me lire .
Gros bisous à ma sœur qui m'inspire et a rose pour ses corrections .
Bonne lecture
Robisous .
Ne rien dire n'est pas mentir et pourtant...
POV Rob.
Virginie venait de quitter la réception suivie de près par Kellan. La foule s'était rassemblée autour de nous sans oublier les photographes qui n'avaient rien loupés de notre petite mise au point.
Voulant savoir ce qui se passait le plus vite possible tout en sauvant les apparences, je pris Kristen par la taille et l'emmenai dans un coin hors de tout regard indiscret pendant que Taylor créait une diversion. J'étais énervé, mais aussi inquiet pour la femme qui hantait mes pensées jours et nuits. Tournant enfin Kristen face à moi assez brusquement, je lui demandai des explications.
_Ok, alors maintenant tu m'expliques tout de suite avant que je ne perde patience. C'était quoi cette déclaration ?
Elle souffla.
_J'ai... Euh… J'ai déclaré dans une interview que l'on était officiellement ensemble depuis environ deux ans et j'ai également vendu quelques photos personnelles. Rob, je te connais… Cette… fille n'est pas pour toi.
_Non, mais… J'hallucine là. Tu voulais garder un minimum d'intimité et maintenant que l'on est plus ensemble, tu déballes tout. Et fais-moi plaisir. Ne parle pas d'elle, tu ne la connais même pas et à la vérité, si elle est exactement ce qu'il me faut.
_Je t'aime et je me bats pour toi ! Et toi, tu ne vois rien, tu ne comprends même pas mon geste.
_Mais vas-y ! Explique-moi ton geste...
_Comment crois-tu que l'on esquive un adversaire ? J'ai pris les moyens qui étaient en ma possession, c'est tout.
POV Kristen.
Les mots sortirent plus vite que je ne l'aurais souhaité et le regard que Rob me lança me fit froid dans le dos.
_Et tu crois qu'en manipulant ma vie, tu vas me reconquérir… Franchement, regarde ce que tu en viens à faire. Si tu me connaissais si bien que tu oses le prétendre, jamais tu n'aurais tenté toute ta machinerie. Tu n'es plus la Kristen simple et enjouée qui m'a séduite au départ. Nous deux, c'était fini, mais ça n'empêchait pas que j'avais toujours des sentiments pour toi. Tu étais importante à mes yeux, mais maintenant, me dit-il en secouant la tête, tu me dégoutes. Si tu m'avais aimé un tant soit peu, tu aurais souhaité mon bonheur, au lieu de le briser.
_Je voulais notre bonheur. Tu arrêtes tout pour une inconnue qui vit en France et, qui en plus, a le culot de téléphoner chez nous.
_Cette inconnue m'a apporté plus en une semaine que toi en 2 ans. Quoi ? Elle a téléphoné ?
_Oui, et je suis ravie d'être celle qui a décroché. Si moi, je t'ai perdu, elle, elle ne voudra plus de toi maintenant. J'ai fait ce qu'il fallait pour qu'elle le comprenne.
POV Rob.
Je prenais ses paroles de plein fouet, ne reconnaissant pas la femme que j'avais aimé tant de temps auparavant.
_Je te préviens… Si je la perd, je te ferai vivre un véritable enfer. Je vais dormir à l'hôtel à partir de ce soir et je partirai pour la France dès que possible. Tu voulais m'éloigner d'elle en agissant comme tu l'as fait, mais tu as seulement réussi à m'éloigner de toi.
_Non, tu ne peux pas partir. Nous tournons des scènes importantes cette semaine et tu te dois d'être professionnel avant tout. Je ne veux pas que tu partes. Laisse-nous une chance, le temps agira. Je suis sûre que l'on se rapprochera. Je saurai être patiente.
_Arrête et sors de ton monde merveilleux. Je serai professionnel et crois-moi, ça changerait beaucoup de choses.
Je laissai Kris à ses lamentations et quittai aussitôt la soirée. À plusieurs reprises, j'essayai de joindre Jessica, mais sans succès. Je tombais directement sur sa messagerie… Et quand j'essayai avec Kellan et Virginie, la même chose se produisit. Laissant plusieurs messages, j'attendis patiemment que l'un d'eux me rappelle. Pour tuer le temps qui me paraissait interminable, je réorganisai mon emploi du temps afin de repartir pour la France au plus vite. Avec de l'organisation, tout serait bouclé jeudi soir… Ce qui, avec le décalage horaire, me ferait arriver vendredi matin sur Paris. Je me servis donc un verre et je pris mon mal en patience...
POV Virginie.
Malgré l'inquiétude que je ressentais pour mon amie, les mots de Kellan me firent tout oublier l'espace de quelques secondes… Me laissant bouche-bée… Ce qui donna à Kellan un sourire délicieux, auquel il ajouta.
_Te ferais-je rêver ?
Reprenant possession de mes moyens, je pris soin de me rappeler l'ignorance dont il avait fait preuve à mon égard depuis hier. Cette constatation remit mon caractère à l'ordre du jour.
_Non, je me demandais si je vais devoir embrasser une nouvelle fois Taylor pour réentendre ces mots. Sérieusement, il t'a fallu tout ce temps et ce baiser pour te rendre compte que tu tenais à moi. La gente masculine n'est définitivement pas douée.
_Je m'excuse… Ça te va ?
_Non, c'est trop facile.
_Embrasse-moi.
_Non. En plus, tu ne le mérites pas.
D'un mouvement de tête, il essaya en vain de me voler un baiser.
_D'accord. Tu préfères garder le baiser de Taylor sur tes lèvres. Je retiens, dit-il en marmonnant des mots que je ne compris pas.
_Si tu veux, je te le note pour ne pas que tu oublies. Et au lieu de te plaindre, estime-toi heureux d'être avec moi. Si j'avais voulu, je t'aurais semé à l'aéroport.
Il me regardait tout en restant silencieux.
_Occupe-toi plutôt de savoir ce qui s'est réellement passé entre l'autre cruche et ton pote, car si je m'en charge… Je risque de ne pas être très aimable au téléphone.
L'avion atterrit à Royci à 9h. Et à 9h30, nous étions devant la porte de l'appartement. En l'ouvrant, la scène que je découvris me paralysa. Je vis mon amie sans connaissance au milieu du salon, ses yeux étaient gonflés par la multitude de larmes qu'elle avait dû verser. Kellan la porta dans sa chambre et c'est là que je découvris le magazine. Lisant l'article de long en large, j'imaginai facilement la peine qu'elle devait ressentir. Puis mes yeux se portèrent sur un verre à moitié vide d'alcool…
POV Jess.
L'inconscience avait gagné la partie sur mon désespoir et je me sentis transporter par des bras forts. Je flottais contre ce torse chaud et rassurant avant d'être doucement reposée sur un matelas douillet.
Entre deux vagues de douleur, j'entendis la voix de mon amie inquiète.
_Ma belle, je suis là. Allez, sois forte. Tu en es capable.
Forte… J'aimerais pouvoir l'être, mais la trahison, la manipulation et la claque que j'avais reçu quelques heures plus tôt me secouaient encore comme si je les entendais pour la première fois à chaque fois que certaines phrases repassaient dans ma tête.
_Qui êtes-vous?
_La future femme de Robert… Femme... Future femme…
Cette phrase m'était inconcevable… Comment avait-il pu me promettre du rêve, tant de rêves... Voulant ressentir un peu de tranquillité, j'avais pris deux somnifères en milieu de nuit accompagnés de plusieurs verres de vodka pure. Le mélange n'était pas malin certes, mais ma raison n'avait plus raison d'être. La première heure suivant l'absorption de mon mélange, je dormis comme une masse, puis un cauchemar me rattrapa. Notre semaine de vacances tout à l'identique, mais à ma place, c'était elle. Les mains de Rob posées sur son corps, ses lèvres qui se mélangeaient aux siennes.
J'hurlais de désespoir pendant qu'elle me souriait sournoisement. C'est à ce moment que je fus sortie de mon sommeil. La première fois, mon estomac fit des soubresauts, ne supportant pas le subtil mélange qui m'avait permis de dormir un tant soit peu. Je passai ma nuit à faire des allées et venues entre le salon et la salle de bain quand, au bout d'un moment, gagnée par la fatigue, le chagrin et le reste des substances qui se promenaient dans mon sang, je m'affalai sur le sol froid, sombrant dans l'inconscience jusqu'à l'arrivée de ma sœur. J'ouvris les yeux en fin de matinée, ma poitrine brulait comme si l'air que je respirais sortait directement d'un volcan en éruption. J'étais nauséeuse, j'avais la bouche pâteuse et mon réveil affichait 11h35. C'est alors que je vis un sourire qui me réconforta, elle était là, à mes côtés. Celle qui m'avait toujours soutenue depuis notre plus tendre enfance, toujours là l'une pour l'autre. Inconsciemment, c'était notre devise. Je tentai d'articuler quelques mots.
_T'aurais pas dû venir… Le message... C'était juste pour que tu fasses attention à ses serpents.
_Je n'étais pas à ma place là-bas et je ne pouvais pas te laisser toute seule après tout ça…Comment te sens-tu ?
J'aurais voulu lui dire que j'allais bien pour qu'elle soit rassurée, mais je me sentais comme quelqu'un qui venait de chuter d'un grand huit à pleine vitesse. J'étais meurtrie de l'intérieur… Mon cœur ressemblait à un champ de bataille après une guerre. Mon silence et mes larmes furent ma seule réponse. Elle le comprit et n'insistât donc pas. Des questions passèrent dans ma tête… Les avait-elle vues ? Pourquoi ? Pourquoi moi ? Et pourquoi m'avait-il fait ça alors que je lui avais donné mon cœur ? Malgré tout, je gardai mes questions pour moi. Je n'étais pas capable de poser les questions et encore moins d'entendre les réponses. Virginie m'aida à marcher jusqu'à la salle de bain où je restai une bonne heure sous une douche brulante. Chaque goûte équivalait à une piqûre d'abeille sur ma peau, mais cela ressemblait à une caresse comparer à ma souffrance interne. Une fois sortie de la douche, nous restâmes seulement toutes les deux le dimanche après-midi. Je ne voulais voir personne et Virginie le comprit très bien. Elle en profita même pour m'expliquer ce qu'elle avait vu et vécu à New York. Ne s'attardant pas sur Robert, elle prit soin de ne pas prononcer son prénom et je lui en fus gré. Cela aurait été trop difficile pour moi et j'aurais de nouveau éclaté en larmes. La gifle qu'elle lui avait prodiguée ne me réconforta même pas, malgré que je l'avais espéré… Ce fut d'ailleurs complètement le contraire. Je fus de nouveau déranger par des nausées extrêmement désagréables n'aboutissant cependant à aucun vomissement, mon estomac étant vide de toute nourriture depuis la veille au matin. Virginie aurait voulu que je mange un peu, mais rien que l'idée me dérangeait. Ma faim était totalement inexistante.
Kellan se joignit à nous dans l'après-midi, me gratifiant de quelques mots réconfortants, des mots bien à lui qui me firent du bien.
_Allez ma belle… Ne pleure plus. Moi, je suis là pour deux. N'aie crainte, j'assure dans toutes les positions.
Virginie calma rapidement ses ardeurs, ce qui me fit sourire quelque peu.
_Kellan… Si tu oses pauser une de tes salles pattes sur ma copine, je te suspends au fil à linge par tes bijoux de famille. Tu peux me croire.
_Jess, tu es témoin. Je me portais volontaire, mais étant un homme soumis, je décline mon offre.
_Je vois ça… Excusez-moi, dis-je en quittant rapidement le salon.
Je courus à la salle de bain où je me renfermai pendant cinq bonnes minutes avant de m'écrouler dans mon lit.
_Comment va-t-elle ?
_Pas bien, comme tu peux certainement le voir. Je te jure que dès que je le revoie, je le… S'il a osé faire ce je pense…
_Il n'est pas coupable, enfin pas entièrement.
_Oh que si ! Il est coupable de chacun de ses états et crois-moi le pire et à venir.
_De quoi tu parles ?
POV Kellan
En arrivant à l'appartement plus tôt dans la matinée, je fus scandalisé de voir cette jeune femme effondrée que j'avais connu quelques semaines plutôt si pétillante et si pleine de vie. Aujourd'hui, elle semblait si loin de cette image. Tout en portant mon précieux fardeau afin de le poser dans son lit, je la serrai contre moi. Elle semblait si fragile et meurtrie. C'est alors que je vis Virginie qui entrait dans la chambre, un magazine à la main. Je vis alors un regard de fureur posé sur son si jolie visage. Un regard qui j'espérais, en mon fort intérieur, ne jamais connaître à mon encontre. Elle me mit les photos sous les yeux et je fus complètement scotché. Reprenant mes esprits, je parcourus rapidement les quelques lignes de l'article. Pendant ce temps, Virginie était auprès de son amie dans un état très protecteur.
_Ma gazelle… Puis-je t'abandonner le temps de passer quelques coups de fil ?
_Oui… Vas-y. Je vais la surveiller.
J'embrassai ma douce sur le front n'ayant toujours pas l'autorisation de gouter ses lèvres, puis je sortis dans les rues de Paris. Jugeant le coin où je me trouvais assez calme, je sortis mon portable et me mis à écouter mes messages. Le premier fut de Taylor où il s'excusait. Malgré cela, ça lui en prendrait plus pour que je lui accorde mon pardon. En tout cas, je règlerais ça en temps et en heure. Le deuxième venait du metteur en scène de Révélation. Je me prenais littéralement un savon pour être parti sans demander l'avis de quiconque. Il exigeait mon retour, mais ayant déjà signé mon contrat, je connaissais mes droits donc je rentrerais quand bon me semblerait. Le dernier venait, comme j'aurais dû m'y attendre, de Robert.
_Kellan, rappelle-moi.
Trois mots… Son message se composait exactement de trois mots… Dans le genre paresseux, on ne faisait pas mieux. J'exécutais cependant son souhait et il entendit plus de trois mots venant de ma part. Cela faisait déjà quelques coups que j'entendais dans l'appareil quand il me répondit d'une voix endormie. Ce fait me mit complètement hors de moi.
_Allo…
_Comment réussis-tu à dormir tranquillement pendant que ton jouet dépérie de douleur ?
_Kellan ? Quoi ? Quel jouet ? Je...
_Tu ne rien. Laisse-moi d'abord te dire ma façon de penser. Sous ton petit air de mec classe qui veut se préserver, tu es la pire pourriture que je n'ai jamais vue. Tu me déçois… Je croyais que tu étais un mec droit, ce qui n'est manifestement pas le cas. Tu ne mérites pas que l'on t'aime. Tu ne mérites pas qu'elle t'aime autant.
_Arrête. Au lieu de m'en mettre plein la tête, explique-toi ou écoute-moi.
Je ne pus m'empêcher de rire devant sa demande.
_Vas-y ! Parle ! Défends-toi que je puisse rigoler un peu. Mais je vais, en premier lieu, te décrire l'image que j'ai vue en arrivant à Paris. J'ai découvert une femme ivre d'amour pour toi gisant à même le sol, repliée sur elle-même et complètement inconsciente...
POV Robert
À chacun de ses mots, l'image de ma douce m'apparut clairement, je ressentais de la colère envers moi-même. Comment en étions-nous arrivés à une telle finale alors que seul un article était paru ? Mon cœur était lourd, vide. Je ne voulais plus entendre tout ça.
_STOP ! Je n'ai rien fait de tout ce dont tu m'accuses. Kristen a tout manigancé. C'est une énorme erreur. Je suis juste coupable de ne pas avoir déménagé à temps et d'être venu à cette soirée en sa compagnie. Kellan… Je dois lui parler, mais je ne peux être là avant vendredi. S'il te plaît… Crois-moi…
_Ok, je veux bien te croire, mais elle, elle ne voudra pas te parler. J'en doute sérieusement. Et même si elle le souhaitait, Virginie ne te laissera pas l'approcher.
_Où est-elle ?
_Elle dort. Virginie est avec elle… Écoute, je vais voir comment ça se passe aujourd'hui et je te tiens au courant. Mais attend que je te donne des nouvelles.
_Kellan, je m'en veux de tout ça. Je tiens sincèrement à elle, je ne veux pas la perdre pas comme ça.
_Je ferai au mieux, mais je ne peux pas rien te promettre. Je te laisse… Il faut que j'aille faire quelques courses et je vais les retrouver.
En raccrochant le téléphone, je me rendis compte que je venais d'obtenir une mission quelque peu délicate. Convaincre Virginie de la fausseté de ces photos et lui faire entendre raison au sujet de Rob… Tout ceci serait vraiment très compliqué, mais un doute en suspend vint arranger les choses...
_Alors, dis-moi dans quel état elle est ?
_Je ne suis pas sûre, mais une gueule de bois dure rarement toute une journée, surtout qu'elle n'a pas bu tant que ça… Écoute, on va la laisser dormir tranquillement, si elle y arrive. J'ai un test de grossesse dans la salle de bain. Nous serons donc fixés demain.
Je voulus évoquer ma conversation de cette fin de matinée, mais finalement, je décidai d'attendre le lendemain. Je finis par rejoindre ma douce en imaginant comment l'avenir allait se dérouler si le soupçon de Virginie se révélait être exact.
POV Virginie
Kellan se démontra très serviable, surtout que la nuit fut longue… Jess hurla souvent dans son sommeil. Je m'en voulais, mais je souhaitais particulièrement arriver au matin afin de ne plus entendre sa souffrance, celle qu'elle enfermait pendant la journée afin de ne pas m'inquiéter. Malgré cela, je redoutais un peu que le matin arrive à cause du test que je voulais qu'elle effectue. La connaissant par cœur, je connaissais d'avance sa réaction face à une éventuelle grossesse. Elle s'y refuserait catégoriquement dans les conditions actuelles. Cette épreuve était dure et en même temps bénéfique pour mon couple. Je découvrais en Kellan un homme attentionné. Ce qui était rassurant et très agréable quand on pouvait savoir que l'on pouvait compter sur son partenaire en cas de coup dur.
Voulant le remercier, je levai l'interdiction que je lui avais fixée quelques heures plus tôt. Il ne se fit pas prier pour se ruer sur mes lèvres et son geste se termina dans un corps à corps tendre et velouté. Nous primes soin de ne pas faire de bruit afin de ne pas réveiller mon amie qui dormait paisiblement, du moins elle ne criait plus depuis un petit quart d'heure maintenant. Mon partenaire se montra très habile tout autant que pour nos premiers ébats avec bien évidemment la configuration des lieux en moins.
POV Kellan
Gouter ses lèvres encore une fois… Enfin je récupérais ce que je convoitais comme mon bien. Ma raison me disait de ne pas craquer, un acte d'amour alors que son amie souffrait dans la chambre d'à côté ne se faisait pas, mais ses courbes sensuelles et envoutantes me privèrent de tout raison d'être.
De ses lèvres, je descendis à la base de son cou pour continuer mon chemin vers sa poitrine. Sa peau avait un goût de douceur, une odeur sucrée et envoutante qui ferait perdre la tête à tout homme normalement constitué. En tout cas, moi, elle me faisait perdre la tête. Je laissai mes mains partir au libre cour de mon imagination. Le corps de ma belle se contractait à chaque frôlement de peau, éprouvant un désir extrême pour elle. Je ne tardai pas à me blottir à creux de son corps, là où je sentais cette chaleur si particulière. Au bout d'un moment, nos corps mélangés s'abandonnèrent à une explosion de sensations délicieuses. Nous nous libérions mutuellement à un désir commun avant de s'endormir dans les bras l'un de l'autre...
