Bonsoir

j'espère que ça va. Et oui, j'ai réussi à poster, mais je suis morte de fatigue !

Déjà, je m'excuse auprès de celle que j'ai froissé en évoquant une certaine actrice. c'était mon avis, je m'en cache pas et je trouve dommage qu'on ne '' retienne que ça '' y a quand même autre chose à retenir. chacun son avis. Je respecte ça, alors pardon.

En tout cas merci pour les reviews, et merci à SoSoweetySoCrazy pour la correction.

bonne lecture.


POV Bella

Je sentais qu'on me chatouillait, ce n'était pas des chatouilles désagréables que je n'aimais pas, là c'était léger, agréable et tendre. J'ouvris les yeux, Edward était occupé à embrasser mon cou, je souris et passais ma main dans ses cheveux, il releva la tête et embrassa mes lèvres.

- Debout marmotte !

- Il est quelle heure ?

- 12h30. On va passer à table.

- Merde, je suis désolée.

- Tu étais fatiguée, personne ne t'en veut. Tu dormiras demain, on ne sera que tous les deux à la maison, mes parents bossent.

- On est quel jour ?

- Tu vis sur quelle planète ? On est dimanche.

- Ah oui c'est vrai.

- Tu te souviens qui je suis ?

- Je n'en suis pas arrivée à ce point encore. Edward… mon petit ami.

- Ouf, je suis rassuré. Allez, prépare-toi, on t'attend en bas.

- Hum.

Nous nous levâmes, il sortit de ma chambre et je m'habillais, c'était un peu nuageux aujourd'hui, alors ça serait un jean. Une fois prête je descendis pour déjeuner, et saluais Carlisle et Esmée.

- Bien dormi Bella ?

- Je suis désolée de m'être levée si tard, j'y serais encore je crois si Edward n'était pas monté.

- Ne t'en fais pas. D'habitude c'est Edward, ça change.

- Oui…

- Allez, bon appétit.

Je mangeais lentement, je n'étais pas complètement réveillée. Esmée parlait à Edward de je ne sais pas quoi, je réagis seulement quand j'entendis mon prénom. Edward riait.

- Je ne sais pas ce qu'elle a fumé cette nuit, mais c'était puissant.

- C'était le truc que tu m'as donné, tu dois mieux savoir que moi. Qu'est-ce qu'il y a ?

- Ma mère disait que la tienne avait appelée hier soir.

- Comment ils vont ?

- Ils vont bien, ils sont fiers de toi, elle m'a dit de te dire de la rappeler quand tu auras du temps.

- Oui, bien sûr.

- Nous avons, elle et moi, acheté quelque chose pour récompenser votre diplôme à tous les deux.

Edward la regarda surpris, moi aussi. Carlisle se leva et alla chercher deux enveloppes avec marqué le prénom de chacun dessus. J'ouvris la mienne et découvris une place pour aller visiter les studios d'Harry Potter. C'était trop bien ! Je souris et me levais pour embrasser Esmée.

- Merci, je suis trop contente.

- De rien. Ta mère voulait savoir ce qui pourrait te faire plaisir, j'ai pensé à ça.

- Oui c'est génial. Merci.

- De rien. Et toi Edward ?

- Je suis content, merci. On y va quand ?

- Mercredi ça vous va ?

- Oui moi c'est bon.

- Bella ?

- Oui c'est parfait.

Je souris à Edward et nous finîmes de manger. Une fois la table débarrassée nous allâmes au parc tous les deux, Edward avait dit à ses parents qu'il allait en ville voir ses amis, et que j'allais chez Alice. Je crois qu'ils nous avaient crus. Dans le parc nous nous installâmes sous un chêne, nous nous allongeâmes serrés l'un contre l'autre. Nous profitions tout simplement, aucun de nous ne parlait. Le silence dura un temps, puis je m'accoudais pour le regarder, ses yeux étaient fermés mais il ne dormait pas.

- Edward ?

- Hum ?

- Tu voudrais bien faire un truc pour moi ?

- Oui, quoi ?

- J'aimerais entrer dans ta chambre, tu m'y autoriserais ?

- Dès qu'on rentre oui.

- C'est vrai ?

- Tu fais partie de ma vie, plus besoin de protéger mon espace.

- Oui. Merci.

- Elle t'intéresse tant que ça ma chambre ?

- Je suis curieuse de voir comment elle est, et c'est toi.

- Elle est comment la tienne à Seattle ?

- Hum… c'est du parquet, mon lit n'est qu'à une place, j'ai un bureau d'angle. Et aussi une bibliothèque avec tous mes livres et il y en a un paquet. J'ai mon armoire pour mes vêtements, du papier peint un peu trop vieux sur les murs… des bibelots, des souvenirs un peu partout. Rien de fabuleux.

- Dommage pour le lit à une place.

- Oui. Je suis contente d'avoir de la place ici.

Il ouvrit les yeux, caressa ma joue et attira mon visage près du sien. Il m'embrassa tendrement, sa main quitta ma joue pour se poser sur ma taille, et timidement il passa ses doigts sous mon t-shirt. Ça ne me gênait pas, je m'étonnais en faisant la même chose. Il avait la peau douce et je sentais ses muscles se contracter sous mes doigts. Il avait sa main tout près de mon sein mais je l'arrêtais.

- Bella ?

- On est dans un parc public Edward.

- Ho c'est vrai… Tu as raison.

- Je sais ! On va marcher un peu ?

- Oui. Viens.

Nous nous levâmes, il prit ma main et tranquillement nous nous baladâmes.

- Je suis contente pour mercredi !

- Oui moi aussi. Ça va être bien tu verras.

- Oui, les photos que tu m'as montrées donnent envie.

- En plus on sera tous les deux, en amoureux.

- Tu es amoureux ?

- De plus en plus oui. Et toi.

- Pareil.

- Mais tu doutes encore ?

- M'en veux pas… tu m'as beaucoup déçue au début.

- Je sais et je n'en veux qu'à une seule personne, moi.

- Ne t'en veux pas trop quand même. Après je vais m'en vouloir.

Il rit et sa main se posa sur ma hanche.

- Alors tu es réconcilié avec Jasper ?

- Oui, je crois bien. En tout cas je lui ai dit que je voulais qu'on redevienne amis.

- C'est bien que tu te réconcilies avec lui.

- Et toi tu as des amies là-bas ?

- Un, oui.

- Juste un ?

- Oui, c'est triste non ?

- Pourquoi un seul ?

- Je t'en ai parlé non ?

- Je ne sais plus.

- Je m'entendais bien avec lui, nous étions inséparables, je n'avais pas besoin de plus. J'étais bien avec lui et lui aussi.

- Pourquoi était ?

- Bah on a changé, on a eu d'autres envies. Normal non ?

- Oui. Tu l'as connu comment ?

- C'est le fils du meilleur ami de mon père, donc je le connais depuis toujours.

- Je vois. Et tu es sortie avec ?

- Euh, non.

- Tu as eu un petit copain pourtant ?

- Oui, enfin non, pas vraiment c'est… difficile d'en parler, je ne peux pas, pas maintenant.

- C'est pour cette raison que tu n'as pas confiance en toi ?

- Oui.

- C'est grave ?

- De quoi ?

- Ce qui s'est passé ?

- On ne m'a forcé à rien. On peut parler d'autre chose ?

- Oui. Tu veux qu'on rentre voir ma chambre ? En tout bien tout honneur bien sûr.

- Oui, je veux bien.

Nous fîmes demi-tour pour regagner tranquillement la maison. Je rentrais seule, Edward attendrait un peu avant de venir, après tout nous n'étions pas censés être ensemble. Esmée me fit signe de venir la voir, elle était au téléphone, sûrement ma mère.

- Je te la passe, elle vient de rentrer. A très bientôt oui. Je t'embrasse… Tiens Bella, c'est Renée.

- Merci. Allô ?

- Coucou ma chérie ! Comment tu vas ?

- Super bien, il fait beau, hier j'ai passé une journée fantastique et ce midi j'apprends que je vais voir les studios d'Harry Potter. D'ailleurs, merci beaucoup maman.

- Mais de rien, je ne savais pas ce qui te ferait plaisir, alors voilà. Tu y vas avec Edward ?

- Euh, oui.

- Vous partez quand ?

- Mercredi, mais je ne sais rien d'autre, je ne l'ai pas vu de l'après-midi et je n'en ai pas parlé avec Esmée.

- Tu as fait quoi hier ?

- Le London Eyes, le musée de cire, j'ai une photo avec Orlando Bloom maman !

- Tu dois être contente !

- Oui mais la plus cool c'est avec Obama ! J'ai pris Johnny Depp en photo pour toi d'ailleurs.

- Merci. C'était beau le London Eyes ?

- Oui magnifique. On voit tout de là-haut. On pourra le refaire quand papa et toi serez là ?

- Oui pourquoi pas, et je veux bien ma photo avec Obama et Johnny aussi.

- Il y a tellement de choses à faire. Je suis allée au musée de Sherlock Holmes aussi.

- Ça doit être bien de voir où à vécu un tel personnage.

- Maman, Sherlock Holmes n'a pas existé, c'est un personnage de roman.

- Ah bon ? J'étais certaine qu'il avait vécu. Comment ça ce fait qu'il ait son musée alors si c'est un personnage de roman ?

- Bah ce personnage est tellement célèbre et apprécié qu'ils ont fait comme s'il avait vraiment existé. C'est dans la rue et au numéro de rue qui est cité dans le livre qu'il y a le musée, mais tout ça c'est pour de faux.

- Tu vois même à mon âge on apprend des choses. Alors tu as réfléchi pour l'université ?

- Oui, je n'ai pas eu de réponse des autres encore, ça m'embête, je voudrais savoir pour Brown, mais je n'ai rien. Mais c'est simple, si Brown m'accepte je vais chez eux, mais s'il ne m'accepte pas je vais à Columbia.

- C'est décidé ? Pourtant Harvard c'est classe.

- Mais beaucoup plus cher. Nous ne sommes pas riches, avec ce que vous m'avez mis sur mon compte depuis petite je m'en sortirai mieux à Columbia qu'à Harvard.

- Je pense que tu peux compter sur l'héritage de grand-mère Swan aussi.

- Pourquoi elle est mourante ?

- Oui, elle a appelé ton père, elle est hospitalisée et les médecins nous ont dit de nous préparer au pire.

- Bah depuis le temps.

- Oh Bella.

- Oh arrête maman, tu ne l'aimes pas, toi non plus.

- Oui c'est vrai. En tout cas comme elle n'a que ton père comme enfant… et elle lui a dit qu'il aurait tout.

- Même la maison en Floride ?

- Oui !

- Cool !

- Oui, enfin on verra si on peut la garder ou non. Dans tous les cas on a décidé avec ton père que suivant la somme, soit on te donnait tout, soit on partage plus ou moins équitablement en faveur pour toi.

- Attends hein, elle n'est pas encore morte, qu'elle attende mon retour au moins.

- On verra. Tout ça pour dire que Harvard peut être possible.

- Je préfère Columbia quand même, c'est plus dans le journalisme chez eux, j'aime bien ça.

- Très bien. Bon je dois te laisser ma princesse.

- Embrasse papa, je t'embrasse et je vous aime.

- Nous aussi. A bientôt mon ange.

- Bisous.

Je raccrochais et mes yeux tombèrent sur Edward, assis sur le canapé, qui m'écoutait, je ne l'avais pas vu revenir. Sans un mot il leva son index en direction du plafond. Comme une idiote je regardais en l'air dans le but d'apercevoir quelque chose de particulier. C'est après que je compris qu'il me demandait si on montait dans sa chambre ou non. Je secouais la tête, Edward ricana, la main sur le front qui lui cachait les yeux. En passant près de lui je lui mis un petit coup sur la tête avant de monter. Il me suivit, et pour la première fois j'entrais dans la chambre d'Edward Cullen.

C'était sombre, noir et blanc. Son bureau était contre le mur qui donnait sur ma chambre, il était bien rangé, son ordinateur fermé et bien centré sur le bureau. Son lit bien fait au milieu de la pièce avait l'air très confortable, les draps étaient d'un blanc éclatant. Il y avait aussi une télé face au lit, avec lecteur de DVD et sa console de jeux. Sur les murs tout un tas de disque, je ne savais pas qu'il aimait la musique à ce point, bien sûr il y avait une chaîne hi-fi dernier cri. Il possédait une bibliothèque, pas très garnie, certainement constituée de livres qu'il avait dû étudier pendant toute sa scolarité, en revanche il y avait pas mal de bouquins sur la médecine.

- Alors ?

- Tu l'as rangée exprès ?

- Non, elle est toujours bien rangée ma chambre, je n'aime pas quand c'est le bazar.

- Et tu fais ton lit ?

- Oui, ça fait mieux. Pourquoi ?

- J'aurais pensé que tu étais plus du genre ado bordélique, qu'ado soigné.

- Désolé de te décevoir.

- Oh non, c'est très bien. J'aime bien. C'est… relaxant.

- Oui, je voulais une ambiance un peu zen. Mais pas trop de noir, c'est pour ça que le blanc domine. J'aime bien ma chambre. Allez viens.

- Je vais pas froisser les draps, je veux pas que ça t'ennuie, tu vois…

Il me porta et me jeta dessus, je riais alors qu'il se mettait à côté de moi.

- Voilà ! Bon dis-moi, tu as l'air vachement triste de perdre ta grand-mère. Pourquoi tu ne l'aimes pas ?

- Elle est méchante avec ma mère et moi, nous ne sommes pas assez bien pour son fils. Quand j'étais petite elle me donnait des fessées parce que je faisais encore pipi dans ma couche.

- Tu avais quel âge ?

- Neuf ans ! Non je rigole, même pas un an. Une fois je me suis entaillée la jambe, du genou à la cheville avec un rocher, elle m'a mise sur une chaise dehors, a appelé tous les voisins du quartier en disant « Venez voir ce qu'elle s'est fait cette idiote ». Elle m'a soignée devant tout le monde avec de l'alcool à 90°. C'est la première et dernière fois que j'ai vu la mer en Floride. J'avais quoi ? Sept ans.

- Ah quand même. Ma pauvre Bella.

- Oui. Elle critique sans cesse ma mère ou moi, trop petite, trop maigre, trop blanche, pas assez de poitrine, une vraie planche à repasser, trop asociale… Je ne la porte pas dans mon cœur.

- Ton père ne disait rien ?

- Si, surtout quand on s'attaque à moi, ça le met hors de lui. Après le coup de l'entaille à la jambe, il ne lui a pas parlé pendant deux ou trois ans.

- Et tu vas hériter alors ?

- Bah visiblement oui. Enfin mon père.

- Je vois. En tout cas je tiens à dire que je ne trouve pas tes seins si petits que ça, je les trouve parfaits.

- Merci. J'aime bien aussi, ça me convient.

Il m'embrassa furtivement avant de poser sa tête sur ma poitrine, je lui caressais les cheveux.

- Tu vas à Columbia alors ?

- Oui, sauf si Brown accepte ma candidature mais j'ai pas de nouvelle. Et toi ?

- Quoi moi ?

- Tu sais où aller ?

- J'ai pas de nouvelles encore, c'est trop tôt.

- Tu as demandé quoi ?

- Oxford, Cambridge, Imperial College et une où je suis certain d'aller, St George. Ils ne font que médecine là-bas.

- Tu veux aller où ?

- Imperial Collège, ce sont les meilleurs pour la médecine. Mieux classé qu'Oxford et Cambridge dans ce domaine.

- J'espère que tu auras ce que tu veux.

- Non, je n'aurais pas ce que je veux.

- Pourquoi ?

- C'est toi que je veux le plus au monde Bella.

- Dis pas de bêtises. Tu as les réponses quand ?

- Je ne sais pas, ça ne devrait pas tarder je pense.

- Tu me le diras ?

- Oui Bella.

- C'est bien, bon chat ! Je te ferai des lasagnes Garfield ! En plus tu as des reflets roux, ça marche !

Sans que je m'y attende il me chatouilla, j'explosais de rire, je n'en pouvais plus, c'était de la torture.

- Pitié, stop !

- Un truc en échange !

- Ok, ok, je sais, laisse-moi.

Il s'écarta méfiant, je souriais et retirais mon t-shirt, il n'attendait que ça depuis cette après-midi et j'avais envie de me montrer un peu à lui. Il écarquilla les yeux et me demanda silencieusement l'autorisation de me toucher. Après lui avoir accordé, il m'allongea, sa main caressa mon ventre doucement, mon cœur s'accéléra. Il dut voir que j'étais tendue.

- Ho la la, mais comme tu es maigre Bella ! Regarde-moi ça, on voit toutes tes côtes ! Je suis d'accord avec mamie Swan !

J'éclatais de rire et il m'embrassa, sa main continua à me caresser le ventre et mon flanc droit jusqu'à ce qu'elle se pose sur mon sein. Sa paume l'enveloppait entièrement, puis délicatement son pouce me caressa. J'adorais ce contact, je frissonnais et ses baisers étaient de plus en plus poussés. Il finit par passer sur moi et mes hanches se frottèrent à lui sans que je puisse les contrôler. Tout aurait été parfait si Esmée n'avait pas crié d'en bas de descendre pour mettre la table pour le dîner. Frustrée je me rhabillais et me levais, Edward resta sur le lit.

- Tu ne viens pas ?

- J'ai besoin d'une douche avant, froide de préférence.

- Oh… Désolée.

- Au contraire. Merci Bella.

- Bonne douche.

- C'est ça. Je me dépêche.

Je lui souris avant de descendre, Esmée me demanda où était Edward et je lui répondis en toute innocence.

- Il prend une douche je crois.

Elle monta vérifier et une fois la table mise nous dînâmes. La douche d'Edward lui avait été bénéfique. D'un côté j'étais contente qu'Esmée nous ait appelés à ce moment-là. Je n'étais pas sûre d'être prête à tenter une deuxième expérience sexuelle. J'avais peur de comment je pourrai réagir.


Voilà.

fini pour ce soir.

A la semaine prochaine !

biz

Lexi