AN : Wow, alors là, j'ai eu beaucoup de reviews et ça a illuminé ma semaine, j'espère que vous continuerez comme ça :

SweetyK : Merci, ravie que ça te plaise… Si j'étais toi, je ne m'inquièterais pas trop pour Erik… pour Nik et Caroline par contre, disons que le chemin jusqu'au happy end n'est pas encore terminé.

Klausforever81 : Merci, ça me rassure que tu aies aimé le chapitre parce que bizarrement je trouvais qu'il y avait un truc qui clochait… la scène d'amour, je n'étais pas trop sûre non plus, du coup je suis ravie que tu l'aies trouvé à ton goût. Ah, et le rouge et le noir, très bon choix (il faudrait que je lise le deuxième tome, mais pour l'instant la prof de français nous a donné assez de livres comme ça, et je suis loin de m'en plaindre).

Guest2 : merci, voilà la suite.

Klaroliiine : Merci, bah oui elle ne pouvait pas lui résister plus longtemps (déjà là, on se demande comment elle a fait pour tenir) et je suis très flattée que tu trouves ma fic parfaite, bien que rien ne soit vraiment parfait… surtout que je ne sentais pas trop le dernier chapitre.

Sabrina : Merci, voilà la discussion, et moi aussi je fais souvent des danses de la joie. ^^

Marie : Merci, oui ils ont conclu (et ce qui devait arriver arriva xD), bon chapitre.

Rubi23 : Merci, eh bien ton enthousiasme fait plaisir à voir, par contre tu as écrit Damon et Bonnie au lieu de Klaus et Caroline… enfin je crois, mais c'est que tu es sûrement fan de ce couple, donc c'est compréhensible lol.

Bibi : Merci, je n'étais pas sûre de la scène d'amour, donc je suis rassurée et Erik est venu au feeling, donc contente qu'il te plaise. Voilà la suite.

Folle de Klaro : Merci, ne t'inquiète pas, rien de vraiment grave n'arrivera aux persos, de toute façon je suis une adepte du happy end.

Sanaa : Merci, j'espère que l'attente n'est pas trop longue… je sais qu'elle doit l'être, ça me fait la même chose quand j'aime une fic, je fais au plus vite avec les cours, voilà la suite.

Klaroenforce : Merci, je t'imagine en crise devant ton ordi lol. Voilà la suite, j'ai fait au plus vite (ça rime, mais je ne l'ai pas fait exprès).

MissEdington : Merci, ça va être dur de faire mieux avec ce chapitre si le dernier était ton préféré, mais bon, je vais essayer de faire au mieux.

Chic et glamour : Merci, ravie que ça te plaise autant. L'idée de Caroline en shérif est venue comme ça, comme la plupart de mes idées (je ne sais pas comment va finir le chapitre que j'écris, la plupart du temps). Bon chapitre. PS : Elena m'agace également, comme de plus en plus de gens je crois.

TheOriginals : Merci, et oui, je pense que Nik mérite un peu d'encouragement paternel lol, bonne lecture.

Lilas : Merci, désolée de ne pas avoir fait durer le moment plus longtemps mais ça aurait été compliqué en évitant les lemon, et je ne sais honnêtement pas combien de chapitres il reste, ça dépendra de comment l'histoire tournera et aussi des reviews.

GossipGirl : Merci, contente que mon style te plaise, Elena m'énerve beaucoup aussi et je suis touchée que tu me trouves talentueuse.

LovelyNad13 : Merci, c'est super que leur nuit t'aies plus et bon… je suis un peu jeune pour avoir envie de passer la nuit avec Nik mais ça ne m'empêche pas de mater Klaus à chaque fois que je le vois (le Klaroline est le seul truc qui reste intéressant dans la série, à mon avis). Et dire que mes copines ne le trouvent pas beau ! Comment est-ce possible ? Il faut consulter un ophtalmo d'urgence je crois xD (surtout qu'elles pensent que Tyler est canon… O_o entre Klaus et Tyler, il n'y a pas photo). J'ai fini de radoter, il fallait que je raconte ça parce que je me sens seule à trouver Klaus beau quand on parle de ça.

Olivia : Merci, que de compliments, team Klaroline on est d'accord et Tyler… même pas en rêve quoi (d'ailleurs je l'ai légèrement sacqué dans le premier chapitre… mais on a rien vu, dire que, comme je le dis au-dessus, mes copines le trouve beau… no comment). Bref, bonne lecture.

Samia75 : Merci, ravie que ça t'aies plus et contente que tu aies pris le temps de laisser une review. Bien sûr team Klaroline, c'est juste LE couple de vampire diaries (parce que, Elena… juste pas possible).

Frenchgirl : Merci, c'est vrai que Erik est bien utile dans cette fic, j'ai bien fait de l'y intégrer xD.

Sybilline : Merci, et oui, le Klaroline est un rêve qui (connaissant les scénaristes) n'est malheureusement pas prêt d'arriver.

Kate : Merci, contente de te compter parmi mes lectrices (et revieweuses), j'ai fait au plus vite.

Wow, ça y est, j'ai répondu à tout le monde, sur ce, bonne lecture,

On se retrouve en bas.

Caroline se réveilla dans les bras protecteurs de Nik, sa tête sur son torse que la respiration faisait monter et descendre. Cette nuit, aucun cauchemar n'était venu troubler le jeune homme, ce qui n'avait rien d'étonnant, vu les circonstances.

S'être donné l'un à l'autre allait peut-être compliquer les choses qui l'étaient déjà bien assez, Caroline ne pouvait cependant regretter leur nuit et considérer leur première fois comme une erreur. Cette nuit s'était avérée être la meilleure nuit de sa vie et elle soupira de désespoir, souhaitant qu'ils se soient rencontrés dans des conditions différentes, souhaitant qu'il ne soit pas un hors-la-loi.

Elle laissa courir ses doigts fins sur la peau de Nik, ce qui réveilla celui-ci et il l'embrassa sur le front, ne pouvant atteindre ses lèvres.

« Je t'ai réveillé, je suis désolée. »

« Ce n'est rien, love. »

Elle se tut après ce bref échange et se perdit dans ses réflexions, ce qui n'échappa guère au jeune homme qui remarqua son regard lointain.

« Tu vas bien Caroline ? »

« Oui. » Répondit-elle sans grande conviction, et on ne peut convaincre quelqu'un de ce dont on n'est pas sûr soi-même.

« Attends, on la refait, qu'est-ce qui ne va pas ? »

Elle soupira pour la deuxième fois ce jour-là, redoutant la discussion qu'ils devraient avoir tôt ou tard (elle aurait préféré la seconde option).

Suite au silence prolongé de la belle blonde, qui ne savait comment exprimer ses sentiments, Nik en conclut :

« Tu regrettes, c'est ça ? »

Caroline prit un air vexé :

« Ne redis jamais une chose pareille ! Je ne regrette en rien cette nuit, c'était magique… »

Il était tout à fait d'accord avec elle, et fut soulagé de le lui entendre dire… notamment parce qu'il ne l'aurait pas fait.

« Alors où est le problème ? Et ne me dis pas qu'il n'y en a pas, je le vois dans tes yeux. » Interrogea-t-il avec un regard inquisiteur.

Son interlocutrice ouvrit la bouche pour la refermer aussitôt et répéta ce petit manège deux ou trois fois, ce qu'elle fit bien de cesser ou elle aurait très vite ressemblée à un poisson rouge.

« Je… je me demande seulement ce qu'on va faire maintenant… On ne peut pas faire comme si de rien était… J'ai déjà dû vous couvrir au commissariat hier… et je me sens coupable… et j'ai peur qu'il t'arrive quelque chose. Je… je ne sais pas si on peut avoir un avenir ensemble… et, ça me brise le cœur. » Les larmes commencèrent à couler, elle était cependant soulagée d'avoir confié à Nik ce qui l'inquiéter, elle avait fait sa part du travail.

Le jeune homme devait maintenant faire la sienne, ce qui lui était moins facile qu'à Caroline.

Il sentit ses larmes couler sur son torse et le malaise ressenti l'autre soir lorsqu'elle avait pleuré revint immédiatement, il eut l'impression désagréable que son cœur se serrait dans sa poitrine. La compassion était une émotion nouvelle pour lui, puisqu'il n'y avait généralement pas de place pour celle-ci dans le milieu où il était né.

« Mon cœur, arrête de pleurer s'il te plaît. » Tenta-t-il, ce qui eut pour résultat de transformer ses pleurs silencieux en sanglots.

Nik ne savait que faire et essayait tout ce qui lui passait par la tête pour calmer Caroline. Il lui caressa les cheveux, la serra plus fort dans ses bras, lui chuchota des paroles rassurantes à l'oreille, en évitant le 'tout va bien' étant donné qu'il s'était promis de ne plus lui mentir.

Elle se détendit peu à peu et reprit une respiration normale, toutefois, il était évident que son moral n'allait pas mieux simplement parce qu'elle s'était calmée.

Nik était lui aussi très ému, bien que les larmes lui restent au bord des yeux sans jamais couler, et s'excusa auprès de Caroline :

« Je suis désolé, j'aurais tellement aimé pouvoir t'offrir une relation normale, sans dilemme, sans culpabilité, mais je n'ai jamais rien fait d'autre que de travailler dans l'illégalité, je me suis toujours plus occupé du business que des études, je ne sais faire que ça… et sans moi, mes frères et ma sœur n'auront plus de travail non plus… si on peut appeler ça un travail. »

« Je sais que c'est compliqué entre nous… mais ce n'est pas de ta faute si tu es né dans le milieu. » Assura Caroline.

« Si, justement, c'est de ma faute. C'est de ma faute si tu es ici aujourd'hui, à hésiter entre ta carrière et moi, à te sentir coupable… j'aurais dû rester éloigné de toi_ » Il allait continuer mais fut brusquement coupé lorsque Caroline s'écarta vivement de lui pour le gifler :

« Comment tu oses dire ça ! Je ne t'ai pas obligé à coucher avec moi que je sache. »

Elle avait l'air furax et descendit du lit, dès que ses pieds touchèrent le sol, Nik, qui s'était de suite redressé, lui attrapa le poignet.

« Caroline, attends, ce n'est pas ce que je voulais dire… » Il regarda le bras de la blonde, retenu par sa main et dit en secouant la tête :

« Tu vois, je recommence… j'aurais dû te laisser partir, mais j'ai agi comme un égoïste à nouveau en te retenant… Parce-que… je ne veux pas… je ne peux pas te perdre. » Sa phrase se finit dans un murmure, sa gorge serrée par l'émotion.

Caroline s'assit à côté du jeune homme, soudainement calmée, surprise même, après ses explications.

« Je préfère nettement rester avec toi et nos problèmes, plutôt que de ne plus te revoir parce que tu m'aurais blessée… soi-disant pour mon bien. Suis-je bien claire ? »

« Comme de l'eau de roche. » Affirma-t-il en baissant les yeux comme un enfant qu'on vient de gronder.

Il releva la tête en entendant l'estomac de Caroline gargouiller et proposa :

« Petit déjeuner ? »

« Ce ne serait pas de refus ».

Ils se rendirent donc à la cuisine, où toute la maisonnée était attablée et tous les regards se tournèrent vers le couple, dont les activités nocturnes n'étaient pas passées inaperçues.

Kol regardait son frère en haussant les sourcils subjectivement, un sourire taquin étirant ses lèvres. Une de ses remarques désobligeantes lui brûlait les lèvres et, alors qu'il ouvrait la bouche pour l'exprimer, Rebekah (qui était assise à côté de lui) lui asséna un coup de coude bien senti dans les côtes.

« Aye ! » La jeune femme toussa pour couvrir la protestation bruyante de son cadet.

La cuisine, animée quelques minutes plus tôt par diverses discussions, était maintenant totalement silencieuse.

Caroline prit place à côté de Rebelah comme si de rien était et Nik, roulant des yeux dans un geste d'exaspération, déclara :

« Vous pouvez parler, de toute façon, on sait que vous savez ce qu'on a fait cette nuit, alors n'en parlons plus… » Puis voyant que ses frères et sa sœur continuaient de fixer soit lui soit Caroline, « Et puis arrêtez de nous regarder comme ça… on a fait l'amour, on n'a pas assassiné tout un village. »

La mâchoire de Caroline tomba, n'en revenant pas qu'il est dit ça à toute sa famille. Kol, qui vit là le moment idéal pour place une remarque agaçante, la rassura (à la mode Kol bien sûr) :

« Ne fais pas cette tête Caroline, on était tous au courant… on était dans la maison… »

Nik qui était toujours debout, passa derrière lui et lui frappa l'arrière de la tête, avant de prendre place à côté d'Erik, qui chuchota :

« Bien joué fiston. »

Il leva les yeux au ciel à nouveau, mais ne put retenir un petit sourire satisfait en repensant à la nuit de rêve qu'il avait passée.

Après le petit déjeuner, ils prirent une douche commune, en tout bien tout honneur et partagèrent ainsi un moment de tendresse bien qu'ils ne sachent pas où les mènerait leur relation.

Nik mit fin au baiser qu'il partageait jusqu'alors avec Caroline et attrapa une serviette avant d'y enrouler la belle blonde et de l'embrasser à nouveau (ce qui lui valut un gémissement appréciateur).

« Il va falloir que je m'habille où je vais me faire tuer par le commissaire, déjà que je ne me suis pas pointée pour ma garde de nuit et que je dois trouver une excuse… » Se justifia-t-elle en mettant fin au baiser.

« Mm » admit-il à contre cœur en posant une dernière fois ses lèvres sur celles de la jeune femme.

« Oh et, je t'ai dit tout à l'heure que j'ai dû vous couvrir au commissariat hier… en fait, il y a un gars qui surveillait l'immeuble de ton père… ce qui est je suppose la raison de sa venue ici… et non à cause de son appartement inhabitable… (Insérer regard noir) et j'ai repris l'affaire… cependant je vous conseille d'être prudents. »

« On est toujours prudent, love, mais il vaut mieux que je prévienne tout le monde.

Ils s'habillèrent dans le calme et la sérénité, appréciant le silence, et Nik descendit raccompagner Caroline à la porte, où ils s'embrassèrent encore pendant de longues minutes (vous n'en serez pas surpris, j'en suis certaine).

Quand la porte fut refermée, ils soupirèrent chacun de leurs côtés : ils avaient la preuve qu'il était possible de se sentir à sa place avec une personne qui devrait vous être incompatible. Caroline était shérif, elle aurait pu le quitter, les dénoncer, il était censé représenté tout ce qu'elle détestait, elle qui était une ennemie du crime… et pourtant elle en était tombée amoureuse, et lui aussi, même s'il n'était pas tout à fait prêt à l'admettre (tout le monde avait remarqué de toute façon, sauf peut-être Caroline, c'est l'ironie du sort).

Ils étaient donc tiraillés entre le bonheur et les obstacles que la vie avait placés devant celui-ci, l'enquête sur Erik en était d'ailleurs un nouveau, et il se décida à en parler dès que toute la famille serait réunie.

Cela arriva en fin d'après-midi, alors que tout le monde avait décidé de regarder la télé dans le salon, se disputant comme à l'accoutumé à propos du programme.

Nik ne réussit pas à surmonter les piaillements de ses frères et sœur en parlant normalement et siffla bruyamment, ce qui eut l'effet escompté en attirant leur attention.

« Caroline m'a appris que les flics avaient lancés une planque devant chez Erik, ce qu'on soupçonnait déjà et qu'elle a réussi à récupérer l'enquête… Cela pose quand même un certain nombre de problèmes : on va devoir être deux fois plus discret pour les transactions, éviter d'attirer l'attention tout en l'attirant un peu pour ne pas éveiller les soupçons. »

« Elijah fut le premier à prendre la parole :

« Oui, mais on ne peut rien y faire. »

« Nous savons très bien toi et moi qu'on peut y faire quelque chose et que tu dis ça pour ne pas me faire de peine… mais c'est inutile, j'ai déjà pensé à la solution… et c'est notre seule solution. »

Erik, attristé d'être la cause du malheur de son fils, encore une fois (puisqu'il ne se pardonnait pas de l'avoir laissé toutes ces années), s'excusa :

« Je suis désolé, c'est de ma faute, si je ne t'avais pas impliqué dans mes problèmes ils en seraient encore à me surveiller et vous n'auriez pas eu l'attention sur vous. »

Il ne pouvait plus se rendre, la police sachant qu'il était de la famille de Nik, sinon il l'aurait fait sans hésiter.

« Ne dis pas de bêtises voyons, je n'allais pas te laisser là-bas, et si tu avais fini en prison, on serait bien avancé. » C'était pour Nik une façon de sous-entendre qu'il n'avait aucune envie d'être séparé de son père après leurs récentes retrouvailles.

Le mal était fait, la police était à présent désireuse de briser le mystère qu'était les Mikaelson, ils n'avaient plus qu'un moyen d'empêcher cela… ou tout du moins de limiter les dégâts. Et, vous pouvez me croire, ce moyen n'annoncerait rien de bon pour la relation naissante que Nik entretenait avec une certaine blonde.

AN : Voilà, encore un problème, je sais, je ne suis pas très sympa avec mes persos sur ce coup là mais je sais aussi que certaines d'entre vous veulent une relation compliquée (je trouve ça intéressant aussi), donc voilà la complication. J'espère avoir votre avis, passez une bonne journée (ou nuit),

A la prochaine,

Claire.