BONSOIR! :D
J'écris la suite lentement, mais sûrement, j'espère que ce chapitre vous plaira, l'histoire avance, les idées avec et je dois avouer qu'elles fleurissent comme des coquelicots dans un champs au mois de mai xD
Vous savez que je suis triste? J'ai commencé à écrire un texte en l'honneur de la St Patrick (oui, oui, en mars), mais j'ai tellement été déchirée le soir de la St Patrick que le lendemain j'avais pas la foi de le finir et qu'une chose en entraînant une autre je n'y ai retouché que récemment...j'ai honte si vous saviez xD Mais voilà, lui aussi je le termine et je le posterais tout de même, même avec quatre mois de retard x) il n'y a que le résultat qui compte, puis c'est un Drarry alors voilà je prends mon temps (et mon pieds?) pour l'écrire x)
Bref je vais pas vous ennuyer de plus, mais je voulais juste partager mon anecdote avec vous! :p
Bonne lecture!
Millama!
Chapitre treize.
Now the word out on the street
(Maintenant les mots sont dans la rue... (Je pense que cela peut-être traduit par « la vérité a éclaté », en tout cas c'est le sens que je vais donner à cette traduction. :))
Manoir des Malefoy.
Un mois s'était écoulé depuis les derniers évènements. La nuit était tiède en ce début juin et Narcissa Malefoy poussa un soupir quand elle put enfin s'asseoir dans le siège en cuir derrière son bureau en bois de chêne. La journée avait été bien longue pour elle, notamment à cause de Mr Malefoy qui s'avérait toujours plus exécrable quand la conversation dérivait vers son fils et d'autre part parce qu'elle avait dû prendre une grande décision. Elle allait devoir briser une promesse, mais il le fallait. La vérité devait éclater, Draco devait savoir et Harry aussi. Elle avait attendu avant de répondre à la dernière lettre de son fils et malheureusement il était temps qu'elle y réponde. Elle inspira un grand coup puis lança un sort pour que son mari ne puisse pas entrer dans le bureau. Elle prit la plume, la trempa dans l'encre et traça sur le parchemin des lettres souples et élégantes comme seule elle savait le faire.
La lune eût le temps de parcourir une grande partie du ciel avant que Narcissa n'ait finit sa lettre. Elle avait recommencé une bonne douzaine de fois son parchemin avant d'être sûre des mots qu'elle devait employer. La lune laissait ses rayons s'évanouir lentement lorsque enfin elle reposa la plume dans l'encrier et une larme, unique témoin de son chagrin, roula sur sa joue. Elle ouvrit le tiroir du bureau et en sortit une photo. Une photo en noir et en blanc où trois personnes gigotaient le sourire aux lèvres, les yeux pleins de bonheur. Un reniflement lui échappa et elle mit la photo avec la lettre avant de sceller le tout et de faire venir Lady. Cette dernière n'était pas repartie depuis la dernière lettre de Draco et commençait à s'impatienter, la famille Malefoy ne s'était jamais envoyée aussi peu de lettre que durant le mois écoulé.
Une fois que Narcissa eut donné la lettre à Lady, cette dernière frotta sa tête contre sa joue et prit son envol et s'échappa par la fenêtre. Elle n'avait pas besoin que la maîtresse de maison lui donne plus d'indications, elle savait où elle devait aller, son jeune maître lui manquait tout comme les vols en direction de Poudlard alors qu'aucun autre hiboux ou aucune autre chouette ne volaient. Narcissa poussa un soupir en voyant sa chouette s'envoler. Cela faisait longtemps qu'elle n'avais pas eu un moment de liberté et elle aurait voulu faire comme son animal domestique. Elle repoussa ses cheveux et ôta le sort qu'elle avait lancé plusieurs heures plutôt. Peut-être que dans quelques mois elle pourrait à nouveau reprendre sa forme d'animagus, mais pour l'instant elle devait faire face et en tant que femme fière et forte elle tiendrait tête, comme toujours. Elle redressa la tête et partit en direction de la salle de bain. Malgré sa nuit blanche, elle allait devoir aller travailler...
Poudlard.
Draco se réveilla sous les baisers de Harry et il enfonça sa tête dans le torse de ce dernier pour échapper aux rayons de soleil s'infiltrant dans la chambre. Harry rigola doucement et caressa le ventre de Draco tendrement. Le ventre de ce dernier avait quelque peu enflé prouvant que la vie se développait à l'intérieur et Harry en était toujours autant ébahi. Chaque matin il passait une bonne heure à regarder son amant dormir et à passer sa main sur son ventre. Draco en était parfaitement conscient, mais loin de s'en offusquer, il en était heureux. C'était la plus belle preuve que Harry puisse lui faire pour lui montrer qu'il voulait vraiment cet enfant.
« _ Dray..., murmura Harry en embrassant son oreille.
_ Tu me chatouilles Harry, sourit le Gryffondor en se blotissant un peu plus contre lui.
_ Il faut se lever, c'est le dernier jour de révisions.
_ Hummmmm...tu pourrais me réveiller avec un 'je t'aime' au moins, grommela Draco.
_ Je t'aime, souffla Harry en lui volant un baiser, mais il n'en reste pas moins que... »
POC POC POC.
Les deux garçons se redressèrent et Draco étouffa un cri lorsqu'il aperçue Lady à la fenêtre. Il se leva en catastrophe et ouvrit la barrière de verre le cœur battant. Un mois qu'il attendait une quelconque réponse de ses parents, un signe de vie. Il leva ses yeux paniqués vers Harry qui attrapa sa main pour l'attirer contre lui et le rassurer.
« _ De quoi as-tu peur Draco ?
_ Mon père. Ne put qu'articuler le blond en tremblant. »
Il prit Lady dans ses bras avant de lui donner du miam'hibou, elle avait l'air en pleine forme mais fatiguée par le voyage alors il la laissa s'envoler vers la volière après avoir récupéré la lettre. Tremblant, il l'ouvrit en jetant un coup d'oeil à la ronde pour vérifier que tous leurs camarades dormaient bien.
« _ C'est ma mère..., souffla-t-il à la fois soulagé et déçu. »
Harry regarda l'écriture et hocha la tête. Il reconnaissait l'écriture souple et gracile de Mme Malefoy.
« Dray,
Si tu savais comme je suis heureuse de pouvoir enfin te répondre. Ce mois m'a semblé si long sans pouvoir te parler, mon fils. Si long et à la fois si court, tant de choses se sont passées ! Il faudra que tu me racontes ta grossesse, je m'inquiète pour toi même si chez les sorciers les grossesses masculines sont courantes.
Mais voilà, plusieurs événements se sont produits suite à ta dernière lettre. Premièrement nous avons reçu un mot des Parkinson, il semblerait qu'ils aient renié définitivement Pansy mais je n'en ai pas compris la cause pourras tu m'expliquer ? Je crois avoir compris qu'elle était tombée bien bas, mais je ne sais malheureusement plus comment interpréter ces mots, mes repères se sont effondrées avec la guerre. Enfin, je ne vais pas m'attarder là dessus, malgré le chagrin que me cause la nouvelle, je pense que ce sera mieux pour Pansy de ne plus voir sa famille.
D'autre part, je me suis vue attribuée le poste au ministère de la magie. Je suis sous surveillance constante, le ministre actuel ne veut pas que je fasse un seul écart et je ne peux donc plus prendre ma forme d'animagus jusqu'à l'été prochain, je me languis quelque peu de retrouver ma liberté car les jours sont bien gris sans mes instants de solitude, mais je dois me plier aux ordres du ministère, pour le bien de notre famille. D'ailleurs j'ai envie de te laisser deviner quel poste j'ai obtenu. Un indice, c'est un poste de confiance, Minerva Mc Gonagall s'est portée garante de mon comportement et je ne pourrais jamais lui être assez reconnaissante. Je ne m'attendais pas à ce que cette femme sèche et sérieuse me laisse une chance de m'en sortir. Il me faut la remercier.
Un autre événement est intervenu dans ma vie...il n'y a que toi qui est au courant Draco et peut-être Harry si tu le lui communiques mais...il semblerait que je sois enceinte moi aussi. J'entame mon deuxième mois et j'attends un peu avant d'en avertir ton père. Il rumine toujours dans son coin et je ne sais pas vraiment comment lui dire que nous allons avoir un deuxième enfant après dix neuf ans sans l'ombre d'un espoir. J'aimerais que cette nouvelle lui redonne un peu de gaieté mais il semble se morfondre toujours plus. Peut-être est-ce une mauvaise idée de ma part...mais je pense que Harry devrait le rencontrer et lui parler. Peut-être a-t-il simplement été froissé que tout ne se fasse pas dans les convenances ni dans ses plans. Après tout les Serpentards aiment planifier les choses et respecter les traditions, même si cela peut-être vieux jeux les traditions sont ce qui font tenir la société sorcière. Cependant, laissons ça de côté pour l'instant, avec les examens tu ne dois pas avoir la tête à penser à ça et je ne peux que te comprendre. Je t'envoie d'ailleurs tous mes encouragements Draco pour ces examens.
Enfin, je passe à la dernière partie de ta lettre. Mon fils, saches qu'il m'a été difficile de prendre ma décision. J'avais juré à ton parrain de ne rien révéler, mais je crois qu'il est grand temps de faire sortir les mots hors de ma tête et de les jeter sur papier. Tout ce temps j'ai été la gardienne d'un secret fort et beau. Ton parrain ne voulait pas que je le révèle tant que le monde sorcier ne serait pas à nouveau sûr, mais je pense que désormais il l'est alors je vais te faire part de la vérité. Tu me dis te rappeler que Severus était malade et que Harry s'en rappelle également. Te rappelles tu qu'il a disparut pendant près de six mois après avoir été malade une bonne semaine à la maison ? Te rappelles tu que lorsqu'il est tombé malade, cela faisait deux bons mois qu'il était dans un piteux état et que Sirius le tannait pour aller à Ste Mangouste ? Et oui mon chéri, ton parrain était enceint lui aussi. Je rigole par avance de la tête que tu dois faire en lisant ces lignes. Ton parrain a mit au monde un merveilleux enfant grâce à Sirius.
Malgré le fait que je ne voulais pas parler à Sirius à cause de mon orgueil surdimensionné, ce dernier a accepté que Severus me confie le secret et l'endroit où serait l'enfant afin que je m'occupe de son futur en tant que sorcier si jamais eux deux périssaient...j'ai du mal à te raconter ça sans pleurer, mes yeux me brûlent et pourtant rien ne sort. Je m'en veux toujours plus de ne pas avoir tendu une main à Sirius. Il m'a donné toute sa confiance et m'a même laissé le soin de leur enfant alors qu'il ne m'a jamais connue. Ton parrain a sûrement dû insister de toutes ses forces. Aussi je pense que te dire la vérité – ainsi qu'à Harry par extension – a été la meilleure des choses que j'ai pu faire pour la mémoire de Sirius.
Si tu regardes dans le fond de l'enveloppe, je t'ai envoyé la seule et unique photo que j'ai de Severus, Sirius et leur enfant tout juste né. Leurs visages n'ont jamais été aussi heureux, même l'enfant semble rayonner, comme si jamais aucun nuage ne pouvait assombrir son ciel, comme si jamais aucune puissance maléfique ne pouvait l'atteindre. Ils l'ont appelé Balder Draco Black. Je crois que c'est Severus qui a choisit les noms. Si j'en crois ce que l'on m'a raconté, le nom de l'enfant correspond à ce que je t'ai décrit, peut-être que ton amie Hermione Granger saura t'expliquer de quoi il en retourne. Je t'ai laissé au dos de la photo toutes les informations dont tu pourrais avoir besoin pour...et bien pour voir l'enfant. Il a presque un an et Harry aura peut-être envie de le voir puisqu'il est l'enfant de son parrain aussi. Ton père ne sait rien de tout cela non plus...
Je te laisse Draco, il est bientôt six heure du matin, mes regrets et mes peines m'ont empêchée de fermer les yeux cette nuit, mais j'ai pu enfin me décharger de plusieurs poids. Il est grand temps pour nous d'avancer.
Je t'aime,
Narcissa. »
Draco renifla et s'essuya les yeux, laissant les larmes de Harry couler dans son cou. Sa mère ne lui avait jamais écrit de lettre aussi longue, aussi pleine d'émotions, de sentiments, et toutes ces nouvelles l'avaient chamboulé. Il prit une grande inspiration et sortit la photo de l'enveloppe. Le visage de son parrain avec le sourire aux lèvre fit tressoter son cœur. La photo était belle, la luminosité parfaite et l'amour qui s'en dégageait était presque aveuglant. Au centre de la photo, Severus tenait dans ses bras un enfant aux cheveux noirs et Sirius les enlaçait avec un air possessif et à la fois heureux. Lui et Severus regardaient l'objectif avec des yeux brillants, remplis d'étoiles contrairement au bébé qui tendait les bras vers eux en babillant, une aura de joie et de bonheur autour de lui. Sa mère avait raison, on avait l'impression que rien n'aurait pu blesser l'enfant tellement il était doux.
« _ Ils...ils ne sont pas tout à fait morts..., réussit à souffler Harry émerveillé.
_ Non, en effet. Articula Draco la voix enrouée par les larmes coincées dans sa gorge.
_ Ils...Oh Merlin Draco...nos parrains...
_ Oui, c'est incroyable...Harry ?
_ Hum... ?
_ Je...écoutes, tu...tu as le droit de refuser mais...accepterais-tu que l'on aille le voir ?
_ Oh oui ! Je...il faut que je le vois Draco. Que je vois de mes yeux qu'ils...
_ Oui. Ce week-end ?
_ Parfait. »
Harry essuya ses yeux et inspira l'odeur du cou de Draco pour se calmer. Il ne savait pas quel sentiment choisir. Il était à la fois heureux, mélancolique, triste, en colère et dépassé. Tant de choses se mélangeaient dans sa tête. Il laissa une larme de plus s'échapper.
« _ Harry ?
_ Oui ?
_ Tu...tu voudras...rencontrer mon père ce week end aussi ? Demanda Draco, soucieux.
_ Eh bien si il faut ça pour l'apaiser...oui, je le ferais...pour toi. Dit-il avec un tendre sourire.
_ Merci Harry...et, dis moi, pourquoi ma mère m'a demandé de parler à Hermione...du prénom du petit ?
_ Je ne sais pas. Sûrement...ça doit avoir un rapport avec le monde moldu, dit-il un nœud dans la gorge.
_ Oh...oui, c'est vrai.
_ Draco ? »
Le blond tourna la tête ver lui et l'embrassa, partageant un baiser salé.
« _ Quoi ? Chuchota-t-il.
_ Tu vas être grand frère si j'ai bien lu...ça ne te fait...rien ? »
Draco pâlit soudainement, le cœur remontant dans sa gorge, les oreilles bourdonnant. Il se sentit partir et se raccrocha au cou de Harry. Il avait chaud et il se sentit pas bien. Harry eut juste le temps de faire un informulable pour qu'un bac apparaisse et Draco vomissait, de la sueur apparaissant sur ses tempes. Harry lui essuya le front avec le gant qui reposait dans le broc sur la table de nuit pour le débarbouillage du soir. Draco poussa un soupir de soulagement au contact du gant frais, mais se sentit bien mal quand il redressa la tête. Il fallut attendre encore quelques minutes avant que le malaise ne passe et un verre d'eau apparut de lui même sur la table de chevet. Les elfes de maison étaient devenus de plus en plus attentifs à ce qu'il se passait dans la chambre ce qui s'avérait fort utile.
« _ Ca va mieux ? Demanda Harry en frottant le dos de Draco alors que le bac désormais plein disparaissait.
_ Oui...je...je crois. Foutues nausées matinales. Grommela le blond alors que Harry rigolait doucement.
_ Je suis désolé Dray, fit-il malgré son hoquet de rire, je sais que ça va être pire dans les jours à venir, mais dis toi que là dans ton ventre, se meut le fruit de notre amour... »
Et le brun déposa un baiser dans le cou du blond, faisant chavirer le cœur de ce dernier. Il prit sa main et la fit passer sur son ventre gonflé de vie.
« _ Je vais aller répondre à ma mère. Tu m'attends pour aller déjeuner ?
_ Oui, souffla le brun dans son cou ce qui fit frissonner Draco, mais dépêches toi il faut que l'on boucle nos révisions.
_ Je ferais mon maximum.
_ A toute à l'heure, je t'aime.
_ Moi aussi. »
Une demi heure après.
Draco était assis dans le fauteuil de la salle commune de Gryffondor, une planche de travail sur les genoux et une plume dans les mains. Il déposa la plume et regarda la lettre qu'il venait d'écrire avec un petit sourire en coin. Il était angoissé, avait la nausée mais avoir des nouvelles de sa mère lui avait fait du bien. Il était bien plus calme et sage qu'un an au par avant il s'en rendait bien compte et savait que c'était en grande partie grâce à Harry et au bébé qu'il attendait qu'il allait mieux. Il inspira grandement et relut attentivement sa lettre.
« Mère,
Ta lettre m'a faite le plus grand bien, j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose, mais définitivement tout ce que tu as pu avoir ce mois-ci n'étaient que des bons points. A part peut-être le fait que père soit invivable. Harry est par ailleurs d'accord pour avoir une entrevue avec père. J'espère qu'il n'y aura pas de morts car tous les deux ont le caractère d'une mulle. Ma grossesse se passe fort bien pour l'instant, je me sens apaisé bien que mes hormones travaillent ardemment.
Je t'avoue être étonnée de ta grossesse mais pas moins heureux. Je suis sur un nuage de savoir que nous allons passer cette grossesse ensembles, nous avons en tout et pour tout seulement un mois ou deux d'écarts. Ce sera étonnant que de savoir mon petit frère (ou ma petite sœur) âgée du même âge que mon enfant. Dans mon idéal je les vois grandir ensembles comme des frères. Deuxièmement, ton travail au ministère me réjouit, je vois que tu as réussis à te battre et à avancer. Tu es sûre de n'être qu'une Serpentard ? Tu as la sagesse d'une Serdaigle, la loyauté d'une Poufsouffle, le courage d'une Gryffondor, et la ruse d'une Serpentard. Enfin tu as des traits bien plus caractéristiques des Serpentards que des autres maisons, mais je dois admettre que tu as de toutes les qualités ça fait ta force.
Pour en venir à Pansy, comment t'expliquer sans t'écrire un roman en trois tomes ? L'on s'est disputés lors d'une soirée, et suite à cela elle s'est effondrées quelques jours après dans les couloirs de Poudlard où l'a trouvée Ginny Weasley, la dernière de la famille. Elle s'est occupée d'elle et elles se sont rapprochées et depuis sortent ensembles. Pansy est revenue s'excuser avant de sortir avec Ginny. Ses parents l'ont reniée parce qu'elle sort avec une 'traître à son sang'. Enfin, tu imagines le topo, imagines il y a deux ans si j'étais moi même sorti avec Ginny les réactions que ça aurait susité chez père et toi.
Harry et moi souhaiterions venir ce week-end si tu nous l'accorde. Il faut que l'on aille demander la permission de rentrer à la directrice, mais si cela nous est possibles, accepterais-tu de nous amener voir Balder ? Nous voudrions le rencontrer, et par la même occasion que père parle avec Harry. La photo que tu nous as envoyés nous a émus aux larmes. Je n'aurais jamais cru pouvoir voir mon parrain heureux et sourire. Ni même revoir une photo de lui. J'en ai encore des frissons. Merci de nous avoir révélé le secret malgré ce que ça implique pour toi. Harry ne peut que te remercier lui aussi.
Sur ces paroles, je vais déjeuner, j'ai une forte envie de fraises beuglardes sur camembert ronronnant. Une envie d'homme enceint encore une fois. Comment as-tu supporté ça lors de ma naissance ? Je souris des mélanges que tu as pu goûter.
Je t'embrasse,
Draco. »
Le blond sourit et sifflota pour appeler sa chouette à le rejoindre. Cette dernière apparue et il lui donna la lettre qu'elle emporta dans un tournoiement de plumes. A cet instant apparue Hermione, les cheveux ébouriffés et les yeux à demi ouverts. Il rigola et elle lui lança un regard assassin.
« _ Tu as mal dormi 'mione ?
_ Ouais. Pansy et Ginny sont vraiment beaucoup trop bruyantes. Grogna la Gryffondor en se laissant tomber dans le siège à côté de lui.
_ Ah merde, elles ont oublié de lancer un sort de silence ?
_ Non, tu crois ? Ironisa-t-elle avant d'inspirer un grand coup pour se calmer. Excuses moi, j'ai vraiment très peu dormi et suis d'une humeur noire, je pense que je vais pas vraiment réviser aujourd'hui. De toute façon je connais le programme presque par cœur il ne me manque que quelques notions.
_ Je vois...dis moi 'mione...
_ Oui ? Fit-elle en laissant sa tête tomber entre ses mains pour frotter ses yeux bouffis.
_ Tu...tu connais l'origine tu prénom de Balder ?
_ Hum ? Oui, pourquoi ?
_ Tu pourrais me la donner s'il te plaît ? Je suis...curieux.
_ Tu t'intéresses aux choses moldues maintenant ? Laisses tomber ce que je viens de dire. Balder est le nom d'un Dieu nordique. Il est le fils d'Odin, le dieu des dieux de la mythologie nordique. Tu te rappelles les Valkyries ? Elles font elles aussi partie de la mythologie nordique ou dite viking aussi. Enfin, Balder est un dieu associé au soleil, il était connu en grande partie pour sa beauté, son éloquence, sa sagesse et sa gentillesse. A sa naissance sa mère a demandé à toutes les forces de la nature de le protéger pour éviter qu'il ne soit blessé ou tué. Toutes les forces acceptèrent sauf une et c'est celle qui le mena à sa perte. Mais sinon rien ne pouvait lui faire du mal.
_ Oh...tout s'explique..., souffla Draco les yeux pétillants de tendresse et d'émotions.
_ Draco...ça va ?
_ Oui, parfaitement. Dis moi, quels noms sont associés à Balder ?
_ Oh, il y en a plusieurs. Odin, son père, Frigg, sa mère. Loki le dieu des farces et de la ruse, Freyja la déesse de la terre et de la fertilité, ainsi que la première des Valkyries. Il y a bien d'autres noms encore qui sont connues dans la mythologie nordique, notamment le frère jumeau de Freyja.
_ Je vois...merci Hermione pour m'avoir éclairé...on va déjeuner ? Proposa le blond.
_ Hum...je pense qu'une cafetière entière devrait faire l'affaire, grommela la jeune femme en se relevant difficilement. »
Draco rigola et l'aida à se lever. Ils se dirigèrent vers la grande salle et Draco eut pour pensé qu'il allait devoir raconter tout cela à Harry, et surtout...ils allaient devoir trouver un prénom pour son enfant. Une idée était entrain de germer dans son esprit, un sourire se dessina sur ses lèvres et il s'assit aux côtés de Harry. La journée allait sûrement bien se passer...
