Chapt.13

Edward pov.

S'était très rare que le soleil et la chaleur était eu rendez-vous à Forks. Ma soeur et mon frère, ainsi que leur compagnon s'arrosaient dans l'eau chaude de la piscine, tandis que Bella et moi nous discutions avec mes parents autour de la table. Mon père faisait des effort tout comme j'en faisais. Callie m'avait prévenue qu'elle allait faire un tour dans les bois, qu'elle avait besoin de réfléchir. Ça faisait un moment déjà qu'elle était partie et je commençais à m'inquiéter. Callie ne connaissait pas les bois de Forks.

-On devrait penser à rentrer, Edward, je dois préparer mon cour et je dine avec Angéla et Ben ce soir, m'informa Bella en posant une de ses mains sur mon bras.

Je tournai mon visage vers le sien et me penchai pour embrasser ses lèvres. D'un simple baiser chaste. J'aurais aimé qu'elle reste encore avec moi ce soir, mais ça ne faisait que peu de temps que nous étions ensemble, je ne devais pas exagéré.

-Je vais appeler Callie sur son mobile pour lui dire de rentrer, dis-je en me levant pour atteindre mon portable qui était dans ma poche arrière.

Je cherchai le numéro de ma fille dans mon répertoire et l'appelai. J'avais acheté un mobile à ma fille pour que je puisse la rejoindre lorsqu'elle était sortie. Les tonalités s'enchainèrent jusqu'à son message enregistrer.

Bonjour vous avez bien rejoins Callie-Alexandra, je ne suis pas disponible pour le moment veillez me laisser vos coordonnés pour que je puisse vous rappeler rapidement...

-Ça ne répond pas, constatai-je.

-Tu es sure que Callie avait son mobile lorsqu'elle est enter dans la forêt? Me questionna ma belle.

-Callie ne sort jamais sans son mobile, elle sait que c'est le seul moyen pour moi de la rejoindre.

-Raison de plus pour l'oublier, rigola Emmett qui fut rapidement calmé par Rosalie.

Ce n'était vraiment pas le moment de rire. Callie était seule dans ses bois qu'elle ne connaissait pas encore. Faites que rien ne lui soit arriver... mon coeur battait rapidement dans ma poitrine, j'avais une drôle d'impression qui ne me plaisais guère.

-Vous n'avez qu'à longer le chemin de terre... les enfants accompagner Edward et Isabella , ja vais rester à la villa au cas qu'elle reviendrait, proposa ma mère.

J'attrapai la main de Bella qui me suivit sans rien dire. Il fallait que je me calme, parce que lorsque nous allions trouver Callie, elle écoperait de ma colère. S'était des choses que je détestais, déjà qu'une fois j'avais perdu Callie dans un grand magasin. Elle n'avait que sept ans et s'était bientôt son anniversaire, je l'avais emmené dans un grand magasin pour savoir ce qui lui ferait plaisir. Nous étions dans le rayon poupée et ce genre de chose lorsqu'elle avait disparue d'un coup. J'avais d'abord cru qu'elle jouait à la cachette, mais après avoir fait une dizaine de fois les rangés jouet, j'avais commencé à paniquer. Callie était toute ma vie et la perdre me serait fatal. Un peu plus tard, je l'avais retrouver dans un rayon à l'autre bout du magasin, elle m'avait dit qu'elle voulait me faire un cadeau, elle aussi. J'avais pleuré de délivrance en la prenant dans mes bras.

-Calme-toi Edward, elle a peut-être juste oublier son portable, tenta de me rassurer ma belle en resserrant sa prise sur ma main.

Je ralentis ma marche le long du chemin de terre. Bella avait raison, Callie avait simplement oublier son mobile et je me faisait du souci pour rien.

-Je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter Bella. J'imagine le pire, je suis un père trop attaché à sa fille, je le reconnais. Je suis sur-protecteur avec Callie depuis son accident, mais nous avons toujours été que tout les deux.

Bella baissa la tête, j'avais peut-être été trop dure avec elle. Elle m'aidait à chercher Callie et moi, je me montrais dure. J'entendais son silence pesant et ses pas dans le gravier... Bella était là!

On cherchait Callie depuis un moment déjà, en fait, depuis une heure et 23 minute... je le sais puisque je ne cessais de regarder mon mobile pour voir si je n'avais pas un appel de Callie ou simplement de ma mère. Ma famille nous avait rejoint et même mon père participait à ces recherches, nous appelions Callie dans le silence de la forêt. Je m'inquiétais comme jamais.

Nous arrivâmes rapidement sur la montagne et je ne vis aucun signe que Callie était venue ici. Les sanglots silencieux de Bella se posèrent sur mon bras. Ma belle aimait Callie, tout comme ma fille l'aimait. Je passai mes bras autour de ma Bella et l'attirai dans mon étreinte, autant pour elle que j'aivais besoin d'elle près de moi. J'accotai mon front contre la tête de ma belle et soupirai, nous étions à la fin du chemin de terre et nous n'avions aucune trace de ma fille.

-EDWARD! S'écria la vois de mon frère Emmet, un peu en retrait, hors du sentier de terre. Appel une ambulance, j'ai retrouver Callie.

Je déambulais dans sa direction le coeur battant. Les arbres passaient le long de moi, je me faisais fouetter par des branches sur mon chemin et je passai à chaque fois de m'écrouler au sol à cause de racine, mais rien au monde ne pourrais m'empêcher de rejoindre ma fille. J'entendais les pas de Bella derrière moi, elle devait être sur mes talons, manquant à chaque fois sa maladresse légendaire. Mon frère était accroupis près de ma fille. Sa robe verte était déchiré par endroit et ses cheveux éparpillés autour d'elle. Je me jetai à ses côtés encadrant son visage de mes paumes et je le tournai vers moi. Ses yeux étaient clos et quelques égratignure abimait con magnifique visage, sûrement du à sa chute.

-Callie, réveille-toi, ma petite beauté, lui dis-je comme si cela était une évidence pour moi, elle allait se réveiller et se relever pour que nous puissions rejoindre la maison, mais son corps n'était pas du même avis que moi puisqu'elle ne me montra aucun signe d'éveille.

-JE VOUS DIS QUE J'AI BESOIN D'UN AMBULANCE À MON DOMICILE, s'écria mon père qui était au téléphone, sûrement avec son service de soin. JE VOUS DIS QU'ELLE EST INCONSCIENTE ET VOUS ME DEMANDEZ SON ÉTAT, VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI,. BORDEL. CE N'EST POURTANT PAS COMPLIQUÉ, VOUS ENVOYER UNE AMBULANCE AU DOMICILE DU DOCTEUR CULLEN, EST-CE BIEN CLAIR? Et dites au docteur Rosier que Callie-Alexandra entre en urgence.

Mon père raccrocha furieux et balança son portable au loin. Il se dirigea vers nous et se radoucit en voyant sa petite-fille au sol.

-Rosalie, donne ta veste à Callie, il faut la réchauffer. Edward, serais-tu capable de la transporter jusqu'à la villa, les ambulanciers la prendront en charge à ce moment.

Lorsque mon père entrait dans son rôle de médecin, il était assez impressionnant à regarder. Rosalie me tendit sa veste et je la passai autour du corps de ma fille avant de la prendre dans mes bras... elle me sembla si légère. Bella vint me rejoindre et nous refîmes le chemin inverse en beaucoup moins de temps. Callie avait besoin de ces soins.

Une fois arrivé, tout déboula à une vitesse folle, les ambulanciers prirent ma fille sous leur ailes et la déposa sur un brancard avant de lui faire plusieurs analyse sous l'œil critique de mon père. Puis j'embarquai en ambulance avec ma fille laissant le soin à Bella de me rejoindre avec ma voiture. Elle m'assura qu'elle nous suivait de près.

Bella pov

J'entrai dans les couloirs ternes de l'hôpital et me dirigeai directement vers l'accueil. La jeune femme leva un faux regard vers moi et cette pimbêche osa les reposer sur ses ongles manucurés.

-Je peux vous aider? Me demanda t-elle toujours trop intéressé sur ses ongles.

-On vient d'éconduire la fille de mon compagnon ici, Callie-Alexandra Cullen est entrer en urgence.

-Je suis désolé mais l'information de son aile ne vous ait pas permit. Vous n'êtes pas un membre direct avec sa famille, je vous demanderais de bien vouloir quitter ce bâtiment.

Non mais je rêve, cette garce osait! Elle n'avait pas le droit de me donner une simple aile de cette hôpital? J'allais lui répliquer d'aller se faire voir lorsque j'entendis la voix dirigeante du docteur Cullen.

-C'est bon Maria, Isabella est avec moi.

Elle ne leva aucun regard et nous fit signe de passer, et bine quel culots. Silencieuse, je suivis Carlisle dans les couloirs. Avec tout ce que Edward m'avait dit à propos de son père, cela me surprenais de le voir si acharné sur sa petite-fille.

-Bella! S'écria mon compagnon avant de rejoindre mon étreinte.

Il craqua dans mes bras, déchiré dans ses sanglots. Il devait se retenir depuis un moment. Je regardais Carlisle s'éloigner vers un bureau bien décidé. Le corps d'Edward tressautais contre moi, et cela attira l'attention des autres parents dans la salle.

-Viens, on va aller s'asseoir.

Edward prit ma main et nous entraîna vers des sièges. Je passai mes doigts sur son visage pour effacer toute trace de larmes.

-Le docteur Rosier est avec Callie, il faut attendre jusqu'à ce qu'elle soit placé. Ensuite nous pourrons la voir.

-Et bien nous attendrons, mais il faudrait prévenir Jérémy... ne crois-tu pas qu'il aimerait en être informé?

Il hocha doucement la tête et la posa contre mon épaule... les dures heures d'attente venait de débuter.

Callie pov

Des bips consécutifs emplissaient ma tête au même rythme que celui de mon coeur. Mon poignet me faisait atrocement souffrir. Comme la majeure partie de mon corps. Ça me rappelais de maivait souvenir. Je sentais un souffle chaud contre ma joue et une odeur d'encens, une autre brise chade caressait ma main, je tentais de me rappeler ce qui m'était arriver, mais je ne me souvenais que de peu de chose... la montagne. Le paysage merveilleux qui m'avait fait face. Je revoyais les arbres autour de moi, je sentais la brise de vent glisser contre mon corps... et puis le néant total.

Un corps bougea contre le mien et la prise d'un bras se raffermit sur ma taille. J'étais capable de deviner que ce corps appartenait à Jérémy. Cette odeur qui n'appartenait qu'à lui m'entourait et j'avais une folle envie de me blottir.

Une porte s'ouvrit et je commençai à percevoir deux voix.

-Bonjour Isabella.

-Bonjour docteur Cullen.

-Comment allez-vous?

-Je m'y adapte, mes nuits sont difficiles.

-Edward vous tracasse?

-Non, il aime sa fille, c'est normal, mais vous l'avez vu comme moi. Personne ne prend le temps de réfléchir avant d'agir et cela a des répercutions sur nous tous.

-C'est compréhensible, Callie nous a fait une peur bleu, j'ai moi même paniqué en la voyant.

-Pourtant vous avez été le premier à bien réagir, Docteur Cullen.

-Justement, ce n'est pas mon statu de grand-père qui est ressortit le premier, mais bien celui du médecin. Je pense trop à ma carrière. Je ne crois pas que mon fils avait tort dans le passé. Comme j'aimerais que ceci ne soit jamais arriver, son départ fut beaucoup trop précipité.

-Le seul moyen de bien reprendre contact avec Edward, monsieur Cullen, c'est de se faire accepter par Callie. La fille d'Edward est tout pour lui et si vous gagnez le respect de Callie vous gagnerez le sien. Callie aime les gens qui voient vrai et qui reconnaissent leur tort. Sortez, juste vous et Callie et vous apprendrez que cette jeune fille est très polyvalente.

-J'en prend bien note, merci Isabella.

Des flashs de notre repas me revinrent à l'esprit. J'avais parlé la majeure partie du temps avec mon grand-père, mon parrain et Rosalie. Nous avions entretenue un énorme débat sur les nouvelles actuelles et j'avais été surprise de voir que mon grand-père avait la même opinion que la mienne. Ça avait été intéressant.

-Edward... Edward réveille-toi, la voix de Isabella était tout près du lit.

Le souffle qui était sur ma main disparut et fut remplacer par un grognement sourd.

-Ça fait trois jours que tu es ici, mon amour, tu devrais rentrer et mieux te reposer. Tu reviendras en pleine forme un peu plus tard.

-Non Bella, pas tant que Callie ne se réveille.

-Edward, as-tu écouté le médecin? Personne ne sait lorsqu'elle se réveillera, ajouta Bella.

-Je sais mon coeur, mais j'espère de tout mon être qu'elle se réveillera bientôt.

-Comme nous tous, Edward. Les parents de Jérémy l'ont motivé pour la semaine, parce qu'il était l'ombre de lui-même chez lui lorsque tu lui as annoncer pour Callie. Chacun leur tour, les membres de ta famille viennent t'épauler dans cette situation, même celle dont tu doutais le moins. Tu sais bien que si tu avais accepté, je serais rester avec toi depuis le début, mais non avec ta tête de mûle, tu me forces à aller travailler. Tu veux tout vivre seul, comme à New-York, mais ici tu n'es pas seul. Ça fait plus d'une semaine qu'on est ensemble, qu'on se partage tout et que tu as retrouvé ta famille. Veux-tu réellement vivre tout ça seul?

-Non Bella, j'ai besoin de toi.

-On va rentrer, ensemble pour que tu puisses bien te reposer et il faut que tu prennes une bonne douche. Callie est bien entouré, Edward, il y a plein de médecin et de préposé pour elle. Jérémy veille sur elle. Il va falloir que tu lui fasse plus que confiance, maintenant, je crains qu'ils ne sont pas prêt à se séparer.

Je sentis une douce pression sur ma main droite et un doux baiser poser sur mon front.

-Je reviens vite ma petite beauté, je t'aime.

Moi aussi papa, je t'aime.

Jérémy pov

Je sentis une douce caresse sur mon bras qui entourait le corps de ma princesse. Cela faisait trois jours qu'elle était inconsciente et ce à cause d'une vilaine chute. Ça m'avait fait un énorme choc de la voir dans cette état.

La caresse sur mon bras devint plus imposante me faisait ouvrir les yeux. La première chose que je captai fut les magnifiques prunelles violettes de ma puce. Elle était finalement réveiller.

Mes paumes entourèrent son visage d'ange et je posai mes lèvres sur son front, le bout de son nez... en fait, chaque parcelle de son magnifique visage, à l'exception de ses lèvres, je ne voulais pas sauter d'étape.

J'entendis un léger rire venant de Callie. Elle était tellement merveilleuse et je sentais un poid énorme me quitter. Elle était enfin réveiller.

-Je suis tellement soulagé et heureux, Callie, tu ne peux pas l'imaginer... murmurai-je en posant mon regard sur son poignet qu'elle tenait fermement. Je lui avais fait mal?

-Je vais bien... m'assura t-elle. Mon poignet m'élance mais ça va.

Nos voix étaient basses pour ne pas briser notre bulle. Nous étions ensemble, sur ce lit et à une proximité assez étonnante, mais pas moins agréable. Son corps dégageait une fraîcheur que j'avais envi de combler avec mon corps, de la réchauffer. Callie fit rejoindre nos mains entre son corps et le mien. Elle caressa doucement mes doigts, elle semblait réfléchir.

-J'ai eu un accident de voiture, à New-York, une collision assez fatale... souffla t-elle. C'est pourquoi j'ai horreur des voitures.

Elle s'ouvrait doucement à moi et ça me faisait énormément plaisir, on se rapprochait, peu à peu, chaque jour. Elle se confiait à moi, s'est singe qu'elle avait une confiance inouï envers moi.

-Si tu veux en parler, Callie, je suis là. Jamais je ne te jugerai et je suis tellement désolé que tout t'arrive ainsi, aussi rapidement. Mais sache qu'il y a toujours du bonheur derrière le malheur.

-Tu es mon bonheur Jérémy... jamais je ne me serais autant ouverte en une semaine, si tu n'avais pas été là. Mon père me dit que j'avance très rapidement et qu'il est fier de moi, c'est en partie grâce à toi.

Elle m'offrit un petit sourire et passa ses bars autour de moi. Son front se posa contre mon torse et son corps se blotti contre le mien. Je l'entourai, à mon tour, de mes bras et passai une main dans ses cheveux. Je les caressai tendrement et peu de temps après, je la sentis endormie dans mes bras. Callie nous faisait faire des up and down dans nos sentiments, mais l'important s'était qu'elle se sente bien.


Coucou, et oui enfin un chapitre... je suis vraiment désolé du retard, je ne voulais pas... mais je suis toujours entrain de courir pour un ordinateur, et en plus j'avais ma semaine d'examen qui arrivait à grand pas... j'ai dut me préparer, mais je suis gentille je poste dans mes deux fictions cette semaine... donc c'est un deux pour un... merci et à la prochaine.