Bien le bonjour ou le bonsoir chers lecteurs, me revoilà avec un nouveau chapitre de ma fic "Les jumeaux"... que dire, oui il s'est fait attendre, oui je vous avoue qu'entre boulot, vie privée, manque d'inspiration et parfois de motivations... ça a traîné mais le voilà !
Donc cette fic comme les autre n'est pas abandonnée. Je suis justement en train de me motiver à taper à l'ordi mes cahiers et feuilles volantes maintenant que j'ai finis le plus gros d'un autre job qui se battait violemment avec un jeu en ligne qui est tout aussi prenant désolée.
Sur ce, bonne lecture.
Ils n'eurent pas même le temps de se jeter pour rattraper le vieux magicien qui s'était agrippé avec ses dernières forces au rebord du pont... Il ne dit qu'une phrase avant de lâcher prise, un dernier ordre pour mettre ses amis à l'abri :
« Fuyez... pauvres fous ! »
Chapitre 13 :
Sans crier gare, le soleil brûla les yeux rempli de larmes des hobbits lorsqu'ils sortirent des mines. Tous étaient à cours de souffle mais il leur fallait avancer. Comme le disait Aragorn à Boromir qui souhaitait voir les hobbit reprendre leur esprits : dès la tombée de la nuit, ils n'auraient aucune chance de repis avec les orques qui envahiraient les collines.
Malgrè la fatigue Mahdnuar grogna, elle savait parfaitement où la communauté allait trouver refuge : La Lothlorien, chez les elfes.
Elle ne voulait vraiment pas y aller et savait qu'elle aurait beaucoup de mal à se separer du groupe sans être vue une fois à couvert des arbres. Regardant autour d'elle tandis que les humains relevaient les hobbits, Mahdnuar se demandait comment ces derniers allaient tenir le reste de la route. Toute à ses pensées, elle ne voyait pas le regard de son frère qui glissait sur elle, cherchant la moindre blessure ou le moindre signe de faiblesse.
Son ressentit face au Balrog ainsi que sa compréhension de la bête lui avait réellement fait peur et il souhaitait qu'elle arrive à passer outre cette histoire afin qu'ils puissent mener à bien la quête de leur compagnie.
Depuis un moment déjà tout deux se doutaient que le père de Mahdnuar avait un rapport avec la part obscure de l'histoire de la Terre du milieu. Ils n'avaient que trop connu des situations presques similaires, lorsqu'ils avaient frôlés des territoires sombres. Galadern fronça les sourcils en voyant sa sœur jeter un regard à l'avant du groupe où Aragorn et Legolas semblaient prit dans une discussion en elfique. Qu'avait elle en tête ? Était ce en rapport avec leur destination la plus proche ? Le fait qu'ils parlent en elfique ? Ou regardait elle tout simplement le Dunadan ? Tout en soupirant, Galadern se rapprocha doucement de sa sœur. Il réfléchissait trop, depuis qu'il avait fait ce stupide rêve, il craignait que sa précieuse sœur ne s'attache trop au Dunadan. En tout cas, il comptait bien garder sa sœur sous la main quand ils approcheraient de la Lothlorien. Quand il fut très proche d'elle, elle se retourna vers lui et lui donna une tape amicale sur le bras. Il lui sourit, elle l'avait sentit près d'elle.
« Je ne partirai pas va...
_ On sait jamais. Après tout si on va chez les elfes... Tu n'y a d'ailleurs jamais mit les pieds toi.
_ Hum... non, si je me souviens bien notre mère n'y a été qu'avec toi. Elle ne devait pas vouloir que je croise Dame Galadrielle.
_ Peut etre... »
Les jumeaux se rapprochèrent du groupe, faisant se retourner Aragorn et Legolas qui jaugeaient la fatigue des Hobbits.
« Pressons nous, mieux vaut mettre de la distance entre nous et cet endroit...
_ Je rejoins l'avis d'Aragorn, avançons le plus possible et gardons les forces de chacun à l'oeil. »
Le groupe se ressera autour des hobbits, les encourageant au mieux et se preparant à les porter si nécéssaire. Tandis qu'Aragorn s'approchait de Frodo, Boromir, Legolas et Galadern rejoignaient Pippin, Merry et Sam. Tous avaient une mine affreuse, les combats de la Moria ayant laissé des marques sur toute la communauté. Frodo ressentait visiblement encore les effets du coup porté par le troll et la recente disparition de Gandalf l'avait laissé livide avec des yeux encore rouges des larmes qu'il avait versé. Merry et Pippin n'avaient pas été touché par des fleches mais les chutes faites pendant la course poursuite leur leur avaient apportés leur lots de bleus et d'ecorchures. Sam avait surement dut être touché par une ou deux flêches pendant leur fuite car par endroits ses vetements étaient déchirés. Les autres membres de la communauté, plus habitués aux combats portaient moins de traces des combats mais souffraient tout de même de fatigue et de légères blessures.
Ce fut Gmili, vantant la beauté du Lac Miroir, le Kheled-zâram de sa langue natale, qui rompit le seul bruit lourd de leur marche. Celà suffit à alléger leur chemin qui serpentait le long d'un chemin qui fut jadis une voie pavée remontant des basses terres du royaume des Nains. Par endroits ils trouvaient encore des pierres ouvragées qui ne trompaient pas sur l'orignie naine des pierres.
Le nains n'eut qu'un caprice, une demande bien innocente de pouvoir marcher dans les pas de Durin et de mener Frodo voir son reflet dans les eaux à l'endroit même où Durin regarda pour la première fois les eaux du Kheled-zâram.
Continuant de suivre la route vers les bras des vallons, ils découvrirent la source mère du Cours d'Argent. Tandis que Gimli leur conseillait de ne pas boire directement à cette source glaciale, Aragorn ajoutait qu'elle marquait là le debut de la route que l'Istari comptait leur faire prendre et qu'ils s'y tiendraient jusqu'au bois où le Cours d'Argent se jette dans le Grand fleuve.
« Là sont les bois de la Lothlorien ! Dit Legolas lorsque Aragorn montra du doigt leur objectif. C'est la plus belle des résidences de mon peuple. Nuls arbres ne ressemblent à ceux de cette terre. Car, en automne, leurs feuilles ne tombent point mais se muent en or. Ce n'est pas avant l'arrivée du printemps et l'éclosion de la nouvelle verdure qu'elles tombent. Alors les branches sont chargées de fleurs jeunes et le sol du bois est tout doré, dorée est la voûte et ses pilliers sont d'argent, car l'écorce des arbres est lisse et grise. C'est ce que célèbrent encore nos chants de la Forêt Noire. La joie emplirait mon cœur si je me trouvais sous les ramures de ce bois et que ce fut le printemps !
_ Mon cœur sera heureux, même en hiver, dit Aragorn. Mais le bois se trouve à de nombreux milles. Hâtons nous !
_ Ne vous en faites pas, nous atteindrons ces bois avant que les orques et gobelins ne nous rejoignent. »
Le mauraudeur se tourna vers Mahdnuar qui avait rejoint la tête du groupe tandis que son frère se tenait proche des semi-hommes. Elle ajouta
« Je peux comprendre votre empressement de mettre nos precieux amis en sureté mais ne confondons pas vitesse et précipitation. Ils ne sont que des semi-hommes. Pas des guerriers et n'ont pas notre endurance.
_ Je devines même que Frodo et Sam semblent exténués, Aragorn. »
Legolas qui avait jeté un regard vers les quatres Hobbits avait vu le pas trainant de ces derniers et surtout l'état de faiblesse des deux qu'il venait de nommer.
Affolé, le rôdeur se jeta presque sur eux tout en se confondant en excuses. Une halte de ferait décidément de mal à personne et tandis qu'il leur demandait une once de courage suplémentaire le temps qu'ils trouvent un endroit sûr, les deux jumeaux se proposèrent à partir chasser de quoi fournir le repas qu'ils attendaient depuis maintenant près d'un voir deux jours.
« Nous vous trouverons bien vite assura Galadern alors qu'il suivait sa sœur déjà partie. »
Comme annoncé, ils ne pirent pas longtemps à les rejoindre avec des oiseaux sauvages, un lapin et des racines qui ne mettraient pas longtemps à cuire. Pendant leur chasse, Aragorn avait soigné Frodo et Sam tandis que les autres avaient profités des éfluves de l'athélas qui avait bouillis. Fier, Gimli vanta alors à Galadern les mérites de la cotte de mailles en Mithrill que Bilbo avait cedé à Frodo. Merry et Pippin quand à eux étaient déjà endormit auprès de Sam qui n'osait fermer les yeux sauf s'il ne tenait pas Frodo à ses cotés.
Boromir et Legolas préparant ce qu'ils allaient manger, la jeune femme alla rejoindre Aragron qui s'était installé quelque peu en retrait de façon à voir tout danger arrivé mais aussi à avoir l'état des hobbits à l'oeil.
« Vous devriez vous reposer. Vous n'etes pas en meilleure forme qu'eux.
_ Je ne mérite pas le repos que je ne leur ai pas accordé.
_ Il y a eut l'entrée dans la Moria, les orques, notre chute, le Balrog... la perte de Gandalf... Vous vouliez les mettre en sécurité. Bien que Dunadan vous n'êtes qu'un homme Aragorn. L'erreur n'est elle pas humaine ?
_ Je...
_ Nous avons tous eut l'esprit emborouillé. Voyez donc, Galadern me voyait déjà prendre le large quand il a réalisé où vous comptiez nous conduire.
_ Vous nous laisseriez aux portes de la Lothlorien ?
_ Non... non je suis trop impliquée dans votre quête maintenant. Mais je ne presenterai pas pour autant mes respects à cette sorcière elfe, quand bien même sa beautée me séduise autant que m'aurai séduit un homme. »
L'homme sourit. Il était vrai que Dame Galadrielle était reconnue avant tout pour sa beauté surnaturelle. Elle vallait selon certain l'éclat des étoiles les plus brillantes. Il savait également, pour la connaître, que la grande Dame n'aurait aucune arrière pensée qu'elle soit bonne ou mauvaise.
Il remercia la jumelle d'un signe de tête, qui ne cachait pas plus sa fatigue, et reprit sa contemplation des hobbits.
Au bout d'un temps Boromir vint les chercher tandis que galadern et Legolas reveillaient les hobbits assoupits pour qu'ils reprennent des forces en mangeant. Chacun profita de ce repas qui marquait à la fois la fin de leur pause et la fin des évènements de la Moria. La page venait de se tourner et il leur fallait aller de l'avant malgré la douleur encore présente.
Ce fut un soulagement pour tous lorsqu'ils franchirent la limite des bois, ils pénètraient en térritoire elfique et les orques et gobelins ne les suivraient pas tout de suite de peur d'y laisser leur troupes. Bien que soulagée, Madnuar était déjà tendue à l'idée d'être en territoire elfique. Surtout ce territoire qu'elle n'avait jamais foulé... Malgré la nuit noire qui s'était emparée des lieux, le calme de la forêt dénotait totalement par rapport à tout ce que la compagnie avait vécu dans la Moria. On entendait le bruissement des feuilles secouées par une brise légère, certains oiseaux signalaient leur présences à d'autres habitants de ces bois. Les doux murmures des courts d'eau cachés sous la mousse completaient parfaitement le tableau.
Au devant du groupe, on sentait l'apaisement gagner Legolas et Aragorn. Le premier de par l'environnement famillier où vivaient ses cousins et le second par la promesse de repos qu'offraient ces bois. Boromir plus en retrait ne laissait transparaitre que peu d'emotions, la fatigue et les combats ayant tres fortement entamés son moral. Venait enfin Gimli qui, entouré par les hobbits, vantait l'endurance et les capacités des nains. Il ajoutait même aux hobbits qu'ils ne craignaient absolument rien avec lui à leur cotés.
S'étant suffisament écarté du chemin ils décidèrent qu'il était plus prudent de dormir dans les arbres malgré le fait qu'il était peu probable que les ennemis les rejoignent. C'est lorsque Legolas voulu entamer l'escalade d'un de ces arbres qu'il firent la rencontre de Haldir et de ces frères.
Les deux elfes les avaient entendu arriver et ayant reconnu la voix d'un de leur frères du nord, ils leur avaient laissé le droit d'entrer. Dans un premier temps seuls Frodo et Legolas furent invités à monter les rejoindre.
Peu après Legolas redescendit voir les membres de la compagnie restés au sol. Haldir et ses deux frères avaient accepté que les Hobbits les rejoignent dans leur talan, leur abri pour la nuit tandis que le reste de la compagnie et surtout que le nain passent leur nuit dans le talan à coté du leur sous la responsabilité de Legolas.
« Eh bien que de confiance...
_ Mahd...
_ Je ne fais qu'enoncer un fait cher jumeau.
_ Soyez reconnaissante, ils nous offrent un abri hors de porté des troupes d'orques qui progressent vers nous.
_ Oh mais je le suis... c'est même surprenant qu'ils acceptent notre cher Gimli... »
Voilà voilà, c'était court mais il faut que je reprenne un rythme correct.
A la prochaine !
