Bonjour à tous!
Je vous présente mes excuses pour avoir laissé momentanément tomber la fic pendant si longtemps. Avec l'approche de mes examens je n'ai plus eu beaucoup de temps à moi et j'ai préféré me concentrer sur mes études. Maintenant que j'y repense j'aurai pu laisser une petite note pour prévenir de l'attente… En tout cas maintenant c'est fini je vais pouvoir reprendre mon rythme d'écriture habituel.
Merci pour votre patience et tous vos messages d'encouragement.
Note: Attention ce chapitre contient des rapports sexuels explicites entre hommes!
Bonne lecture!
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Les Ténèbres lui vont si bien.
Chapitre 14: Fausse délivrance.
Suite Flash-Back.
Harry était négligeâmes accoudé au rebord de sa fenêtre. La vue devant lui était très belle. En regardant vers le bas il pouvait contempler un magnifique jardin fleurit sans excès, aux allées ombragées et agréables conduisant à une fontaine représentant trois nymphes, d'après ce qu'Harry avait pu en juger avec la distance. En levant un peu plus les yeux on arrivant face à une forêt au premier aspect paisible mais qui laissait percevoir le danger quelle renfermait. Qui savait quels genres de créatures pouvaient bien s'y habiter. Harry détourna rapidement le regard. Regarder ces bois lui rappelait douloureusement la forêt interdite et donc Poudlard qu'il doutait revoir un jour. Ses yeux se fixèrent plus haut dans les montagnes qui découpaient l'horizon. Le couché de soleil rendait ce tableau d'autant plus enchanteur.
Un sourire amusé s'échappa de ses lèvres sans qu'il ne s'en rende compte. Il repensait à toutes les rumeurs qui circulaient à Poudlard sur le lieu de résidence de Voldemort. Cela allait dans la grande majorité des cas du cimetière lugubre envahit de zombis et de vampires, au manoir sordide lui aussi tout droit sorti d'un film d'horreur. En oubliant les cachots qui étaient tout à fait lugubres, entre sa chambre et ce qu'il voyait du jardin, le château de Voldemort semblait des plus raffiné. Ça cassait un peu le mythe du monstre sanguinaire.
La première fois qu'il avait vu ce spectacle il en avait eu le souffle coupé pendant un instant. Il ne s'était pas attendu à ça et sa première pensée après 'waouh' avait été 'est-ce que je rêve?' Sa deuxième pensée avait été bien plus terre à terre quoique dans un sens assez stupide. Il avait fait une simple addition entre château ennemi, fenêtre ouverte et no mans land droit devant. Là lui était venu l'idée de génie, souvenir inconscient d'il ne savait plus quels navets qu'il avait vu à la télé et dont son cousin raffolait tant, et dans un élan d'idiotie peu commun avait bêtement pensé qu'il lui suffirait de nouer des draps ensemble, descendre le long du mur jusqu'au jardin et s'enfuir tranquillement. Il avait bien entendu déchanté une minute plus tard en sentant le champ de force infranchissable placé à vingt centimètre de l'ouverture. Une fois Hermione lui avait dit qu'il avait un peu trop tendance à agir d'abord et éventuellement réfléchir après. Ce jour-là il avait nié bien entendu mais là il en avait eu la preuve.
Le soleil avait maintenant presque finit de se coucher et l'obscurité prenait peu à peu ses droits. Le jeune homme se détourna pour s'assoir dans un fauteuil et lire. Il n'avait d'ailleurs pas grand-chose d'autre à faire. À part penser encore et encore. Les sujets lui donnant la migraine commençaient d'ailleurs à faire légion.
Il avait couché avec Voldemort, parce que baiser ne convenait vraiment pas tellement il s'était abandonné à cet homme et la douceur qu'il y avait eu entre eux. Harry regrettait beaucoup que ce moment ait été aussi agréable, cela l'empêchait d'être pleinement dégouté par ses actes. Bien sûr il avait honte et s'en voulait d'avoir été aussi faible mais après à peine quelques jours le dégout de lui-même et les remords s'estompaient laissant la place à quelque chose qu'il ne savait définir. Il s'était même surpris une fois à penser qu'ils avaient fait l'amour ensemble. Cette idée l'avait vraiment étonné et il l'avait d'ailleurs vite rejetée, quoi qu'il se soit passé ce n'était pas de l'amour, il en était certain. À force de retourner tout ça dans sa tête il était finalement arrivé à la conclusion qu'il ressentait peut être un peu d'affection pour Voldemort. Il avait alors préféré couper court décidant de remettre ce débat intérieur sur ces hypothétiques sentiments positifs ou non envers l'homme qui n'avait cessé de vouloir le tuer depuis sa naissance. Les changements de relations entre eux étaient bien trop rapides pour rester un minimum clair d'esprit.
Un autre sujet qui faisait polémique dans son monde intérieur et qui le faisait se sentir de plus en plus schizophrène était Albus Dumbledore. Il voulait avoir confiance en cet homme mais en même temps il y avait tant de question qui le faisait douter. Pendant toute sa scolarité à Poudlard le Pr. Dumbledore avait été l'équivalent d'un grand-père à ses yeux. Il l'avait sorti de chez les Dursley, lui avait fait découvrir un monde auquel il n'aurait jamais oser rêver avant, protégé et guidé dans les moments durs. Tout cela lui faisait ressentir un immense respect envers le sorcier. Mais une petite voix septique dans sa tête se faisait entendre posant des questions dont il redoutait les réponses. Dumbledore t'as sorti de chez les Dursley? Mais n'est-ce pas lui qui t'y a mis dès le départ, t'oubliant dans le placard sous l'escalier pendant toutes ces années? Cet homme si vertueux t'as tellement bien protégé et guidé que tu as failli mourir combien de fois déjà? Saint Dumbledore, le messie venant apporté la bonne parole, mais toujours au compte goute soit dit en passant, pour finir par le coup de grâce: tues Voldemort et débrouilles-toi tout seul pour le faire!
La simple constatation de devoir en finir avec son ennemi de toujours dans un combat à mort l'avait révulsé dès le départ. Outre le fait qu'il savait ne pas faire le poids face à ce sorcier surpuissant, c'est l'idée même de lancer un impardonnable ou faire n'importe quoi d'autre qui pourrait tuer Voldemort qui lui avait semblé ridicule. En entendant la prophétie de la pensine du directeur il aurait pu éclater de rire tant cela lui paraissait irréel. Comment les paroles du Pr. Trelawney, une des femmes les plus loufoques qu'il ait jamais rencontré, avaient le pouvoir de diriger sa vie. Et le pire était que les deux sorciers les plus puissants du pays y croyaient.
- Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour avoir une vie simple et banale.
- La banalité est bien trop ennuyeuse.
Harry sursauta, surpris de ne plus être seul. Il se retourna brusquement pour faire face à Voldemort. Il resta sous le choc devant le spectacle qui lui faisait face. Il avait longtemps imaginé le moment où il le reverrait mais il ne s'était pas attendu à le retrouver dans un tel état. L'homme était dans un état effroyable, les traits tirés, la mine sombre, du sang coulant le long de la tempe. Voldemort revenait de toute évidence d'un combat difficile. Et le regard qu'il lui lançait était plus que déconcertant. Harry ne savait pas quoi faire ou quoi dire.
Voldemort posa sur le jeune homme un regard impénétrable ne sachant pas vraiment quelle attitude adopter. Plus tôt dans la journée il avait lancé son attaque sur la demeure familiale de Dumbledore et ce qu'il avait trouvé là-bas était loin d'être ce à quoi il s'était attendu.
« Voilà donc quel était le contenu véritable de la prophétie. Je comprends mieux pourquoi Dumbledore a agi comme il l'a fait. C'est donc cela que ce vieux fou a décidé pour me contrer. Peut-être est-ce pour le mieux finalement. Aurais-je agit différemment en connaissant la prophétie dans son intégralité? J'en doute. »
Un mouvement du jeune homme devant lui le sorti de ses pensées. Ce dernier commençait à s'agiter nerveusement dans cette ambiance tendue. Le silence du mage noir le mettait mal à l'aise et lui-même ne savait pas s'il devait ou non dire quelque chose. Voldemort le regardait comme s'il ne l'avait encore jamais vu et sans se l'avouer le sang qui continuait à s'écouler de la blessure de l'homme l'inquiétait un peu.
Voldemort se demanda un instant si le garçon connaissait la prophétie avant de conclure rapidement que non. Ou alors sûrement pas en entier, Dumbledore ne l'aurait pas permis. Et s'il l'avait su jamais il n'aurait accepté d'avoir des rapports sexuels avec lui.
Voldemort ne savait pas quoi faire, cette nouvelle information changeait tellement de choses. Trop de choses. Les pensées se mêlaient dans sa tête l'empêchant de réfléchir correctement mais il voyait bien pendant ce temps Potter le fixer avec appréhension, attendant la moindre réaction de sa part. Une vague de rage commença à s'emparer de lui. Il avait de plus en plus l'impression de s'être fait totalement manipuler par son vieil ennemi dans cette affaire.
Sans crier gare il s'approcha du jeune homme, qui sous le choc n'eut pas le temps de se reculer, et l'embrassa sauvagement, mordant les lèvres jusqu'au sang, lui arrachant un cri de surprise et de douleur mêlé. Un sentiment de satisfaction intense l'envahit alors. Leurs ébats avaient été bien trop tendres, trop doux. Cette fois il ferait ça à sa façon, se souciant de son propre plaisir en premier. Sans tenir compte des protestations du plus jeune, il entraina ce dernier vers le lit et le jeta sans ménagement dessus.
Harry Potter le regardait abasourdis par son comportement, ne comprenant décidément plus rien, puis cria à nouveau de surprise en se retrouvant tout à coup complètement nu. Relevant les yeux il vit son amant faire un mouvement de la main faisant s'évaporer ses propres vêtements. Harry se mit à trembler de peur et d'anticipation à la vue de l'homme nu devant lui. Les multiples plaies qui lui couvraient le corps ne le rendant que plus dangereux et fascinant.
- Cette fois chaton, nous allons faire ça à ma façon. Lança l'homme d'une voix grave et menaçante.
À sa grande honte Harry sentit son membre se gorger de sang aux paroles de son amant. Son visage acheva de se colorer de rouge lorsque Voldemort se rendit compte de son excitation et éclata de rire avant de fondre sur lui comme un prédateur sur sa proie. D'un geste ferme le plus âgé lui écarta les cuisses et s'installa entres elles. Harry se tendit d'appréhension en sentant le pénis de son partenaire se presser contre son intimité. Voldemort n'avait apparemment pas l'intention de se montrer tendre ou même de le préparer. C'est donc sans surprise qu'il se sentit comme déchiré en deux quand l'homme le pénétra et commença ses mouvements de va et viens.
Les coups de reins répétés lui arrachaient des gémissements de douleur et de plaisir alors que chaque coup martelait sa prostate sans relâche. La fougue et la brutalité de Voldemort lui faisait tourner la tête. Ses hanches se mirent à aller à la rencontre de son amant, approfondissant le contact entre leur deux corps. Il entoura l'homme de ses bras et de ses jambes l'incitant à accélérer le rythme de leurs ébats malgré la brulure qu'il ressentait déjà.
À cette cadence effrénée aucun ne mit longtemps à venir et après quelques coups de rein particulièrement puissants, les deux hommes atteignirent l'orgasme avant de s'effondrer d'épuisement l'un sur l'autre.
Ils restèrent comme ça quelques minutes à reprendre leur souffle avant que Voldemort ne se relève et sorte du lit. Il se rhabilla en silence sous le regard de son amant puis se dirigea vers la sortie. Juste avant de quitter la chambre, la main posée sur la poignée de la porte il fit demi-tour un sourire cruel plaqué sur le visage.
- Ce fut très agréable chaton. Tu peux être fier de toi, une vrai petite catin.
Et sur ces derniers mots il arracha le médaillon que portait le jeune homme qui, privé de ses effets protecteurs, hurla de douleur alors que sa cicatrice le brulait comme rarement auparavant. Sans plus de cérémonie le mage noir sortit laissant derrière lui le jeune homme dévasté en comprenant que la mage noir n'avait fait que se servir de lui pour son propre plaisir et l'humilier. La porte se referma et Harry se roula en boule sous les draps n'ayant plus la force d'haïr cet homme qui s'acharnait à le faire souffrir.
Harry resta prostré là pendant ce qui lui sembla des heures à contenir cette douleur qu'il n'avait plus ressentit depuis des jours lorsqu'une main sur son épaule le ramena brutalement sur terre. Il se retourna et tomba sur le visage pensif de Fenrir Greyback. Ce dernier ne disait rien mais Harry savait que l'homme n'était pas idiot et avec son odorat de loup-garou il avait très bien compris ce qu'il s'était passé avec Voldemort dans cette pièce.
- Va te laver et t'habiller Potter.
Harry fronça des sourcils. Greyback n'agissait pas comme d'habitude avec lui. Il se demanda si l'homme avait reçu l'ordre de le renvoyer moisir au fond de son cachot maintenant que Voldemort avait obtenu ce qu'il voulait d lui.
- Qu'est-ce qu'il se passe?
- Fais ce que je te dis.
Le ton de sa voix était sans répliques et le jeune homme préféra obtempérer. Il s'enroula dans une couverture, attrapa quelques habits propres au passage et disparu dans la salle de bain. Il en ressortit peu de temps après habillé et attendit que le loup-garou se décide à lui donner des explications. Mais plutôt que de parler il l'empoigna par le bras et après l'avoir recouvert d'une longue cape noire, l'entraina à sa suite dans un dédale de couloirs. Ils arrivèrent finalement dans une étrange pièce voutée complètement vide.
- Ou sommes-nous?
- C'est une des zones de transplannage du château.
Harry écarquilla alors des yeux mais avant qu'il ne puisse poser plus de questions il ressentit la sensation particulière d'un transplannage et la seconde d'après les deux hommes se retrouvèrent dans un parc. Celui-là même où il avait été enlevé.
- Que…
- Je n'en sais rien. Je n'ai pas la prétention de pouvoir me venter de savoir ce qu'il se passe dans la tête du Seigneur des ténèbres. Toujours est-il qu'il a soudainement décidé de te laisser partir.
Harry ne répondit rien persuadé que ce qu'il vivait n'était pas réel. Fenrir le regarda un instant attendant une réaction, mais voyant que rien ne venait il continua.
- Je n'ai aucune explication à te donner, je n'y comprends rien moi-même. Il m'a juste demandé de te ramener ici et de te remettre ça.
Harry fixa bêtement le parchemin que lui tendait le mangemort et l'attrapa doucement. Dès qu'il l'eut en main Greyback le salua et disparut dans le bruit caractéristique du transplannage. Dans un état second Harry prit la direction de la maison des Dursley s'attendant à tout moment à ce que le mangemort lui retombe dessus en lui lançant un 'Non mais tu croyais vraiment qu'on allait te laisser partir comme ça!' Mais à son plus grand étonnement il arriva à destination sans encombre. Il ouvrit la porte en tremblant et se retrouva nez à nez avec son cousin.
- Qu'est-ce que tu fais là toi?
Voyant que son cousin ne répondait pas, Dudley se tourna vers le salon et se mit à beugler.
- Papa! Maman! Harry est revenu!
Vernon et Pétunia firent leur apparition dans le couloir et fixèrent Harry avec dépit ayant cru que le jeune homme avait cette fois bel et bien disparut de leur vie.
- Te revoilà. Tu ne pouvais donc pas rester chez tes amis si anormaux? Lança son oncle.
- Peut être que même eux ne veulent pas de lui. Rigola Dudley.
- Ça ne m'étonnerait pas. Renchérit la tante Pétunia en regardant son neveux avec mépris.
Harry resta silencieux et monta directement dans sa chambre. Depuis le premier étage il entendait sa famille discuter furieusement depuis le salon sans aucun doute plus que déçu de son retour.
« Ils me croyaient chez mes amis. Ça veut dire que personne ne s'est inquiété pour moi. Personne ne sait ce qu'il m'est arrivé. »
Il s'approcha de son bureau passant devant la cage vide d'Edwige sans vraiment la voir. Il arriva devant une petite montagne de journaux, comme quoi les hiboux continuaient leurs livraisons même lorsqu'il n'y avait personne, et attrapa le plus haut sur la pile pour en lire la date.
« Le 18 août. Ça fait presque un mois et personne n'a rien vu… »
Il resserra les poings de colère et se rappela du fameux parchemin que lui avait remis Greyback maintenant froissé dans sa main. Il le déplia doucement et commença sa lecture.
Chaton,
Comme tu as pu le constater les choses ont pris un tournant assez inattendu entre nous. Bien que j'admette que nous ayons pris du bon temps tous les deux, il est désormais temps de reprendre des rapports plus habituels.
Je te laisse le choix de raconter ton petit séjour dans mon château ou non. Ais cependant la certitude que ce qu'il s'est passé ne transparaitra pas de mon côté. La simple pensée que tu ne puisses plus me faire face sans repenser à la facilité avec laquelle tu t'es offert à moi suffit à me satisfaire.
Ne te fais tout de même pas trop d'idées sur ce sursit que je t'offre. Te tuer en tant que prisonnier aurait été trop facile, la façon dont j'avais prévu de t'affaiblir s'est simplement modifiée. La prochaine fois que nous nous reverrons ce sera sur un champ de bataille et là n'espère pas la même clémence de ma part. Ce jour-là le monde entier pourra voir à quel point tu es faible et sera contraint de s'incliner face à ma puissance.
Nous nous reverrons bientôt chaton.
Lord Voldemort.
Ps: Si par hasard tu décidais de parler de tout ceci à tes chers amis et protecteurs, n'oublie pas de passer le bonjour à Dumbledore de ma part.
Le morceau de papier s'enflamma tout seul dès la fin de sa lecture. Anéanti Harry se laissa tomber à genoux. Des larmes de détresse et d'incompréhension dévalèrent ses joues pour finir leur course au sol se mêlant aux cendres du parchemin. Il ne comprenait plus rien. Tout c'était passé tellement vite il n'avait rien vu venir. Comment sa vie avait pu se transformer en un tel cauchemar en l'espace d'à peine un mois?
Voldemort avait finalement réussit à le briser et de la manière la plus tordue qu'il soit. S'en était presque irréaliste qu'une chose pareille ait pu lui arriver. Harry s'était laissé prendre au jeu et il l'avait perdu. Si ses amis apprenaient ce qu'il avait fait cet été, il perdrait les seules personnes qu'il aimait. Ron, Hermione, la famille Weasley, tout le monde. Il avait trahit leur confiance et leur amitié par sa faiblesse. Ils ne devaient jamais apprendre ce qu'il avait fait. Il espérait juste que Voldemort tiendrait sa promesse et garderait tout sous silence. C'était un pari risqué mais il n'avait pas d'autre choix que d'avoir confiance dans la parole de cet homme.
Les jours suivant se passèrent dans une sorte de brouillard opaque. Harry avait perdu le gout de vivre. Il mangeait, dormait ou se lavait mais sortait rarement si ce n'est la nuit. Un contrat implicite le liait à sa famille qui consistait à ignorer mutuellement l'existence de l'autre jusqu'à la fin des vacances. D'ailleurs ces derniers ne l'avaient même pas prévenu lorsqu'ils avaient quittés la maison pour se rendre chez la tante Marge. Harry avait par hasard trouvé un message laissé à son attention sur la porte du frigo lui disant que la maison avait intérêt à être intacte à leur retour. Harry aurait aussi bien pu ne pas voir le message, sa famille ayant pris soin de laisser le strict nécessaire pour tenir jusqu'au départ pour Poudlard.
Harry assit sur son lit dans l'obscurité de sa chambre, Harry attendait que les jours passent. Demain serait le départ pour Poudlard. Il avait reçu un message de Mr. Weasley lui signifiant que des membres de l'Ordre viendraient l'escorter jusqu'à la gare. Dès le lendemain il pourrait mettre son plan à exécution.
Fin Flash-Back.
Harry resta figé quelques minutes. Sous ses yeux les derniers souvenirs jusqu'alors enfouis se mêlaient à la vision de la Chambre des Secrets. Il cligna des yeux, chassant les quelques flashs qui s'imposaient encore à lui, avant que sa vision ne s'éclaircisse enfin. Le retour à la réalité était plus que rude.
À suivre…
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Voilà s'en est fini des flashs back. Dans le prochain chapitre la fic reprendra son cours normal.
Bon je dois quand même avouer que ce chapitre n'a pas vraiment tourné comme je l'avais imaginé au départ, ça n'a même presque plus rien à voir. C'est sans doute pour ça que je n'en suis pas complètement satisfaite, ces trois derniers chapitres ne correspondent pas du tout à ce que je voulais au départ.
J'espère quand même que ce chapitre vous aura plus.
J'attends vos commentaires avec impatience. ^^
À bientôt.
