Me revoilàààà...!
Et ouais, j'en étais sûre, un chapitre par jour en pleine période de partiels, y'allait avoir une couille à un moment ou à un autre...
Merci à toutes les revieweuses comme à chaque fois...! Yuni (vive la Ste Pelle XD), Tara (CONTENTE QUE ÇA T'ES PLUS, HIIIIIIII! *cours partout les bras en l'air, trop contente*) (et vouais, j'ai osé buter Kazeshini...), Hyoki (hihihiiii, trop contente que mon Shinko te plaiiiiiiise...!), Naelye (OUAAAAIS, KEUPINE!) (faut que je réponde à ta review sur Un Oiseau en Cage, haha... *pleure*) et Ialka (nan t'inquiètes, c'est juste que... j'ai dû arrêter la publication de Le Regard de l'Aveugle, j'ai perdu mon manuscrit... *pleure toutes les larmes de son corps*) CÂLIN COLLECTIIIIIIIF...!
Bah? Reviendez, j'mords paaaaas, reviendeeeez...! *pique un sprint d'anthologie pour rattraper les revieweuses et avoir son câlin collectif*
Bon, j'vous préviens, la transition entre ce chapitre et le précédent, La Horde sauvage, est juste super... brutale. J'ai eut beaucoup de mal à la gérer, j'avais beaucoup trop à dire du coup... J'ai coupé. Résultat, on passe à carrément autre chose et on ne reverra plus ces persos. (jesaisc'estnazepardonpastaper) (*va se planquer noyer son chagrin dans un pot de Häagendasz*)
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Discalibuuuur...! Mic la Montagne de Muscle et Mini Chamallow ne m'appartiennent pas, ils sont à Tite Kubo, le créateur de Bleach...! Les autres défoncés du ciboulot, ils sont à moi! Nyahaha!
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14. Zombinator
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– Ok… commença Kenpachi avec un air légèrement largué. Donc, si j'ai bien suivi tout le délire… vous vous êtes barrées pour faire diversion tandis que Yachiru et moi on évacuait les cinq gogoles ici présents…
– À savoir Duchesse, Godzilla, Rouky et ses modèles réduits, Chocolat et P'tit Lu. cru bon de préciser Tora tandis que Beni souriait comme une crétine.
– … vous avez croisé par on ne sait quel miracle loufoque et improbable l'Écorcheur et l'Exécuteur qui vous ont finalement laissé partir en échange d'une recette de milkshake…
– Moi je sais, moi je sais! trépigna la jeune fille aux cheveux rouge. C'est Kami-sama qu'a un humour de chiottes.
– … et vous êtes encore vivantes. Et en un seul morceau.
Les deux adolescentes clignèrent des yeux avant de tourner simultanément la tête pour vérifier qu'effectivement, l'autre était toujours vivante et pas en format puzzle. Trop cool.
– Y'a que moi qui ai l'impression d'être en plein trip hallucinatoire ou j'pète une durite tout seul…? lâcha l'adulte en un souffle, plus que paumé.
– Mais non, mais non mon grand… fit Tora avec un grand sourire tout en lui tapotant l'épaule d'un air rassuré.
– C'est juste que… commença sa filleule.
– …Kami-sama a craqué son slip.
– Grave.
Rien à faire, le pauvre Ken-chan était toujours sous le choc. Rencontrer le capitaine de la 9ème division des Treize Escadrons, le menacer ouvertement comme ces deux andouilles avaient trouvé intelligent de faire -des baffes, il allait leur coller des putain de baffes- et y survivre, haha, non désolé mais ça, ça allait juste à l'encontre des lois fondamentales de l'univers. Ces gamines étaient tarées.
Et ce mec l'était encore plus.
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– La vaaaaache… lâcha Tora en sifflant devant l'état du ventre de Beni.
La jeune fille elle, semblait à deux doigts de recracher ses repas jusqu'à son goûter de la veille. Nan parce que son ventre était VERT là! C'est que quand Shinko frappait, il était plutôt efficace. Certes, il était épais comme une crevette anorexique. Mais il n'y avait pas spécialement besoin de muscles pour faire des dégâts. Vu la vitesse de ses coups, l'impact était littéralement dévastateur.
– Putain ton bide, c'est devenu Picasso quoi… lâcha Tora avec une grimace.
C'est marrant mais à l'instant présent, elle avait bien envie d'ordonner à la Meute d'aller bouffer ce connard à yeux blancs. Qu'importe qu'il soit elle ne savait quel grand ponte mafieux. Étrange, vraiment.
Assise en tailleur sur le canapé moelleux, Benikyogai tenait d'une main tremblante son T-Shirt proclamant que 'si les cons volaient, les Bogdanovs seraient chef d'escadrille' relevé sur le haut de son abdomen. Juste devant elle, Unohana Retsu auscultait son ventre, évaluant les dégâts sous l'œil inquiet de l'adolescente au regard gris qui grattouillait nerveusement le crâne de Gyomo d'un air distrait. Assis pas loin de la femme qu'il aimait, Uryuu l'observait faire ce qu'elle savait faire le mieux, à savoir soigner et sauver des vies d'un air ému. Rien à faire, à chaque fois la douceur et le professionnalisme de Retsu le touchaient en plein cœur. Admirable, elle était tout simplement admirable.
Dans une pièce adjacente, Ichigo tentait de calmer et rassurer ses deux jeunes sœurs, ébranlées par les événements récents. Et par le «SHINKO, ESPÈCE DE CONNARD DÉGÉNÉRÉ À TÊTE DE FION, J'VAIS T'ÉGORGER AVEC UNE LIME À ONGLES! VA T'FAIRE ENCULER PAR UN ÉLÉPHANT EN RUT!» balancé à pleins poumons par Beni rentrant dans leur QG avec force hurlements et insultes.
– Alors? demanda Kenpachi à la femme médecin tandis que Yachiru s'éclatait à jouer au trampoline avec les bébés tigres sur le bide d'Akamusha, carrément blasé.
Restu tâtonna doucement une zone juste sous les côtes gauche de la jeune fille, lui arrachant malgré toutes ses précautions un grognement douloureux puis elle s'écarta légèrement en lâchant un léger soupir. Beni, elle, lâcha un GROS soupir. C'est que ça faisait mal! Non, elle n'était pas douillette! Du tout!
– Eh bien, je pense que vous avez eut énormément de chance qu'aucun des organes internes n'ait été endommagé.
Kenpachi leva les yeux au ciel, l'air de dire «à ce niveau là, c'est même plus de la chance, c'est un miracle».
– La ceinture abdominale a encaissé le principal du choc et il s'est répercuté sur les côtes flottantes, ce qui a pu diluer les dégâts au lieu de les concentrer sur un point précis.
Benikyogai cligna des yeux. Peut pas faire des phrases plus courtes merde?
– Je préconise donc du repos et énormément de précautions. Rien n'a cédé pour l'instant mais un choc violent pourrait aggraver la situation. Et croyez moi, vous ne voulez pas que votre estomac ou votre rate éclate de l'intérieur.
L'adolescente déglutit bruyamment. Bon. Bah je vais obéir à Godzilla moi hein…
– À part ça, poursuivit Retsu avant de se relever délicatement pour aller chercher quelque chose dans les nombreuses trousses médicales qu'elle avait réussit à récupérer à l'hôpital, il va falloir que vous utilisiez ceci.
– Une pommade?! ricana Benikyogai devant le tube de crème qu'elle lui tendit, l'air de dire «nan écoute t'es sympa, mais c'est pour les femmelettes ton truc de branleur là, file moi autre chose steuplait».
Il faut dire que sa mère avait une certaine conception de la médecine. «Il y a plusieurs types de blessures moustique : ceux qui nécessitent une bouteille de vodka, et ceux qui en nécessitent plusieurs. Plus du bourbon. Parce que le bourbon ça fait jamais de mal, faut pas déconner.» Le pire, c'est que sa seconde mère, Sûuko, était tout aussi allumée que sa mère génétique : «Le whisky aussi est efficace, sinon, tu as toujours le coup du roulage de pelle. Archi-efficace.» Ce que Kaede confirmait en ricanant avec une tête de pure sociopathe. Autant dire que Beni était allée à bonne école.
Mais il fallait plus que ça pour impressionner Retsu. Elle était médecin et les patients doivent suivre le traitement que leur médecin leur préconisait.
– Pommade. confirma t-elle.
Et son sourire devint un peu plus… flippant? psychotique? effrayant? terrifiant?
– Okd'accordpasdeproblèmevivelapommadej'aimelapommadememangezpaspitié. débita l'adolescente à toute vitesse en prenant le tube de crème d'un geste assez paniqué.
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La fille de Celle qui Règne sur l'Est fixa la peau de son ventre marbré de bleu, virant au violet dégueulasse voire à un vert chimique par endroits. Puis elle fixa le tube de crème dans les mains de Kenpachi. Puis son bide. Puis le tube de crème. Puis son bide. Puis le tube de crème.
– Tu vas prendre cher… grimaça Tora, tout aussi horrifiée qu'elle par l'état de son épiderme.
– Haha. Je vais déguster ma race ouais. répliqua t-elle blanche comme un linge.
Nan parce qu'il me fallait pas juste appliquer cette fichue crème que Godzilla lui avait filée, ça ne serait pas drôle sinon. Non. Il fallait que la crème pénètre la peau abîmée.
– J'veux pas mouriiiiiiir… couina t-elle.
Troncher du zombie, se bastonner comme une tarée, ok. Mais là… là, elle allait la sentir passer. Et ça ne l'enchantait bizarrement pas plus que ça.
– Ça va, fais pas ta chochotte gamine…
Les deux adolescentes, Beni serrant la main de Tora de toutes ses forces, lui jetèrent un regard assassin. Carrément blasé, l'adulte s'avança, pommade en main.
– Eh, Tora… attrape!
Surprise, elle récupéra de justesse le tube qu'il venait de lui lancer de sa main libre, l'autre étant prise dans l'étau de la main de Beni.
– Euh…? Tu fous quoi?
Il répliqua par un sourire absolument monstrueux.
– C'est toi qui va t'en charger.
Le cerveau de l'adolescente buggua quelques instants avant de tilter. Moi… mes mains… sur la peau de Beni…
– Mais ça va pas ouais?! Pourquoi tu le fais pas, toi?
Tout sourire, il lui montra sa main où était visible sur son petit doigt le pansement à paillette que Yachiru lui avait donné. Règle n°1, ne pas refuser un cadeau de Yachiru.
– Peux pas. Suis blessé.
Et il quitta la pièce très fier de lui dans un grand éclat de rire tandis que Tora lui balançait un pot de fleur qui traînait dans le coin à la tête en poussant un juron sonore.
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– Ouille! Ouille!
– Eh… J't'ai même pas encore touchée…
Surtout, se concentrer. Regarde son ventre. PAS le reste! Oh mon Dieu, je le sens pas…
Assise un peu plus loin -genre il allait louper ce spectacle- tandis que Yachiru s'amusait à tirer les oreilles de Gyomo qui appréciait moyennement et qui du coup se retrouvait à courser une bande de mini-tigrou infernaux dirigés par un maléfique petit d'humain à pelage rose dans tout l'appartement, Ken-chan ne pouvait s'empêcher d'afficher un sourire toujours aussi monstrueux.
– Beni, tu devrais enlever ton T-Shirt, ça seras plus simple.
Tora le fusilla brutalement du regard. Oh le sale…!
– Mais j'suis en sous-vêtement dessous! glapit-elle aussitôt en virant au rouge tomate.
– Roh ça va, j'suis ton parrain, le nombre de fois où j'ai dû te changer les couches parce que ta mère hurlait qu'il était hors de question qu'elle s'approche de la bombe chimique que tu nous avait pondu…
L'adolescente secoua vivement la tête, faisant voler quelques mèches écarlates.
– Oui nan bah oui mais non quoi.
Il haussa un sourcil. C'était une phrase ça?
– Bon… bah j'y vais hein…
Face à elle, à genoux sur le parquet, Benikyogai se tenait toujours assise sur le canapé, les jambes grandes ouvertes et une main plaquée entre ses deux petits seins pour maintenir son T-Shirt au dessus de son ventre abîmé. Putain, fait vachement chaud d'un coup.
– Tout va bien? demanda Ken-chan d'un air goguenard.
– Toi, écrase. grogna t-elle en réponse.
Oh mon Dieu par pitié, faites qu'elle ne dise rien… Et surtout, qu'elle ne fasse pas de bruits à la con! J'vais pas tenir le coup moi…
D'un air archi concentré -surtout ne pas penser à autre chose- elle fit glisser un peu de pommade sur ses mains. Bon. Bah quand faut y aller…
– Surtout, tu me dis si j'te fais mal hein. demanda t-elle, plutôt inquiète.
– Haha. Mieux vaux toi que les paluches de Ken… M'achèverait plus qu'autre chose, c't'espèce de barbare sanguinaire… grommela t-elle toujours aussi peu à l'aise, les joues rouge et son regard fixé sur les mains de Tora.
Le plus délicatement possible, elle appliqua ses mains contre la peau marbrée de Benikyogai. Qui, sous le fait de sentir ces deux paumes chaudes sur son abdomen abîmé… ne put retenir un bref couinement.
…
Au secours.
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Je suis une sadique doublée d'une grosse vicieuse qui adoooore martyriser ses pauvres petits persos. Et j'ai même pas honte. Muhuhuh.
J'essaye de rattraper mon retard dès que je peux...!
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Revieeeews?
Allez, RedBlackSky, Utopiquement, je vous attends...
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Prochain chapitre: 15. Les tarés contre-attaquent.
