Je devrais dormir et qu'est-ce que je fais ? Je vous poste mon nouveau chapitre…Enfin, je n'arrive pas à dormir et comme il est plus de minuit, on est mercredi^^ Alors j'ai pensé à vous.
Je suis super contente car vous avez battu le record de review sur un chapitre (qui était de 18) sur le dernier chapitre ! J'ai eu 22 reviews ! Merci beaucoup à ces 22 personnes !
J'ai mis le fameux recueil de one-shot, allez jeter un coup d'œil.
Bon, je vais vous laissez lire ce qui c'est passé du côté de Carlisle…
Bonne lecture !
Carlisle
Ils s'assirent tous les trois sur le lit d'Edward sans un mot. Je n'arrivais toujours pas à croire ce qu'Esmé m'avait appris. Ils se sont battus à l'école. Mes enfants. Ceux que j'avais élevés dans l'idée que la violence n'apportait rien dans la vie.
-Papa, on est…, commença Emmett en interrompant le silence.
-Non. Je ne veux rien savoir.
-Mais…
-Ca suffit. J'en ai marre de vous trois, vous êtes devenus insupportables. Depuis qu'on a emménagé ici, je passe mon temps à régler vos conflits ridicules. Je suis crevé, je ne dors pas plus de trois heures par nuit, et c'est à peine si je vois Esmé. Je passe presque tout mon temps à l'hôpital, et dès que je rentre je suis assailli par des cris et des disputes. Je n'en peux plus !
Ils fixaient tous les trois leurs pieds, honteux.
-Mais là, vous avez atteint le sommet ! Vous vous êtes battus ! Je suis capable de tolérer beaucoup de chose, que ce soit des mauvaises blagues, des échecs à l'école, et à la limite les grossièretés entre vous. Mais jamais je ne pourrais admettre que vous utilisiez la violence. Là, vous m'avez vraiment déçu. Je croyais que vous étiez suffisamment intelligents pour ne pas réagir comme ça. Mais qu'est-ce qui vous a pris ?
-Papa, tu aurais du voir la photo d'Alice que Rosalie a fait publier.
-Ce n'est pas une excuse Emmett. Vous auriez dû venir nous en parler, ou à quelqu'un de l'école. Ce que vous avez fait est inexcusable.
-Et qui te dis que c'est nous qui avons commencé ? intervint Alice.
-Très bien, dis-moi qui a lancé le premier coup alors.
Elle rougit légèrement en détournant le regard. Voilà qui répondait parfaitement à ma question.
-C'est bien ce qu'il me semblait.
-Papa, on est désolés.
-Edward, peu importe que vous soyez désolés ou non. Je vous ai toujours appris que la violence n'avait rien de bon mais apparemment ça ne vous a pas suffit. Vous n'avez pas l'air de comprendre que ça peut être dangereux. Même en oubliant les conséquences que cela pourrait avoir sur votre dossier scolaire, l'un de vous aurait pu être gravement blessé. A l'hôpital, je vous tous les jours des personnes dans le coma ou avec un membre cassé parce qu'ils participaient à un combat qui a mal tourné. Je n'ai pas envie que cela soit un de mes enfants.
Le remord envahit leurs visages.
-Donc, repris-je la voix plus sévère, à partir d'aujourd'hui vous n'aurez plus accès à aucuns appareils électroniques. Par là, j'entends télévision, ordinateur, portable, PlayStation, Wii, Nintendo et tout autre gadget qui remplissent habituellement vos journées.
-Quoi ?
-Mais qu'est-ce qu'on va faire alors ? gémit Emmett.
-Vous pourrez lire et réfléchir à vos actes. De plus, vous ne sortirez plus de la maison, excepté pour allez à l'école. Et finalement, vous irez vous excusez auprès de Rosalie et Jasper.
-Quoi ? Mais on n'a rien fait !
Alice s'était redressée, un air totalement indigné sur le visage.
-Alice, vous vous êtes battus à l'école, ce n'est pas ce que j'appelle « rien faire ».
-Mais ce sont eux qui ont commencé ! C'est à cause d'eux tout ça ! Je refuse de m'excuser pour quelque chose dont je ne suis pas responsable !
-Alice ! Tu habites sous mon toit alors tu fais ce que je te dis ! Tu iras t'excuser, un point c'est tout !
-Non ! J'en ai marre d'obéir à tes lubies débiles. Tu as décidé de te marier sans rien nous demander. Puis tu as choisi de déménager et d'emménager avec de parfaits inconnus et on a du obéir sans même pouvoir y glisser notre opinion ! On a du changer d'école et une fille que je déteste profondément et avec qui je suis obligée de partager ma chambre a publié des photos humiliantes de nous, nous condamnant à ne jamais pouvoir nous intégrer ! Tout ça pourquoi ? Parce que tu l'as décidé ! Mais j'en ai marre de faire ce que tu veux ! Pas une seconde tu n'as pensé à nous ! Tu n'es qu'un égoïste !
SLAP
Edward
Je sursautais de surprise et mon regard passa de papa à sa main figée en l'air. Il venait réellement de gifler Alice ? Papa, qui venait de nous faire tout un sermon sur la violence, venait de frapper Alice, sa petite princesse ? Personne ne l'avait vu venir celle-là. Ni moi, ni Emmett et encore moins Alice. Même papa semblait surpris. Il ne nous avait jamais touché, quelques soient les circonstances.
La pièce était comme figée. Je n'osais pas bouger, et j'observais papa et Alice, attendant la suite des événements.
Ma sœur avait porté sa main à sa joue rougie et les larmes envahirent ses yeux. Elle fixait papa avec un regard furieux mais désespéré à la fois. Elle ouvrit la bouche, comme si elle voulait dire quelque chose, mais la referma rapidement. Papa tendit doucement la main, comme pour la prendre dans ses bras.
-Alice, je suis désolé, je ne voulais pas…, commença-t-il en posant sa main sur son épaule.
Elle recula brusquement et sortit de la pièce quasi en courant. Papa ne bougeait pas, et restait immobile au milieu de la pièce. Quelques secondes s'écoulèrent avant que je ne me décide à parler.
-Tu devrais peut-être la rattraper, suggérais-je à mi-voix.
Il me dévisagea un quart de seconde avant de sortir également de la pièce. Il y eu un silence puis on entendit la porte d'entrée claquer. J'échangeais un regard surpris avec Emmett qui me fit signe de descendre aussi. Je le suivis dans les escaliers, prenant soin de ne pas trop bouger mon poignet qui continuait à me faire un mal de chien.
En bas, nous retrouvâmes Esmé, Rosalie et Jasper qui n'avait pas bougé du salon.
-Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda Esmé, Alice est sortie en courant et Carlisle l'a suivit. Qu'est-ce qui l'a mis dans un état pareil ?
Je leur jetais un regard noir, c'était à cause d'eux ce qui venait de se passer. Voyant que ni moi ni Emmett n'étions d'humeur à parler, Esmé se tourna finalement vers la porte et nous nous mîmes à attendre.
Après une dizaine de minutes, papa revint, mais seul. Il entra sans dire un mot et se précipita vers le téléphone. De là où j'étais, je reconnus le répondeur d'Alice.
« Salut c'est Alice. Vous savez comment ça marche. Et si c'est toi Emmett, arrête de faire des bruits grossiers pour t'amuser, j'en ai ras-le-bol ! »
Emmett
Papa raccrocha le téléphone, l'air dépité. Esmé s'approcha lentement de lui.
-Carlisle, qu'est-ce qui se passe ?
-J'ai perdu le contrôle et j'ai…
Il passa la main dans ses cheveux et soupira.
-J'ai giflé Alice, avoua-t-il presque honteusement.
Ca se voyait qu'il s'en voulait et je lui en voulais aussi d'avoir fait ça à ma petite sœur. Mais je ne pense pas que le fait de s'être excuser immédiatement après était une bonne idée. Après tout, si la gifle est partie, c'est qu'il y avait une raison.
Esmé caressa le bras de papa dans un geste réconfortant.
-Elle va revenir, le rassura-t-elle.
-Peut-être mais quand ? Il va bientôt faire nuit et il a commencé à pleuvoir. Emmett, tu pourrais essayer de l'appeler ? Elle me raccroche au nez à chaque fois.
J'hochais la tête et sortis mon portable de ma poche. Je composais rapidement le numéro de ma sœur et attendis. Après deux sonneries, j'entendis décrocher.
-Alice ?
-…
-Lilice, t'es où ? On s'inquiète nous.
-…
-Passes-la moi, intervint papa en tendant sa main.
Je secouais la tête et reculais légèrement. Ce n'était pas une bonne idée.
-Ecoute Lily, papa regrette ce qu'il a fait. Tu ne vas pas rester toute la nuit dehors.
J'entendis des sanglots à l'autre bout du fil. Ils furent suivis par un petit bip sonore.
-Elle a raccroché, déclarais-je sombrement.
Papa soupira et se passa la main dans les cheveux.
-C'est de ta faute ça, l'accusais-je, en plus elle n'avait pas tort dans ce qu'elle disait.
-Emmett, je t'en prie, ce n'est pas le moment.
Je grognais et partis chercher Seth qui était resté enfermé dans le jardin tout le temps (en fait, l'auteur l'avait un peu oublié^^) et lui mit sa laisse.
-Où est-ce que tu vas ? soupira papa.
-Je vais chercher ma sœur puisque tu ne sembles pas réagir.
Et voilà !
Je sais, c'est court, désolée.
Ma plus grande peur, c'est que ce soit trop semblable à la partie avec Esmé. Est-elle fondée ?
On joue à un jeu ? Si j'ai plus de 28 (le 28, c'est l'anniversaire de mon chien^^) reviews pour ce chapitre, je vous mets la suite samedi. Sinon mercredi comme d'hab !
Bonne nuit aux autres insomniaques !
