Saving Edward
Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer, et l'histoire provient de l'imagination de twiXlite, je ne fais que traduire sa magnifique histoire…
Bonsoir à tous ! Oui, oui, nous sommes encore mercredi soir ! Minuit n'est pas passé… J'ai bien cru que je n'arriverais pas à le finir pour ce soir !
J'ai eu un léger contre-temps, cet aprèm (en fait, mon copain est venu chez moi…^^) et du coup, je n'ai pas eu le temps de continuer la traduction, alors je m'en suis occupée ce soir, face à Dr House… ce qui fait que je n'ai pas bien compris ce qui se passait dans le 1er épisode, mais bon… C'est pas bien grave^^.
Encore une fois, je remercie tous les reviewers ! Les fidèles comme les nouveaux, ainsi que les anonymes, auxquels je ne peux malheureusement pas répondre, mais je les remercie de tout cœur !
Egalement, j'ai reçu un MP de Shiaru-chan, et je n'ai pas pu te répondre en MP… Alors j'espère que tu as bien reçu mon mail…
Concernant le chapitre 15, un POV Carlisle, je crois pouvoir le traduire pour demain soir, sauf en cas de visite inopinée^^.
Voilà voilà, je vous souhaite à tous une bonne lecture.
Chapitre 14 : Rushed to Hospital
Bella POV
Tout ce qu'Edward m'avait dit, ça faisait beaucoup à digérer.
Il avait des troubles alimentaires. Et il s'automutilait. Ça me brisait le coeur de penser combien il souffrait, et je voulais l'aider autant que je le pourrai. J'étais consciente de ne pas être capable de faire beaucoup, étant donné que je n'avais pas d'expérience face à des choses de cette ampleur, mais j'allais essayer. Je voulais essayer de l'aider à s'ouvrir un peu plus, qu'il me parle de ses sentiments, lui montrer que j'étais son amie. Il semblait que c'était ce dont il avait le plus besoin en ce moment. Quelqu'un pour l'écouter.
Après ses révélations, Edward sembla plus détendu. Il arborait toujours cette douleur sur le visage, et je savais que cela prendrait beaucoup de temps avant qu'il soit capable de s'en défaire, s'il y arrivait un jour. Pour autant que j'en savais à présent, tout me semblait plus clair, à son propos. Je me rappelai qu'il n'avait pas touché son assiette, lorsque je l'avais vu à la cafétéria, le premier jour. Il m'avait qu'il avait acquis un contrôle parfait, qu'il était capable de dire tout simplement non. Cela doit être très difficile pour lui, songeai-je tristement, après qu'il ait quitté ma maison.
Je ne préférai pas penser à ce qui allait se passer lorsqu'il rentrerait chez lui. Sa famille aura sans doute deviné qu'il m'avait parlé, et une dispute allait probablement s'ensuivre. Je ne voulais pas imaginer Edward en train de se disputer avec Emmett, tout simplement parce qu'il était si grand et si fort, et après qu'Edward m'ait dit qu'il avait essayé de le forcer à manger, je ne voulais pas penser à ce qu'Emmett était capable de faire.
Edward et moi commençâmes à passer de plus en plus de temps ensemble. On se rejoignait avant le début des cours. En temps normal, j'arrivais avant lui et je l'attendais à son casier. Son expression semblait toujours s'adoucir lorsqu'il me voyait, et je savais qu'il éprouvait une sorte de soulagement à me voir là. J'ignorai comment je le savais, mais je le savais, c'est tout. Peut-être était-ce parce que je ressentais la même vague de soulagement en le voyant apparaître à l'angle du couloir. Mais ce n'était sûrement pas pour les mêmes raisons. Il était probablement soulagé que je ne m'enfuie pas en courant, que je reste là, désirant être son amie ; alors que moi, j'étais rassurée de le voir toujours là. Il paraissait si fragile, si faible. On avait l'impression qu'il menaçait de s'écrouler à tout moment. Je ne le supporterais pas si ça arrivait.
Je remarquai qu'il souriait un peu plus, à présent. Avais-je réellement pu faire ça ? J'en doutais. Je n'avais rien de spécial. J'étais juste Bella Swan. Une fille ordinaire, si vous voulez. Mais il me donnait toujours l'impression d'être plus que ça. La façon dont il me regardait. C'était dur à expliquer.
Tous les jours, au déjeuner, nous allions nous asseoir sous l'arbre, où nous avions passé notre heure de libre, il y a quelques semaines. C'était comme si c'était notre petit coin à nous, où les problèmes extérieurs ne pouvaient nous atteindre. Mais ils nous atteignaient, à chaque déjeuner. Il essayait toujours de manger un petit quelque chose, mais je voyais le mal que cela lui causait, et je n'insistai pas. Je savais qu'Esmé lui faisait prendre le petit-déjeuner chaque matin – je m'étais rapprochée de la sœur d'Edward, Alice, et elle me racontait ce qui se passait chez eux, comme elle savait que j'étais inquiète et que je désirais apporter mon aide – alors je supposais qu'il essayait de faire des efforts. Bien que la menace de l'hôpital planait toujours au-dessus de lui. Je me demandais souvent si l'hôpital ne serait pas le meilleur endroit pour lui. Il pourrait obtenir l'aide dont il avait besoin, entouré de gens dans la même situation que lui. Il pourrait aller mieux. Le point noir serait que je n'aurais pas le droit de le voir. Il me semblait que dans les endroits comme ça, seules les familles avaient un droit de visite, ce qui m'attristait. Bien sûr, je n'exprimais jamais mes pensées à haute voix. Je ne voulais pas le blesser. Il était suffisamment fragile et seul, je ne voulais pas aggraver la situation.
L'amitié qui se tissait entre Edward et moi n'avait échappé à personne autour de nous. Bien évidemment, les Cullen l'avaient remarqué, puisqu'il était leur frère et ils semblaient tous encourager notre amitié – hormis Emmett, qui pensait que j'allais répéter tout ce que je savais, bien que j'aie assuré plusieurs fois que je ne le ferais jamais. Jasper m'avait appris, en classe d'anglais, qu'Edward ne s'était jamais réellement confié à quelqu'un, et qu'il était heureux qu'Edward ait trouvé quelqu'un à qui il pouvait faire confiance. Il m'avait également dit que les filles partageaient son avis. Mais tout le monde n'était pas ravi de notre amitié naissante. Jessica, par exemple, était vexée, parce que même si Edward était assise à côté d'elle en anglais, il ne lui adressait que difficilement la parole.
Je savais également que quelqu'un d'autre n'appréciait pas cette amitié : Mike Newton. Il avait le béguin pour moi depuis que j'étais arrivée à Forks l'année dernière, et en dépit de mes nombreux, très nombreux, refus, il ne semblait pas avoir réussi à faire rentrer dans sa petite tête que je ne sortirai pas avec lui. Il scrutait Edward avec une haine que je ne lui avais jamais vue.
Lundi matin, j'attendais Edward à son casier. Je jetai un œil à ma montre. Il est en retard. Alice m'avait déjà dit qu'Emmett mettait du temps à se lever le lundi matin, alors je n'étais pas trop inquiète. Je continuais à l'attendre. Je tournai le regard vers le parking, que je pouvais voir de là où j'étais, la Volvo des Cullen était là. Alors où était Edward ?
Je commençai vraiment à m'inquiéter, maintenant. Je sortis mon portable de mon sac et commençait à composer le numéro d'Edward, lorsque j'entendis un fracas étrange. Je décidai d'aller voir ce qui se passait, tout en appelant Edward. Je tournai à l'angle du couloir, et je vis ce qui avait causé ce bruit. Mike était en train de plaquer quelqu'un contre les casiers.
Edward.
- Mike ! hurlai-je, me ruant vers lui. Arrête ça, bon Dieu qu'est-ce que tu fais ?
Je compris ce qu'il faisait. Il voulait qu'Edward arrête de me tourner autour. Il était évident qu'il n'aimait pas Edward, et notre amitié, mais il allait trop loin.
Il lâcha Edward, et celui-ci tomba au sol. Il arborait un air de souffrance extrême, et il se tenait la poitrine. Je vis qu'il avait du mal à respirer.
- Edward ! criai-je. Edward !?
Je le retournai et posai sa tête sur mes genoux, caressant son visage. Il semblait complètement ailleurs.
- Mike, va chercher de l'aide!
Je me retournai mais Mike avait déjà disparu.
- AU SECOURS !!! VENEZ M'AIDER ! hurlai-je.
Je sentis les larmes couler sur mes joues.
- Que diable se passe-t-il ici ? entendis-je dire Mr Banner, alors qu'il s'avançait dans le couloir. Oh mon Dieu ! Qu'est-ce qui s'est passé ?
Il nous regarda, Edward et moi.
- Mademoiselle Swan ?
Je secouai la tête. Il téléphonait déjà aux urgences.
- Cinq minutes ? Vous ne pouvez pas venir plus vite ? Il ne va vraiment pas bien, indiqua Mr Banner.
Merci mon Dieu, songeai-je.
- Ça va aller, Edward, l'ambulance est en chemin. Accroche-toi, Edward, je t'en prie tiens bon, suppliai-je, ne pouvant me retenir.
Les élèves avaient commencé à sortir des salles de classe, et se parlaient les uns aux autres.
- S'il te plaît, accroche-toi.
- Bella, est-ce que tu sais ce qu'il s'est passé ?
Mr Banner s'accroupit à côté de moi. Je secouai la tête, incapable de contrôler mes pleurs.
- Je veux que vous retourniez tous en classe ! Sans exception ! cria-t-il aux élèves qui commençaient à s'entasser dans le couloir tout autour de nous. MAINTENANT !
Ils sursautèrent et se précipitèrent dans leur classe.
Mme Cope, la réceptionniste, courrait dans le couloir, suivie par deux secouristes. Mr Banner m'éloigna d'Edward, et les ambulanciers m'empêchaient de le voir. Je m'écroulai sur Mr Banner en sanglotant.
- Mme Cope, allez chercher les autres enfants Cullen, et dites leur d'aller dans le bureau du proviseur, s'il vous plaît. Dès que l'ambulance emmènera Edward à l'hôpital, je téléphonerai au Docteur et à Mme Cullen. Mlle Swan, vous voulez aller en classe, ou rentrer chez vous ?
- Non ! m'exclamai-je, relevant la tête pour les regarder, les deux ambulanciers s'occupaient toujours d'Edward. Je veux aller avec Edward. S'il vous plaît. Je peux ? S'il vous plaît ?
Les secouristes soulevèrent Edward et le déposèrent sur le brancard.
- Ça ne pose pas de problèmes si elle va avec lui à l'hôpital ? leur demande Mr Banner. Elle et Mr Cullen étaient très proches depuis ces dernières semaines.
- Oui, aucun problème, répondit l'ambulancier.
Je lui souris. Je remerciai Mr Banner, et suivis les ambulanciers et Edward, qui portait un masque à oxygène, et était branché à un monitoring cardiaque. Duquel je pouvais entendre que son rythme cardiaque était faible et erratique.
Ils chargèrent rapidement Edward dans l'ambulance.
- Mademoiselle ? me demanda l'un d'eux. Vous voulez rester à l'arrière avec lui ou monter devant ?
Je regardai l'arrière de l'ambulance. L'autre secouriste branchait Edward à un autre monitoring qu'ils avaient à l'intérieur.
- Je peux venir à l'arrière ? demandai-je.
- Bien sûr.
Je grimpai à l'arrière, prenant garde de ne pas déranger Edward ou l'ambulancier qui s'occupait de lui. Il essayait de lui poser une perfusion. Je vis son air choqué lorsqu'il remarqua les cicatrices qui constellaient la peau d'Edward. Il me lança un triste regard, et je le lui retournai avant de poser les yeux sur Edward. Le masque recouvrait son visage du nez jusqu'au menton, alors je ne pouvais pas réellement voir son visage.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? demandai-je doucement. Qu'est-ce qu'il lui est arrivé ?
- Il semblerait qu'il ait eu une crise cardiaque, mademoiselle.
Une crise cardiaque ? Mais comment !? Il avait seulement dix-sept ans !
- Il va s'en sortir ?
- Je ne sais pas. Nous devons attendre, et voir ce que dira le médecin à l'hôpital.
Il m'adressa un regard rassurant, essayant visiblement de me réconforter, mais ce fut sans succès.
Tout à coup, l'ambulance s'arrêta, et l'ambulancier de devant descendit. Les portes arrière s'ouvrirent et je vis toute une équipe d'infirmières et de médecins se ruer vers nous. Je me reculai au fond de l'ambulance, pour ne pas les déranger alors qu'ils sortaient Edward. Je les suivis alors qu'ils l'emmenaient à l'intérieur des urgences, criant tout un tas de mots que je ne comprenais pas.
- J'ai peur que tu ne doives attendre là, ma chérie, me dit une infirmière, qui semblait plutôt sympathique. Nous allons prendre soin de lui, ajouta-t-elle en voyant mon expression inquiète.
Elle entra ensuite dans la salle où ils avaient emmené Edward, disparaissant derrière les portes closes.
- Bella ! cria quelqu'un.
Je me retournai et reconnus l'homme comme étant le père adoptif d'Edward, Carlisle.
- Bella ! Qu'est-ce qui s'est passé ? Je sais qu'Edward a été emmené ici. Je l'ai vu. Bella, qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai besoin de savoir.
Il était hors d'haleine, et il paniquait. Il me lança un regard suppliant. Je tournai la tête vers la salle où Edward avait été emmené.
- C'était horrible. L'ambulancier a dit qu'il semblait qu'Edward avait eu une crise cardiaque. Mais comment est-ce possible ? Il n'a que dix-sept ans ! Comment on peut avoir une crise cardiaque à dix-sept ans ?
Je recommençai à pleurer.
- Vous pouvez aller voir s'il va bien ?
Il secoua la tête.
- Je ne peux pas. Je suis le père d'Edward, et ils ne me laisseront pas m'occuper de lui.
Il paraissait extrêmement anxieux.
- Viens, viens dans mon bureau.
Nous traversâmes l'hôpital, et nous arrêtâmes brièvement à l'accueil. Il expliqua ce qu'il s'était passé, et qu'il ne serait pas en service pour le reste de la journée à cause d'Edward. Nous marchâmes jusqu'à son bureau, et il ferma la porte. Son bureau était confortable, et accueillant, il y avait des photos d'Esmé et de ses enfants de partout. C'était un homme qui semblait se préoccuper de sa famille et en être fier.
- Dites-moi, dis-je, me calmant doucement, même si les larmes coulaient toujours le long de mes joues. Comment quelqu'un peut avoir une crise cardiaque à dix-sept ans ? Je veux dire, ce n'est pas possible, non ?
Il se tourna vers moi, je pouvais voir les larmes dans ses yeux.
- Pour un adolescent de dix-sept ans en bonne santé, non, c'est hautement improbable. Mais Edward est loin d'être en bonne santé. Il a maltraité son corps depuis… je-je-je-je ne sais même pas combien de temps. Il est extrêmement maigre, et sous-alimenté, ce qui signifie que son cœur est très faible. Avec ce qui s'est passé l'autre jour…
Il s'interrompit et me dévisagea. Il n'était pas sûr de ce que je savais.
- Je sais ce qui… ce qui s'est passé… hum, entre Edward et Emmett, indiquai-je. Edward me l'a dit.
- Et bien… il... il y a eu de nombreuses disputes après ça, et chacune a causé un grand stress à Edward, et son cœur a du travailler plus qu'en temps normal.
Il essayait de m'expliquer sans craquer. Je voyais qu'il avait du avoir beaucoup de mal pour rester calmer. Ça me faisait mal de le voir ainsi. C'était son fils, et même s'ils n'avaient aucun lien de sang, il était tout de même le père d'Edward et l'aimait comme tel. Il essayait de rester fort, jusqu'à ce que sa famille arrive, ce qui ne prendrait probablement pas longtemps.
- Et comme il est sous-alimenté, son cœur est beaucoup plus faible qu'il devrait l'être. Bella, tu dois me dire ce qu'il s'est passé ce matin.
- Hum…
Je ne savais pas quoi dire, parce que j'étais sûre que sa famille pouvait entrer à tout moment.
- Ne t'inquiète pas, j'ai appelé Esmé, et je lui ai dit de ramener les enfants à la maison, me dit-il, comme s'il avait lu dans mes pensées. S'il te plaît, j'ai besoin de savoir ce qui est arrivé à mon fils.
- Et bien, j'attendais Edward devant son casier, comme tous les matins, mais il était en retard, ce qui ne lui ressemblait pas. Je… je, j'ai jeté un… un œil au park…parking…
Je recommençai à pleurer, et j'arrivais à peine à aligner des mots cohérents. Mais j'essayais néanmoins.
- Et la V-v-v-volvo était là, al…alors j'ai commencé à m'inquiéter. Merci, ajoutai-je lorsqu'il me tendit un mouchoir, et en prit un pour lui-même.
Je voyais qu'il était incapable de retenir ses larmes, et il se tamponna les yeux.
- J'ai voulu lui téléphoner, mais j'ai entendu du bruit de l'autre côté du couloir. Quand je suis arrivée, j'ai vu… Mike… Newton, qui plaquait Edward contre les casiers. Il était jaloux de notre amitié, à Edward et à moi, mais je n'aurais jamais pensé qu'il irait jusqu'à menacer Edward. Lorsqu'il m'a vu, il l'a lâché, et Edward s'est écroulé au sol, en se tenant la poitrine. Après ça, j'ai crié pour appeler à l'aide, et Mr Banner est arrivé, et il a appelé l'ambulance.
Il sembla d'abord intégré tout ça, avant de jurer. Quelque chose qu'Edward m'avait dit qu'il ne faisait jamais, sauf lorsqu'il était hors de lui, ou bouleversé, et je supposais que maintenant était une de ces occasions.
Je ne sais pas combien de temps nous restâmes assis en silence dans son bureau. Carlisle avait dit que nous ferions mieux de rester là, parce qu'il lui téléphonerait dès qu'il arriverait quoique ce soit. Je ne pouvais pas supporter ça. Je ne pouvais pas supporter d'attendre. Je voulais savoir ce qu'il se passait. J'avais besoin de savoir. Et d'après son expression, Carlisle aussi.
Je reçus des messages de mes camarades, me demandant où j'étais, ce qu'il s'était passé, et si je revenais au lycée. Je les ignorai tous. Tout à coup, mon téléphone se mit à sonner. C'était Jessica, qui voulait sûrement savoir ce qui s'était passé, n'aimant pas être mise hors course. Je refusais l'appel et remis mon portable dans mon sac.
Ça doit être l'heure du déjeuner, songeai-je, puisque c'était le seul moment où Jessica pouvait m'appeler. Je n'arrivais même pas à penser à manger, pas avec Edward aux urgences, dans cet état. Je devinais que Carlisle commençait à s'impatienter, car ses doigts pianotaient sur le bureau. Il avait probablement dit à Esmé et aux enfants qu'il leur téléphonerait dès qu'il aurait des nouvelles, compte tenu du fait qu'ils n'appelaient pas toutes les dix minutes.
Soudain, le téléphone sonna, et je sautai de mon fauteuil. Carlisle fit la même chose et il répondit.
- Allo ? dit-il après une seconde, la peur clairement audible dans sa voix. Oui ? Vraiment ? Merci.
Il posa le téléphone, et me regarda, les yeux pleins de larmes.
- Qu'est-ce qui se passe ? demandai-je, d'une voix à peine plus élevée qu'un murmure.
review… ?
