cathy (elle me fait aussi pensé à moi, puisque mon grand réflexe, au grand dépits de mes cousins et de toute personne susceptible d'être de la bonne taille, est de dire bonjour aux garçons que j'aime bien (et ki é assez petit) en leur foutant la tête entre mes seins quand je leur fais des câlin u_u je les prend souvent par surprise au début, mais j'imagine qu'ils finissent par s'habituer !), Lily Halloween (des explications ? T'es pas prête d'en avoir, je les ai pas encore trouvés !), OoOXylionOoO (que je continu à l'écrire ? Rassures-toi, je n'ai absolument aucune intention d'arrêter une fic qui me donne autant d'idée à la minute u_u), stormtrooper2 (en effet, Privet Drive restera un vieux souvenir que je détruirais bien avec plaisir^^)
sheltan (... dormir avec Voldy, pas con... mais pas vraiment réalisable, enfin, je note l'idée au cas où... u_u En tout cas un super merci pour cette idée originale^^), Egwene Al' Vere (moi aussi... je suis une auteureuse sadique...), Akarisnape (voix virile ? J'aurais pas dit viril, mais bon^^ bienvenu parmi nous, et bonne lecture u_u), The ice cat (un de plus, un de moins...)
J'espère n'avoir oublié personne, alors je vous dit : Bonne lecture à tous, laissez moi un petit mot à la fin siouplait ! ! ! ! !
Yume u.u
Chapitre 13 :
-bon anniversaire Harry !
Harry sourit, dans le jardin du Terrier, autour de la table garnie de centaines de plats, il y avait les Weasley au grand complet, même Charlie et Percy (bien que celui-ci paraisse mal à l'aise assis là), Fleur Delacour et sa petite sœur Gabrielle, Maugrey, le professeur MacGonagall, Hagrid, Neville et sa grand mère, Luna, Hermione, et Rémus.
Celui-ci se leva pour l'enlacer, et Harry se sentit bien dans cette étreinte. Il n'avait pas vu son second parrain depuis la scène à la cabane hurlante, et il se rendait compte qu'il lui avait manqué, maintenant qu'il était au chaud dans son étreinte.
Mais l'étreinte tendre fut remplacée par celle chaleureuse de Molly, où il faillit se casser une côte ou deux. Puis Hermione lui sauta au cou, et Ron lui frappa le dos avec un grand sourire. Harry se retint de grimacer, la chaire quasi à nue de son dos hurlait au scandale. Elle n'était toujours pas prête apparemment...
-Harry, je suis tellement contente de te voir, fit Molly en le tirant vers la table où il fut forcé de s'asseoir, Fred à sa droite. Ron se laissa tomber à sa gauche.
-je suis désolé de ne pas être venu hier, s'excusa Harry mais Mrs Weasley secoua vivement sa crinière rousse.
-ne t'inquiète pas, je comprends que tu avais besoin de préparer tes affaires, ça a dû prendre du temps.
Hein ?
-D'ailleurs où sont tes valises ? Interrogea George.
-de quoi vous parlez ?
-à partir du moment où vous devenez majeur, monsieur Potter, la protection sur la maison de votre enfance disparaît. Fit MacGonagall, abordant son air professoral.
-Donc il nous a semblé logique que tu viennes habiter ici, dirent les jumeaux d'une même voix, lui lançant un regard calculateur.
Quand ils oubliaient de parler l'un après l'autre, c'est qu'ils avaient quelque chose derrière la tête, Harry l'avait remarqué. Il se méfia...
Si jamais il vit ici, il aura beaucoup de mal à cacher ses activités à ses amis et à l'ordre...
-mais c'est impossible, voyons...
-je sais que tu ne veux pas nous mettre en danger, Harry, fit Ginny en lui souriant. Mais nous savons tous que les mangemorts risquent de nous attaquer n'importe quand, et nous sommes préparés à te défendre et te protéger.
-Gin, corrigea son frère en ricanant. Sans vouloir te vexer, je crois qu'il n'y a personne de plus puissant que Harry à cette table...
Ron se prit deux coups de coudes dans les côtes et il se plia en deux en grognant. Hermione et Harry se sourirent.
Les autres semblaient un peu perturbés par cette révélation.
-je comptais emménager dans la maison que j'ai hérité de Sirius, fit Harry avant de siffler à Ron : et toi Ron, essaie de garder ta langue dans ta poche !
-quoi c'est vrai ! Fit Ron en fusillant ses deux meilleurs amis l'un après l'autre. Il n'y a pas de raison à ne pas dire que Harry soit un des trois seuls chevauch...
Harry se jeta alors sur Ron pour le faire taire, les yeux paniqués.
Le silence régnait à la table, tous les regards étaient fixés sur Harry, même celui de Hermione.
Fuck, Ron espèce d'idiot !
-Harry, quelque chose ne va pas ? Interrogea Hagrid d'une voix bourrue. Tu es tout pâle, tu as mal au ventre ?
Béni soit ce géant de mon cœur !
-ne t'inquiète pas, répondit Harry en se rasseyant. Ça va passer en mangeant.
Aussitôt Molly se reprit et commença à servir tout le monde, détournant leur attention. Enfin, sauf celle de Hermione qui fixait Harry sans ménagement, bien sûr.
-dit, Harry, pourquoi veux-tu aller au square Grimmaurd ? Interrogea Ginny avec hésitation. Tu n'as pas peur que...
-ne t'inquiète pas, Ginny, j'ai fait mon deuil !
C'est pas beau de mentir.
Harry se concentra sur son assiette de...
Et bien de...
-qu'est-ce que c'est ? Interrogea-t-il.
-coq-au-vin, bœuf bourguignon et salade composée, Arry, c'est une spécialité de chez nous, la France ! Mais tu dois d'abord prendre du foie gras.
-ah bon.
Harry sourit tranquillement à Fleur et la demi-veelane rajouta :
-c'est surtout Gabi qui a cuisiné. Elle est très forte, Arry, n'est-ce pas ?
Harry hocha la tête et fit un gentil sourire à Gabrielle qui rougit joliment.
-je suis sûr que c'est délicieux, Gabrielle.
-je l'ai fait parce que c'est ton anniversaire, Arry...
-merci !
Elle piqua du nez dans sa tranche de pain, n'osant plus rien dire.
Les jumeaux ricanèrent, Fred grogna quand Harry lui enfonça durement son coude dans les côtes. Il leur lança un regard noir, ils ricanèrent à nouveau, Harry soupira.
-elle apprend l'anglais depuis le tournoi des trois sorciers, expliqua Fleur en souriant tendrement.
-et elle se débrouille très bien, répondit Harry.
.
Quand ils arrivèrent enfin au dessert, Molly partit chercher le gâteau tandis que dans des petites coupelles étaient déposées des îles flottantes qui... et bien qui flottaient autour d'eux avant de se maintenir au-dessus de leurs assiettes pour qu'ils puissent les déguster.
Elles s'avérèrent délicieuses, surtout la crème anglaise dans laquelle elles baignaient mais ce n'étaient rien comparé à l'immense gâteau en forme de vif d'or, fait en citron, à la cannelle et au caramel.
C'était complètement délicieux !
La conversation allait de bon train de chaque côté, Hagrid avait un petit peu abusé sur le whisky pur feu et rigolait encore plus fort que d'habitude, MacGonagall s'était déridée et plaisantait avec Rémus, Percy discutait avec Charlie et Bill, jonglant entre la politique les dragons et l'économie avec une étrange harmonie. Avaient-ils fait ça toutes leurs enfances ? Quand à Harry, il était mobilisé par les jumeaux qui persistaient à croire que Harry ne pouvait pas les différencier, et que le fait qu'il les reconnaisse à chaque fois n'était dû qu'au hasard.
Le repas finit, ils continuèrent un moment de discuter et Hermione en profita pour attraper Harry par le col de la chemise et le traina un peu à l'écart, Ron les suivant avec appréhension.
.
-alors Harry, Ron, qu'est-ce que vous me cachez ?
Ron grogna que Harry avait dit qu'il prenait toutes les responsabilités de ce mensonge par omission et il se récolta deux regards noirs.
Il haussa les épaules.
Harry décida de donner une partie de la vérité :
-en réalité, Mione, j'ai découvert que je pouvais... et bien, faire plusieurs choses dont... dont je ne pensais pas pouvoir faire, voilà. Bon on va ouvrir les cadeaux maintenant alors !
-Harry tu fais un pas par là-bas je t'arrache les oreilles.
Harry déglutit.
On peut toujours essayer...
-c'est quoi cette histoire où tu fais parti des trois seuls quelque chose ?
Harry relança un regard noir à Ron qui ne semblait pas plus gêné que ça.
-je suis chevaucheur de brume.
Hermione le regarda fixement, la bouche dégringolant au sol.
C'est si étonnant que ça ?
Elle avait l'air passablement idiote, mais Harry se promit de ne pas l'avouer, même sous la torture. Surtout sous la torture, d'ailleurs, parce que si Mione le torture, c'est qu'elle est énerver.
Et si on titille une Mione énervée, ça fait vachement mal...
Elle se reprit :
-pardon ? Fit-elle d'une voix étranglée.
-ben j'ai essayé, et puis j'ai réussi, donc je suppose que je le suis...
-mais, Harry, d'après la magie de la brume, au cinquième paragraphe du chapitre 12, il n'y a que Merlin qui a réussi à le maîtriser complètement...
-et le créateur, corrigea Ron.
Hermione le regarda et dit d'une voix légèrement étranglée :
-non, il a fini le livre avant de tester le sortilège, et il en est mort.
…
Ah merde...
-mais comment ça se fait que j'arrive à faire un truc pareil, j'ai beau être plus puissant que la moyenne, je n'ai rien d'un Merlin !
Hermione hocha la tête.
-de ce que l'on sait, tu as toujours eu des facilitées à maîtriser la plupart des sortilèges, grâce à ton lien avec Voldemort.
Harry et Ron grimacèrent, pas pour la même raison.
-mais même sans cela, tes parents étaient des aurors très réputés pour leur puissance, je pense que tu en as donc hérité...
-jusque là je suis, mais depuis un mois ou deux, mes pouvoirs augmentent sensiblement, et même avec la puissance de Voldy, c'est impossible de maîtriser la magie de la brume avec seulement quelques goutes de sang comme effets secondaires !
Hermione hocha la tête frénétiquement. Elle y avait déjà pensé, bien sûr, à la montée en puissance de son ami !
-oui, depuis la mort de Dumbledore.
Harry blêmit à se souvenir, Ron fronça les sourcils, commençant à voir le raisonnement de sa meilleure amie.
-il t'a bien sauver la vie, le jour où... enfin...
-oui, c'est exact, grimaça Harry en se rappelant les cris de son mentor le suppliant de l'achever.
Un souvenir des plus douloureux de ceux qu'il avait, à part la mort de Sirius.
-il y a un très vieux sort qu'il a dû utiliser à cette occasion... je n'en suis pas encore totalement sûre, mais si mes hypothèses sont justes, il t'a fait hériter de sa magie à sa mort.
.
Le cri de stupéfaction de Harry retentit dans tout le jardin, et toutes les têtes se tournèrent vers leur direction.
Discrétion Griffondor, FIGHT !
-exactement, Harry. Ce qui veut dire qu'en plus de ta magie personnelle, tu as deux puissances magiques écrasantes en toi. C'est pour ça que tu peux faire autant de chose...
Harry grimaça. Il se sentait bizarrement diminué.
Donc il n'était pas vraiment lui, puisqu'il n'était qu'un tiers de lui... Il n'aimait pas ça, mais ne préféra rien dire devant Ron, il ne tenait pas à ce que le roux s'énerve à cause de sa jalousie...
-Harry, Ron, Hermione ! Venez, on va ouvrir les cadeaux !
Harry se retourna d'un coup, l'air avide d'un animal en chasse, ce qui fit rire ses amis.
-vous m'avez offert quoi ? Interrogea Harry en allant vers la table d'un pas pressé.
-tu verras, idiot ! Rigola Ron en lui prenant le bras.
-je suis sûre que ça va te plaire, sourit Hermione en se pendant à son autre bras.
.
Harry reçut des livres de Rémus et MacGonagall, une montre à gousset légèrement cabossée de la part des parents Weasley, héritage de générations. Les jumeaux offrirent un kit farces et attrapes venant de leur magasin. Bill et Fleur une sphère magique de recherche profonde, permettant de savoir l'état d'esprit de quelqu'un de cher à son cœur partout sur Terre.
-c'est quelque chose d'unique, Arry, fit Fleur en souriant. C'est un ami de ma famille qui créait des objets de ce genre. Il ne répondra qu'à toi...
Harry, ému, alla enlacer Fleur mais quand il vit le regard noir et furibond de Bill, il lui sauta au cou à son tour, le faisant rougir furieusement.
-Arry, ne commence pas à draguer mon chéri, je ne veux pas d'un divorce avant d'être mariée.
-vrai ? Vous allez vous marier ?
Bill et Fleur hochèrent la tête, et toute la table les félicita chaleureusement, même Molly qui explosa en sanglots avant d'aller serrer sa future belle-fille dans ses bras.
Harry se doutait qu'elle ne sera pas du même avis longtemps, parce qu'après la période « mon fils a enfin grandi ! », ça sera « non, mon fils va déjà me quitter ! ».
Charlie lui sourit avec malice et lui chuchota à l'oreille :
-maintenant que tu vas avoir ta maison, Harry, je vais t'offrir quelque chose que tu n'aurais pas pu avoir chez tes moldus...
Harry se mit aussitôt en mode ''confidence'' et sourit d'un air complice.
-je t'écoute !
.
Hagrid lui offrit ensuite Vent-De-Boue, l'air un peu gêné, lui avouant qu'il sentait bien que Harry lui manquait, parce qu'une sorte de lien ce serait tissé entre eux.
Harry ne savait pas si c'est vrai, mais il accepta le cadeau avec un grand sourire et essaya de rendre l'étreinte douloureuse du demi-géant.
-en plus, il aimait bien être au square Grimmaurd, même si sa chambre était un peu petite, Sirius prenait bien soin de lui. Il sera heureux avec toi !
Maugrey lui offrit un bracelet éponge marron, l'air vraiment vieux et sale...
-heu...
-te fit pas aux apparences, Potter ! C'est moche, mais c'est fort, comme moi ! Avec cette petite merveille, tu peux te prendre un bon paquet de sortilèges de magie noire sans problème !
Il lui fit une grimace qui devait être un sourire :
-je suppose que tu en auras souvent besoin !
Harry éclata de rire, c'était pas faux !
Il serra la main de Maugrey (qui la lui cassa presque) et lui fit un sourire de reconnaissance sincère.
Hermione lui offrit un livre sur des sortilèges des plus grands mages, un livre extrêmement vieux et rare et Percy ne put s'empêcher de remarquer :
-jamais il ne pourra maîtriser des sorts comme ceux-ci !
Ron se redressa d'un coup, les oreilles couleur brique, comme à chaque fois qu'il était ébahi et abasourdi par une remarque particulièrement énervante :
-ah oui ? Harry montre lui, si t'es pas cap !
Harry soupira :
-non, mais Ron c'est pas la peine, ils croient ce qu'ils veulent...
-mais si Harry, s'exclamèrent les jumeaux.
-nous aussi...
-...on veut voir...
-...la puissance du survivant !
Harry grimaça, mais Hermione lui attrapa le bras.
-vas-y, Harry, montre leur quelque chose de joli, ça leur fera plaisir.
Harry finit par hocher la tête.
Il ouvrit le livre et parcourut quelques pages avant de trouver un sort qui lui semblait intéressant.
-Mione, c'est possible un truc pareille ?
La brunette se pencha sur son épaule et parcourut les quelques lignes avec stupeur.
-c'est un sort de Merlin, c'est incroyable ! Je ne savais pas, je vais faire des recherches là-dessus dès ce soir !
Ron lut lui aussi et fit une moue.
-je pense que tu peux le faire, tu ne devrais pas avoir beaucoup de difficultés, ça a l'air assez bien expliqué.
Après avoir demandé à MacGonagall de lui faire apparaître deux piliers dont le haut formait une coupole, à l'intérieur desquelles Ron mit des morceaux de bois, Harry se mit entre eux, et sourit aux signes encourageants de ses meilleurs amis.
Allez, Ryry, tu risques rien !
...
Rien de plus que d'habitude, plutôt...
Il ferma les yeux et se concentra, les deux brasiers s'enflammèrent. Les flammes mi-bleu mi-orange s'élevaient très haut.
Harry sentait tous les regards sur lui et se concentra sur les instructions qu'il venait de lire.
Mais comme une partie était un peu floue, il dut se résoudre à utiliser la capacité numéro 1 des griffondors : improviser !
Il écarta les bras de chaque côté de lui, et se dit que ça ressemblait finalement assez à la magie de la brume. En moins compliquée...
Il ouvrit les yeux, ils étaient entièrement rouges. Les feux grandirent encore d'un coup et se regroupèrent au-dessus de Harry, formant une arche brulante.
Il agita les mains et le feu forma un immense phœnix, les ailes ouvertes autour de Harry. L'oiseau sacré les secoua alors, lançant quelques flammes sur l'herbe du jardin mais ça ne s'enflamma pas, heureusement.
Harry attendit encore un peu, gardant sa magie compacte autour de lui.
Il suait un peu, mais c'était beaucoup moins fatiguant que la magie de la brume !
Encore un peu et tout irait très vite !
…
MAINTENANT !
Il éteint le feu de gauche, laissant un tas de cendres. Le phœnix poussa un chant qui résonna. C'était plus un hurlement qu'autre chose, et Harry grinça les dents. Il attrapa une poignée de plumes (il ne se brula pas, étrange...) et plia les genoux, arrachant l'oiseau au premier pilier.
Il se fracassa contre l'autre, et disparut.
Il se concentra sur les cendres, et bientôt, alors qu'un silence estomaqué régnait, un petit froissement retentit.
Harry sourit, baissa les mains.
Une petite tête à peine plumée sortie des cendres, l'air hagard
Mais du genre... vraiment hagard... Il tourna la tête de gauche à droite, secouant ses deux plumes plantées sur son crane, et s'arrêta sur Harry.
Il poussa un caquètement et planta sa tête dans les cendres.
…
Ouais, si c'était pour avoir une poule rouge à la place d'un phœnix, il allait éviter d'improviser, désormais...
Il observa quand même la masse grouillante de cendres, les deux plumes étant toujours la seule chose visible, gigotant de temps en temps.
Puis, soudain, tout le pilier se mit à trembler, et explosa en mille morceaux dans un panache de fumée.
Hermione avait créé un bouclier à la vitesse de l'éclair, protégeant les invités des débris. Harry n'avait pas bougé d'un iota, et aucun débris ne l'atteint.
Quand la fumée se dissipa, il écarquilla les yeux. Un... heu... phœnix normalement... mais lui arrivant jusqu'à la taille, toujours deux plumes uniques plantées sur la tête et l'air hagard, mais avec de grandes et longues ailes dorées et orangées brulant doucement et une longue queue ondulant comme un bouquet de flamme.
L'air idiot, certes, mais vraiment, vraiment magnifique !
Bouché, le Percy ?
.
Harry passa toute l'après-midi au Terrier, Ginny et Gabrielle restèrent auprès du trio d'or et ils s'entendirent très bien.
Le ''phœnix'' s'était envolé peu de temps après sa naissance, mais il semblait à Harry qu'il pouvait le rappeler n'importe quand, comme Fumseck avec Dumbledore...
Il sembla légèrement à Harry que Ginny et Gabrielle se bousculèrent pour s'assoir à côté de lui dans l'herbe. Harry les aimait bien, beaucoup même, mais il aurait préféré rester seul avec Ron et Hermione. Ça faisait longtemps qu'ils n'avaient pas vraiment eu un moment tranquille, juste eux trois sans avoir besoin de parler horcruxe, Voldemort ou des morts.
En parlant de mort, Harry se rappela qu'il devait parler à ses amis de l'arche du ministère.
Il faudra aussi qu'il voit s'il pouvait la récupérer, elle aussi !
Alors que Ron s'était assoupi sur le ventre de Harry et que Hermione était roulée en boule contre et entre eux, respirant doucement, les deux filles partirent rejoindre les autres à l'intérieur, Harry ferma les yeux.
Il s'assoupit légèrement.
.
Les orangers ont fleuri, le soleil réchauffe la terre, et rien ne semble pouvoir être triste ou mauvais sous ce ciel si bleu.
C'est vrai qu'il fait beau, le ciel est clair, mais les oiseaux ne chantent pas.
Pas maintenant.
Ils sont tous occupés à tourner autour de moi. De mon corps. De mon cadavre.
J'ai échoué, finalement...
.
Charlie arriva vers eux et sourit à Harry qui avait ouvert les paupières en l'entendant. Maugrey suivait le rouquin en boitant.
-tu as une très bonne ouïe, Harry.
-ce n'est pas la seule chose dont on a besoin quand on est censé survivre envers et contre tout, répliqua-il avec un sourire.
Charlie éclata de rire, Maugrey grimaça en acquiesçant.
Hermione papillonna des yeux et se redressa en prenant appuie sur une épaule de Ron qui grogna avant d'ouvrir un œil.
-Harry, j'ai parlé à Maugrey de mon cadeau, il dit que ça pourrait être une bonne idée pour toi.
-où est-ce qu'il peut y avoir une bonne idée là-dedans ? Interrogea Harry avec une moue septique. C'est plus dangereux qu'utile !
-Harry, tu es bien contant de mon cadeau, non ?
-évidemment ! S'exclama Harry avant de lentement, fermer la bouche.
Mione.
Mione le regardait avec ses yeux qui disaient « parle, dis-moi tout ce que tu me caches, ou alors... »
Ou alors rien du tout, on ne veut pas savoir !
-Ry, fit-elle d'une voix mielleuse qui lui rappela Severus, quel est le cadeau que Charlie va t'offrir ?
-unmagyaràpointenainmaisc'estpascequetucrois...
-pardon Harry ? Je n'ai pas très bien compris.
L'impression de se retrouver devant Cho le fit grimacer. Il déglutit et reprit plus doucement :
-un magyar à pointe nain...
-PARDON ?
Harry grimaça, mais Maugrey, qu'il n'avait jamais autant aimé qu'à ce moment, intervint :
-si Charlie t'apprend à le dresser et que tu fais de lui un ami, il peut t'être extrêmement utile en cas de fuite. Un magyar nain est à peu près de la taille d'un hippogriffe, et bien moins à cheval sur les politesses.
-déjà, commença Ron en essayant de sortir de son état comateux, Ry ne fuit jamais, et en plus, comme l'indique son nom, il a des pointes sur le dos ! Harry ne rêve surement pas de se faire embrocher vivant !
-Weasley, grogna Maugrey en grimaçant. Renseignez-vous avant de parler ! Les magyars à pointes mâles peuvent coucher leurs piques contre leurs écailles !
Ron grimaça, et décida de bouder en se réinstallant sur le ventre de Harry, tournant le dos aux deux adultes.
Harry sourit tendrement en le voyant faire, puis se tourna vers eux.
-mais pourquoi je devrais assister à son dressage ? Je veux dire, c'est pas nécessaire !
-en fait, Harry, ça te fera les muscles des bras et puis même sans ça, c'est un bon apprentissage mental.
-mais... mais ça dure longtemps ?
Charlie éclata de rire.
-ça prendrait des années à n'importe qui !
Ah, rassurant j'imagine...
-... mais pour toi, si je t'accompagne et qu'on ne lâche pas le morceau un seul jour, ça peut prendre deux semaines, une parce que t'es the survivant ! À partir de demain si tu veux, comme ça ton ami sera prêt largement avant la rentrée scolaire, et tu pourras instaurer un lien profond avant de retourner à Poudlard !
-je n'irais peut-être pas en 7ème année, en fait, donc on aura tout notre te... rmmft...
Harry se plia en deux, agonisant tandis que Hermione, qui venait de lui enfoncer le coude dans le ventre (juste devant le nez de Ron qui écarquilla les yeux), s'exclamait :
-Harry, c'est important les études, qu'est-ce que tu racontes ?
-écoute Mione, toi et Ron savaient mieux que quiconque ce que je dois faire pour cette guerre et...
-on peut demander à MacGo d'arranger un système pour qu'on puisse aller et venir de Poudlard à l'extérieur !
-m... mais même avec ça, je ne pourrais pas dormir à Poudlard, il faudrait que je rentre tous les soirs, ça sera...
Hermione se redressa d'un coup et lui monta à moitié dessus pour le regarder insidieusement dans les yeux.
-qui c'est ?
-hein ?
-POUR QUI FERAIS-TU TOUT CA ?
Harry, effrayé par la perspective de ses tympans détruits par les décibels de sa meilleure amie, répondit sans réfléchir :
-Jérémy.
Le silence s'installa.
Charlie faisait une drôle de tête, Ron aussi. Maugrey semblait s'en ficher complètement et Harry ne savait pas ce qu'il avait dit d'étrange là-dedans.
Hermione déglutit.
-un garçon ? S'étrangla-t-elle.
-bah oui, Jérémy, le petit garçon que j'ai adopté il y a trois jours...
-le petit...
-oui, qu'est-ce que vous croyez au juste ?
Charlie explosa de rire, Ron laissa tomber son front sur l'estomac de Harry en grognant. Hermione ne disait rien.
-je crois, Potter, qu'ils pensaient que vous rentrez tous les jours chez vous pour des ébats avec ce jeune homme !
Harry cligna des yeux.
-vous êtes tarés...
-mais à quel moment as-tu adopté ce gamin ? Interrogea Ron en se rappelant enfin de la peste qui lui avait donné un coup de pied.
-bah, je l'ai croisé en allant au ministère, et comme son père est un mangemort, il allait être envoyé dans un orphelinat moldu ou de seconde zone, alors je me suis énervé contre le ministre, et j'ai dit que je le prendrais sous ma garde...
-Harry, tu es trop influençable, grogna Hermione en se laissant tomber sur son corps, dégageant la tête de Ron qui grogna avant de se réinstaller dans le creux du dos de la brunette.
Charlie n'en pouvait plus, il en pleurait de rire. Il dut s'accrocher à Maugrey pour ne pas tomber. Ce dernier le regardait distraitement d'un air blasé, se retenant de le repousser d'un coup sec.
Il préféra s'adresser à Harry :
-au fait, Potter, une voiture du ministère est allée chercher vos affaires chez vos moldus, je les ai prévenus. Ils vous les apporteront vers le square Grimmaurd. Ce sont des langues de plomb, et ne connaissent pas l'adresse exacte, pour garder le secret.
-à heu... d'accord...
Ça veut dire qu'il va devoir y aller ce soir alors...
Harry sourit courageusement à l'auror qui ne fut pas dupe un seul instant.
Alors que Harry allait ouvrir la bouche, le Cave Inimicum qu'il avait placé autour du Terrier s'activa et Harry fronça les sourcils.
-il y a quelqu'un qui s'approche du Terrier !
Aussitôt Ron et Hermione se levèrent d'un bon, suivit de près par Harry et ils se dirigèrent vers l'endroit où le sort s'était enclenché tandis que Charlie allait prévenir le reste des invités.
Voili voilou, avez vous remarqué qui était le nouveau concurrant dans le concour de Ryry ?
Sinon, ça vous plait toujours, je continu à poster ?
Merci de me lire, en tout cas, ça me fait sacrément plaisir ! ! ! ! ! !
Avec tout mon amour, cher lecteur, chère lectrice...
Yume la gentille chaussette cannibale u_u
