Réponses aux reviews :

Grafield : Alors comme ça tu passes en coup de vent ?!espérons que ce qui se trouve ci-dessous te paraitra toujours aussi parfait !

Raya : Raya m'a reviewé ! Raya m'a reviewé !! Enfin, maintenant tu dois avoir l'habitude de cette interpellation !! Merci de l'avoir fait, ça me touche beaucoup.Enoooooooooormes baisers !

Vif d'or : Alors pour la définition du lemon curd, voir ma bio, j'en fais moi-même si tu veux je te donne la recette. Mon pseudo vient de là en effet, c'est un jeu de mot par rapport aux fics que j'écris. Merci !

Chimgrid : Je t'ai fait pleurer ???? Je m'en veux même pas !!! Pour l'histoire, ma fois, débrouille toi pour poster la 100/200/300ème d'une de mes fics et je te la fait ! Une marysue, on m'avait encore jamais demandé ça ! Voici le dernier chapitre, mais il y aura encore l'épilogue la semaine prochaine !

Shetane : la 200ème est de toi !!!merci de l'avoir posté !

Melusine2 : t'aime le kawai ?! C a devrait continuer à te plaire alors même si j'ai essayé de ne pas sombrer dans le nian nian !!!

Nfertiti : je manque de m'évanouir devant tant de compliments !!!

Littlething : Pff, si tu lis des choses comme ça à ton âge que liras tu à 30 ans pauvre de toi ? En ce qui concerne les détails, je lève la main, j'ai très bien compris, par contre la différence entre écriture et écrit, j'ai pas saisi !!! Pour l'author alert, je ne peux pas te répondre précisément, puisque ce n'est pas moi qui poste les chapitres mais il me semble que Raya l'a fait vendredi matin donc vilain author alert !!!

BlackNemesis : merci, ta review me réchauffe vraiment le cœur. Ton compliment sur mon lemon est si flatteur que je ne touche presque plus terre. Et croise les doigts pour moi samedi, pourvu que je récupère mon pc !!!

Smirnoff : Merci pour tes encouragements, c'est vrai que je me suis vraiment servi, dans cette fic, des lemons pour marquer l'évolution des personnages et de leur sentiment.

Anagrammes : Merci pour tes encouragements, le pov de Drago est presque entièrement écrit mais il manque une relecture puis les corrections et en ce moment, sans pc, je ne peux pas beaucoup avancer !!

Melantha Mond : ah ah, très drôle !!! non, c'était juste une blague, je n'ai aucun fantasme sur aucun perso de HP, je ne fais que me servir de la base des persos pour y superposer ma propre personnalité, celle que j'ai eu comme ce que je voudrais devenir, y superposer aussi ceux que j'aime et leur faire dire ou faire ce qu'ils ne disent pas ou ne font pas dans la réalité, tu dois bien le savoir je suppose puisque tu écris aussi !

Vert emeraude, Lunenoire, Ornacula, Nicolas, alinenb54 : Merci !!!

Nekozumi : alors comment ça on lit et on dit rien?!!! Je ne t'en veux pas et ta review plein d'exclamation est très flatteuse. Pour ta référence à Star Wars, ça fait trop longtemps que je ne l'ai pas vu pour m'en souvenir mais ma beta voit tout à fait de quoi tu parles.

Note du facteur : je m'excuse auprès de tous les admirateurs de lemoncurd pour ce retard intempestif mais de nombreux obstacles se sont dressés devant nous pour poster ce chapitre. D'abord la technique nous a honteusement lâché. (vilain ordi! Vilain Mail! Vilain réseau! Vilain tél! Enfin comme vous le voyez toutes les forces se sont liguées contre nous) Enfin, la principale raison de ce retard est que je suis en plein examens et que j'ai rendu mes commentaires très tard pour cause de révisions intensives.

L'épilogue étant prêt il sera posté en temps et en heure.

Voilà, bonne lecture.

RAYA

Ps: pour Littlething , Le dernier chapitre a été posté le vendredi à 9 heures donc l'alerte retarde bien. Perso je ne l'ai reçue que samedi ou dimanche.


Et après ?

Pourras-tu suivre là où je vais ?
Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude, le temps qui passe
Et l'habitude regardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets n'auront plus cours
Et quand les jours auront passé
Seras-tu là?

Seras tu là, Michel Berger

A trois heures du matin, je venais d'éteindre mon ordinateur après un tchat à 4 qui m'avait particulièrement détendu. J'allais monter dans ma chambre quand un curieux pressentiment me fit ouvrir ma porte d'entrée et à ma grande surprise je trouvais assis sur mon palier Drago, emmitouflé dans son manteau. Il devait être là depuis un moment car il était recouvert d'une fine pellicule de givre que le fog londonien avait déposé sur lui et il sursauta en entendant la porte s'ouvrir. Estomaqué, je lui demandais bêtement ce qu'il faisait là mais ses lèvres tremblantes ne laissèrent échapper qu'un murmure. Je l'aidais à se relever et l'amenais dans le salon où une fin de feu mourait dans la cheminée. Je ravivais les braises, rajoutais une bûche et m'assis à côté de lui sur le canapé.

Après quelques minutes de silence, il me dit qu'il avait été idiot de venir jusqu'ici mais je lui dis qu'il n'y avait aucune raison qu'il se retienne de sonner à ma porte quelle que soit l'heure . Je reposais ma question et il finit par me dire avec un sourire penaud qu'il avait fait un cauchemar, en fait un cauchemar qui revenait un peu trop souvent. Je lui dis que j'avais connu ça, ce dont il se doutait, et il me confia qu'il rêvait souvent qu'on lui découvrait une malformation quelconque et qu'alors ses parents s'approchaient de lui et lui lançait dans un bel ensemble le sort mortel.

La signification de ce cauchemar était plus que limpide et j'essayais de le réconforter en le serrant de mes bras, je ne pouvais guère faire plus, j'aurais voulu savoir comment le consoler davantage, mais je ne savais pas comment agir sans blesser son orgueil. C'était la première fois que je le voyais en situation de faiblesse et j'avais l'impression de marcher sur des oeufs. Il se raidit à ce contact et je lui en demandais la raison. Après un temps d'hésitation il me dit qu'il n'avait pas envie de faire l'amour avec moi. Je le regardais dans les yeux, il avait l'air fragile et je compris qu'il croyait que notre relation s'arrêtait à une succession de parties fines, que mon amour pour lui ne pouvait s'exprimer autrement que par ce biais et j'en fus choqué. Dans le même temps je ne pouvais pas lui en vouloir, je n'avais presque su, en effet, communiquer que de cette façon avec lui si on exceptait notre correspondance. Je me sentais rouge de honte qu'il se fasse une telle idée de moi. Alors, bien que ma seule envie était de le tenir dans mes bras, je me contentais de lui tenir la main et nous parlâmes pendant un bon moment de toute autre chose : il n'était pas venu ici pour que je le plaigne ou le pousse à parler une fois de plus des désillusions que lui avaient causé sa famille, s'il avait hésité à entrer c'était peut être aussi par peur que je le bombarde de questions ou que je ne comprenne pas.

Sa main dans la mienne commençait à peine à se réchauffer quand je ne pu réprimer un bâillement et lui proposais de venir dormir avec moi, en tout bien tout honneur crus-je bon de préciser. Il poussa un soupir en aquiesçant et peu après nous nous glissâmes sous ma couette. Pour la première fois de ma vie, que ce soit à l'époque durant laquelle je le haïssais ou depuis que j'avais appris à l'aimer, je me sentis gauche face à lui, ne sachant que faire. Qu'attendait-il de moi? Jusqu'ici je m'étais uniquement fié à mon instinct. Mon instinct me hurlait de le prendre dans mes bras. Mais s'il considérait que je ne respectais pas ma promesse?

Il vint de lui-même se blottir contre moi et je refermais mes bras sur lui dans un soupir de soulagement. Son corps était encore gelé et je mêlais mes jambes aux siennes pour le réchauffer.

Alors que j'entendais déjà sa respiration prendre le rythme calme et régulier du sommeil, je lui dis qu'il ne devait plus se préoccuper de ce genre de chose, que personne ne viendrait l'attaquer et que même s'il ne restait plus aussi parfait que sa famille l'avait souhaité, je ne l'en aimerais pas moins, que ce n'était pas que sa beauté que j'aimais en lui mais tout ce qu'il était et... il releva la tête pour m'embrasser avant de me demander de me taire!

Dans l'obscurité qui l'empêchait de voir le sourire béat que j'affichais, je resserrais doucement mon étreinte.

J'étais à moitié assoupi quand il me demanda, peut être tout en dormant, si je resterais auprès de lui demain, et le jour d'après, et le jour d'après…

"Je serais là" dis-je avant de sombrer dans un sommeil profond.

FIN