Twlight-poison: merci beaucoup

COCOTTE 56: surtout merci à toi ! Décrire une personne de cette façon là n'est pas une chose facile, il manque plein de choses … mais au final, ça colle à peu près

Onja: il y aura … non il y a beaucoup de tendresse dans ce nouveau chapitre, mais je te laisse le constater par toi même

Sophie C': t'en fait pas pour eux … ils vont s'activer ;

Nana: merci beaucoup, les retrouvailles sont proches

Bébé23: désolée ...ya plus de tarte … en tout cas j'espère que ta commande de Kleenex est bien arrivée

Sandra 86: Merci beaucoup pour ces beaux compliments. Je pense que tu es comme tout le monde … tu attend les retrouvailles. Écrires plusieurs chapitres ? Avant les retrouvailles ou avant la fin de la fiction? Si c'est la fin de la fiction, il en reste au minimum 8 mais ça peut varier, ça dépendra de mon imagination et de ma motivation. j'essaye de porter un chapitre par semaine, le WE en général mais là avec les fêtes … tout est un peu bousculé, lais tout devrait repartir à la normale dès les premiers jours de janvier. Même après USS, je continuerais à écrire, je ne sais pas si tu as été faire un tour sur mon profile mais j'ai entamé une autre fiction que je reprendrais dès la fin de USS.

Milene: il faut toujours me faire confiance ! Lit la suite et tu devrais être satisfaite.

Meli: et une de plus ! Je suis heureuse de t'accueillir parmi les lectrices assidues de cette fiction

matrineu54: si tu lis ce message, c'est que tu sera venu à bout des 12 chapitres précédents, et je t'en félicite. j'espère qu'ils t'auront autan plus que le premier fraise: c'est vrai que pour un petit garçon de trois ans il est assez impressionnant mais il c'est vite aperçu que sous le grizzly se cachait en fait Teddy Bear

Merci aussi à Audrey et sophiebelier.

&&&

Voilà le nouveau chapitre, cadeau du Nouvel An, même s'il était prévu pour le Réveillon. Que voulez-vous, ce sont les aléas du directe.

Je vous avez demandé de prévoir des mouchoirs, j'espère au final que n'en aurait pas trop besoin (c'est nul de commencer un nouvelle année en pleurant)

Bon, je vous laisse lire et juger du travail par vous-même.

On se retrouve en bas !

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Chapitre treize:

Que la lumière soit

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Bella sentit quelque chose contre son cou. Quelque chose de doux. Quelque chose de chaud. Quelque chose légèrement humide. En gros, quelque chose qui ressemblait beaucoup à des lèvres, des lèvres dont son esprit, encore engourdit par le sommeil, identifia facilement le propriétaire: Edward.

Cela faisait maintenant 2 semaines qu'elle avait annoncé à Edward qu'ils avaient un fils et qu'elle lui avait parlé de lui. Cela faisait aussi trois semaines qu'ils s'étaient avoué la réciprocité de leurs sentiments, sentiments qui finalement étaient restaient intactes malgré la douleur et la séparation. Et depuis, il lui faisait l'honneur de petits moments de tendresse, comme ce matin, mais toujours à l'abri des regards.

- Bonjour Bella au Bois Dormants

- Bonjour, répondit-elle en s'étirant, quel heure est-il?

Un bâillement lui échappa.

- Il est à peine 6h00.

- Quoi ! Mais pourquoi es-tu venu me réveiller ?

- Surprise ! Lui répondit-il avec un sourire dont lui seul, ou presque, avait le secret.

Oui, presque, car Edward Junior était aussi doué que son père à ce jeux là.

- Edward, tu sais que je n'aime pas les surprise.

- Arrête de bouder, je te promet que celle-là te plaira.

- Mwé …

- En attendant que tu ais fini de bouder, je vais aller réveiller Angela.

Bella lui lança un regard assassin, ce qui ne l'empêcha pas d'embrasser la jeune femme sur le front avant de sortir. Bella ne put retenir un sourire, Edward ne changerais jamais et elle en était heureuse, parce que c'est ainsi qu'elle l'aimait. Elle tenta par la suite de se recoiffer comme elle pouvait avant de sortir de sa cabine et de se diriger vers les sanitaires. Vu l'heure matinale à laquelle Edward l'avait réveillée, elle n'était pas certaine qu'ils soient libres. Les marin qu'elle croisa en chemin lui sourire chaleureusement. Ils semblaient tous heureux et c'était ... contagieux. Arrivée devant les sanitaires, Bella trouva un marin en faction devant la porte.

- Miss Bella, vous pouvez y aller, je suis là pour veiller à ce que vous ne soyez pas dérangées, vous et Miss Angela.

Elle remercia le soldat et pénétra dans la salle de bain commune. Habituellement tout ceci n'était pas nécessaire étant donné qu'Angela et elle se levaient bien plus tard et qu'à cette heure là, ceux qui n'étaient pas à leur poste dormaient. Il lui sembla qu'Edward ai bien préparé son coup. Cette surprise l'intriguée de plus en plus.

- Sais-tu ce qu'Edward a derrière la tête ?

La voix de son amie la fit sursauter, elle ne l'avait pas entendu entrer. lorsqu'elle se retourna pour lui faire face Angela l'interrogea du regard.

- Je n'en ai pas la moindre idée avec lui il faut s'attendre à tout et crois moi, je sais de quoi je parles.

Angela lui répondit par un sourire complice.

Elle se lavèrent toutes deux et se préparèrent à rejoindre Edward.

- Au fait, tu as remarqué que tout le monde souriait plus aujourd'hui ?

- Oui, mais là encore j'ignore pourquoi.

Laissant leurs interrogations de côté, elles rejoignirent Edward qui les attendait au niveau supérieur du navire.

- Allez, dépêchez vous ! Sinon nous allons être en retard! Les houspilla Edward qui les attendait avec Juan, Heath et Rambeer.

- Edward Anthony Cullen ! Dis moi tout de suite ce que tu mijotes ! Lui intima Bella, les poins sur les hanches, comme si elle avait eu affaire à son fils.

Edward se contenta de sourire largement et de secouer la tête de gauche à droite. Toujours sans rien répondre, il déverrouilla le sas qui se trouvait au dessus de lui. Le dit sas donnait accès à une échelle en barreau qui commençait à leur pieds et finissait bien plus haut, même s'ils n'en voyaient pas la fin.

- Je vais monter en premier, suivrons Bella et Angela puis les garçons, ordonna Edward.

Sa voix était telle qu'aucun d'eux n'eut l'idée de le contredire. Edward grimpa avec agilité à l'échelle et disparu bientôt tan l'endroit était sombre. Mais c'est malgré tout avec réticence que Bella le suivit. Le seul bruit qui lui parvint fut un sinistre grincement métallique. Bientôt une très faible luminosité envahi l'espace où elle se trouvait. Elle put ainsi distinguer la forme du corps d'Edward qui se hissait puis qui se pencha vers elle.

- Aller, viens Bella, tu y es presque, l'encouragea ce dernier d'une voix douce.

Quelque secondes plus tard elle le rejoignait et il la hissait sur la plateforme où il se trouvait. La première chose qui la frappa fut l'odeur. l'odeur de l'océan, de l'iode et du sel. Une odeur qui lui avait presque manqué.

- On est à la surface …

- Exact, confirma Edward en hissant Angela à son tour.

- Mais... depuis quand ?

- Environ 2h.

- J'y crois pas … s'effara Angela.

Un sourire illumina son visage de même que celui de Bella.

- Pourquoi maintenant ?

- Notre mission c'est terminée hier soir. Nous faisons surface de façon à refaire le plein d'air frais … puis nous prendrons le chemin du retour. À présent suivaient moi, il faut dégager le chapiteau si l'on veut que les suivants puissent eux aussi passer.

Edward passa l'une de ses jambes par dessus le bord du chapiteau puis l'autre jambe, s'étant accroché à une nouvelle échelle qui leur permettrait de rejoindre la coque du navire. Bella et Angela le suivirent. Lorsque Bella atteignit la coque, Edward la saisit par les hanches et l'entraina un peu plus loin, la serrant malgré tout contre lui.

- Regarde, lui dit-il en lui indiquant une lueur qui pointait à l'horizon.

Angela se rapprocha d'eux et saisi l'une des mains de Bella. Entre temps les trois autres naufragés les avaient rejoints.

Doucement la lueur pris possession du ciel, le bleu sombre commença à rougeoyer et peu à peu la nuit laissa place au jour. Le moment où l'astre solaire émergea enfin fut simplement magique pour ces hommes et femmes qui n'avaient pas vu la lumière du jours depuis des semaines pour certains, des mois pour d'autres. Par petits groupes, des marin émergèrent à leur tour des entrailles du navire, venant à leur tour profiter des rayons du soleil. Malgré la présence des soldats autour d'eux, Edward ne s'écarta pas de Bella et la garda contre lui. Bella fixait sans relâche le soleil qui se levait, elle souriant légèrement.

- À quoi penses-tu ? Lui demanda Edward en se penchant à son oreille.

- Au Lever d'Ainsi parlait Zarathustra de Richard Strauss [lien sur le profil]

- Hum … un morceau magnifique et intense …

- Comme le lever d'un soleil.

Edward lui embrassa délicatement le front.

- Je ne te savais pas aussi calée en musique classique.

- Je suis bien obligée avec un fils qui dévore Mozart; Chopin et Schubert comme d'autre dévoreraient des bandes dessinées et des dessins animés. Lorsqu'il est né, le pédiatre m'a dit que de faire écouter du Mozart à un enfant, même un nourrisson, favorisait son développement intellectuel. Parfois je me dit que j'aurais mieux fait de m'abstenir …

Elle sentit contre son dos les soubresauts de la poitrine d'Edward qui riant silencieusement. À côté d'elle, elle entendais Angela tenter de retenir son hilarité.

Ce n'est que lorsque le soleil fut visible dans son intégralité qu'elle osa poser la question qui lui brûlait les lèvres.

- Edward, chuchota-t-elle, dans combien de temps serons nous rentré ?

Edward resserra sa prise autour d'elle.

- Nous devrions être à San Diego le 15 mais le temps de régler tous les papiers … nous ne serons pas libres avant le 18.

- Dans douze jours …

- Si tout va bien … oui.

Une larme coula le long de la joue de Bella. Cela faisait maintenant près de trois mois qu'elle avait quitté son fils et plus deux mois qu'elle n'avait eu le moindre contact avec lui. Ses angoisses refirent surface. Edward le sentit et commença à la bercer doucement tout en lui murmurant des mots doux à l'oreille pour la rassurer.

Leurs gestes n'étaient pas passés inaperçues auprès des membres d'équipage qui se trouvaient eux aussi sur le pont mettant ainsi fin à deux semaines deux rumeurs et aussi de paris en tout genre. Edward était parfaitement conscient de tout cela mais il savait aussi, qu'à la fin de cette journée leur " secret " n'en serait plus vraiment un de toute façon. Alors pourquoi perdre du temps?

Quelques minutes plus tard, l'un des marin vint les déranger.

- Capitaine, tout est prêts.

- Très bien, nous arrivons.

Bella se retourna et lui lança un regard interrogateur. En réponse, il lui sourit, bien qu'un boule commençait à se former dans son estomac.

- Une autre surprise. Précisa-t-il. Angela, tu viens ? La suite devrait aussi t'intéresser.

Cette dernière haussa les sourcils surprise mais suivit malgré tout Edward et Bella qui retournaient à l'intérieur du navire.

Edward les conduisit toutes les deux jusqu'au poste de commandement. Le commandant Hopkins était en conversation avec un autre militaire par visioconférence. Pour que la chose soit possible, un écran blanc de grande dimension avait été installé dans la salle et la vidéo était projetée dessus.

Edward ne les fit pas entrer directement mais attendit qu'Hopkins lui en donne l'autorisation. Lorsque la communication se coupa, ce dernier se tourna vers eux.

- Bella, Angela, comment allez vous ce matin ?

- Comme un jour où l'on voit le soleil se lever lui répondit Bella.

- Je vois parfaitement ce que vous voulez dire, même si je n'ai pas eu cette chance aujourd'hui. Allez, venez par ici et surtout faites attention de ne pas tomber.

La chose n'était pas aisée pour une fille comme Bella, à l'équilibre précaire, car le sol était jonchés de câbles en tous genres qui courraient d'un bout à l'autre de la salle. Hopkins les fit s'assoir sur des sièges face à l'écran. l'une et l'autre se regardèrent se demandant ce qui allait se passer. Les superviseurs de l'opération souhaitaient peut-être s'entretenir avec elles ? Non … Edward avait parlé d'une surprise. l'homme en question était lui resté un peu à l'écart. Doucement les lumières autour d'elle se tamisèrent plongeant leur environnement dans le noir. Un écran de contrôle s'alluma sur le côté et leurs visages y apparurent, puis ce fut autour de l'écran blanc de s'illuminer. Il fut tout d'abord bleu, puis le visage fatigué de Charlie Swan y apparu.

- Papa … lâchât Bella au bord des larmes.

Le visage jusque là impassible de Charlie s'anima.

- Bella … Angela … Oh mon Dieu … vous allez bien …

Des larmes coulèrent sur ses joues, il les balaya d'un geste rapide de la main.

- J'ai encore du mal à y croire … ils nous ont pourtant assurés que vous étiez saines et sauves … mais nous avons tous eu beaucoup de mal à y croire … Oh Bella on a eu tellement peur …

- Nous aussi Papa, répondit Bella étranglée par les larmes.

- Charlie, intervint Angela d'une petite voix, mais parents ont-ils étaient prévenu ?

Le visage de Charlie devint grave.

- Oui … mais leur réaction n'a pas était celle que j'espérai Angela.

Angela pris la main de son amie et la serra fort

- Ce n'est pas moi qui me suis chargé de les prévenir de ta disparition mais c'est moi qui suis allé les voir il y a un mois lorsque nous avons été prévenus de vautre sauvetage.

- Vous avez été prévenu ?!? demandèrent simultanément Angela et Bella.

Cette dernière tourna la tête vers Edward. Ce dernier lui sourit et approuva d'un signe de la tête. Bella n'en revenait pas, tout comme Angela. Pourquoi ne le leur avait-on rien dit à ce sujet.

- Oui, vous ne le saviez pas ?

- Non, pas jusque là.

- Toujours est-il, repris Charlie, que c'est moi qui suis allé les voir pour leur annoncer la bonne nouvelle et Ben était avec moi.

- Ben ? … mais pour quoi ?

- Euh …, Charlie rougit légèrement – ce qui fit sourire Edward – et se gratta l'arrière du crane, je crois qu'il voulait les rencontrer …tout simplement.

Charlie mentait, et ça Bella le savait car tout comme elle, il ne savait pas mentir.

- Enfin … le pasteur Weber n'était pas là et ce sont tes frères qui m'ont ouvert. Lorsque je leur ai annoncé la nouvelle, ils … ils m'ont répondu que leur sœur était morte depuis longtemps maintenant, ta mère est arrivée juste après et m'a mis dehors … j-je suis désolé Angela.

Angela ne pu réprimer ses sanglots et Bella la pris immédiatement dans ses bras pour la consoler.

Autour d'eux de nombreux marin se disaient indignés.

- Je suis vraiment navré Angela … je n'aurais pas dû parler de ça …

- Non … vous avez bien fait … de toute façon, ça fait longtemps qu'ils ne sont plus ma famille. Ma famille, c'est Ben, c'est vous, Bella, Junior, Betty et tout le reste de cette famille un peu folle.

Charlie sourit. Il était vrai que sa famille n'était pas commune.

- J'avais juste espéré que mes frères ne soit pas mêlés aux différents qui m'oppose à mes parents … mais il semblerait que non.

Angela s'éloigna un peu, le temps de reprendre ses esprits.

- Comment va Junior ? Je t'en pris Papa, dit moi comment va mon fils.

Charlie lui sourit mais avant qu'il n'ait le temps de répondre, quelque chose attira son attention. Ils entendirent un claquement de porte suivit de murmures puis un immense sourire éclaira le visage de Charlie.

Edward pensa qu'il n'avait encore jamais vu le Chef Swan sourire ainsi, pas même lors de la remise des diplômes. Le simple fait de penser à ce qui allait se passer d'ici quelque secondes fit battre son cœur bien plus fort.

Sur l'écran, Charlie souriait toujours, il s'écarta et tendit les bras. Un petit garçon, dont les cheveux avaient de forts reflets roux , se jeta sur lui et s'assit sur se genoux.

- MAMAN !!! hurla-t-il en regardant l'écran face à lui.

- Mon ange … répondit Bella, plaquant sa main sur sa bouche tout en retenant ses larmes … qui finirent par couler abondamment le long de ses joues.

Toute à sa joie de revoir son fils, Bella ne remarqua pas les murmures qui c'étaient élevés autours d'eux et ne vit pas non plus les regards surpris qui allaient du petit à Edward. Hopkins, qui se trouvait à côté de ce dernier, lui serra l'épaule. Edward lui sourit en retour et murmura doucement:

- C'est mon fil …

Sa voix trahissait l'émotion et la pénombre bienveillante qui les entourait lui permit de cacher la larme qui coula le long de sa joue.

Charlie se leva laissant son petit-fils discuter tranquillement avec sa mère.

- Où tu es Maman ? Demanda le petit d'une voix triste qui fendit le cœur de sa mère et amocha celui des hommes présents.

Bella respira profondément de façon à ne pas laisser les larmes l'emporter.

- Où je suis ? … c'est assez difficile à dire en fait … tu te souviens de 20 000 Lieues sous les Mers ?

- Bin oui … je l'ai encore lu avec Mamie ya pas longtemps.

- Et bien disons que ta marraine et moi nous trouvons un peu dans la même situation que Pierre et Conseil.[2 des héros du livre de Jules Vernes]

- Marraine est là ?!?

- Oui, mon grand, je suis là aussi, dit Angela en reprenant sa place à côté de Bella.

- Super !

Le petit garçon sauta sur sa chaise et manqua de tomber faisant ainsi rire tout le monde.

- Alors vous avez était attaqué par le Capitaine Nemo ? Demanda Junior complètement effaré.

- Non, je dirais plutôt qu'il nous a sauvé.

- Et vous avez vu le poulpe géant ? Demanda le petit totalement surexcité.

- Non, on n'a pas vu de poulpe géant, pour la simple raison qu'il n'y a pas de fenêtres dans ce sous-marin.

- Oh, fit simplement le petit garçon, quelque peux déçu. Et il est là le Capitaine Nemo ?

- Euh … fit Bella tout en se tournant vers Hopkins.

Ce dernier lui sourit et mit un grande claque dans le dos à Edward avant de venir se positionner face à la caméra.

- Bonjour jeune homme, je suis le Contre-Amiral Gabriel Hopkins et je suis le Commandant du USS California de la Marine des États-Unis d'Amérique.

- Whoa ! Fit le petit garçon complètement subjuguer.

Il se mit debout face à l'écran droit comme un piquet.

- Enchanté Contre-Animal Gabriel Hopkins, moi je suis Edward Anthony Cullen Junior de San Francisco … mais moi je commande rien puisque je suis le plus petit de la famille.

Le lapsus de Junior fit rire Bella. Mais ce qui intéressa le plus les personnes présentes autour d'eux fut le nom du petit garçon, Edward Cullen Junior. Ceux qui avaient encore des doutes quand à la très proche parenté de ce jeune garçon et du Second du USS California n'en avait plus à présent.

- Je suis moi aussi enchanté de faire ta connaissance jeune Edward Junior. J'ai beaucoup entendu parlé de toi ces dernières semaines.

- C'est vrai ?

- Oui, bien sûr.

Le petit pencha la tête et fixa Hopkins, le jugeant de son regard si semblable à celui de son père. Hopkins lui même n'en revenait pas que la ressemblance entre le père et le fils fut si importante.

- Alors c'est vous qui avait sauvé ma Maman et ma Marraine?

- Oui, … presque … en fait elles, et les trois autre naufragés que nous avons recueilli doivent en fait la vie à mon second.

- Et je peux le voir ?

- Euh … en fait …

Edward lui fit non de la tête, il tenait a ce que son fils le rencontre en chair et en os et non via une vidéoconférence.

- … en fait il est de corvée de patate.

Des rires plus ou moins étouffés fusèrent autour d'eux.

- À bon ? Il a fait des bêtises ?

Les rires redoublèrent.

- Non … c'était juste … son tour.

Edward secoua la tête dépité par l'excuse qu'avait trouvé son supérieur et ami.

- Et c'est qui qui rigole ?

- C'est le reste de mes hommes et s'ils ne savent pas mieux se tenir, je vais les envoyer récurer la coque, répondit Hopkins.

D'un seul coup tous les rires cessèrent mais ce fut au tour d'Angela et de Bella céder à l'hilarité.

Ce fut pour moi un plaisir de m'entretenir avec vous, à présent je vais vous laisser avec votre mère et votre marraine.

- Merci Commandant et vous pourrais dire merci à votre second s'il vous plais.

Hopkins lui sourit largement et regarda Edward droit dans les yeux tout en répondant à Junior.

- Je n'y manquerait pas.

Hopkins rejoignit Edward et lui chuchota à l'oreille.

- Ton fils te remercie d'avoir sauvé sa mère.

Edward lui sourit.

- Merci … j'avais entendu.

- Vraiment ? Je vous croyais de corvée de pommes de terre Capitaine Cullen.

- Elle est fameuse cette excuse, voilà qui va être bon pour ma crédibilité.

- Vis à vis de qui ? De ton fils où de tes hommes.

- Les deux mon commandant, les deux …

Entre temps, Bella et Junior avaient repris leur conversation.

- Dis moi mon chéri, Mamie est venue te voir ?

- Oh oui ! Très souvent et Parrain Phil aussi, ils sont à la maison presque tout le temps à la maison et puis Grand-mère Esmée aussi elle est à la maison, mais Grand-père Carlisle il a dû rentrer à Forks parce qu'il avait beaucoup de gens à sauver. C'est chouette quand tu es médecin, tu sauves plein de monde. Tu sais Maman, quand je serais grand, je voudrais être médecin comme grand-père et comme Tonton Ben.

Et comme ton père, finit Bella pour elle-même. Elle lança un rapide coup d'œil à Edward. Ce dernier fixait l'écran comme s'il n'existait rien d'aussi merveilleux dans le monde entier. Cette simple constatation lui arracha un sourire.

- Tu sais Maman … quand vous avez disparu toi et Marraine … et bin on a été très triste tu sais. Papy y croyait que tu était partit au Ciel mais moi je savais que c'était pas possible.

- Pourquoi ça mon chéri ? Demanda Bella, intriguée par le raisonnement de son fils.

- Bin parce que ça peux pas être possible ! Parce que si non je serais resté tout seul et parce que tu doit être là quand Papa va rentrer à la maison !

En guise de réponse Bella sourit tendrement à son fils. Ces derniers mots furent un choc pour Edward. Même si Bella lui avait dit que leur fils l'attendait, l'entendre de sa bouche était tout autre chose … il y avait tant de conviction dans ses paroles qu'il en était subjugué, totalement chamboulé. Il regarda Bella un instant et capta le regard tendre de cette dernière.

À présent il savait, il savait que rien au monde ne pourrait le séparer de cette femme qu'il aimait tant et de ce petit garçon qu'il aimait déjà tout autant.

- Enfin … je serais pas vraiment resté tout seul … j'aurais toujours eu Papy, Mamie, Tatie Betty, Tonton Ben, Parrain, Grand-mère, Grand-père et aussi Tonton Mett, Tata Rose, Tonton Jazzper et Tata'lice. Tu sais Maman, Tata'lice elle est complètement folle. Quand elle a cru que tu étais partie au ciel, elle a dit qu'elle devait aller faire les magasins et quand on lui a dit que tu étais sauvée, elle a aussi dit qu'elle devait aller faire les magasins …

Bella voyait très bien la scène, ce qui lui arracha un sourire tout comme a Edward qui se dit que ça sœur n'avait pas changé le moins du monde.

- Tonton Emmett et Tata Alice sont venu te voir souvent ?

- Oh ouiiiii, toutes les semaines. Mais c'est Grand-mère qui est resté le plus longtemps même si Papy aussi il est là très souvent et même que j'ai dormi avec Grand-mère quand Grand-père est repartit à Forks. C'était chouette, elle m'a raconté plein d'histoire de quand Tonton, tata et Papa ils étaient petits.

- Mais où dormais-tu quand Grand-père était là ?

- Bin dans mon lit.

- Et où dormait Papy alors ?

Le petit se mit à rigoler et plaça ses mains devant sa bouche et dit à sa mère sur le ton de la confidence.

- Non … Papy il va dormir avec Betty … mais je crois que ça le dérange pas

- Hey ! Protesta la voix de Charlie, ce qui fit rire tout le monde.

Le petit, très fier de son coup, affichait un sourire qui était le reflet de celui qu'affichait son père au même moment, aussi fier de son fils que le fils était fier de lui même.

Charlie bougonna quelque chose qui ressemblait à quelque chose comme " c'est bien le digne fils de son père celui-là " ce qui gonfla le cœur d'Edward de joie.

- Donc si je comprend bien, tu n'auras plus besoin de dormir avec moi quand Papy viendra nous voir? Insista Bella, trop heureuse de pouvoir charrier son père sur un sujet si délicat pour les Swan.

- Non, et en plus je crois qu'il viendra encore plus souvent. Répondit le monstre en rigolant de plus belle face aux protestation de son grand-père.

- Il n'y a rien de nouveau à la maison sinon ?

- Euh … Si ! Parrain il va venir habiter en Californie avec Mamie !

- Mais c'est génial !

- Voui et même qu'il va devenir entraineur. Il dit que c'est parce qu'il est trop vieux pour continuer à jouer.

- Vraiment ? Demanda Bella avec un sourire qui en disait long sur ses intentions. Dans ce cas tu lui demandera si maintenant tu peux l'appeler Papy Philou.

Le petit fronça les sourcils puis, son visage s'éclaira et il poussa un Oh lorsqu'il compris où voulait en venir sa mère.

- Je crois pas que ça va lui plaire à Parrain.

- C'est pas grave ça.

- Oh! j'allais oublier … mais il faut rien dire, c'est un secret, il faut que personne il le sache. C'est Tonton Mett qui me l'a dit rien qu'à moi. En tout ya que Tonton Mett, Tata Rose et Moi que savons. Même si je crois que Grand-mère elle a deviné.

- Et qu'est-ce que c'est ?

- Mais si je te le dis, il faudra le dire à personne, d'accord ? c'est un Secret Maman !

- Je te le promet mon Chéri.

Autour d'elle elle perçu de nombreux rires étouffés.

- Et bin, Tata Rose elle a un bébé dans son ventre. Et au printemps et bin j'aurais un cousin ou une cousine !

- Oh mon Dieu ! s'exclamèrent Bella et Angela simultanément.

- Mais c'est fantastique, finit Bella

- Mais tu diras rien toi non plus Marraine ? Demanda le petit, inquiet que le secret soit divulgué.

- Bien sûr que non mon poussin.

Junior se détendit … soulagé.

- Et dit moi, tu as discuté avec Tonton Jazz.

- Oui, plein de fois et même au téléphone. Il est bizarre tonton des fois, il pose plein de questions. Tata'Lice elle a dit que c'était une déformatation professionnelle.

- Déformation professionnelle mon cœur.

- Ah, oui, c'est ça je me suis un peu trompé.

- Ce n'est pas grave mon chéri.

- Euh … je crois que Papy, il veut encore te parler. Je t'aime Maman.

- Moi aussi mon cœur.

Le petit sauta de sa chaise et quitta le champ de vision de la camera et Charlie y apparu. Ce dernier fixa l'écran face à lui et soupira.

- J'avais quelque petites choses à te dire avant de devoir vous laisser. Oh! Avant que j'oublie. Angela, Ben m'a laissé un message pour toi. Il serait bien venu mais il n'a pas pu se libérer. Il m'a dit de te dire … attend …

Charlie enfouit sa main dans l'une de ses poches et en retira un bout de papier qu'il déplia. Il se racla la gorge et commença à lire.

- Angela, tu es le soleil de ma vie. Lorsque j'ai cru te perdre mon existence tout entière à perdu son sens, plus rien n'avait le moindre intérêt. Je t'aime, plus que je n'ai jamais aimé personne et plus que je n'aimerais jamais. Tu es toute ma vie. Je t'aime.

Sur ses derniers mots, Charlie finit par rougir. Angela était bouleversée, jamais Ben ne lui avait fait une telle déclaration.

- Bella ?

- Oui Papa?

Bella voyait bien, qu'il y avait quelque chose qui l'ennuyait.

- Qu'est-ce qu'il y a Papa ?

- Et bien en fait … il c'est passé un truc étrange lorsque l'on m'a demandé le nom complet de Junior lorsque nous sommes arrivés.

Bella sentit des sueurs froides dans son dos.

- Vraiment ?

- Oui, il on vraiment tiqué sur le nom. Au début j'ai pensé que c'était parce que je m'appelais Swan et lui Cullen mais on m'a garantit que non. J'ai trouvé ça étrange. Tu penses que ça peux avoir un lien avec …

- Je ne sais pas, tout peut être possible tu sais, l'interrompit Bella.

Bella sentit son visage s'empourprer. Son père lui lança un regard inquisiteur.

- Je peux essayer d'approfondir la chose, chercher un peu …

- NON ! Répondit précipitamment Bella. Écoute, on en reparlera quand je serait rentrée … d'accord ?

Charlie observa sa fille quelques instants et finit par abdiquer.

- Comme tu veux, c'est à toi de voir ce que tu veux après tout. Bon … il va être temps pour nous d'y aller. Junior, tu viens dire au revoir à Maman ?

- Quoi ! Mais non ! Moi je veux rester encore avec Maman ! protesta Junior hors champ.

- Je sais bien mon grand mais on ne peux pas rester embêter ces messieurs qui nous ont déjà parmi de la voir et de lui parler.

Junior revint dans leur champ de vision et s'assit sur les genoux de Charlie. Son visage était triste et ses yeux, pleins de larmes retenues

- Tu sais, tu me manques beaucoup Maman..., dit-il d'une petite voix.

- À moi aussi mon bébé, à moi aussi

- Les messieurs ici, ils ont dit que je pourrais venir à San Diego pour venir te chercher et même que tout le monde pourrait venir avec moi mais que je pourrais te voir encore que dans 15 jours, dit-il d'un ton boudeur.

Bella ressentait la peine de son fils de façon intense. Elle aussi regrettait de ne pas pouvoir le prendre dans ses bras, de ne pas pouvoir rentrer plus tôt. Mais elle ne pouvait pas baisser les bras, elle devait consoler son fils, c'était son devoir de mère.

- Comme ça ça te permettra de prévenir tout le monde et ça laissera le temps à tes oncles et tantes de faire le voyage pour être présents.

Le petit boudait un peu, à peine convaincu de l'utilité d'une période aussi longue.

- Hey! Junior! l'appela Bella.

Le petit releva les yeux pour regarder sa mère.

- Je te promet de te ramener la plus grosse surprise que tu n'ai jamais eu.

Son fils la regarda d'un air suspicieux.

- Grosse comment la surprise ?

- Hum … plus grosse qu'une baleine bleue.

Il la regarda d'un air totalement effaré.

- Mais Maman ! C'est le plus gros animal de toute la Terre entière ! Ma surprise ne peux pas être aussi grosse que ça !

- Moi je te dis que si.

- Quand je vais dire ça à Tonton Mett.

- J'espère bien que que tu lui dira. Je te fais plein de bisous mon Chéri, Maman t'aime plus que tout.

- Et moi je t'aime encore plus plus plus plus. Je t'aime Maman.

Bella retenait de plus en plus difficilement ses larmes. Elle fit un signe de tête à Hopkins qui fit couper la connexion. À peine l'écran avait-il retrouvé sa couleur d'origine que les larmes inondèrent les joues de Bella. Avant qu'Angela n'ait eu le temps de réagir, Edward se précipitait vers elle et la prenait dans ses bras. Il la serra fort contre lui, le temps que les larmes de Bella se tarissent, le temps que son propre cœur refrènent un rythme décent. Autour d'eux les regards attendris comme les ricanements se multipliaient. Un peu plus loin les informations collectées lors de cette visioconférence se distillaient et les paris prenaient fin, enfin pour certains d'entre eux car d'autres courraient encore jusqu'à la toute fin de leur voyage.

Ce fut un raclement de gorge de Hopkins qui rappela à Edward et Bella l'endroit où ils se trouvaient. Ce dernier, tout comme Angela qui se trouvait à côté de lui, leur souriait.

Bella se sépara d'Edward et pris Hopkins dans ses bras.

- Merci, merci infiniment.

Ce dernier lui caressa le dos dans un geste paternaliste.

- Vous n'avez pas à me remercier, ce n'est pas moi qui en ai eu l'idée.

- Edward ? chuchota-t-elle

- Qui d'autre ? Lui répondit-il avec un sourire.

Ils se séparèrent et Bella rejoignit Edward. Ce dernier était entouré de quelques un de ses hommes. Chacun le félicité, le complimentait sur son fils. Bella les observa avec un sourire au lèvre. Edward ne vit pas tout de suite qu'elle l'observait mais lorsqu'il s'en aperçu il lui rendit son sourire. Bella le laissa seul et rejoignit sa cabine.

A voyant partir, Edward s'excusa auprès de ses hommes et la rejoignit. Elle venait à peine de refermer la porte lorsqu'il l'ouvrit à son tour.

- Est-ce que ça va ? Lui demanda-t-il

Je devrais te retourner la question.

Il lui fit un sourire éblouissant.

- Moi ? Je suis sur un petit nuage et ça n'a rien à voir avec l'oxygène frais que l'on est en train d'emmagasiner. Mon Dieu, mais comment as tu fait?

- Fait quoi ?

- Pour qu'il me ressemble autant ! j'ai encore du mal à y croire.

- Je te l'avais dit pourtant.

- Je sais bien … mais de le voir de mes propres yeux … c'est indescriptible. Par la même occasion j'ai retrouvé un peu de ma sœur et de mon frère … c'est …

- Oui, je comprend. C'est ton fils …

Edward lui sourit de nouveau et la prend dans ses bras.

- Par contre j'aimerais bien savoir de qui il tient ce côté pipelette ?

Bella sourit et rougis légèrement.

- On en a déjà discuté avec ta mère et la mienne. Apparemment, tu n'étais pas comme ça petit et d'après la mienne, je n'était pas comme ça non plus. Au final, on ne sais pas vraiment de qui il tient ça. Il te ressemble physiquement, ça c'est évident. Il a aussi certains de tes tics, ce qui assez étrange en fait.

- Mais il n'a rien de toi ?

Bella rougit de plus belle.

- Si … il parle en dormant.

Edward ne pu s'empêcher de rire.

Son rire à lui seul exprimait son bonheur, ce bonheur, tout d'abord mêlé de peur, qui l'avait envahi lorsqu'il avait croisé les prunelles émeraudes de son fils, la chair de sa chair, cet être qu'il connaissait à peine et qui était déjà si cher à son cœur.

Puis Edward redevint plus sérieux.

- Pourquoi avez vous réagit de cette manière lorsque toi et Angela avaient appris la grossesse de Rose?

Bella soupira.

- Cella fait un moment qu'ils essayent d'avoir un bébé. Je crois que c'est devoir l'attitude d'Emmett avec Junior qui a décidé Rosalie. Mais jusque là il n'y avait pas de résultats.

- Et avec Jasper ?

- Jasper est psy, je savais qu'il veillerait sur Junior, sur la façon dont il appréhenderait la situation.

- Hum … c'est une bonne chose j'imagine. Je comprend que tu ais pu le laissé seul, il est vraiment bien entouré. Je ne suis pas sûr qu'il y ait beaucoup d'enfants qui aient cette chance.

Sans qu'il ne s'en rendent compte la fatigue le rattrapa et il lâcha un bâillement.

- Et bien Capitaine ? On ne tien plus la route?

- Hum … j'ai comme l'impression que nooon, finit-il avec un autre bâillement. La vieillesse sans doute.

Bella lui sourit.

- Tu n'as qu'à t'allonger ici, lui proposa Bella en désignant sa couchette.

- Tu es un ange, tu le sais ça, lui répondit Edward avant de lui embrasser le sommet du crane. Tu restes avec moi ?

- Ou veux-tu que j'aille ? Demanda Bella avec un air faussement blasé.

Edward ne répondit rien et se contenta de l'attirer à lui sur la couchette. Il la serra contre lui et lui chuchota à l'oreille:

- Je t'aime Isabella Marie Swan.

Bella, surprise par cette déclaration, releva la tête vers lui. Lorsque ses yeux croisèrent ceux d'Edward, elle n'y vit qu'amour et adoration. Délicatement, elle posa ses lèvres sur les siennes et lui chuchota à son tour:

- Je t'aime Edward Anthony Cullen.

Ce dernier resserra sa prise autour de son amour puis se laissa emporter par Morphée.

Heureuse comme elle ne l'avait pas était depuis des années, Bella cala sa tête contre la poitrine d'Edward. Se laissant bercer par les battements de son cœur, elle le rejoignit bien vite au pays des songes.

.

Ce n'est que plusieurs heures plus tard qu'Edward se réveilla. En ouvrant les yeux, il s'étonna de ne pas avoir bougé ou presque, de ne pas s'être réveillé en sursaut, il n'avait même pas le souvenir d'avoir rêvé ou même cauchemardé, ce qui en soit était exceptionnel. Un rapide coup d'œil à sa montre lui indiqua que l'après-midi se terminée, ce qui leur laissait peux de temps pour sortir une dernière fois. Il décida donc de réveiller sa douce qui somnolait encore.

Doucement il caressa les cheveux de sa douce, lui arrachant un soupir de bien-être. Il lui embrassa le front, sa tempe, le lobe de son oreille, la ligne de sa mâchoire. Sous l'effet des baisers Bella se colla encore plus a lui. Tout en continuant à l'embrasser, Edward remonta jusqu'à son oreille.

- Debout Bella aux Bois Dormants.

- Hum … j'ai pas envie. Je suis bien là où je suis [N/A: moi aussi je serais bien là où elle est !]

- Moi aussi, mais ça va finir par paraitre louche.

- Hum … rien à faire.

Edward sourit face à son entêtement.

- Et si je te proposait autre chose ?

- Comme ? Une autre surprise ?

- Non, pas vraiment … juste un couché de soleil en pleine mer.

Bella releva la tête rapidement.

- Il est déjà si tard ?

Edward hochât la tête. Bella soupira.

- Allons y pour un coucher de soleil.

Ils se levèrent tous deux puis sortirent de la cabine pour rejoindre l'extérieur. Arrivés sur le pont, ils constatèrent qu'ils n'avaient pas était les seuls à vouloir profiter des derniers rayons du soleil. Angela, Heath, Juan et Rambeer étaient eux aussi présent, tout comme une bonne vingtaine de marins. l'ambiance à l'extérieur de la boite de conserve avait des allures de club de vacances, les cartes étaient de sortie et des éclats de rires fusaient de part et d'autre. Edward et Bella rejoignirent les quatre ex-naufragés qui discutaient vivement avec Steward et un autre marin que Bella ne connaissait que de vue. Ils furent tous deux accueilli par de grand sourires.

- Et bien … où étiez vous donc passé? demanda Angela.

- Pas bien loin, après autant d'émotions,un som' s'imposait.

- Cela explique pourquoi aucun membre de l'équipe de nuit n'a était éveillé en sursaut alors. Répliqua Stewart.

- En effet, confirma Edward, je crois que j'ai trouvé le remède contre les cauchemars.

- On va enfin pouvoir dormir tranquille, rétorqua Stewart en s'étirant.

Chacun rit légèrement de la boutade de Stewart sachant pertinemment ce qui était à l'origine des cauchemars d'Edward.

- En tout cas Cap'Doc' c'est un sacré petit bonhomme que vous avez là et je suis pas le seul à le penser à bord.

- Merci Stewart. Lui répondit Edward avec un sourire.

- C'est juste dommage qu'il ne ressemble pas plus à sa mère …

La réflexion de Stewart provoqua l'hilarité de leurs compagnons et le flamboiement des joues de Bella.

- Je le regrette tout autant, rajouta Edward en resserrant sa prise autour des épaules de Bella.

La conversation dévia rapidement sur les nouvelles qu'avaient pu avoir les uns et les autres de leurs proches. Juan avait pu joindre sa femme par téléphone et cette dernière lui avait annoncé qu'il serait bientôt papa. Il va sans dire que ce dernier était sur un petit nuage.

Lorsque le soleil atteint l'horizon, chacun se tu et porta son regard vers l'ouest pour voir le soleil disparaitre doucement.

Lorsqu'à l'horizon l'on ne vit plus qu'un halo de lumière, Edward serra tendrement Bella contre lui.

- Un jours de moins à attendre. Dit Bella.

- Plus que onze, lui répondit Edward qui ne pu réprimé un soupir.

Si pendant 7 ans, il avait fuit à présent il avait hâte, hâte de rentrer, hâte de retrouver les siens, de retrouver ce fils qui l'attendait même, si au fond de lui, la peur était toujours là, tapie comme une ombre, prête à ressurgir au moindre doute.

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Voilà, c'est fini !

Un chapitre un peu plus courts que les autres, j'en conviens … mais bon …

Pour ce qui est du chapitre suivant, je suppose que vous vous doutez de ce qui va se passer, j'ignore si les larmes ont dominées dans se chapitre, mais pour le suivant … les émotions risquent d'être aux rendez-vous. Comme pour ce chapitre, j'essayerais d'alterner des moments d'émotions fortes et des moments plus drôles, ça vous évitera d'épuiser vos stock de mouchoirs.

Pour finir, je vous souhaite à toutes et à tous(?) une très bonne et heureuse année 2010, que la joie et le bonheur emplissent vos cœurs tout au long de cette nouvelle année.

Bon … aller parce que c'est le 1er Janvier:

Sortie d'Eclipse au cinéma: J- 180

Aller, on se donne du courage !!!