MAJ : toutes mes excuses pour cette publication ! Un peu de mal à voir le jour en ce moment ! En tout cas voila la suite !
Hello tout le monde !
Merci beaucoup pour vos nombreuses reviews ! Je ne garantis pas de pouvoir y répondre à toutes mais sachez qu'elles me touchent vraiment.
Ensuite, j'ai reçut un message comme quoi ma fic était sur une page facebook :D Et la cover qui a été faite est juste parfaite !
Encore merci pour tout et voila à suite ;)
Ils furent invités à s'installer et Talia leur proposa quelque chose à boire.
- Mon fils n'a pas été trop embêtant ? demanda Catherine en regardant Stiles en train de discuter avec ses amis en faisant des grands gestes.
Son père et sa mère sourirent. Il y avait longtemps qu'ils ne l'avaient pas vu comme ça, aussi heureux. Ils remarquèrent aussi quelque chose : que Derek ne le quittait pas des yeux. Un regard plein de tendresse. Catherine attrapa la main de son mari et lui sourit. Il y avait longtemps qu'ils étaient au courant. Mais attendaient que ce soit Stiles qui leur disent.
L'après-midi passa rapidement. Ce fut le père de Derek qui proposa aux parents de Stiles de rester pour le dîner. Ce qu'ils acceptèrent avec plaisir.
Stiles se remit à nouveau à la cuisine.
- Il adore cuisiner ! Encore plus que moi, lança sa mère en le voyant depuis la fenêtre de la cuisine.
Stiles ne savait pas que ses parents le regardaient depuis le jardin. Derek non plus. Celui-ci s'approcha de lui doucement et le prit tendrement dans ses bras.
Talia et Arthur se tendirent, ne connaissant pas l'avis sur la question des parents de Stiles. Ils respirèrent quand ces derniers sourirent. Ca allait grandement faciliter leurs relations.
Tout le monde passa à table et des rires se firent entendre. Catherine racontait les exploits de Stiles étant petit.
- Maman … tu n'es pas obligée de leur raconter ! lança Stiles, sachant très bien que cela n'empêcherait pas sa mère de continuer.
Tout le monde rigola à sa remarque. Même Derek sourit. Stiles le vit et ouvrit grand les yeux. Il n'aurait souhaité qu'une chose : sauter sur Derek pour l'embrasser. Mais il devait se retenir. Il devait d'abord le dire à …
Sa mère se pencha vers lui et lui glissa à l'oreille :
- Et si tu l'embrassais ?
Stiles se leva d'un bond en regardant sa mère. Personne n'avait compris ce qu'il s'était passé, ne sachant pas ce que sa mère lui avait dit.
- Mais … Mais comment ? parvint à dire Stiles.
- On s'en fout du comment, continua son père. Nous ne voulons que ton bonheur et si Derek peut te l'apporter, ça nous convient très bien, finit-il.
Stiles ne pensait pas que ses parents réagiraient comme ça. Il n'eut pas le temps de faire quoique ce soit que quelqu'un se colla à lui dans son dos, passant ses bras autour de sa taille. Derek déposa un simple baiser dans son cou qui le fit frissonner. Tout le monde rigola et les chiens aboyèrent. Stiles se détendit dans les bras de Derek.
La soirée se finit assez tard, bien que les adolescents aient cours le lendemain. Après un baiser interminable, Stiles rentra avec ses parents. Il était complètement dans un autre monde. Jamais il n'aurait pensé qu'il finirait le weekend en couple avec sûrement l'un des plus beau parti du lycée. Son père le regarda depuis le rétroviseur.
- Tu te souviens chérie comment j'étais quand nous nous sommes rencontrés ?
- Je m'en souviens très bien. C'est même ta mère qui est venue me voir pour me demander de faire quelque chose tellement tu étais déconnecté, dit-elle avec un sourire.
Stiles ne se rendit même pas compte qu'il se glissait sous ses draps. Il s'endormit presque aussitôt. Il se réveilla en sursaut à cause de son réveil qui sonnait. Cela faisait un bon moment qu'il n'avait pas aussi bien dormi. Il alla à la salle de bains pour prendre sa douche. Une fois fait, il descendit prendre son petit déjeuner avec son père. Sa mère était déjà partie afin de connaître le résultat des élections. Cela lui revint d'un seul coup en tête : ils étaient partis le chercher alors qu'ils avaient autre chose à faire. Son cœur se gonfla d'amour pour ses parents. Jamais il n'aurait pu espérer avoir des parents encore plus gentils qu'eux. À peine eut-il finit son petit-déjeuner, qu'un coup de klaxon se fit entendre. Il regarda son père qui lui sourit. Il se leva et alla ouvrir en se demandant qui pouvait bien venir les voir de si bonne heure. Il resta scotché devant le spectacle. La camaro de Derek était devant chez eux. Et derrière lui la voiture de Jackson et la moto de Scott avec ce dernier et Isaac dessus. Il fit demi-tour, monta aussi vite qu'il le put récupérer ses affaires dans sa chambre et rejoignit ses amis.
Il monta dans la camaro. A peine assis que Derek lui prit le visage pour l'embrasser.
- Je pourrais rapidement m'y habituer, lança Stiles pour rire.
- Aucun problème ! répondit Derek le plus sérieusement du monde.
Jackson klaxonna et ils partirent en direction du lycée. Leur arrivée attira toute l'attention des élèves. Stiles se recroquevilla sur son siège. Il n'aimait pas être le centre de l'attention. Derek lui posa la main sur la cuisse.
- Tout va bien se passer ! Nous sommes tous là ! souffla-t-il en se penchant pour l'embrasser.
Stiles y répondit avec tendresse. Ce fut Isaac qui les interrompit en cognant sur la vitre teintée du côté de Derek.
Ce dernier grogna contre la bouche de Stiles mais se détacha de lui pour sortir. Une fois dehors, Stiles respira le plus profondément qu'il put malgré la douleur. Cela faisait une semaine qu'il n'avait pas remit les pieds au lycée suite à l'incident. Il en frissonna à l'évocation. Isaac lui posa une main sur l'épaule et Lydia lui prit la main. Ce contact le rassura et il sourit à ses amis. Ils s'avancèrent alors.
Tout le monde le regardait. Chacun se souvenait de son état une semaine avant, traversant les couloirs dans les bras de Derek, en sang.
Son regard tomba alors sur deux élèves au bout du couloir. Son corps se mit à trembler. Derek se colla directement à lui en le prenant dans ses bras, se fichant des regards d'étonnement autour d'eux. Le regard des trois autres garçons refroidit les remarques avant même qu'elles ne franchissent les lèvres. Toujours dans les bras de Derek, Stiles remarqua quelque chose. Les deux autres élèves regardaient le sol. Mais il put voir leurs yeux entourés de bleus. Que s'était-il passé pour qu'ils soient dans un tel état. Soudain, son cerveau fit la connexion. Les regards et l'attitude de ses amis ne mentaient pas. Ils l'avaient vengé. Il se décolla un peu de Derek et sans prévenir l'embrassa. L'autre ne perdit pas une seconde et le colla contre les casiers. Stiles poussa un cri de douleur.
- Il va falloir que tu apprennes à être plus doux Derek, lança Lydia. Sinon je doute qu'il reste quelque chose de Stiles avant la fin de la journée.
Tout le monde se mit à rire et même certaines personnes autour d'eux. Cela détendit l'atmosphère. Tout au long de la journée, Stiles était toujours accompagné par quelqu'un du groupe. Le plus souvent, ce fut Derek qui refusait de le quitter une seconde. Il pouvait entendre les remarques sur son passage, mais n'en avait rien à faire. Il avait des amis sur lesquels il pouvait compter, un petit ami. Tout lui semblait parfait en cette journée.
La semaine passa sans le moindre problème. Stiles récupérait petit à petit. Il y avait encore pas mal de gestes qui lui provoquaient des douleurs, mais ces dernières étaient de moins en moins fortes. Il assistait à tous les entraînements de Crosse de ses amis. Le Coach lui jetait régulièrement des coups d'œil mais ne pouvait rien faire tant qu'il n'avait pas récupérer de ses blessures.
Cela faisait un mois maintenant. Il n'avait presque plus mal. Encore un ou deux pincements de temps en temps, mais il n'y faisait pas attention.
Il observait ses amis et son compagnon jouer quand soudain :
- Bilinsky ! hurla le Coach depuis le terrain.
Stiles souffla. Le Coach n'arrivera jamais à prononcer correctement son nom de famille. Lorsque son regard se posa sur ce dernier, il fut surpris. Le Coach tenait une tenue de jeu dans ses mains et semblait attendre qu'il vienne la prendre. Stiles ne comprenait pas. Il n'avait été sur le terrain que peu de fois, et à chaque fois, ça avait été une catastrophe.
- Vous voulez que je vienne vous chercher peut-être ? continua d'hurler l'instructeur.
Stiles se leva et descendit des gradins.
- Vous voulez que je joue Coach ?
- Non, c'est pour que tu danses le tango ! Mais bien sûr que c'est pour que tu joues ! Tu as 5 minutes pour te changer, cria-t-il.
Alors que Stiles se dirigeait vers les vestiaires, le Coach avait un grand sourire. Il espérait vraiment que ce qu'on lui avait dit était vrai.
Stiles revint même pas 2 minutes après en tenue. Le Coach siffla. Et tout le monde se rassembla. Derek fut surpris de voir son compagnon en tenue. Stiles haussa les épaules, indiquant que lui non plus ne comprenait pas ce qu'il se passait.
- Ce que vous avez à faire est simple : prendre la balle à Bilinski.
- Hein ? rétorqua ce dernier. Mais mais …
- Il n'y a pas de mais ! Je veux que vous y mettiez tout votre cœur !
Il frappa dans ses mains pour signifier que c'était le moment de commencer. Stiles se plaça au centre du terrain en face du reste de l'équipe. Il tomba sur le regard de Derek. Il pouvait sentir tous les sentiments qu'il avait pour lui par ce simple regard. Il se perdit dans ses yeux.
- Bilinski, c'est pas le moment de roucouler ! Imaginer que ce sont des loups et que vous êtes l'agneau qui doit leur échapper !
- Merci pour la comparaison Coach, souffla Stiles.
Il entendit alors des grognements venant des autres joueurs. Il ouvrit grand les yeux. Ils semblaient prendre leur mission à cœur et imitaient les grognements de loup. Il en eut des frissons. L'un d'eux s'avança pour prendre la balle et Stiles fit un bond en arrière pour se mettre hors de portée. Il se mit à sourire à son tour.
Le cœur de Derek manqua un battement. Il n'avait encore jamais vu un sourire comme ça sur le visage de Stiles. Il voulait lui sauter dessus et lui enlever ses vêtements pour … Il secoua la tête comprenant qu'il s'était encore perdu dans ses pensées. Comme cela arrivait souvent quand il regardait Stiles. Depuis qu'il avait embrassé Stiles sur le canapé, il ne s'était jamais posé la moindre question. De part son courage et sa fragilité, il avait su atteindre son cœur sans même le vouloir. Il n'imaginait plus la vie sans lui à ses côtés.
- Putain Derek, bouge ton cul ! lança Jackson.
