Kiloucoucou !
Et oui vous ne rêvez pas, c'est bien moi ! Me voici de retour après plusieurs jours de vacances supplémentaires plutôt fatigantes je dois dire, mais je ne vais pas me plaindre.
En tout cas, je suis là et pour de bon, avec la suite des mésaventures de notre italien préféré.
Ce chapitre est écrit de façon inhabituel pour ma part, mais, que ce soit pour vous ou pour moi, il fallait se remettre dans le bain de cette histoire.
J'espère que vous aimerez quand même.
Je n'ai pas le temps de vous répondre individuellement aujourd'hui mais merci à tous pour vos reviews.
Quant à moi je rattrape mon retard de lecture dans la semaine, promis.
Aller, bonne lecture.
« Courir. J'ai toujours détesté courir. Pourquoi dès que je m'approche de quelqu'un maintenant il se met à courir ? Ai-je vraiment la tête d'un agent fédéral ? Ça se résume à ça alors maintenant, quand on me voit on se méfie de moi. Super ! Et lui d'ailleurs, il compte aller où comme ça ? Qu'est-ce qu'il cache ? De quoi a-t-il peur s'il se fait arrêter ? En tout cas, il est mal tombé car je ne suis pas d'humeur et Gibbs encore moins. Je n'aime pas courir, surtout de nuit dans des petites ruelles aussi sombres. C'est vrai qu'il fait sombre. Je déteste le noir aussi, à part le chocolat noir bien sûr. Mmm du chocolat, qu'est-ce que j'ai faim. Pour quoi en plus je suis là ? Pour être à la poursuite d'un petit malin pas très malin. Ok ça, ce serait plutôt Tony qu'il l'aurait dit, mais bon c'est vrai en même temps. On peut tomber dans une embuscade à tout moment. Pas grave, je l'aurais, il le faut. Respire Tim, respire, t'as encore du souffle, ne le lâche pas, aller, il ne faut pas que tu le perdes de vue, pour lui, pour Tony. Oui Tony, pour toi je vais l'avoir »
- Arrêtez-vous NCIS !
« Ok, que te dit ton instinct mon vieux. Heureusement que je viens d'entendre McGee, au moins je sais que je suis passé devant eux, mais maintenant, droite ou gauche. Il ne faut pas que je me trompe sinon il risque de nous passer sous le nez. Il a l'avantage, il connait les lieux, il est chez lui. Réfléchis vite. Je vais arrêter ce petit . . . Ok calme-toi ! Ce n'est pas le moment de craquer. C'est bon je l'attends là, il va passer par là, je le sens. Aller Jethro regarde autour de toi pour trouver quelque-chose pour t'aider. Bah voilà ! Un manche à balai cassé dans la rue ! Bah voyons, c'est de vraies poubelles ces ruelles, mais ça me fera très bien l'affaire pour l'arrêter dans son élan. Il fuit, il a vu ou entendu quelque-chose c'est sûr et je compte bien savoir quoi. Il faut qu'il parle. Je le ferais parler pour lui, pour Tony. Oui Tony, pour toi je ne lâcherais rien. »
- Je t'attends espèce de p'tit imbécile !
« Bon ben voilà j'ai fait le tour et rassemblé toutes les preuves. Mouais les preuves, ça craint. Je n'ai plus qu'à attendre qu'ils reviennent me chercher. J'ai hâte de sortir de cet hôtel délabré et sale. Et surtout mal fréquenté. Qu'est-ce qu'il est venu faire ici bon sang ? Tiens c'est quoi cette musique ? Il vaudrait mieux que je regarde par la fenêtre. Ok une boîte de strip-tease, d'où les traces de rouge à lèvre sur sa chemise. Il y est allé c'est sûr, d'ailleurs la femme regarde par là. Pourquoi elle me regarde comme ça, elle veut ma photo ? Baisse les yeux où je descends te les faire baisser, j'suis pas d'humeur ma belle, voilà c'est bien ! Voilà ses chimpanzés, euh gorilles, ouais c'est pareil remarque. Ils en ont bien des portefeuilles ! Il vaudrait mieux que je me cache pour les observer ! Voilà ! Quoi ? Il traine un homme dans la ruelle derrière, pourquoi ? Les mecs qu'ont trop bu, on les jette normalement, on ne les cache pas. C'est bon y a plus personne. Je vais aller voir, si ça se trouve, ils lui ont fait pareil, et c'est pour ça qu'on n'a pas retrouvé ses papiers. Ils les volent, j'en suis sûre et les droguent si ça se trouve. Ma p'tite Ziva à toi de jouer. Il faut que tu saches. Il te faut des réponses pour lui, pour Tony. Oui Tony, pour toi je vérifie la moindre piste »
- Tu m'as sorti de l'Enfer une fois, à mon tour.
« Où suis-je ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Peu importe je me sens bien. Je me sens flotter. Pourquoi tout est blanc et lumineux ? Mais je suis seul ! Pourquoi je suis seul ? Pourquoi il n'y a rien autour de moi ? Ce n'est pas normal. Réfléchis qu'est-ce qu'il s'est passé. Le mieux c'est de fermer les yeux pour le savoir. Voilà ! Je me sens bien quand même. Je suis peut-être mort ! Rouvre les yeux, tu dis n'importe quoi. Quoi ? Qu'est-ce que je fais là ? Je n'étais pas au NCIS ! Qu'est-ce qu'ils font ! Ils ont l'air pressé ! Kate ? Mais, non, tu es morte. Jenny ? Je suis si heureux de vous revoir. Je suis désolé, je n'ai pas su vous protéger toutes les deux. Non, revenez, je vous en prie, ne me laissez pas de nouveau. Maman ? Oh maman, tu me manques tellement toi aussi. Hey aïe ! Ah Gibbs tu es là ! Qu'est-ce qui se passe ? Non pars pas toi aussi. McGee, Abby, Ducky, restez ! Non, ne me laissez pas seul vous aussi, Maman ! Maman ? Referme les yeux, tu délires Tony, tout est faux, ce n'est qu'un cauchemar. Calme-toi, voilà doucement. Rouvre les yeux maintenant et tout sera fini. Ziva ? Qu'est-ce que tu fais là ? Où sommes-nous ? Pourquoi tout est blanc ? Bah réponds-moi. Pourquoi tu ne dis rien ? Qu'est-ce que j'aie fait ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu m'en veux c'est ça ? Tu vas me laisser toi aussi ? Bah c'est ça, pars, va-t'en, de toute façon je n'ai besoin de personne. Fous-moi le camp. »
- Laissez-moi seul tous, je n'ai pas besoin de vous.
L'homme à la capuche se retourne brièvement dans sa course dans une petite allée où il est obligé de se mettre de côté vu l'espace plus que réduit qu'il y a entre les deux murs, puis se met à sourire en voyant son poursuivant pas encore derrière. Il se remet face devant lui et s'apprête à sortir de cette ruelle quand il trébuche sur quelque-chose. Il s'affale de tout son long au sol tout en s'éraflant le menton au passage. Il pose ses deux mains au sol pour s'aider à se relever, mais une forte pression se fait sentir dans son dos. En effet Gibbs, debout à ses côtés, pose un pied sur son bas des reins pour le mobiliser et lui pose le manche à balai, qu'il s'était servi pour lui faire faire un croche-pied, sur la nuque.
" On ne bouge plus."
L'homme croyant que c'est une arme pose ses mains bien en évidence au moment où McGee arrive par derrière essoufflé mais ne s'arrête pas pour autant se précipitant en renfort. Tout de suite il sort ses menottes pour ainsi le maîtriser les mains dans le dos. Gibbs en profite pour faire le tour de l'homme alors que McGee l'aide à se relever en le tirant par ses poignets à présent immobilisés. Gibbs le dévisage difficilement étant de nuit, sans éclairage à proximité, alors que l'homme baisse la tête pour éviter tout contact visuel. Gibbs s'approche et lui enlève en lui arrachant la capuche forçant ainsi l'homme à le regarder. Gibbs inspire longuement en constatant que l'homme qui lui fait face et en fait un adolescent.
Ziva avance prudemment dans l'allée sombre où elle a vu au préalable les deux hommes de la boîte de strip-tease y aller avec un homme semblant être inconscient avant de revenir sans lui.
Elle sort son arme de service avec sa lampe de poche dessous la visée au cas où elle en aurait besoin et la range en voyant un homme allongé à plat ventre à terre entre les poubelles au fond de la rue, dans une impasse.
Elle se précipite vers lui, s'agenouille près de lui, le tourne doucement et constate qu'il a les yeux ouverts. Pourtant il ne lui semble pas mort pour autant et d'instinct vérifie ses signes vitaux. Elle y détecte un pouls, faible et irrégulier certes, mais cela signifie tout de même qu'il est vivant. Elle empoigne donc son téléphone pour appeler une ambulance. Elle regarde ensuite machinalement autour d'elle et voit une lueur briller grâce à une lumière au loin se refléter sur un objet.
Elle laisse son patient un instant pour aller voir ce que c'est, et constate que c'est un couteau. Un beau couteau que l'on n'a sans doute pas jeté mais bel et bien perdu. Elle le ramasse avec un mouchoir pour ne pas mettre ses empruntes dessus et l'examine grâce à sa lampe de poche.
" A.D, c'est le couteau de Tony ! J'en étais sûre."
Elle retourne vers l'homme inconscient et prend de nouveau son portable pour joindre Gibbs.
Gibbs entend son portable sonner au moment où il s'apprêtait à entrer dans la voiture. Il fait donc signe à McGee de mettre leur suspect à l'arrière et de garder un œil sur lui alors qu'il décroche.
" Oui Ziva nous arrivons, nous avons peut-être une piste.
- Moi j'en suis presque sûre. J'ai retrouvé le couteau de Tony dans une impasse.
- Pourquoi êtes-vous dans la rue ?
- Ca serait trop long à expliquer mais pour faire court je me trouve avec un homme inconscient vraisemblablement drogué. Il n'a aucun papier sur lui car il vient d'être dépouillé, du moins c'est ce que je pense. Il vient d'être jeté par deux hommes appartenant à la boîte de nuit à côté du motel et je crois que Tony a subi le même traitement.
- Restez où vous êtes, on arrive !
- Ca sera peut-être trop tard. Vu l'heure la boîte va fermer et ils auront le temps de détruire les preuves.
- David je vous interdis d'y aller seule on ne sait pas à qui et à quoi on a à faire.
- Je serais prudente. Dites à McGee de faire un traçage de la carte de crédit de Tony pour voir si je ne me trompe pas.
- Ziva !
- . . .
- David !"
Gibbs raccroche en colère que l'un de ses agents lui désobéisse et monte aussitôt après dans la voiture, côté conducteur, pour démarrer en trombe derrière.
" Je viens voir comment il va avant de rentrer quelques heures me reposer chez moi.
- Comme un drogué en manque. Il délire. Mais je ne pense pas que ça dure. A mon avis ce n'est pas un habitué. Le sevrage devrait se faire rapidement. Le plus dur dans ces cas-là sont les douze premières heures.
- Quand on l'a arrêté il avait l'air déjà en manque ça devrait être rapide. Pourra-t-il être transféré vers les dix heures.
- Probablement !
- Bien très bien, je reviendrais à ce moment-là. En attendant je veux qu'il n'ait aucune visite. J'ai bien dit aucune.
- Pas de problème.
- Ne vous laissez pas influencer par un agent du NCIS, l'agent Gibbs pour être plus précis. Et s'il vous cause des problèmes faites intervenir le directeur je sais quel parti il prendra.
- Bien lieutenant Cole.
- Bon courage.
- Merci. Mais juste une chose avant.
- Oui Erin ?
- Sur son bras gauche j'ai remarqué une trace de piqure !
- Et ?
- Avec un bleu autour.
- Rien de bien méchant.
- Non ce que je veux dire, c'est que ce bleu prouve qu'on lui a injecté une substance de force.
- Et alors ?
- Il ne s'est pas drogué tout seul lieutenant.
- Ca change quelque-chose ?
- Bah ce n'est pas à prendre à la légère tout de même.
- Erin ! Il me semble qu'il avait plusieurs produits néfastes dans le sang, dont de l'alcool. On l'a peut-être drogué, mais on ne l'a sûrement pas forcé à boire. Dois-je vous rappeler qu'il a envoyé un des nôtres à l'hôpital ?
- Non lieutenant.
- Dans ce cas pas la peine d'émettre ce petit détail dans son dossier médical ou à qui que ce soit.
- Mais c'est illég . . .
- Vous ai-je dit que Nick est dans le coma et qu'il ne va peut-être pas passer la nuit ?
- Mon dieu !
- N'en parlez à personne, s'il vous plaît, pour la famille de Nick, sinon les juges seraient capables de lui trouver une excuse à ce pourri. Mais il n'y a aucune excuse pour ce qu'il a fait, croyez-moi.
- D'accord, je vais rectifier son dossier.
- Bien, merci, c'est mieux pour tout le monde, vous verrez."
Et voiloù alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
Puis PBG, je n'ai pas oublié ton défi^^
