Blabla de moi : Salut à tous ! Sans plus attendre le nouveau chapitre. Big merci à Hilaidora (T'as tout compris !), chris87 (Mdr en effet, on entendra plus parler du procès de Mione que celui d'Harry mdr. Ravie de savoir que, comme Mione t'as cru que Harry trouverait Ginny à son goût (beurk !)), lapetiotesouris (Et oui, enfin, ils s'affichent. Il était temps), klaude (Ravie que ça t'es plut), bachelor49 (Merci ! J'espère que ça continueras à te plaire), MMC (C'est bon, ton interro s'est bien passé ? Rassure-toi, tu peux les gifler autant que tu veux ! Je m'en offusquerais pas mdr !), Butterfield (Effectivement, c'est un chapitre charnière pour leur relation ! Rassure-toi, les deux prochains chapitres sont relativement tranquille pour leur relations, puisque c'est concentré sur les fêtes !), misty101997 (Navrée pour le retard. Je ne pensais pas être en retard. Enfin même quatre jours, c'est pas excessif ! Pense à ceux qui doivent attendre deux mois pour un chapitre mdr) Saika Garner (Ravie que ça t'es plut), DD-Love-HP (Mdr t'as presque les bonnes réponses ! Tu verras les sujets des procès dans ce chapitre ! En tout cas, je suis ravie de savoir que je transcris bien les émotions que je veux faire passer. T'inquiètes si tu lis, c'est le principal, même si c'est pas à l'heure mdr. Gros bisous également), Sahada (Non non, Weasley mâle ne fait plus d'études. Il bosse. A savoir, il a arrêté l'école dès que possible pour entrer dans la vie active mdr) et cradoss( T'as raison. Un des procès parlera bien de viol bien que le mot ne soit pas employé mdr) En espérant que ça vous a plut. Prochain chapitre le 5 mai.

Disclamer : Alors les lieux et les personnages que vous avez vus en film appartiennent à JK Rowling. Ensuite comme l'a si bien dit un auteur dont j'ai légèrement oublié le nom, la terre, le vent, le ciel etc, n'appartiennent à personne. Les gens s'appartiennent à eux-mêmes. Donc, hormis les mots écrits entre eux, franchement il y a rien qui m'appartient. Bon ça c'est du Disclamer où je ne m'y connais pas.

CHAPITRE 14 : Non que des solutions.

Je rentrai chez mon père et soupirai. Harry ayant entraînement, je me voyais mal traîner chez lui. Cela dit, l'atmosphère aurait sans doute été moins lourde. Depuis que maman est partie, l'âme de chez nous est partie aussi. A croire que c'était maman qui le faisait vivre. Aujourd'hui, il n'y a plus de fleurs, les plantes meurent de soif et comme ni papa, ni moi n'y faisons attention, la poussière s'accumule. Je songeai que j'avais intérêt de faire le ménage pour samedi. Je ne pouvais pas recevoir James et Lily ici ! Posant mon sac, je descendis commander un bouquet de tulipe multicolore. C'est ce que maman mettait toujours. Lorsqu'il fut prêt, je le pris et le montai dans ma chambre où je le mis en vase. Retroussant mes manches, je partis à la conquête de la vaisselle. Comme nous ne mangions plus trop ensemble, sauf à de rares occasions, les assiettes, plats et autres s'accumulaient. Je mis les plats au lave-vaisselle, et entreprit de faire le reste à la main. Quand j'eus fini, une bonne heure était passée. Je nettoyai les surfaces de travail et astiquai le sol. Pour finir, j'ouvris la fenêtre, avant de m'attaquer à la salle à manger. J'y retrouvai encore des assiettes. Je les mis directement dans la machine. Lavant la table, je replaçai les dessous de plats. Je fis la poussière. Bon sang ! Les meubles en avaient besoin dis donc! D'un coup, je me demandai quand avais-je entrepris ces gestes pour la dernière fois ? Incroyable, en fait, je ne m'en souvins plus! Secouant la tête, je passai au salon ou mon père aimait travailler. Je rangeai à peu près ses papiers en lignes propres, nettoyai son ordinateur et déposai les fleurs sur la table basse quand tout fut propre. La dernière pièce fut rapide. En effet, nous avions pris le pli de nettoyer après notre passage. Je fis tourner une machine et partis ranger ma chambre. Bon elle n'était pas en chantier. Il n'y avait que quelques livres à replacer et mon lit à faire. Quand tout fut propre, je commandais mexicain, avant de m'atteler au travail donné par mon prof préféré. J'ai nommé face de baleine. Finalement, Rogue mérite bien son nom ! Non mais m'avoir collé à cette … non mais elle quoi ? Tu vas voir, je vais rendre le meilleur devoir de ma vie. Il sera tellement bon que ça lui fera ravaler ses testicules. J'allumai mon ordi, et me connectai au site de référence en matière de procès. Depuis que le professeur McGonagall nous l'a donné en première année, je vais dessus dès que j'ai besoin d'informations. Je cliquai sur le lien qui me montrerait le schéma à faire. Parce que construire un dossier, ce n'est pas simple finalement. Alors ouvrant mon enveloppe, j'y découvrais que j'accusai John Smith de crime avec préméditation sur son ex épouse. Bien sûr, l'enquête avait démontré qu'il avait fait ça pour l'argent. Elle refusait de lui verser la moitié de sa part selon lui. Il avait battu son enfant de bas âge afin de faire plier la femme. Comme elle refusait tout en voulant sauver Junior, il s'était alors vengé sur elle, alors qu'elle enfermait l'enfant dans le placard.

« - Bon je vais devoir demander une expertise psychologique sur le père ainsi que sur l'enfant afin d'évaluer les répercussions éventuelles ! Il va me falloir les photos du crime, ainsi que celle de la femme.

Je notai tout ça en plus d'avoir un récapitulatif de l'état de santé de l'enfant. J'ajoutai coups et blessures sur mineur et vol de bijoux de sa femme.

« - Etrange, qui a appelé la police ? Selon leur rapport, qui est … là, dis-je fouillant tout autour de moi, c'est la voisine qui a vu l'ancien mari partir le pantalon plein de sang ! … Charmant !

Jetant un coup d'œil à l'heure, je notai que le repas allait arriver dans cinq minutes. J'appelai papa pour le prévenir.

« - J'ai un empêchement au boulot, je suis désolé, je dîne ici. Appelle Harry pour qu'il te tienne compagnie si tu le souhaites !

Bon, tant pis, après tout, je dois lui obéir c'est mon père, pensais-je avec le sourire. Je lui expliquai la situation, et il me prévint qu'il arrivait. A peine avais-je raccroché, qu'on sonna en bas. Fermant derrière moi, je descendis payer ma commande. Je déposai tout comme il le fallait, et laissa au four préchauffé. Je mis la table avant de retourner à mes papiers. Selon le professeur, c'étaient des histoires vraies. Ça fait froid dans le dos. Je notai que ma cliente, Jackie Robert, seule jumelle de l'épouse morte, demandait la garde de l'enfant. Quand Harry sonna, je lui ouvris le cerveau bouillonnant d'idée.

« - Salut, alors qu'est-ce que tu faisais ?

« - Je commençais à monter mon dossier pour le travail qu'on a eu ce matin ! J'ai envie de faire bouffer à Ginny son dossier, dis-je le regard dur.

« - La chance, je n'y ai pas encore touché. Je ne sais même pas de quoi il parle !

« - Bah ouvre-le maintenant si tu l'as ici, dis-je curieuse de savoir s'il était aussi sanglant que le mien.

Il rit et m'embrassa avant de sortir l'enveloppe cartonnée. Pendant ce temps, je nous servis à boire.

« - J'ai à défendre un pédophile. Ça va être beau ! Alors, il a … Quel enfoiré. Il a couché avec ses propres filles avant qu'elles ne soient pubères !

Je le vis lire les lignes supplémentaires et m'installai à côté de lui, nos verres à la main. Il m'en prit un, et but une longue gorgée.

« - Et bien, si je gagne mon procès, je serais sacrément doué. Je t'explique, continua-t-il devant mon air incrédule, il a donc violé ses filles, et les a forcés à regarder des films pour adultes. Quand elles ont eu dix-huit ans, il a commencé à les prêter à ses copains, en quelques sortes. Contre de l'argent évidemment ! Argent qu'il a complètement dépensé pour s'offrir une femme prête à tout pour lui faire du bien ! Et toi, t'as mieux ?

« - Pas vraiment. Juste un abruti qui a battu son gamin de trois ans, avant de se défouler sur la mère, qu'il a tué en broyant son crâne avec un chandelier, pour deux cents mille livres. Elle est l'héritière d'un empire dans la bijouterie. L'enfant a assisté à toute la scène et je défends ses intérêts. Bien que, d'après le dossier, ma cliente n'a pas les moyens de faire durer le procès un quart de siècle.

« - Nous avons des cas très intéressant ! Alors comment tu le commences ton dossier ? C'est la première fois que j'ai un devoir pareil, et je ne sais pas par ou commencer, avoua-t-il penaud.

« - Suis-moi, je vais te montrer mon secret !

Lorsque nous fûmes dans ma chambre, je lui montrai le site ! Il fut impressionné et pris l'adresse afin de regarder chez lui ! Je lui souris avant de lui proposer de manger. Nous reprendrons nos devoirs après ! Le repas fut agréable mais bientôt, notre envie de finir ce travail se fit si pressante que nous terminâmes dans ma chambre. J'avais déjà eu ce genre de chose à faire, mais pas entièrement. C'était une plaidoirie à écrire, un argumentaire, rassembler des preuves, ce genre de choses. Je fis une liste de questions éventuelles à poser à l'enfant selon les dégâts psychologiques. En revanche, les idées fusèrent pour le père. J'avais l'intention de lui faire avouer ses pires secrets. Vers dix heures, je me redressai, j'avais mal au dos. Je proposai à mon copain une glace qu'il accepta. Ce n'était pas vraiment la saison vu que Noël était dans moins d'une semaine mais tant pis ! Alors que je revenais, nos cônes en main, je repensai à mon idée de la veille.

« - Dis-moi Harry, a ton avis, je suis plus une personne à chats ou à chiens ?

« - Euh, il y a une différence?, demanda-t-il en prenant son dessert.

« - Oui, à cause de la manière d'éduquer l'animal. Par exemple une personne sportive préférera un chien pour aller courir avec alors qu'une personne sédentaire adoptera plus facilement un chat ! Tu comprends ?

« - Je vois. Je dirais que les deux t'iraient bien. Enfin que tu es une personne qui pourrait vivre avec les deux espèces animales ! Après, c'est à toi de choisir !

« - Tu ne m'aides pas ! En fait, j'avais pensé à me prendre un chien, je me voie assez bien avec un berger blanc Suisse. Le problème, c'est qu'il faut l'éduquer. Seulement, je me sentirais plus en sécurité qu'avec un chat qui va mettre ses poils partout. L'avantage du chat, c'est qu'il ne se dresse pas vraiment et que leurs ronronnements ont un effet bénéfique sur le stress. ! Donc j'hésite !

« - Un berger blanc Suisse ? C'est quoi ? Une sorte de berger allemand blanc ?

« - Oui, sauf qu'il peut avoir le poil mi-long ! C'est la seule différence, me semble-t-il !

Sur ces mots, nous replongeâmes dans nos dossiers. Lorsque mon père arriva une heure plus tard, nous étions toujours dedans. Aucun de nous ne parlait vraiment, nous réfléchissions à voix haute. Je l'aidais quelques fois quand j'entendais qu'il s'égarait. Il avait beaucoup de mal à s'imaginer défendre un dossier pareil ! Mon père arriva et nous demanda ce que nous faisions. Levant les yeux vers lui, je notai l'heure !

« - Mince, il est déjà vingt-trois heures ? Et zut, j'ai pas fait mes autres devoirs, dis-je en sautant sur mon agenda afin de vérifier. Ouff, c'est bon, je m'étais avancée ! Je peux aller me coucher de suite !

« - Je vais y aller. Merci pour les infos et le dîner Mione ! A demain en cours !

Je le raccompagnai en bas, ou nous nous embrassâmes. Il allait me manquer mais au moins, nous avions récupéré notre complicité d'avant, même si je me tendais malgré moi quand nous allions trop loin. Lorsqu'il fut parti, je remontai attendant une remarque sur le ménage ou même les fleurs, mais je fus déçue. Il était déjà couché. Ramassant les reliefs du repas, je jetai tous, avant d'aller me coucher.

La semaine passa relativement vite. Nous approchions de Noël et je n'avais encore rien acheté. Lorsque j'en parlai à Mandy, que je remplaçais au bureau de la bibliothèque, elle m'avoua qu'elle était dans le même cas.

« - Ecoute, avec Léanne, on passe la journée à courir les magasins demain. Si ça t'intéresse, joints-toi à nous !

J'acquiesçai et elle me donna l'heure ainsi que le lieu de rendez-vous.

J'arrivai en avance et en profitai pour revoir la liste que j'avais établie avec Lily. Elle m'avait proposé une chevalière ou/et une gourmette. Il avait toujours voulu les deux, sans se les acheter. Il y avait aussi un parfum, ainsi que d'autres babioles. Pour leur part, ils lui avaient acheté un week-end à la campagne avec la personne de son choix. Les filles arrivèrent je pris peur devant l'emploi du temps prévu par Léanne. Nous étions samedi et il n'était que neuf heures du matin.

« - Alors voilà. On fait du repérage en bijouterie, magasins masculins ainsi qu'en parfumerie et en librairie. J'oubliais, le magasin déco pour Zac! Ensuite, on mange rapidement au kébab pas loin. Cet après-midi, on a rendez-vous dans un salon de coiffure esthétique. Une fois maquillée, pomponnée, coiffée, et épilée, on repart acheter ce coup-ci. Si on a le temps, on se cherche des tenues de fête pour le Nouvel An ! Des questions ?

Ses airs de dictatrice me firent sourire. Comme ni Mandy, ni moi n'en avions, elle nous emmena directement à la bijouterie. Je notai le prix des objets qui pouvaient me plaire avant de regarder les bracelets. J'avais cassé le mien, le quinze novembre, et il me manquait. La matinée passa à une vitesse et lorsqu'enfin, je m'assis j'avais les jambes en coton. J'avais noté la plupart des prix aussi profitais-je de l'attente de nos commandes pour faire mon choix. Les filles avaient déjà trouvé. Mandy prenait un lot de flûte de champagne, composé de six flûtes, chacune ayant une couleur différente, plus un sot pour les mettre sur la table*. Enfin bref, elle avait pris ça avec une salière et une poivrière en forme de cœur. Etrange, ce n'est pas la Saint-Valentin mais bon ! Léanne elle, avait été plus rapide. Damien aurait une chemise blanche, c'est la seule couleur qu'il n'avait pas, ainsi qu'un jeans et un parfum. Quant à moi, j'hésitais. J'avais noté la chevalière, la gourmette, ainsi qu'un parfum ou des affaires. Quoique j'avais vu certains objets déco qui auraient pu plaire à Harry, donc j'en étais au même point qu'avant. Je n'avais rien, sauf une liste plus longue.

« - Offre-lui un ensemble de lingerie fine, me conseilla Léanne.

« - A Harry ?

« - Bien sûr ! Tu l'enfiles et tu lui dis « Joyeux Noël ! Viens ouvrir ton cadeau ! »

« - C'est gentil mais je crois que je vais oublier la lingerie fine !

Nos plats arrivèrent et nous parlâmes de nos vacances. Techniquement, nous étions en vacances mercredi, mais les cours avaient un air de fête. Les filles partaient skier chacune de leur côté, quant à moi, je restais là. Ce qui me permettrait d'avancer mon dossier. A quatorze heures, nous dûmes plier bagage. En effet, notre rendez-vous beauté était dans une demi-heure. Lorsque nous arrivâmes, je fus surprise de voir Léanne être accueilli comme miss Monde. Un coup d'œil à Mandy m'informa que c'était normal. Elle et moi faisions pilier derrière.

« - Charlie, tu t'occupes de Mandy, s'il te plait ? Vanessa va prendre Hermione, déclara notre amie avant de suivre une femme dans la quarantaine.

Je retrouvai mon amie à côté de moi. Comme nos coiffeurs étaient partis chercher des books, je pense, j'en profitai pour demander ou nous étions exactement.

« - Tu vois l'avantage d'être amie avec Léanne, hormis le fait qu'elle est géniale, c'est que depuis que sa mère a gagné au loto et qu'elle a acheté ce salon, on a un accès quasiment illimité à toutes les coiffures gratuitement. Ginny vient de temps à autre. Même elle, qui a une famille influente, n'est pas aussi bien reçu que Léanne.

Elle ne put m'en dire plus, son assistant beauté personnel, pas simple coiffeur, était revenu. La mienne arriva peu après. Elle posa sur la tablette, un livre de maquillage, un autre de coiffure et un qui me fit perdre mes couleurs. Le livre de l'épilation. Je préférai prendre celui-ci en premier. Il était coupé en plusieurs chapitres en fonction des produits utilisés, puis il y avait des sous chapitres qui se séparaient en catégories suivant l'endroit à épiler. Pour chaque zone, il y avait une épilation recommandée et divers produits proposés. J'étais complètement larguée. Sur le ton de la confidence, j'en fis part à Vanessa.

« - C'est votre première fois en institut ?

« - Oui, en fait, pour être franche, ce serait la première fois avec des produits. Je suis une adepte du rasoir! Rapide et efficace, même s'il faut recommencer chaque jour.

« - Faites-moi confiance je vais vous pomponner !

« - Je veux bien, mais il ne faut pas que ça dépasse …

« - Vous inquiétez pas pour ça. Vous êtes une amie de Léanne ?

« - On traîne souvent ensemble mais je ne pourrais pas vous dire si elle me considère comme une amie !

La jeune femme partie quelques instants avant de revenir le sourire aux lèvres.

« - Vous êtes son amie ! Alors dites-vous que c'est votre cadeau de Noël ! Bien maintenant que ce détail est réglé passons aux choses sérieuses. L'épilation étant choisie, je vous amène un esthéticien qui vous fera un make-up sur mesure ! Dom, appela-t-elle. Je te confie cette jeune femme le temps de préparer les soins !

Sur ces mots, elle partit, me laissant face à un jeune homme d'à peine vingt-cinq ans. Il avait les cheveux blonds et les yeux d'un bleu électrisant. J'étais assez mal à l'aise, sa couleur me rappelait trop un certain rouquin. Après une discussion d'un quart d'heure, il ne restait plus qu'à choisir la coiffure ! Cela fut beaucoup plus compliqué que je ne le pensais. En effet, les coupes et couleurs étaient faites maintenant ainsi que l'épilation. Pour le reste, il faudrait revenir le jour de Noël ou de nouvel An. Quand le coiffeur partit, je me retrouvai face à Vanessa.

« - Suivez-moi, jeune fille ! L'épilation est prête !

Heureusement, c'était une femme qui la pratiquait. Je n'étais quand même pas à l'aise quand elle me donna une blouse et un genre de string en papier ! Je les enfilai me demandant à quoi tout cela servait. Je compris vite mon erreur de lui avoir fait confiance, quand l'esthéticienne enleva la première bandelette. J'ai du me mordre la joue pour ne pas crier. Finalement, une fois les aisselles finis je respirai. La peau étant moins sensible sur les jambes j'allais moins souffrir. Encore une belle erreur ! Je dus m'accrocher au siège quand on passa au maillot ! OH mon Dieu, je n'ai jamais eu aussi mal de ma vie ! Cela dit quand je repartis, j'étais contente de moi. Bien sûr Vanessa me dit en cachette que j'avais intérêt à éviter tout contact durant vingt-quatre heures avec des mains inconnues. Souriant au sous-entendu, nous sortîmes faire du lèche-vitrine après avoir été acheté les cadeaux. En chemin, je trouvai celui de mon père ainsi que ceux des parents d'Harry. Pour Will ce fut simple mais j'hésitai pour Nina. Je savais qu'elle avait beaucoup de jouets et je voulais lui offrir quelque chose qu'elle garderait longtemps. J'eus un déclic en passant devant une librairie. Je savais qu'elle adorait les films Barbie© aussi, je lui pris un livre qui racontait quelques aventures. Lorsque nous fûmes toutes pleines de cadeaux, Léanne nous traîna dans une boutique assez chic.

« - Le truc génial dans cette boutique, c'est qu'au fond, ils gardent des robes à prix cassées. La plupart du temps parce qu'elles ne sont plus de saison ou parce qu'elles ont une tâche ! Stupide, mais c'est cool, pour les petits budgets comme ils disent. Personnellement, je préfère en prendre deux pour le prix d'une.

Sur ces mots, elle fonça littéralement au fond de la boutique. Le temps qu'on la rejoigne, elle avait déjà une robe dorée, une marron, une rose ainsi qu'une noir. Pour ma part, je regardai principalement la longueur. J'avais prévue de passer les fêtes avec le clan Potter vu que mon père serait absent ! J'en trouvai une, rouge sombre qui me plut. La sortant, je regardai la taille. Elle avait l'air un peu large. Faisant fit, je la pris quand même. Je savais reprendre des coutures, je ne devrais pas avoir de mal avec une robe. J'en avisai une noire plus courte, une blanche très vaporeuse, ainsi qu'une bleu sombre à paillettes. Je suivis mes amies en cabine. Je commençai par la rouge. Elle était un doigt trop grande. « Même la faire refaire par un pro ne coûterait rien, pensais-je en le sélectionnant. » J'enfilais la bleue. Elle semblait digne d'un gala. Assez près du corps, un col droit laissant voir mes épaules et une fente partant de la mi-cuisse jusqu'au pied. Je me tournais dans tous les sens tentant de voir si elle était aussi belle vu de dos ! Mandy me proposa de sortir si j'avais besoin de leur avis.

« - C'est pas de refus, dis-je en les rejoignant.

Alors que Léanne avait la robe dorée, sa meilleure amie avait une robe rouge vif très près du corps. Je les regardai un instant. Mandy faisait carrément femme fatale quant à Léanne, elle me fit penser aux sirènes avec ses cheveux blonds qu'elle avait fait friser.

« - Elle est un peu stricte ta robe non, me demanda ma sirène.

« - Tu trouves ?

« - Carrément. Elle semble bien pour un cocktail à l'hôtel de ville mais pas pour une soirée en famille ! Tu l'oublies tout de suite !

Haussant les épaules, je réprimai un sourire tentant vainement de bouder devant ses critiques. Finalement, heureusement qu'elles étaient là ! La noire fit l'unanimité. Quant à la blanche, j'avais peur d'entendre Mandy fredonnait l'air d'un mariage.

« - Alors là Mione, si tu ne l'as prends pas, dis-le moi ! Elle est superbe. Assez soft pour ne pas passer pour une traînée, mais pas trop pour ne pas être cataloguée frigide !

« - Ça fait pas un peu trop … mariage, demandais-je.

« - Toutes les robes blanches ne font pas mariage, m'assura Léanne.

Mon avis étant le même, je pris les trois cherchant celle que j'allais reposer. Alors que je replaçai la rouge, j'en aperçus une sublime. Ne résistant pas, je la touchai. Elle avait l'air d'être faite en soie. Il y avait seulement la rose qui se décousait. Abaissant la décoration, je notai que l'enlever rendrait la robe merveilleuse. Je rappelai mes amies leur demandant un dernier avis. J'enfilais la robe. Elle m'allait très bien. J'appréhendai le jugement ! Leur visage étonnés me fit craindre le pire. Seulement, Mandy prit la robe noire et la reposa.

« - Franchement, les deux sont superbes, commenta son amie. Cela dit, je me dis que si tu fais la fête, tu risques pas d'avoir l'air fine si vous décidez de faire une virée en boite !

« - Aucune chance. Harry m'a dit qu'ils organisaient des fêtes dignes du palais Windsor pour ces deux fêtes !

« - Alors ok, prends les deux, mais sinon au dernier moment, il te dit que vous sortez, préviens-moi je te filerais une de mes robes si t'en as pas !

Lorsque nous passâmes en caisse, Léanne prit un accent bourgeois français des plus convaincant. Pensant qu'elle n'était pas comprise, la vendeuse nous traita de snobs fauchées. Lorsque nous prîmes nos achats, nous la remerciâmes dans un anglais parfait ! Elle vira au rouge tendit que nous partîmes à la recherche de chaussures.

Je déposai mes cadeaux emballés chez moi, et ressortis prévenant mon père que j'allais voir Harry. Lorsque j'arrivai chez lui, il était allongé sur le sofa devant un feu de cheminée, entrain de lire un livre. Il tourna la tête quand je passai la porte. Le saluant, je dis :

« - Oh ! Très romantique ta soirée. Tu l'as partage avec qui ?

« - Avec ma maîtresse, elle dort à l'étage.

Sur ces mots, je l'embrassai avant de m'asseoir au sol. Je lui laissai le canapé au complet s'il ne me demandait pas de bouger. J'étais complètement vannée.

« - Euh, ça va puce ? T'as l'air au bout du rouleau !

« - Harry quand, tu auras passé près de huit heures à faire du shopping, avec deux filles à l'énergie débordante, on verra dans quel état tu seras ! Pour ma part, je ne compte pas récidiver avant l'année prochaine, dis-je en soufflant.

Comme il allait dans la cuisine, je le suivis des yeux, tout en prenant sa place. Sauf que je restai assise. Il revint avec deux verres de coca !

« - Tiens, et raconte-moi ce que vous avez bien pu acheter en huit heures !

Je lui fis un bref résumé, lui racontant l'emploi du temps prévu par Léanne. Je passai sous silence l'entretien au salon de beauté. Lorsque j'arrivai au bout, il soupira.

« - N'empêche, je serais curieux de voir ces fameuses robes ! Surtout qu'elles doivent être fabuleuses sur toi, dit-il en se faisant tout tendre.

Il déposa quelques bisous dans mon cou, alors que je sentais ses mains se crisper. Tournant mon visage vers lui, je lui demandai :

« - Un problème ?

« - Bas oui, ma maîtresse dort là-haut. Tu ne me crois pas, me questionna-t-il alors que j'arquai un sourcil, viens voir !

« - Non, je te crois, t'inquiète. J'ai la plante des pieds en feu, hors de questions que je me lève encore une fois. D'ailleurs, je compte réquisitionner ton canapé cette nuit !

Je n'avais pas fini ma phrase qu'il me prit dans ses bras. M'accrochant à son cou, il monta les marches doucement. Il nous dirigea vers la chambre d'invités au papier rose. J'ouvris la porte et découvris Nina dormant comme un bébé.

« - Elle dort ici ce soir, mes parents fêtent leur anniversaire de mariage et Will devrait arriver dans cinq heures. Il avait une soirée avec ses amis de prévu. Ceci dit, j'espère qu'elle va être suffisamment nulle pour qu'il rentre plus tôt! A part m'occuper de ta petite poupée, je n'ai rien fait, mais j'avais oublié à quel point elle était énergique, chuchota-t-il.

Il me reposa sur le canapé et je ris. C'était bien son genre d'oublier qu'une enfant de quatre ans avait plus d'énergie qu'un sportif !

* : Si jamais, vous en voyez toujours pas à quoi ça ressemble, prévenez-moi, je vous enverrais une photo !

Et voilà ! Pour aujourd'hui, c'est tout, j'espère que ça vous a plut. Pour ma part, j'avoue les deux dernières lignes, j'aime pas, mais mon ordi a mangé la fin du chapitre, et comme la fic date de juillet, je me souviens plus trop de ce que j'avais écrit. J'espère que ça passe quand même !

Time Tell Will ! ! !