Chapitre 14 : Juste un baiser
« Je t'en prie, épouse-moi . »
Erik regardait Christine, les yeux emplis de doute et de crainte. Peut-être allait-il un peu vite en besogne ? Tout était allé si vite : leur première étreinte, leur premier baiser… Elle n'avait passé que trois mois à ses côtés mais était-elle prête à vivre le reste de son existence avec lui ? Toutes ces questions se bousculaient dans sa tête. Cependant, l'attente ne fut pas longue…
Christine, encore échevelée, après leurs caresses, se redressa sur le lit et un sourire illumina son visage. Pour seule réponse, elle l'embrassa.
"Anywhere you go,
Let me go too,
That's all I ask of you."
(Si tu vas au bout du monde, j'irai
C'est tout ce que je veux)
Erik retira la bague de l'écrin et la glissa à l'annulaire de la jeune fille. Celle-ci admira le bijou :
« Jamais je n'aurai cru cela possible, lui dit-il. Jamais je n'aurai cru que tu allais accepter, après ma première demande…
- Ce n'était pas une demande. C'était une exigence, un ultimatum. Mais tu es revenu très vite sur tes positions et tu as su me montrer qui tu étais réellement. »
Christine leva les yeux vers lui et vit des larmes de joie inondées son visage. Elle l'enlaça tendrement et déposa un baiser dans son cou, ce qui le fit immédiatement frissonner.
« Tu es l'homme le plus beau que je connaisse. »
Il détourna les yeux, un peu mal à l'aise, suite à cette déclaration. Elle lui prit son menton dans les mains et lui jeta un regard empreint de vérité :
« - Je ne te mens pas. Tu m'as tellement apporté, je te dois tout. Mais avant de nous marier, il y a des choses à régler…
- Quoi ? lui demanda-t-il, quelque peu intrigué.
- Raoul… »
A la simple évocation de ce nom, Erik se leva du lit et commença à faire les cents pas. Il ne pipait mot mais Christine savait qu'il ne supportait pas de parler du vicomte. Il était énervé. Elle venait de gâcher leur premier moment de bonheur. Pourtant, cette discussion était inéluctable.
« Erik, je t'en conjure, ne t'énerve pas. Si je te parle de lui, c'est que j'ai peur de ses réactions. Tout à l'heure, il… »
Christine inspira un bon coup et lui avoua ce qui s'était passé au théâtre.
« Il m'a donné rendez-vous après demain soir. C'est un rendez-vous officieux. Je pense que ses intentions ne sont pas honorables. Je suis morte d'inquiétude. J'ai peur qu'il finisse par me reconnaître, bien que l'alcool semble altérer son esprit. Que pouvons-nous faire ? Si je refuse, il ne me laissera pas tranquille. Je peux accepter non plus, c'est impensable ! Et si nous arrivons quand même à faire en sorte qu'il ne s'attache pas à moi, quelqu'un d'autre finira par découvrir ma véritable identité ! Qu'arrivera-t-il, alors ? Je ne peux supporter de vivre avec ces craintes qui me serrent le ventre. Je t'en prie, Erik, partons. Partons là où personne ne nous connaît. Quittons la capitale, quittons la France. Tu m'as dit que tu connaissais la Perse. Pourquoi ne pas nous y installer ? »
Le ton de Christine était devenu implorant. Elle déversait toutes ses appréhensions. Certes, elle voulait vivre avec Erik mais leur situation actuelle semblait inextricable. Elle était apeurée. Son instinct lui disait de prendre la fuite. Ils n'avaient rien à gagner à rester ici.
Face au silence d'Erik, elle cherchait d'autres options.
« Je peux devenir cantatrice ailleurs. Il y a des centaines d'opéras en Europe… L'audition d'aujourd'hui, nous a prouvé que je pouvais y arriver… »
Mais Erik se posta devant elle et leva la main d'un signe impérieux pour lui demander de se taire.
- Nous ne fuirons nulle part, répondit-il d'une voix assurée. Nous sommes chez nous et nous y resterons. De Chagny est trop stupide pour s'apercevoir de quelque chose.
- Mais Mme Giry, elle, a déjà des doutes. Nous avons laissé trop d'indices derrière nous. Je suis revenue trop tôt.
- Je peux t'affirmer qu'Antoinette ne fera rien.
- Pourquoi dis-tu cela ? Elle sait, n'est-ce pas ? »
Erik resta debout les bras croisés.
«Non, personne ne sait, voyons. »
Christine se leva à son tour et se blottit dans ses bras.
« - La journée a été longue… Tu devrais aller te reposer, la réconforta-t-il.
- Et pour ce rendez-vous, que dois-je faire ?
- Tu t'y rendras. »
Christine le regarda les yeux écarquillés, comme s'il venait de perdre la raison.
« Tu t'y rendras mais je serai aux aguets. Je serai là pour te protéger et si jamais il ose quoi que ce soit à ton encontre, ce sera la dernière chose qu'il entreprendra. »
La jeune femme ne chercha pas à le contredire. Le Fantôme avait parlé. Il était inutile de refuser d'accéder à ses exigences. Il la raccompagna jusqu'à la porte de sa chambre.
« Bonne nuit, ma douce et tendre Christine. »
Elle lui rendit un sourire furtif et légèrement timoré. Elle était encore inquiète.
«- Je te promets qu'il ne nous arrivera rien. Me fais-tu confiance ?
- Toujours. »
Erik lui prit la main et joua avec la bague dont les reflets jouaient avec les flammes des bougies de l'annexe.
« Alors, nous sommes fiancés…dit-il, comme perdu dans ses pensées. »
Il la regarda alors tendrement et déposa un délicat baiser sur ses lèvres.
« - Bonne nuit, amour.
- Bonne nuit, mon Ange. »
Sur ces doux mots, elle referma doucement la porte sur elle. Erik resta quelques instants devant l'encadrement, un sourire aux lèvres. Jamais, il n'avait ressenti cela. Il savait ce qu'était l'amour torturé mais il venait juste de découvrir ce qu'était l'amour heureux. Il comprenait enfin ce que le mot 'bonheur' signifiait.
La plus belle chose que l'on puisse apprendre un jour est d'aimer et d'être aimé en retour…
Il n'en doutait plus. Soudain, l'image de Raoul apparut devant ses yeux. Son sourire s'effaça et il serra les poings. Il avait goûté au bonheur et à présent il était hors de question que le vicomte vienne à nouveau détruire tout ce qu'il avait eu tant de mal à construire…
oOoOoOoOoOoO
Christine s'éveilla, encore fatiguée, suite à un sommeil léger et plein de cauchemars. Lorsqu'elle se regarda dans le miroir, des cernes marquaient son visage. Elle s'apprêta rapidement et prit une légère collation dans la cuisine. Il n'y avait aucun signe d'Erik mais elle en avait l'habitude. Elle s'assit à table pour terminer son verre de lait et elle vit qu'il lui avait laissé un mot.
Elle prit tout d'abord la rose qui recouvrait le message et huma son parfum… Erik ne rompait pas avec ses anciennes habitudes. Elle décacheta ensuite l'enveloppe et lut la lettre qu'il avait écrite de sa main. L'écriture était régulière et penchée :
Ma douce et chère fiancée,
Je suis désolé mais il n'y aura pas de leçon de chant aujourd'hui.
Par contre, retrouve-moi dans l'antre au crépuscule.
Ton Ange
Elle porta la lettre à ses lèvres et reconnut le parfum de son fiancé. Il avait apparemment l'idée de lui faire une surprise. Elle décida de calmer son impatience en se préparant pour le soir. Le soleil ne se coucherait que dans trois heures mais elle comptait bien se faire la plus belle pour son futur mari.
Une fois préparée, elle se hâta de rejoindre l'antre principale. Elle était un peu en avance mais elle fut surprise de ne pas voir Erik. Il lui avait dit qu'il serait là pourtant. Elle l'appela mais personne ne lui répondit. Elle le chercha partout et découvrit sur le lit en forme de cygne une nouvelle lettre. Elle la lut rapidement :
Retrouve-moi là où ta voix s'envole
Là où les statues de pierre prennent leur envol
Retrouve-moi là où mon cœur s'est brisé
Ce soir sera tel que cela aurait dû se passer
Les toits de l'Opéra ? C'était donc là qu'il l'attendait ? Quelle surprise lui réservait-il ?
Sans plus attendre, Christine se mit en route. Elle prit la barque pour traverser la rivière souterraine. Elle se rendit dans les loges et dans les coulisses, emprunta l'escalier en colimaçon qui menait au plus haut point de l'Opéra. Elle examina le toit. Rien n'avait changé depuis ce mois d'octobre, la dernière fois où elle s'y était rendue. Pourtant, en cet instant, tout était différent : l'air était chaud, le ciel étoilé s'étendait au-dessus d'elle et la pleine lune brillait dans le firmament, les statues de chevaux ailés n'étaient pas recouvertes de neige et elle ne tremblait pas de froid mais de la joie de la vue de l'homme qui l'attendait là. Il lui tournait le dos. Le regard perdu dans la contemplation de la capitale qui s'étendait sous lui.
Elle s'approcha de lui à pas de loup et arrivée à sa hauteur, elle posa les mains sur ses yeux.
« -Qui est-ce ? demanda-t-elle .
- C'est celle pour qui je mourais. C'est celle qui a volé mon âme. C'est celle sans qui ma vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue. »
Erik se retourna et Christine posa alors ses mains sur son masque et le lui ôta. Ils s'embrassèrent un long moment…
« - Tu ne m'avais pas entendu arrivée ?
- Bien sûr que si.
- Un moment j'ai cru que le Fantôme avait perdu cette capacité presque surnaturelle à percevoir le plus infime mouvement…
- Parfois, il est bon de faire croire à l'autre que l'on a des faiblesses.
- Parce que tu n'en as aucune ? demanda-t-elle, d'un ton taquin.
- Bien sûr que si…
- Quelle est-elle alors?
- Toi."
Ils se regardèrent tendrement, puis Erik lui prit la main et l'emmena vers l'autre coin du toit où il avait préparé sa venue. Au sol, une couverture était posée et une bougie éclairée un panier empli de viande séchée, de fruits secs et d'une bouteille de vin.
Christine s'assit en même temps qu'Erik et il lui offrit un verre de vin.
« - Puis-je savoir en quel honneur tout ceci ?
- Voici, mon Ange, notre repas de fiançailles. »
Il leva son verre et ils firent tinter leurs verres.
« A nos fiançailles, dirent-ils tous les deux en cœur. »
Une fois leur repas achevé, Christine vint se caler contre lui et posa sa tête contre son épaule.
« -Jamais je n'aurai cru que des fiançailles pouvaient être si romantiques. Je t'aime, Erik, et je ne me lasserai jamais de te le dire.
- Et moi je ne me lasserai jamais de te l'entendre dire. Dès fois, j'ai l'impression que tout ceci n'est qu'un rêve et que lorsque je me réveillerais, je serais de nouveau seul dans mon antre et que toi tu serais partie pour toujours avec un autre. »
Christine fit allonger Erik sur la couverture et posa sa tête sur son torse. Elle souffla la bougie qui se trouvait près d'eux, laissant la nuit les enveloppait et les éclairait de sa clarté lunaire.
« - Si ce n'est qu'un rêve, alors je prie pour que jamais nous ne nous réveillons.
-Crois-tu, Christine, qu'il est possible de tellement vouloir quelque chose que l'esprit crée une illusion si vraie qu'on ne la distingue plus de la réalité ? J'ai peur que tout ceci ne soit pas réel…
- Si je n'étais pas réelle, tu ne sentirais pas ça, dit-elle en posant sa bouche sur la sienne. Ni ça, continua-t-elle en lui embrassant le menton. Ni ça, murmura-t-elle, lui embrassant la nuque. »
Erik laissa échapper un grognement de plaisir. A nouveau, son esprit divaguait et laissait son instinct prendre le relais. Il se mit à lui rendre ses baisers avec de plus en plus d'ardeur. Christine se plaça sous lui et lui agrippait le cou, en gémissant de plaisir. Erik lui chanta à l'oreille.
"Lying here so close to me
It's hard to fight these feelings when it feels so hard to breathe
I'm caught up in this moment, caught up in your smile
I've never opened up to anyone
So hard to hold back when I'm holding you in my arms
We don't need to rush this, let's just take it slow
(Allongé ici avec toi si près de moi
C'est difficile de combattre ces sentiments quand il est difficile de respirer
Pris dans le moment, pris dans ton sourire
Je ne m'étais jamais ouvert à quelqu'un autre
C'est si difficile de me retenir quand je te tiens dans mes bras
Nous n'avons pas besoin de précipiter ceci, allons simplement doucement)
On devrait s'arrêter, dit Erik dans un souffle, en, posant son front contre la joue de son aimée.
- Quand allons-nous nous marier ? Je crains de ne pas pouvoir attendre longtemps.
- Bientôt, lui répondit-il. Après la réouverture de l'Opéra.
- Dans trois mois ! C'est une éternité…
- C'est le temps que dure des fiançailles…
Just a kiss on your lips in the moonlight
Just a touch of the fire burning so bright
And I don't want to mess this thing up
No, I don't want to push too far
Just a shot in the dark that you just might
Be the one I've been waiting my whole life
So baby, I'm alright with just a kiss goodnight
(Juste un baiser sur tes lèvres au clair de lune
Juste un toucher dans le feu qui brûle si brillant
Et je ne veux pas gâcher cet instant
Je ne veux pas pousser plus loin
Juste un coup de feu dans la nuit pour que tu sois
Celle que j'ai attendu toute ma vie
Alors, chérie, je suis bien, juste un baiser bonne nuit)
- Erik, j'aimerai que l'aube n'arrive pas.
- Pourtant, il nous faut rentrer à présent. Les ouvriers vont bien revenir. Firmin et André mettent les bouchées doubles pour être dans les temps et que l'Opéra ouvre au plus vite. »
Christine poussa un soupir.
« Mais n'oublie pas qu'au plus vite les travaux seront finis, au plus vite nous nous marierons, dit-il en souriant. Viens avant de rentrer, j'ai une dernière surprise pour toi. »
Il l'emmena jusqu'à la statue de l'ange sur laquelle il avait grimpé, en ce mois d'octobre, maudissant pour toujours Raoul et Christine. Il l'aida à poser ses pieds sur la statue de pierre.
« - Erik ,que me fais-tu faire ? demanda-t-elle un peu inquiète. J'ai le vertige…
- Tu verras, ça en vaut la peine. »
Il la tenait fermement par la taille. Elle s'agrippa aux ailes de l'ange, les jambes tremblantes. Derrière elle, il la soutenait et posa sa tête dans le creux de son épaule.
« Regarde au loin, lui murmura-t-il. »
Elle avait, depuis le début, les yeux fixés sur le granit. Mais sachant que son fiancé était là pour elle, elle prit confiance en elle et leva enfin son regard vers la Ville-Lumière. Devant eux, la capitale s'étendait, illuminant l'obscurité. Paris était à leurs pieds.
« - C'est… c'est magnifique, réussit-elle à dire.
- C'est chez nous, Christine. Tant que nous serons ensemble, il n'y a pas lieu de partir d'ici. Paris ne pourrait se passer de toi."
Christine tourna alors légèrement sa tête et l'embrassa. Cependant, son pied glissa sur sa robe et Erik la rattrapa.
« Il est vrai que tu es plus à l'aise, lorsque tu as tes pieds sur un sol stable. »
Ils rirent tous deux et il la ramena vers l'antre, en la serrant contre lui.
I know that if we give this a little time
It'll only bring us closer to the love we wanna find
It's never felt so real, it's never felt so right
Just a kiss on your lips in the moonlight
Just a touch of the fire burning so bright
And I don't want to mess this thing up
No, I don't want to push too far
Just a shot in the dark that you just might
Be the one I've been waiting my whole life
So baby, I'm alright with just a kiss goodnight
(Je sais que si nous nous donnons un peu de temps
Cela va simplement nous rapprocher de l'amour que nous voulons trouver
Ça n'a jamais été aussi vrai, ça n'a jamais été aussi bien.
Juste un baiser sur tes lèvres au clair de lune
Juste un toucher dans le feu qui brûle si brillant
Et je ne veux pas gâcher cet instant
Je ne veux pas pousser plus loin
Juste un coup de feu dans la nuit pour que tu sois
Celle que j'ai attendu toute ma vie
Alors, chérie, je suis bien, juste un baiser bonne nuit) »
Une fois devant la porte de la chambre de Christine, Erik lui souhaita « bonne nuit ». Celle-ci le retint, alors qu'il était déjà prêt à partir :
No, I don't want to say goodnight
I know it's time to leave
But you'll be in my dreams
Tonight, tonight, tonight
Just a kiss on your lips in the moonlight
Just a touch of the fire burning so bright
And I don't want to mess this thing up
No, I don't want to push too far
Just a shot in the dark that you just might
Be the one I've been waiting my whole life
So baby, I'm alright
Oh let's do this right with just a kiss goodnight
With a kiss goodnight…
(Non ,je ne veux pas te dire bonne nuit
Je sais qu'il est temps de se quitter mais tu seras dans mes rêves
Ce soir, ce soir, ce soirJuste un baiser sur tes lèvres au clair de lune
Juste un toucher dans le feu qui brûle si brillant
Et je ne veux pas gâcher cet instant
Je ne veux pas pousser plus loin
Juste un coup de feu dans la nuit pour que tu sois
Celui que j'ai attendu toute ma vie
Alors, chéri, je suis bien,
Oh faisons correctement ceci, avec juste un baiser bonne nuit
Avec un baiser bonne nuit…) »
Christine prit la main d'Erik et le força à entrer dans sa chambre.
« - Que fais-tu ? Lui demanda-t-il, nerveux. Tu viens de me dire que tu étais prête à attendre notre mariage pour…
- SShhhtt, je veux juste m'endormir avec mon fiancé, c'est tout. »
Elle lui ôta sa veste qu'elle déposa sur le rebord d'une chaise.
« - Christine, je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je n'ai jamais dormi avec…
- Quelqu'un ? Moi non plus. Me fais-tu confiance ? »
Erik hocha légèrement la tête pour acquiescer.
« Alors, viens, lui dit-elle, déjà allongée sur le lit, en lui tendant la main pour l'inviter à venir près d'elle. »
Il se plia alors à sa volonté. Il retira ses chaussures et s'allongea près d'elle et l'enlaça tendrement. Elle l'embrassa tendrement :
« Juste un baiser, bonne nuit. »
Il soupira :
« Bonne nuit, mon Ange, lui dit-il. »
Christine ferma les yeux. Dormir avec Erik cette nuit lui parut naturel. Elle avait besoin de lui pour envisager plus sereinement la rencontre du lendemain avec Raoul. Car au fond d'elle-même, elle ne pouvait taire ce pressentiment qui lui disait qu'un grand malheur planait au-dessus de leurs têtes.
Disclaimers : La chanson 'Just a kiss' est chantée par le groupe Lady Antebellum. Elle leur appartient intégralement.
Eh oui j'avais envie d'un chapitre plein de romantisme et de grands sentiments ! Le prochain promet pleins de surprises. Alors faites chauffer vos claviers et à vos reviews !
PS : J'ai commandé sur Internet le DVD du Phantom the 25th anniversary ! Rendez-vous sur le forum pour avoir vos avis. Dès que je l'aurai visionné, je créerai une page sur le forum.
