Titre : Le Cinéphile (Ou « Mon Cinéphile » selon la continuité de la fanfiction )
Raiting : M. ( pour le moment )
Univers: Unknown Movies.
Pairing : Elias (OCC) X Viktor : Eltor (Cc Issil)
Chapitre : 13.
Résumé :
Je crois qu'il est grand temps de vous raconter une histoire, l'histoire de ma rencontre avec cet homme, celle qui a tout changé, et celle qui a sauvée ma vie. Fanfiction basée sur l'univers de la web-série Unknown Movies crée par Inthepanda, présence d'un personnage OOC et du tueur, bonne lecture ! -Pendule, anciennement Chiyuki-Chan..
Attention :
Si cette fanfiction dérange Inthepanda, je suis prête à la retirer de suite.
Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit ici m'appartient et que si quelqu'un désire l'utiliser, merci de venir me le demander en privé, je ne mord pas, promis ! -Pendule 'anciennement Chiyuki-Chan.
Yop !
Voici le chapitre 11, je m'y suis remis le plus vite possible, j'avais vraiment envie d'écrire la suite :
La partie Réponse au reviews :
Isil-gawien: Coucou ! Vive les coucou X) Pauvre commissaire :3 Merci ^^ Oui tout le monde le sait, sauf une certaine personne X) Alors ne fait pour la petite explication, J'écris souvent mes chapitres sur le coup (oui ça ne veut rien dire) et je pense à des éléments quand je n'écris pas, le problème c'est que bah bien souvent j'oublie de retranscrire ces éléments en question X) Et du coup je voulais faire en sorte qu'en mourant, le commissaire prononce une phrase comme « je suis désolé Elias » Et que Viktor l'entende mais en fasse abstraction, croyant à une illusion auditive (je ne sais pas si ça existe mais bon on va dire que maintenant oui X) ) Et qu'en voyant la réaction face au sang du commissaire sur sa chemise, (parce que Eli' a déjà vu du sang, ce n'est donc pas ça qui le fasse hurler), Viktor fasse le liens, en rajoutant les éléments du genre « oui mon père il est en vie mais pas présent » ou « il est très pris par son boulot », voili-voilou X) J'espère que cette explication t'a un petit peu plus convaincue :3 Oui c'est ça, avec sa femme X) Oui ça aurait légèrement casser le dramatique de la scène, mais ça aurait été drôle X) (Oui je te comprends X) ) L'amour vaincra, c'est sûr, mais ça dependra des circonstances ;) Alors sincérement pour la suite de l'histoire, ça risque d'être chaotique, d'ailleurs tu va pouvoir voir dans ce chapitre ce que je fais de Gydias X) Hum briser des vies pour le plaisir, pourquoi pas ;) ça dépendra de mon humeur :3 Je vais essayer de faire un truc pour Max, parce que sincèrement j'aime vraiment ce personnage, c'est le plus attachant. Merci ^^ Ho non pas du tout, j'adore lire tes reviews super constructives, c'est vachement sympa (d'ailleurs ma réponse aussi est grande X) ) OwO Câlin en retard X) ! Noooonnn pas mon Eltor, je veux bien te les laisser une soiré ou deux, mais c'est tout, pas une minute de plus
Miki Aren la reine du monde: OUIIIIIIII JE SAIS JE SUIS (UN TOUT PETIT PEU ) DÉSOLÉE. MAIS MOI AUSSI JE T'AIMMEEUUUUUUUHHHHHHHHH. Normalement moi aussi je vais à la Japan *~* X) Bon ben au moins je sais que les loutres n'en ont pas beaucoup. Moi aussi je t'aime de tout mon cœur ma mademoiselle Loutre reine du monde :3 BISOUUUSSS.
PS : Oui X)
Anko Angel: Yosh :3 ! Merciiiiii. Oui RT si c'est triste, mais fallait qu'il meure, ShiShiSHi :3 OwO Merci La jeune fille sur le banc... :3 Elle est déjà apparue, et peut-être qu'elle reviendra, qui sait ;) ?! Héhé, merci d'une fille qui regarde un live d'Antoine Daniel sur facebook X)
PS : Oh que oui, avec Anae, Nawel et Arthur aussi :3 Bézooooossssss ;)
Semblables.
Je me rappelle du départ.
Ce moment où tout à changé.
Bon, nous ne pouvions pas dire que notre vie était monotone, et qu'elle était vide de tout changement.
Non, loin de là, mais cette fois si, nous n'étions plus recherchés.
Enfin, par mon Père, en tout cas.
Je me suis finalement calmé, non sans difficulté je dois dire.
Je ne m'attendais pas à ressentir tant de choses, ma réaction fut des plus... Inattendues.
Lorsque je me suis réveillé, dans cette chambre trop vide, les larmes coulaient encore le long de mes joues.
C'était comme instinctif.
Je dois avouer que j'ai eu peur quand je me suis levé en ne voyant pas Viktor à côté.
J'ai commencé à regretter amèrement quand je ne l'ai pas vu dormir sur le canapé.
Alors j'ai attendu.
Après un temps, parce qu'il fallait bien que cela s'arrête à un moment, je n'ai plus pleuré.
J'attendais Viktor, de plus en plus stressé.
Et s'il ne revenait pas ? Qu'est-ce que je ferai ?
Parce que là, j'aurais réellement tout perdu.
Mais finalement il est revenu, en pleine nuit.
En toute nonchalance, il a ouvert la porte, balancé les clés sur la table.
Il s'est étiré, a retiré sa veste, et s'est frotté les cheveux.
Tout ça en baillant, d'une grâce sans faille.
Quand il a ré-ouvert les yeux devant moi, il a été quelque-peu stoppé dans son élan.
Je lui ai littéralement volé sa joie, je crois même.
Et je me souviens tellement bien de notre discussion ridicule.
« Ben Elias, qu'est-ce que tu fais là ? »
« Rien »
« Tu m'attendais ? »
« Non »
«Attend, tu pensais quand même pas que je n'allais pas revenir ? »
« Absolument pas »
« Alors tu peux m'expliquer pourquoi tu pleure ? »
« Parce que le toit fuit »
« Mais il ne pleut pas dehors »
« Maintenant si. »
Il m'a serré dans ses bras.
« T'es vraiment con »
« C'est celui qui le dit qu'il y est »
Mais après tout ce temps je n'avais plus sommeil, et Viktor non plus.
Alors on a mis de la musique.
Chanson : Mr Will- La valse des immatures – Soundcloud.
C'était curieux comme sensation.
Mais je crois qu'après tout ce temps, je me suis enfin sentit... En paix.
En paix avec moi même,
En paix avec mes souvenirs, mon passé,
En paix avec ma famille,
En paix avec... Moi même.
Alors je me suis mis à danser.
Me rapprochant de Viktor, de plus en plus.
Et on riait à n'en plus finir.
On se tenait les côtes,
Ivres de cette joie aussi soudaine qu'inattendue.
C'était troublant.
Par la fenêtre, les lampadaires brillaient d'un étrange éclat.
Les cheveux de Viktor bravant la gravité, une fois de plus.
Je m'amusais à les lui ébouriffer plus encore.
Ses yeux scintillaient, me scindant plus qu'ils ne l'avaient jamais fait.
Je sentais ses mains sur ma taille.
Me serrant le plus fort possible.
Et son sourire,
Son sourire jusqu'aux oreilles,
Et son rire,
Un rire fort, grave, et pourtant si enfantin.
Comme si chacun de ses rires étaient l'un de ceux qu'il n'avait pu vivre, enfant.
Il m'a entraîné dans une sorte de valse, une valse endiablée.
Mais je ne savais toujours pas danser.
Ça m'a rappelé la fois chez moi.
Nous nous étions bien amusés.
Mais cette fois-ci, c'était différent.
Il y avait quelque chose en moins, et quelque chose en plus.
Je ne savais pas comment l'expliquer,
et je ne le sais toujours pas.
C'est dur à dire, mais... La mort de mon père ma libéré.
Je crois que je me ressentais redevable envers lui.
Comme si j'avais promis à maman de veiller sur lui.
Et Viktor m'aurait enlevé ce fardeau.
Mais je ne suis sur de rien.
Cette soirée là, il n'a pas fumé.
Ça m'a marqué parce qu'à part lors des émissions, il fumait presque tout le temps.
Apparemment, de ce que j'avais cru comprendre, il essayait de se calmer niveau clope.
Quand on s'est couché, je n'avais plus envie de pleurer.
Je me suis promis de ne plus jamais pleurer.
Je me suis dit que je ferais de mon mieux pour tenir.
Finalement, après une discussion, nous avons décidé de quitter l'homme nous accompagnant en bonne entente.
Viktor lui a bien fait comprendre que si un jour il avait des problèmes, il pourrait toujours venir nous trouver, et que nous serions là.
C'était une pensée réciproque apparemment.
Avant de partir, l'homme m'a ébouriffé les cheveux, sa main sur mon épaule restant plus qu'à l'accoutumée.
Je lui rappelait mon père, et quelque chose en lui restait douloureux.
Je ne pense pas qu'il ait regretté son geste, non, loin de là, mais il y avait quelque chose en lui qui, un jour, a aimé mon père.
Donc vous affirmez que « L'homme » était un proche de votre père.
En effet, il ne nous aurait servit à rien dans le cas contraire.
Et puis nous avons déjà parlé à ce sujet, inutile de s'étaler encore plus qu'il ne le faut.
C'est certain.
Après cet au revoir, chose rare parce qu'on ne peux pas vraiment dire que Viktor les préférait aux adieu, tout est allé plutôt vite.
Nous sommes montés dans la saxo.
Et c'est comme si quelque chose changeait.
Mais je vous l'ai déjà expliqué.
En effet, ne tardons pas.
Cette limite de temps m'agace de plus en plus, vous le savez ?
Je le sais, et j'en suis navré, mais nous n'avons que 18 jours, pas un de plus.
Bien... Et bien continuons.
Je n'attend que cela.
C'était beau comme sensation.
D'être dans la voiture, seul avec Viktor, sans personnes à nos trousses.
Je ne me suis jamais sentit aussi bien qu'à cet instant.
Mais je crois le dire à chaque instant, n'est-ce pas ?
J'en suis navré, mais chaque moments passés seuls avec Viktor sont des plus merveilleux.
Que c'est niais.
C'est cela que vous aimeriez que je dise, n'est-ce pas ?
Où bien cela vous dégoûte-il ?
Pourquoi cette pique ?
Je ne sais pas, désolé, je suis tendu en ce moment, c'est sûrement parce que ça approche.
Ne vous inquiétez pas, je comprends très bien.
Merci.
Bien, où en étais-je... ? j-j'ai du mal aujourd'hui.
Le départ en saxo.
Hum, oui c'est vrai !
Nous ne sommes pas allé bien loin à vrai dire.
Dans un cinéma assez... Particulier.
Oui, le cinéma où nous nous sommes rencontré.
On est arrivé une demie-heure avant le début de la séance.
Viktor s'est arrangé avec la fille de l'accueil, c'était son cinéma, son frère le projectionniste serais okey pour nous laisser faire.
Dans l'ombre, malgré le mal apparent que Viktor faisait, nous n'étions pas seul.
Au bout d'une vingtaines de minutes à attendre, un homme seul est entré.
Il avait clairement la tête du type qui venait de perdre quelque chose.
Et lui, ça avait l'air d'être beaucoup.
Je reconnaissais ce visage.
Je l'avais porté, un jour.
Le plan était simple.
Viktor, assis derrière lui, devait faire en sorte qu'il se lève afin que je puisse attirer son attention pour qu'il le neutralise.
J'aurais bien aimé être à la place de Viktor, ça aurait été marrant, mais j'avais vraiment pas la carrure pour retenir un homme adulte sans bouger.
C'est qu'il faisait bien le voisin chiant, le Vik', parce qu'au bout de deux minutes à peine, le type s'est levé.
Alors j'ai fais ma petite entrée classe.
Ce qui est bien quand on est la nymphe du metteur en scène, on récupère toujours les beaux rôles et les jolies répliques.
Et celle-ci était des plus stylés.
« Putain ! Même ça j'peux pas ?! Regarder un film de merde pour m'vider la tête, c'est possible ou pas ? C'est possible !? »
« Je ne crois pas non... »
« Vous êtes qui vous ? »
« On aime pas trop les films de merde par chez nous »
« Quoi ? De quoi vous parlez ? »
Il n'a absolument rien compris à ce qu'il s'est passé.
Et en moins de temps qu'il n'en faut pour dire le mot « Radio », il s'est retrouvé bâillonné par Viktor.
Au début, il se débattait.
Et puis après quelques secondes, le chloroforme a fait effet.
On est sortit par la porte d'entrée, aucun risque que quelqu'un nous voit, il n'y avait personne.
En passant, j'ai fais un petit geste de la main à la caissière.
Je me suis demandé si nous la reverrions un jour, si nous aurions a nouveau besoin de ses service.
Probablement pas, il fallait innover si nous ne voulions pas nous faire chopper.
Être plus rapide qu'eux.
On a pris la voiture pour s'arrêter sur une sorte d'aire d'autoroute.
Se servant des phares pour éclairer, le vieux lampadaire sous lequel nous étions postés n'éclairant pas vraiment.
Il avait fait son temps et ne servait plus à rien.
Comme l'homme assis par terre à nos pieds.
Il grelottait, d'ailleurs.
Comme moi.
J'ai rejoins Viktor après avoir installé la caméra.
C'était particulier d'être enfin devant la caméra, de ne plus être dans l'ombre.
D'être au côté de Viktor, de ne plus avoir besoin de me cacher.
Une étrange sensation.
Au début, je dois bien avoué que j'étais comme un gosse.
C'était tout nouveau pour moi.
Mais après un petit temps, je m'y suis habitué.
J'ai laissé Vik' parler, l'observant.
À ce moment, je me suis dit que j'avais de la chance d'être tombé sur lui.
C'était tout con comme raisonnement et niais.
Mais sans parler du fait qu'il m'ait sauvé, Viktor avait quelque chose en lui de particulier.
Viktor était sûr de lui, ne doutait de rien, et savait beaucoup de chose.
Sous un certain sens, j'étais jaloux de lui.
Jaloux de l'aisance avec laquelle il tuait ses victimes.
Sans hésitation, sans aucune once de pitié.
Sans remords, sans problèmes.
Ho, je pourrais en citer encore beaucoup de synonymes de ce genre, mais je crois que vous avez compris le message.
J'avais envie de lui montrer que moi aussi je pouvais.
Moi aussi je pouvais tuer.
« Après tout, si le cinéma était un truc ultra-conventionnel, on s''ferait souvent chier,
Allez, salut à tous. »
Viktor finissait sa chronique, et une étrange envie montait en moi.
Je l'avais souvent vu faire.
J'avais vu dans ses yeux cette lueur folle.
Presque sauvage.
« Sur ce c'était Unknown Movies... »
Je n'écoutais plus vraiment,
après tout, je connaissais la rengaine par cœur.
J'ai frappé l'homme à la tête.
Le coup est partit tout seul, à vrai dire.
J'en mourrais d'envie.
Alors quand il est tombé au sol, lourdement, je me suis laissé aller.
Un, deux, trois, quatre coups de pieds, je ne comptais plus.
Je me suis laissé tomber au sol, me tenant la tête.
Je le frappais du poing sans retenue,
C'était tellement bon.
Toute cette frustration, cette haine, cette douleur, tout se libérait.
Je m'abandonnais, littéralement.
C'était fou.
Incroyable.
Le sang coulais le long de mes joues, décorant mes doigt de touches éparses écarlates.
Je hurlais, en même temps.
Je me fichais de tout.
Viktor derrière moi ne disait rien.
Il est resté bouge-bée je crois.
Le temps comme suspendu.
J'ai relevé la tête en arrière, haletant,
l'air emplissant mes poumons,
comme s'il avait disparu sous le coup de l'émotion.
Contemplant le corps sans vie sous moi.
Je me suis relevé, ma poitrine se soulevant toujours de façons irrégulière.
Je me suis tourné vers Viktor.
C'était comme si un changement s'était produit en moi.
Je me sentais plus... Proche de lui.
Moins différent.
Toujours bien sûr mais... J'avais pu expérimenter ce que lui avait pu ressentir des dizaines de fois.
Je me sentais étrangement bien.
Apaisé, mes yeux ont plongés das ceux de Viktor.
« T'a vu, maintenant on est pareil »
Il paraissait... Affolé, choqué...
Aujourd'hui encore je ne saurais la définir.
Quelque part, ça m'a fait mal de le voir me regarder ainsi.
Il s'est approché de moi, calmement.
Il m'a enlacé, me recouvrant totalement de ses bras.
Je souriais.
Ne réalisant pas réellement ce que je venais de faire.
Sa main sur mon crâne et son visage niché dans mes cheveux m'a quelque-peu ramenée sur terre.
Et puis j'ai entendu sa voix, faible.
« J'suis désolé, j'suis désolé, j'suis désolé, j'suis désolé...»
Je ne comprenais pas vraiment pourquoi il réagissait comme ça.
Mais le ton de sa voix m'a attristé.
« Ben Viktor... Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai fais quelque chose de mal... ? »
Il a relevé la tête vivement, m'observant à la lueur du lampadaire.
« Putain , je savais que c'était pas une bonne idée, j'suis désolé Elias, tellement désolé »
Il me serrait toujours fort, mais après un temps, il s'est tourné vers la voiture.
« Allez viens, on y va »
« Ouai »
J'avais franchi un cap.
Et n'en déplaise à Viktor, je m'étais rapproché de lui.
Oui, dans cet voiture, à cet instant, j'ai réalisé l'ampleur de mon geste.
Et je devrais vivre avec, pour le meilleur, et pour le pire.
Ce soir,
j'ai tué un homme.
… … …
Fini ~
Alors, ça vous a plu :3 ?
Je dois avouer que je ne savais pas vraiment quel rôle donner à Elias ici et que faire de l'assistant, alors les résolutions vont être de plus en plus douteuses X)
Sinon vous ça va ? Vous êtes quand en vacance ?
Je vous fait des bisous, et je vous promets de me mettre au chapitre 14 le plus vite possible, mais la saison 2 risque d'être plus dure et les chapitres plus espacés que précédemment :3
Je vous fait des bisous de l'espace,
désolée Anko, j'ai réussi à caser des cookies dans ce chapitre, RT.
Je vous fait des bisous, et des câlins,
tout pleins d'amour sur vous,
et à très vite ;) !
PS : N'hésitez pas à laisser des reviews, même un « lu » fait plaisir X)
Allez je vous laisse !
- Pendule.
30/01/2016.
