Encore merci pour toutes vos reviews ^^

Pour les reviewer enregistrés : je vous ai répondu directement, comme d'habitude ;)

Pour les non-enregistrés : enregistrez-vous et je pourrais vous répondre personnellement ;)

Ce chapitre a été un peu long à mettre en place, mais le voilà enfin ^^

Attention Lemon : éh oui, ça explique pourquoi j'ai mis du temps...

J'espère qu'il vous plaira, car moi jje l'aime beaucoup ^^

PENSEZ AUX REVIEWS svp

je vous retrouve en bas.


- Chapitre 13 – Plus jamais sans toi.

Pov Alice

- D'accord. Ça ne t'embête pas ? dit-elle, à l'attention d'Edward.

Je savais déjà qu'il ne refuserait pas, ce qu'il vit sûrement dans ma tête car il me lança un rapide coup d'œil avant de sourire.

-Non mon amour, vas-y. Après tout, tu ne m'appartiens pas, rigola-t-il

J'entrainai alors ma meilleure amie dans l'escalier menant au premier étage et nous entrâmes dans ma chambre.

-Je sais que tu as beaucoup de questions à me poser, lui dis-je en m'asseyant en tailleur, sur mon lit. Je te promets d'y répondre, si je suis en mesure de le faire.

-Tu as plutôt intérêt ! s'exclama-t-elle, en s'installant en face de moi. Pour commencer, tu peux m'expliquer cela, me dit-elle ensuite, en me tendant l'enveloppe que je lui avais laissée sur le pas de la porte.

Je la pris et sortis le carton où j'avais griffonné quelques mots.

Bella,

Edward T'attends à la clairière.

-Mon cadeau de bienvenue ne t'a pas plu ? fis-je, feignant un air outré.

-Si bien sûr… mais Edward n'avait pas l'air au courant que je devais le rejoindre.

-Bien sûr que non ! Cela n'a d'ailleurs pas été facile à mettre en place.

-Vas-y, raconte-moi, s'empressa-t-elle de dire.

-Comme je te surveillais régulièrement à cause de Victoria, j'ai vu que Brynn allait provoquer ton retour. Par contre, je n'arrivais pas à voir clairement vos retrouvailles, à cause d'Edward qui était complètement perdu et incapable de savoir ce qu'il voulait faire. Il a failli aller te chercher, tu sais. Heureusement que tu as cru Brynn tout de suite et que tu es arrivée rapidement.

-C'est toi qui lui as dit d'aller à la clairière ?

-Oui. Lorsque j'ai vu ton retour, j'ai mis mon plan en place. J'ai d'abord demandé à tout le monde de partir de la villa, c'était la partie facile du plan. Ensuite, il fallait que je fasse sortir Edward de sa chambre, et cela s'annonçait beaucoup plus ardu.

-Comment as-tu fait alors ? Je sais qu'il peut-être très buté parfois, fit-elle en souriant.

-Oui, c'est certain, rigolai-je avant de poursuivre. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas chassé, donc j'en ai profité.

[Flashback]

-Edward, tu devrais sortir un peu… Arrête d'attendre un coup de fil qui ne viendra pas, soupirai-je. Bella va revenir… d'ici peu.

-Alors dis-moi l'heure exacte, grogna-t-il, le regard noir. Tu nous feras gagner du temps à tous les deux.

-Tu n'es vraiment pas drôle, tu sais, le réprimandai-je. Tu as vu tes yeux ? Franchement tu fais peur, depuis combien de semaines ne t'es-tu pas nourri, hein ? Ta soif te rend vraiment de mauvaise humeur… Ce n'est pas l'idéal pour des retrouvailles… enfin moi ce que j'en dis.

A ce moment, je pensais brièvement à une image d'une de me récentes visions – Edward et Bella, dans les bras l'un de l'autre – tout en faisant mine de quitter la pièce. Sa réaction ne se fit pas attendre, et je ne pus réprimer un sourire de contentement, qu'il ne vit pas.

-Alice, attends !

Je me retournai alors pour lui faire face. Il me scrutait, les sourcils froncés, essayant de sonder mon esprit, mais il ne vit rien de plus que l'image que je voulais bien lui montrer.

-Ah zut… tu as gagné, s'avoua-t-il vaincu. Que veux-tu faire ?

-Aller chasser, bien sûr ! répondis-je toute guillerette.

-Hum… tu n'as pas tort. C'est vrai que j'en ai besoin, admit-il enfin, portant sa main à sa gorge. Tu es vraiment sûre qu'elle va revenir ?

-Oui, je peux te le promettre… bientôt… c'est juste une histoire de jours.

-Allons-y alors.

Je descendis l'escalier, mon frère sur mes talons et nous sortîmes rapidement pour nous diriger vers les bois.

-Au fait, où est le reste de la famille ? Pourquoi n'es-tu pas avec Jazz ?

-Tu sortirais de ta chambre de temps en temps, tu t'apercevrais que tu as une famille mon cher, le grondai-je. Jazz et Emmett sont partis chasser, Rosalie et Esmée sont en ville pour faire des achats et Carlisle a été appelé à l'hôpital pour une urgence.

-Ah…d'accord. Et je suppose, que tu es restée pour me surveiller, fit-il esquissant un sourire.

Je m'arrangeai pour nous rapprocher le plus possible de la clairière. La chance fut de mon côté car nous débusquâmes un groupe de cerfs, non loin de mon objectif. Après s'être rassasié, Edward parut tout de suite de meilleure humeur.

-On rentre ? me demanda-t-il.

-Oui si tu veux.

Il me suivit sans poser de questions et nous débouchâmes finalement sur la clairière. Là, il stoppa net.

-Edward ? Qu'est-ce qui se passe ? demandai-je faussement inquiète.

-Cet endroit… il me rappelle… tant de choses.

Il se laissa tomber à genoux et couvrit son visage de ses mains.

-Tu veux que… je te laisse seul un moment ?

Il releva la tête et me regarda, le regard mélancolique.

-Oui, je veux bien… merci sœurette.

-Je rentre alors… ne tarde pas trop, lançai-je en me remettant à courir.

Le timing était serré, je n'avais pas de temps à perdre. J'arrivais rapidement à la maison et pris quelques secondes pour me concentrer.

-Elle arrive dans… cinq minutes…Je dois faire vite, pensai-je pour moi-même.

Je filai rapidement dans le bureau d'Esmée, pour trouver une enveloppe et un support pour écrire quelques mots à Bella. Une fois terminé, je m'empressai de sortir de la maison et de glisser mon mot sous la porte, de telle sorte qu'elle ne le rate pas.

[Fin du Flashback]

-J'ai eu juste le temps de m'éloigner pour me cacher, que tu arrivais. Le timing était vraiment parfait, terminai-je fière de moi.

-Je ne m'étais pas trompée alors, dit-elle, tu étais bien là.

-Oui et je t'ai entendue. Tu n'avais pas à me remercier, affirmai-je avec un clin d'œil. Je ne vais pas te demander si vos retrouvailles se sont bien passées… j'en ai eu un bref résumé en image, si je puis dire, mais j'aimerais bien avoir tes impressions quand même… C'était comment, lui demandai-je, en sautillant presque sur mon lit.

-Espèce d'obsédée ! rigola-t-elle. Tu es bien curieuse.

Elle ne rajouta rien, ce qui provoqua ma bouderie, que je savais irrésistible. Elle éclata de rire et je ne pus m'empêcher de me joindre à elle.

-C'était MA-GI-QUE ! Je ne pouvais pas rêver mieux pour une première fois… il a été…

-Euh stop… s'il te plait… épargne-moi les détails dégoutants, quand même… il s'agit de mon frère là.

Nouveau fou rire.

-J'ai eu du mal à croire que c'était sa première fois aussi, reprit-elle, une fois son fou rire calmé. Je m'en veux vraiment d'avoir douté de lui… de son amour.

-C'est normal tu sais, l'éternité est une chose difficile à appréhender pour un humain… et pour un vampire nouveau-né. Je peux t'assurer qu'Edward t'a attendu toute sa vie, vous étiez destinés l'un à l'autre, en quelque sorte.

-Oui, je le sais maintenant. Merci encore Alice, me dit-elle doucement, en me serrant dans ses bras.

-Oh mais c'est rien. Je dois même plutôt te présenter mes excuses, pour vous avoir faits souffrir tous les deux. Je savais et je n'ai rien fait… je t'ai laissée partir.

-Comment ça. Explique-toi ?

-Tu te rappelles, le jour de ton départ…

-Oui.

-Au moment, où tu as pris la décision de partir, j'ai eu une vision…

-Oh ! Le vase…

-Oui, le vase. Cette vision était si claire que je n'ai pas pu t'empêcher de partir, c'était ta décision et…

-Ne t'en fais pas, Alice, je comprends.

-À ce moment là, j'ai vu ta rencontre avec Brynn et tes retrouvailles avec Edward, même si ce dernier point était plus flou que le reste. Donc j'ai décidé que cela serait positif pour toi. J'espère que j'ai bien fait. Tu ne m'en veux pas, c'est vrai ? J'aurais pu vous épargner ça à tous les deux, mais tu n'aurais pas connu Brynn…

-Non, je ne t'en veux pas et… tu es toujours ma meilleure amie au fait. Cela ne change rien.

-Tu comprends mieux ma question maintenant, hein ?

-Oui… Je crois qu'on a finit, fit-elle en soupirant. Tu m'as manqué, tu sais. Vraiment.

-Toi aussi Bella. Viens par là.

Nous restâmes dans les bras l'une de l'autre pendant presque une minute puis décidâmes de redescendre, rejoindre les autres.

Pov Edward

Je regardai Bella et Alice monter à l'étage, puis rejoignis mes frères sur le canapé du salon. Une fois assis, Emmett se tourna vers moi et me dévisagea, un grand sourire idiot sur les lèvres.

-Quoi ! m'exclamai-je au bout d'un moment.

-Alors frangin, comment c'était ces retrouvailles ? Après quatre mois de séparation… j'imagine que cela a du être chaud, non ? gloussa-t-il, fier de lui.

-On peut dire ça… oui, répondis-je distraitement, en repensant à nos galipettes dans les bois.

-Non, c'est pas vrai… J'y crois pas…

Au moment même où il pensa sa phrase, mon sourire s'effaça et je compris mon erreur. Il n'allait pas me lâcher maintenant.

-Edward… mon p'tit Ed… Vous l'avez fait hein ? Ça y est, Edward Cullen est un homme, un vrai, pouffa-t-il, tout en abattant sa main sur mon épaule.

-Merci Emmett, fis-je en essayant de garder mon calme, maintenant toute la famille est au courant.

Je pouvais entendre les pensées –ravies- de mes parents ainsi que celles –moqueuses- de Rosalie.

-J'espère que tu as pris ton pied, au moins, parce que Bella…

-EMMETT ! grognai-je alors. Garde tes pensées salaces pour toi, s'il te plait.

Il éclata de rire, ne me prenant pas du tout au sérieux.

-Oh c'est bon… Monsieur est susceptible… Ça n'a pas du être si terrible alors, pensa-t-il.

Ce fut la pensée de trop et pour me venger, je lui flanquai une claque magistrale derrière la tête.

-Aïe, geignit-il en se frottant l'occiput.

-Cela t'apprendra à réfléchir avant de penser n'importe quoi, répliquai-je.

J'oubliai rapidement Emmett lorsque les pensées d'Alice retinrent mon attention.

-Je comprends mieux maintenant, pensai-je à voix haute. Que vous a dit Alice, pour vous virer de la maison ? demandai-je à mes frères.

-Oh, simplement que Bella revenait et qu'il fallait qu'elle trouve la maison vide en arrivant. C'est tout, m'informa Jasper avec un sourire.

-J'avoue que je ne l'avais pas vue venir sur ce coup là !

Je suivis le reste de la conversation entre Bella et ma sœur, avec intérêt. Je comprenais enfin pourquoi Alice avait laissé son amie partir. Elle avait été très maline et s'était bien jouée de moi. Elles finirent par descendre, je sautai alors du canapé pour rejoindre mon amour.

-Excuses acceptées, dis-je simplement à ma sœur en passant à côté d'elle.

-Arrête d'écouter aux portes ! fit-elle avant de me tirer la langue et de courir vers Jasper pour lui sauter dessus.

Je l'ignorai et me concentrai sur Bella. Elle était radieuse et me souriait amoureusement.

-Que veux-tu faire ? lui soufflai-je à l'oreille. Veux-tu aller faire un tour dehors ?

Elle sembla réfléchir –saleté de don incomplet- tout en continuant à vriller son regard doré au mien.

-Non… je préfèrerais monter dans notre chambre pour passer un moment tranquille avec toi, en écoutant de la musique par exemple.

Je pris son menton et amenai ses lèvres aux miennes pour y déposer un tendre baiser avant de lui répondre.

-Ok, montons alors.

Je passai alors subitement mon bras derrière ses genoux pour la porter. Elle se laissa faire mais afficha un air surpris.

-Nous ne somme pas mariés, que je sache ! s'écria-t-elle, taquine.

-Non… pas encore, répondis-je en entrant dans son jeu. J'ai bien le droit de m'entraîner pour être au top le moment venu, non ?

-Tu… tu comptes vraiment… Non, Edward, tu rigoles là ? Je suis peut-être un vampire, mais le mariage…. J'y suis toujours autant allergique, si tu vois ce que je veux dire.

-Toi, tu es vraiment bizarre, marmonnai-je perplexe, tout en montant l'escalier. Tu étais pressée de devenir un mons… un vampire, mais tu as peur de te marier…

-Je n'ai pas peur… c'est juste que…

-Ne t'en fais pas, la rassurai-je, pour couper court à son inquiétude, ce n'était pas dans mes intentions. Pour l'instant… pensai-je ensuite. Tu savais que nous avions déjà organisé plusieurs fois le mariage d'Emmett et Rose ?

-Ah non ! Je suppose qu'Alice s'en est donnée à cœur joie à chaque fois, plaisanta-t-elle.

Je lui souris et la déposai doucement sur notre lit. Elle garda mon cou prisonnier de ses bras et me fit basculer sur elle pour m'embrasser.

-Que veux-tu écouter ? demandai-je, une fois que nos lèvres se furent éloignées.

-À ton avis ? Essaye de lire dans mes pensées ! me nargua-t-elle.

-Bella… ce n'est pas drôle, c'est déjà assez frustrant. Debussy, ça te va ?

-Ouiiii ! Tu vois, tu peux lire dans ma tête en fait, rigola-t-elle.

-Ah ah ! Très drôle mon ange, fis-je, en lui adressant mon sourire en coin qu'elle affectionnait.

Je mis donc mon lecteur en marche et la rejoignis sur le lit. Elle s'était allongée sur le côté, en appui sur un coude, dans une position, comment dire… assez suggestive. Elle paraissait d'humeur… coquine tout à coup.

- À quoi penses-tu ? lui demandai-je, curieux mais également frustré de ne pas connaître son état d'esprit.

Elle ancra ses yeux dans les miens et me sourit, tout en posant sa main sur ma joue. Ce contact, bien qu'infime, me fit frémir et je poussai un soupir d'aise.

-Je me disais…

Sa main descendit sur mon épaule, puis sur mon bras.

-… que je ne serais pas contre…

Avant de revenir sur mon torse, déboutonnant doucement les uns après les autres, les boutons de ma chemise.

-… de partager un petit moment…

Une fois le dernier bouton enlevé, sa main revint sur mon torse et elle me caressa doucement, provoquant de multiples décharges de plaisir dans tout mon corps.

-… intime avec toi, finit-elle, arborant un sourire à la fois satisfait et plein d'amour.

-Tout ce que tu voudras mon amour, grognai-je presque, en me jetant sur elle.

Je la fis basculer sur le dos, et me retrouvai au-dessus d'elle, maîtrisant difficilement ma respiration. Elle paraissait ravie et crocheta mon cou avec ses bras, agrippant fermement mes cheveux, avant de m'embrasser fiévreusement. Nos langues se retrouvèrent avec envie et commencèrent par se frôler lentement avant d'entamer une dance enflammée.

-Ed… Edward, souffla-t-elle.

J'aimais l'entendre prononcer mon prénom de cette façon, cela m'excitait encore plus. Je passai frénétiquement une main sous son t-shirt, lui effleurant le ventre puis remontant jusqu'à sa poitrine. Soudain, je cessai tous mouvements et détachai mes lèvres des siennes pour pouvoir la regarder. Cela ne lui plut pas car elle grogna tout en essayant de me coller à nouveau à elle.

-N'arrête pas… Edward… Pourquoi tu… ?

-Excuse-moi mon amour mais… je viens de repenser à quelque chose… Je peux te poser une question ?

-Oui, vas-y, bouda-t-elle, en s'asseyant en face de moi.

-Tu te rappelles, le jour de ton réveil… nous étions ici, tous les deux et tu es brusquement partie t'enfermer dans la salle de bain…

-Oui, je me souviens mais… Pourquoi repenses-tu à ça maintenant ?

-C'est juste que je m'interroge sur ce qui t'as bloquée ce jour là car tout à l'heure… dans la clairière, tu étais si sûre de toi.

-Hum… oui, tu as raison d'en parler car je sais à présent pourquoi j'ai eu peur l'autre fois.

-Je t'écoute, l'encourageai-je.

-Ce n'est pas grand-chose et ne le prends pas mal surtout. Je me suis rendue compte que je n'étais pas sûre de ton amour à 100%. Il persistait un petit doute que j'avais enfoui au fond de moi et qui a resurgi au moment où je m'apprêtai à te donner la seule chose que je ne t'avais pas encore offerte : ma virginité. J'avais en effet peur que tu m'abandonnes un jour, car moi, je venais tout juste de devenir immortelle alors que toi, tu avais déjà cent ans d'expériences. Cette différence m'a fait douter. Mais lorsque je t'ai vu à la clairière, ce doute s'est totalement dissipé car je savais au fond de moi que je t'aimais aussi fort que tu m'aimais. J'étais sûre de moi, et… totalement envahie de désir, je l'avoue, conclut-elle d'un ton léger.

-Ça, je l'avais remarqué, lui répondis-je. D'ailleurs… il m'avait semblé que tu étais prête pour… le deuxième round, avant que je ne te coupe.

Elle me sourit et amorça un mouvement vers moi, mais se figea brusquement, le regard ailleurs.

-Edward, regarde…

-Regarde quoi ? lui demandai-je étonné.

-L'heure qu'il est, fit-elle, sur un ton amusé.

Je me retournai alors vers mon horloge murale.

-Oh, je vois ! Il est 00h05… Nous sommes le 1er Janvier, une nouvelle année commence…

-Tu sais quelle sera ma seule résolution pour cette année ?

-Non, vas-y, dis-moi.

-De ne plus jamais vivre, un seul jour de mon éternité sans toi. Je t'aime trop et j'ai tellement besoin de toi…

-Tu sais que cela fait très demande en mariage… J'aime beaucoup et… je suis d'accord.

-Mais qu'est-ce que tu as aujourd'hui avec ce fichu mariage, me gronda-t-elle.

-Je t'aime et je veux passer ma vie avec toi… Pourquoi cela t'embête-t-il autant de devenir ma femme ? fis-je déçu.

-Edward, arrête de dire des sottises s'il te plait, cela n'a rien à voir avec… Mme Bella Cullen… ça sonne bien… Nous pourrons en reparler, d'ici… quelques années, si tu veux.

-Je te taquinais, Bella, c'est tout, m'excusai-je. Quoique.

-Ce n'est pas drôle, bouda-t-elle.

-Et ma résolution à moi, sera de faire tout ce que je peux pour que tu sois heureuse. Je te le promets. Bonne année, ma chérie.

Elle me regarda et sa mine boudeuse se transforma en un sourire éclatant.

-Bonne an…

Mes lèvres s'écrasèrent alors sur les siennes, coupant court à la conversation, tandis que mes mains s'emparèrent de son visage. Elle plaça alors ses mains sur ma nuque, la massant doucement du bout des doigts, ce qui me procura des sensations totalement inédites.

-Mon Dieu, Bella… Tu me rends fou, haletai-je, avant de reprendre sa bouche d'assaut.

-Je t'aime, me répondit-elle, sa respiration étant tout aussi désordonnée que la mienne.

Ses mains délaissèrent ma nuque pour descendre le long de ma colonne vertébrale, elle me poussa ensuite pour m'allonger sur le dos et se coucha sur moi. Nos lèvres se retrouvèrent encore pour un baiser des plus enflammé, elle n'était plus du tout timide à présent, ce qui ne m'aidait pas à garder le peu de contrôle que j'avais encore de moi. Elle maîtrisait son sujet et se révélait même… très douée. Sa langue prodiguait de douces caresses à la mienne pendant que ses mains fourrageaient dans mes cheveux. Je cessai alors de lutter et laissai le désir que je ressentais pour elle me contrôler entièrement. Ma respiration devint complètement erratique. Je posai mes mains sur ses hanches et fit glisser son t-shirt vers le haut, pour lui enlever. Cette fois-ci, elle ne retint pas son soutien-gorge et l'envoya valser à l'autre bout de la pièce, non sans m'avoir adressé un sourire avant. Elle resta ainsi assise sur moi, les deux paumes posées sur mon torse, pendant plusieurs secondes. Aucun de nous ne parla pendant ce court laps de temps. Nos regards ne se quittèrent pas.

-Tu… es… si belle, balbutiai-je, en posant une main sur sa joue.

Elle appuya sa tête contre ma main et ferma les yeux. Je la fis lentement glisser de sa joue à son cou puis à sa poitrine. Sa peau était si douce. Je réussis à me contrôler pour ne pas lui sauter dessus afin de profiter pleinement de cet instant. Elle garda les yeux fermés, pendant que je dessinai, du bout de mes doigts, les contours de ses seins parfaits. Elle frissonna, sous le traitement que je lui infligeai et sa respiration eut plusieurs fois des ratés. Je pris alors son sein gauche entièrement dans ma main et commençai à le masser légèrement, tout en titillant son téton avec mon pouce. Un gémissement de plaisir lui échappa et je la vis se mordre la lèvre inférieure. Elle pencha ensuite sa tête en arrière, m'offrant son cou. Je délaissai son sein et me redressai brusquement, pour déposer un baiser sur sa clavicule, puis un autre dans son cou. J'inhalai son parfum enivrant, ce qui me donna encore plus envie d'elle.

Bien qu'elle ne fût plus humaine, son parfum m'attirait toujours autant. Ce n'était plus son sang qui me faisait envie, mais elle… son corps tout entier. Il n'y avait plus rien de malsain… de dangereux entre nous. Il ne restait que le désir pur. À cet instant, l'attraction physique que nous ressentions était si intense que nous nous retrouvâmes allongés tous les deux, nos pantalons gisant sur le sol de la chambre. Nos deux corps étaient pressés l'un contre l'autre, brûlant d'impatience de ne faire plus qu'un. Elle me retira mon boxer et reprit aussitôt mes lèvres d'assaut, tout en commençant à caresser doucement mes parties intimes.

-Be… Bella, gémis-je, entre deux baisers.

Un sourire apparut alors sur ses lèvres pleines et elle accéléra le mouvement de va-et-vient qu'elle exerçait sur ma virilité. Le plaisir qu'elle me procurât était indescriptible, tout mon corps était parcouru d'une multitude d'impulsions électriques. Je ne saurais dire pendant combien de temps elle me fit endurer cette exquise torture mais brusquement je stoppai son geste en saisissant son poignet. J'eus bizarrement assez de volonté pour l'arrêter, ne cédant pas à mon plaisir égoïste. Je voulais moi aussi lui donner du plaisir, avant d'atteindre le septième ciel. Je déposai donc quelques baisers sur sa poitrine, puis sur son ventre, pendant que mes mains s'affairaient à lui retirer son string. Ma main remonta ensuite lentement, de sa cheville jusqu'à l'intérieur de sa cuisse. L'effleurement de mes doigts sur sa peau rendit sa respiration de plus en plus saccadée, au fur et à mesure que je m'approchais de son intimité. Lorsque ma main arriva enfin à son but, je vis la sienne agripper violemment les draps.

Nos lèvres se séparèrent quelques instants pour que je puisse la regarder dans les yeux, ses prunelles étant alors comme de l'or en fusion. Je pouvais y voir le même désir qui habitait chaque cellule de mon corps. Je lui prodiguai quelques caresses au niveau de sa zone érogène, avant de glisser en elle. D'abord un doigt… puis un deuxième. Elle ferma les yeux et commença à onduler son corps au rythme de mes va-et-vient, d'abord lent puis de plus en plus rapide. Je pouvais sentir ses muscles internes se resserrer sur mes doigts, alors que j'allai de plus en plus loin en elle. Je dus atteindre son point sensible car soudain, elle rouvrit les yeux et ne put retenir un gémissement.

-Oui, Ed… ward… Continue…

Ce fut à mon tour d'esquisser un sourire, devant tant d'enthousiasme. Je continuai donc encore un peu, jusqu'au moment où elle lâcha les draps pour poser ses mains sur mes hanches, pour m'attirer à elle.

-Viens… Je veux… te sentir en moi, maintenant, haleta-t-elle, les yeux brillants. Fais-moi l'amour Edward.

-Tes désirs sont des ordres, mon amour, répondis-je, avant de fondre sur sa bouche, consumé par le désir qui me dévorait.

Je me positionnai au-dessus d'elle et me présentai à son entrée. Elle ne lâcha pas mes hanches, m'attirant à elle, et d'un mouvement de bassin, nous ne fîmes plus qu'un. Je restai quelques secondes ainsi sans bouger, pour qu'elle s'habitue, puis je commençai de doux mouvements de va-et-vient. Elle accompagna mes gestes, se calant à mon rythme. Ses mains quittèrent mes hanches pour explorer mon dos, griffant ma peau granitique lorsque d'un coup de reins plus intense, je m'invitai plus loin en elle. Elle n'essayait plus désormais de retenir ses gémissements de plaisir et cela me plaisait. Elle s'abandonnait entièrement, se laissant porter par les émotions qu'elle ressentait. Elle cria mon prénom à plusieurs reprises, plus rien autour n'avait d'importance, nous étions seuls au monde.

Gémissements après gémissements, encore et encore, je bougeai en elle, sentant de temps en temps ses muscles se contracter sur ma virilité, pour lui procurer un maximum de plaisir. J'aurai voulu rester des heures et des heures ainsi, mais je sentis l'extase arriver, alors je ralentis, enfouissant mon visage dans son cou pour sentir le doux parfum de ses cheveux et de sa peau.

-Ne t'arrête pas… Edward… me supplia-t-elle.

À peine eût-elle fini sa phrase, qu'elle me fit basculer sur le dos et se retrouva à califourchon sur moi.

-Si tu es fatigué… c'est à mon tour alors, fit-elle malicieuse.

-Je ne suis pas… voulus-je protester, avant qu'elle ne me fasse taire, d'un doigt sur la bouche.

-Chut, m'intima-t-elle, avant de prendre possession de mes lèvres, pour un long baiser langoureux.

Elle commença ensuite à onduler le bassin, alors que j'étais toujours en elle. Cette position sembla lui plaire car peu de temps après, sa respiration s'affola et elle posa ses mains sur mon torse, vrillant son regard enflammé au mien.

-Edward, je… je t'aime... je sens que…

Elle termina sa phrase par des gémissements plutôt bruyants, au moment où son corps fut pris de spasmes incontrôlés avant qu'elle atteigne finalement l'extase. Elle retomba alors sur moi pour m'embrasser, je cessai alors de me retenir et, après deux ou trois coups de reins supplémentaires, je la rejoignis au nirvana. Nous restâmes allongés ainsi pendant un long moment, attendant que nos respirations reprennent un rythme normal. Je sentais sa peau irradier contre la mienne, ce qui était très agréable et me rappelait le temps où elle était humaine. Je souris en repensant à mon entêtement de ne pas vouloir la transformer. Comment pourrais-je le regretter après de tels moments partagés avec elle ?

-À quoi penses-tu ? me demanda-t-elle soudain.

Je ne m'étais pas rendu compte qu'elle s'était redressée et me regardait d'un air interrogateur.

-Oh, à rien, ne t'inquiète pas, mon amour. Je suis juste heureux de savoir que tu seras à mes côtés pour toujours, répondis-je, en lui souriant.

-Tu ne trouves pas que l'on se débrouille bien, pour des débutants ? dit-elle coquine.

-Oui… mais je pense… qu'un peu d'entraînement est encore nécessaire. Tu ne crois pas ?

-Tout à fait d'accord.

Sur ces mots, nos ébats repartirent de plus belle. La plupart des amants étaient tôt ou tard rattraper par la fatigue, mais pas un couple de vampires. Ne pas avoir besoin de dormir était très positif pour la libido et j'avais autant faim de son corps qu'elle avait faim de moi. En une nuit, en quelques heures, nous atteignîmes plusieurs fois l'extase, testant maintes et maintes positions. Finalement, au petit matin, après un énième orgasme, elle sembla enfin satisfaite.

-Wahoo ! s'exclama-t-elle, c'était juste… wahoo.

Elle était allongée sur le dos et regardait le plafond.

-Je suis parfaitement d'accord, acquiesçai-je, embrassant son épaule.

Elle se tourna alors vers moi et me sourit. Elle était éclatante, rayonnante. Elle vint se blottir dans mes bras et caressa doucement mon torse adamantin, du bout de ses doigts.

-Arrête Bella… sinon… fis-je, en lui adressant mon sourire en coin.

-Je pense que nous devrions peut-être nous lever, dit-elle ignorant ma remarque et tournant la tête vers la baie vitrée. Regarde, le soleil se lève, je n'arrive pas à croire que nous avons passé la nuit à …

-Faire l'amour comme des bêtes, rigolai-je en finissant sa phrase, à sa place.

-Je ne l'aurais pas dit comme ça mais c'est ce que je voulais dire, répliqua-t-elle amusée. C'était vraiment génial, Edward… TU as été génial.

-Merci mon amour. Toi aussi tu… Et Flute ! grognai-je tout à coup, en attrapant la couette pour nous couvrir.

-Quoi ?

-À ton avis… fis-je agacé.

-Quelqu'un arrive ? fit-elle surprise.

-Oui.

-Alice ?

-Gagné… Qui d'autre pourrait nous déranger dans un moment pareil. Elle me le paiera, fulminai-je.

-Oh ! Sois sympa avec ta sœur, s'il te plait, murmura-t-elle doucement, en déposant un baiser sur ma joue. Elle est juste heureuse pour nous.

-Ok. Tu as sans doute raison.

-Toc toc, fit une petite voix, avant que la porte s'ouvre.

-Entre, pensai-je, à l'attention de ma sœur.

-Bonne année ! cria-t-elle, en entrant dans la pièce, de sa démarche sautillante.

Bella me regarda et éclata de rire, je ne pus m'empêcher de la rejoindre, tant Alice était drôle.

-Bonne année Alice, dîmes-nous, d'une seule voix.

-Je ne vous dérange pas au moins. Il m'avait semblé que… vous aviez fini, hésita-t-elle, en me lançant un regard taquin.

-Obsédée ! s'exclama Bella, ce qui déclencha aussitôt le rire d'Alice ainsi que le nôtre.

-Tout le monde vous attend en bas. Je vous laisse vous préparer. Allez hop hop hop…

-Sors d'ici, grondai-je gentiment, en lui balançant mon oreiller, qu'elle évita, bien évidemment.

Alice sortit de la chambre, non s'en avoir une dernière pensée pour moi.

-Je te l'avais dis que tout finirait bien.

Sacré Alice.

-Bon, malheureusement je crois que nos galipettes sont vraiment terminées… pour le moment, fis-je, en lui adressant un clin d'œil, plein de sous-entendu.

-À la douche, dans ce cas, fit-elle en se mettant debout, entièrement nue.

La vue de son corps parfait et dénudé, raviva en moi, le feu du désir. Ne serais-je donc jamais rassasié ?

-Je t'accompagne… et tu ne vas pas te défiler cette fois.

-Bon d'accord mais…sois sérieux alors ! m'ordonna-t-elle, l'air autoritaire.

-Je vais essayer… Comprends que le fait de te voir ainsi, ne me rend pas les choses faciles, plaisantai-je.

Nous nous dirigeâmes donc vers la salle de bain et prîmes notre douche ensemble, évitant les caresses un peu trop poussées. Elle fut de toute façon inflexible et ne me laissa pas la toucher, mis à part pour lui frotter le dos.

-Je te promets une douche coquine, mais un autre jour, d'accord ? fit-elle, une fois que nous fûmes habillés, l'un et l'autre.

-J'espère bien… Cette robe te va très bien, au fait.

-Merci. Tu es prêt ?

-Oui, je te suis, dis-je en la laissant passer en première.

Nous rejoignîmes les autres membres de la famille, qui s'étaient habillés pour l'occasion. Tout le monde se souhaita une bonne année et mes parents sortirent de la maison les premiers.

-Où vont-ils ? me demanda ma douce.

-Où allons-nous, tu veux dire, répondis-je mystérieux.

-Comment ça ? On sort ? Tu ne m'avais pas parlé de…

-Chaque année, à cette période, nous allons chasser en famille. C'est un peu notre repas de réveillon. Tu comprends mieux pourquoi Alice disait que tout le monde nous attendait, d'habitude nous y allons plutôt dans la nuit.

-Oh ! D'accord. Mais je ne crois pas que ma tenue soit adéquate pour une partie de chasse.

- Je suis sûre que tu t'es amélioré depuis le temps, non ?

-Humpf, tu verras bien… fit-elle désabusée.

Toute la famille sortit de la maison et se dirigea -en courant, mais à allure humaine– vers les bois, bordant la propriété.

-Au fait Edward, m'interpella soudain Bella, je pensai que nous pourrions peut-être aller voir Brynn, demain, si tu es d'accord.

-Oui avec plaisir, aujourd'hui même, si tu en as envie.

-C'est vrai ! s'exclama-t-elle ravie. Aujourd'hui se serait parfait.

-On ira après la chasse, si tu le souhaite.

-Ça marche. Tu es super, merci.

-Tu n'as pas à me remercier Bella. Pour quelle raison ne voudrais-je pas mieux connaître ton amie.

Elle réfléchit un instant et répondit.

-Oui, c'est vrai… tu verras elle est vraiment géniale.

-Et elle a un secret, pensai-je pour moi-même.


Alors ce chapitre vous a plu ?

n'hésitez pas à me faire vos commentaires, et à me donner vos idées pour la suite des évènements.

Je peux juste vous dire que ça va bouger dans le prochain chapitre.

a la prochaine et pensez aux :

REVIEWWWWWWWWWWWWWWWWWS

J'ai besoin de savoir si ça vous plait : c'est important ;)

On se retrouve au prochain chapitre.

Bizzzzz

Aly