Hello tout le monde ! Désolée pour la longue attente, j'avais la tête sur d'autres projets et j'ai tenu à ne pas poster pendant les trois jours de deuil pour Nice.
Enfin je suis là maintenant et on est répartit !
Bon comme d'habitude Reborn! Appartient à Amano Akira. Bonne lecture !
Chapitre 13 :
- Je tenais à te prévenir, cet Adriano, je le trouve bizarre…
- Comment ça ? Demanda Tsuna. Explique toi, Maria.
- Et bien, c'est étrange à expliquer mais… Je trouve qu'il ressemble beaucoup à Gustavo et ils ont une odeur très proche, exposa la jeune fille. Ironiquement, si je n'avais pas ouvert ma boîte je ne m'en serais pas rendue compte.
- Tu veux dire qu'ils auraient un lien ? Familial par exemple ? Compris le futur boss en jetant un coup d'œil au brun.
- Ça ce pourrait. Pour autant, je ne crois pas qu'il soit notre ennemi, même si je resterais méfiante, rajouta la châtain.
Adriano, sentant qu'il était le sujet de la conversation par les nombreux regards des jeunes, s'approcha.
- Un problème, Decimo ?
- Non, pas vraiment, répondit le-dit Decimo. Mais dites-moi, connaissiez-vous Gustavo avant ? Maria vous suspecte d'être proche.
- Qu'est ce qui vous fait dire ça ? S'étonna le brun.
- Les odeurs, répondit la jeune fille qu'il identifia comme étant la femme-panthère de tout à l'heure. Et une certaine ressemblance physique aussi.
- C'est vraiment exceptionnel qu'on me dise que Gustavo et moi nous ressemblons… Néanmoins, on ne peut rien vous cacher, soupira l'adulte.
- Alors vous confirmez ? Fit le futur boss.
- Oui, soupira à nouveau Adriano. Gustavo est mon frère aîné.
- Vraiment ?
- Mais rassurez-vous, nous n'avons pas du tout la même façon de voir les choses, assura le cadet des Cappelli. Nous ne nous sommes jamais comprit.
- Alors on peut compter sur vous pour être fidèle à Tsuna ? Demanda Maria.
- Oui signorita, acquiesça le brun. Puis-je vous demander d'où vous venez ?
- Je suis une ancienne prisonnière de votre frère et la fille du boss de la Piuma Family, répondit celle-ci. Je m'appelle Maria.
- Et c'est surtout une amie très chère à mes yeux, rajouta le châtain.
- Je m'en souviendrai. Ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de rencontrer la future génération des Vongola, assura le chef d'intervention.
Rassurés, les deux adolescents reprirent ce pour quoi ils étaient là. Rapidement, et avec l'aide du groupe d'intervention, Cappelli fut transféré dans la planque de la Dixième Génération. Les adultes repartirent rapidement en direction de l'Italie. Quelques minutes de répit plus tard, maison des Sawada, tous minus Mukuro s'étaient réunis.
- Bon, on fait quoi maintenant ? Demanda Yamamoto.
- On ira voir Cappelli demain, répondit Tsuna. Laissons le mijoter toute la nuit aux bons soins du gang, peut-être qu'il sera coopératif.
- Oui, expliqua Chrome. Il va bientôt faire nuit.
- Cette journée m'a épuisé l'air de rien, renchérit Gokudera. Je pense que je vais rentrer, tu viens Takeshi ?
- Ouais, dit le concerné en se levant.
- À demain vous deux ! Leur fit leur boss.
- À demain Juudaime/Tsuna, répondit en chœur le couple.
- Je vais y aller aussi, ajouta l'illusionniste. J'expliquerai notre discussion à Mukuro-sama.
- Kyoko m'attend À L'EXTRÊME !
- Très bien vous deux, fit Tsuna en se bouchant les oreilles suite à l'éclat de voix du Soleil. On se voit demain.
Une fois tout le monde partit, les deux résidents de la maison partirent se coucher. Et cette nuit là, pour la première fois depuis une éternité, ils purent dormir sur leurs deux oreilles. Si bien qu'ils se réveillèrent deux heures après l'heure normale de leur rendez-vous. Ils descendirent en trombe les escaliers et tombèrent sur le reste de la Dixième Génération en train de boire le thé avec la maîtresse de maison.
- Tsu-kun, je t'ai déjà dit de ne pas courir dans les escaliers ! Réprimanda celle-ci.
- Bonjour Juudaime ! Le salua la Tempête.
- Les gars… Désolé maman mais je pensais qu'on nous attendait, s'excusa le châtain.
- C'est le cas, informa Yamamoto. Mais on se détend en attendant, on est pas pressé.
- Bon bah alors en avant pour le petit-déjeuner ! Déclara la jeune fille en poussant son ami vers la table.
Et c'est donc dans une ambiance légère et joyeuse que la Dixième Génération arriva à Kokuyo Land. Quand le futur boss se rendit compte qu'ils étaient devant le portail, son sourire s'effaça. Il fixait le dôme de verre - recouvert de mousse depuis le temps - qui servait d'entrée aux souterrains, où se trouvait le prisonnier. Il sentit alors une main sur son bras et se tourna vers Maria. Celle-ci lui adressa un sourire à moitié sadique et le jeune garçon hocha la tête. Personne ne compris l'échange silencieux qu'avaient eu les deux compères mais le petit boss prit une grande inspiration et entra dans le parc. Devant l'ancienne serre, ils retrouvèrent Mukuro et Chrome qui les guidèrent dans les sous-sols. À l'endroit où ils devaient retrouver leur vieil ennemi, les Gardiens virent Hibari - le seul manquant ce matin - déjà sur place.
- Tiens, Hibari-san, tu es déjà là ? Constata Tsuna.
- Hn, je voulais discuter un peu avec cet herbivore… Répondit le brun.
- Kufufu, j'ai moi-même été surpris de trouver notre cher alouette en ces lieux ce matin, expliqua sa némésis.
- Tu as dormi au moins ? Soupira le châtain.
- Je n'ai pas de compte à te rendre, grogna le Nuage.
- Alors Tsunayoshi, on a du mal à se faire obéir ? Rit le scientifique fou.
Pendant ce temps, un duel de regard avait lieu entre le boss et son Gardien. Personne ne prit le temps de répondre à la provocation et Cappelli se fit donc ignorer. Finalement, le carnivore abdiqua.
- Si, ho dormito.
- Bueno.
- Après tout, il est presque 11h et on vous attendait plus tôt, rappela Mukuro.
- Dites, vous allez continuer à m'ignorer encore longtemps ? Dit Cappelli.
- Ça ne choque personne qu'Hibari parle italien ? Remarqua Yamamoto.
- Je pense que vous allez tous vous y mettre au bout d'un moment… Fit Gokudera.
- Hé !
- Alors Hibari, tu as eu des informations À L'EXTRÊME ? Demanda "extrêmement" Ryohei.
- Kamikurosu, menaça le Préfet en pointant ses tonfas vers le Soleil.
- Oni-san ! Se plaint le jeune Ciel. Si tu pouvais éviter de crier…
- Kufufu, en parlant de crier, personne ne nous entendra jamais d'ici, indiqua la Brume.
- Très bien, acquiesça Tsuna. Et Hibari-san…
- Non, pas encore.
- D'accord. Alors c'est à nous de jouer.
Le regard que lança Tsuna à l'adulte - plein de haine, de sadisme, de violence et de froideur - lui donna des sueurs froides mais en même temps, le fit sourire de toutes ses dents : il l'avait enfin créé. Cette arme suprême humaine que même les Bovino allaient leur envier. C'était ce regard qui donnait une force incommensurable à celui qui le possédait. Et il l'avait en face de lui !
- Gustavo, dites-nous ce que l'on veut savoir, résonna la voix grave de la-dite arme.
- Et que veux-tu savoir exactement, Tsunayoshi ?
- Pourquoi êtes-vous venu chez les Vongola ?
- Question pertinente ! Rit le platine. Mais je ne sais pas si je vais y répondre…
- Vous vous moquez de moi ? Grogna le futur boss.
- Point du tout, je n'oserai pas ! Ironisa l'homme. Vongola Decimo…
- Je vais effacer ce foutu sourire de votre visage, siffla le-dit Decimo. Hibari-san, Mukuro, faites lui passer l'envie de me faire tourner en bourrique.
- Avec plaisir, obéit le maître des lieux en sortant son trident.
Mit à part les deux cité, tout le monde quitta la pièce à la suite de Tsuna et se réunit dans une autre salle éclairée un peu plus loin.
- C'est pas juste Tsuna ! Se plaignait le Gardien de la Pluie. Nous aussi on veut s'amuser avec lui !
- Tu t'entends parler Yamamoto ? Néanmoins, pas d'inquiétude, vous aurez tous votre part, les rassura le boss.
- Ce gars est allé trop loin Juudaime, rappela Gokudera.
- Je sais, Gokudera-kun, soupira le Juudaime. Mais soyez patients.
Une ombre noire se dessina au centre des Vongola et quelqu'un en sortit.
- J-Jager ?
- Sawada Tsunayoshi, quand comptez vous nous remettre le prisonnier ? Demanda le Vendice.
- Dès que nous en aurons fini avec lui, promis le japonais.
- Bermuda s'impatiente… Reprit le geôlier au bout d'un moment d'hésitation.
- Je sais, j'essayerai d'être le moins long possible.
- J'essayerai de le faire patienter, soupira le Gardien des pacificateurs.
- Merci, je compte sur votre coopération.
L'homme sombre disparut comme il était venu. Le silence se fit de nouveau dans la pièce. Quand midi se profila, les adolescents se rendirent dans la salle de torture.
- Mukuro, Hibari-san, appela Tsuna. Vous voulez prendre une pause ? Allons manger…
Le jeune boss se tourna vers Maria, puis vers son Gardien de la Brume, un éclair de lucidité dans les yeux. Comprenant le fond de sa pensée, la femme-panthère eu un sourire machiavélique et l'illusionniste arqua un sourcil avant de ricaner. Il fit apparaître une table dans le fond de la pièce et téléporta les repas de ses camarades sur cette dernière. Le petit boss invita rapidement ses amis à s'installer pour le déjeuner. Tous comprirent plus ou moins où ils voulaient en venir et acceptèrent l'invitation. Comme à l'accoutumer, un repas rythmé de rires et de cris se déroula même dans la pire situation. Et le plan de Tsuna se déroula comme prévu. Cappelli restait un humain, il devrait avoir rapidement faim et voir les autres manger et boire devant lui deviendrait rapidement insoutenable. Ils pouvaient entendre l'homme aboyer de ne pas l'ignorer, ce qu'évidemment ils ne faisaient pas. Le repas se fini sur une bonne tasse de thé, ou de café selon les envies, qui faisait extrêmement de bien en ce début d'hiver.
- Gokudera-kun, Yamamoto et Chrome, vous resterez ici cet après-midi. Déclara le châtain. Tous les coups sont permis tant qu'ils ne meurt pas.
- Ok ! Répondit le brun.
- Et toi Juudaime, que vas-tu faire ? Demanda Gokudera.
- Rentrer, cet endroit m'oppresse.
- C'est ça quand on reste enfermé plus d'un an sous terre, rappela Maria.
- Ça veut dire que tu m'accompagne ? Soupçonna le petit boss.
- Ouais, en plus c'est une vrai fournaise ici.
- Hé ! Ne m'ignorez pas ! Hurla le prisonnier.
Le Gardien de la Tempête se leva d'un bond.
Voilà, les choses sérieuses vont vraiment commencer là.
C'est maintenant que le rating va éventuellement grimper.
À bientôt ! Je pense que je vais prendre des vacances… On verra.
