Chapitre 14 : Le passage de la Grèce
POV de Terry Boot, élève de Poufsouffle.
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Terry traversa le passage reliant deux salles de deux ambiances différentes entres elles. Sur les murs, des sculptures de la Grèce antique étaient représentées avec d'autres éléments qui permettaient de créer une ambiance de ruine grecque.
Il s'arrêta coté de la piste de danse, qui commençait à se remplir à cette heure. Il regardait ses amies se déhancher avec plus au moins de style sur la musique.
Brusquement Terry sentit un bras se poser sur ses épaules et le tirer vers la piste.
* Anthony...
et ta blonde ?*
– Amène toi, lui dit Anthony.
– Qu'est-ce que tu as fait de... ?demanda Terry.
* Tu l'as virée ? Rembarrée ? Évincée ? Jetée ?*
– Elle est partie retrouver ses copines, dit Anthony.
* Donc tu vas retourner la voir.*
Trois secondes plus tard, Terry se retrouva sur la piste.
* Moi qui suis doué pour danser ! J'ai autant de grâce qu'un hippopotame bourré !*
Au bout d'un moment, la piste se remplit, et Terry put fuir en prétextant qu'il avait soif.
Assis sur la banquette, il se retrouva à coté de Pansy qui remplissait indéfiniment son verre.
– Tu sais quoi Machin, dit Pansy éméchée.
– Terry.
– Si tu veux, dit Pansy. Les mecs de toute façon, on peut pas comprendre ce qu'il pense.
* Elle est au courant que j'en suis un, un mec ?*
– Je suis d'accord avec toi, répondit Terry.
* J'ai beau être un mec, c'est pas pour ça que je comprends tous les agissements d'Anthony.*
– Tu sais quoi Merry, dit Pansy.
– Non.
– Faut pas se laisser faire par des blondasses, dit Pansy.
* Comment elle sait ? Elle guette Anthony elle aussi ?*
Pansy se leva péniblement.
– Viens avec moi Perry, dit Pansy je tiens pas debout.
* Merry, Perry... si tu veux...*
Obéissant, Terry se leva et Pansy lui agrippa le bras.
– On va aller dans la salle des Pequenos, dit Pansy.
* La salle techno plutôt ?*
Pansy et Terry rejoignirent donc la plus grande salle. Pansy s'arrêta dans l'entrée, elle observa la salle.
– C'est bon, dit-elle au bout d'un moment en ayant trouvé sa cible. Tu peux me laisser, merci de ton aide Kerry.
Terry regarda curieusement Pansy se diriger vers une banquette où Zacharias Smith discutait avec...
* ... ben la voilà sa blondasse.*
Pansy s'écroula sur la banquette et fit signe à la jeune fille de partir. Zacharias semblait outré par l'attitude Pansy. La jeune fille dégoutée par Pansy finit par obéir.
Terry retourna dans la salle R'n'B, espérant que la blondasse d'Anthony n'aurait pas refait son apparition.
Anthony n'était pas assis sur la banquette. Il devait probablement continuer de danser sur la piste. Terry le chercha des yeux.
Enfin, il le trouva, mais pas seul... Anthony dansait avec Susan.
* Non, par pitié, j'ai pas assez souffert quand vous sortiez ensemble tout les deux ? Arrêtez ! Arrêtez ! Ne me faites pas ça deux fois.*
Terry retourna s'asseoir. Il remarqua à peine Neville Londubat semblait sur le point d'exploser de colère en regardant le même couple que lui.
Il n'y avait que les garçons Serpentard sur la banquette, tous les autres étaient soit sur la piste, soit en train de chercher à flirter. Millicent Bulstrode commençait à ronfler.
– Vous avez bossé en binôme aujourd'hui avec Hermione ? demanda Potter à Ron Weasley.
– Non, pas aujourd'hui, pourquoi ?
– Vous êtes bizarres, répondit Potter. Et comme certains sortilèges à tester peuvent avoir des effets étonnants, je me suis dit...
*Rah, le Precto ! Merveilleux sortilège que d'être collé à l'autre !*
Weasley ne répondit pas tout de suite.
– Je me suis trompé, je pense pour le petit copain de ma soeur, dit Weasley.
*Il n'a pas répondu à la question là...*
Il y eu un instant de silence entre les deux Serpentard.
– Comment ça ? demanda Potter au bout d'un moment.
– C'est pas Malefoy, dit Weasley. C'est à peine s'il la regarde. Hermione a raison pour lui.
– Je ne crois pas qu'elle ait de petit copain en ce moment, dit Potter.
– Non, mais ça va venir, dit Weasley. Ma soeur est une jolie fille, une Divinité, elle va forcement prendre un crétin pour m'énerver.
– Mais, tu sais Ron... dit prudemment Potter. Je ne pense pas qu'elle veuille rester célibataire toute sa vie.
– Je le sais bien, dit Weasley. Mais je veux être sûr qu'elle prenne quelqu'un d'assez bien pour elle. Et jusqu'ici, c'était pas vraiment ça.
– Et un type assez bien... il lui faut quoi comme qualités ?demanda Potter.
– Déjà, dit Weasley. Qu'il n'ait pas eu trop de petites amies, qu'il soit fidèle, pas trop casse cou, bref qu'il soit un garçon très sérieux.
– Y'en a pas beaucoup, fit remarquer Potter.
*Ben, un peu quand même...*
– Si regarde, lui par exemple, dit Weasley.
*Ho, ho.*
Terry se retourna prudemment vers les deux Serpentard, c'était bien lui qu'on regardait.
– C'est Terry Bott, c'est ça ?demanda Weasley.
– Oui.
– Un type comme toi pourrait sortir avec ma soeur ?
– Qu'est-ce que t'entend par « comme moi »?demanda Terry.
– Sérieux, discret, et surtout pas un tombeur de fille, dit Weasley.
Potter semblait s'être renfrogné.
– Sincèrement, dit Terry, aucun type sain d'esprit n'oserait sortir avec ta soeur, puisque tout le monde sait que vous lui tomberiez dessus.
* Pas sur qu'il faille dire ce genre de chose à deux Serpentard ayant une réputation de fouteur de merde.*
Etonnamment, un sourire s'afficha sur les lèvres de Weasley.
– Je suis tranquille pour un moment alors, dit-il.
Drago Malefoy vint s'asseoir sur les banquettes.
– Malefoy, mon ami, s'écria Weasley.
– Qu'est-ce qui te prend ? demanda Drago.
– Rien je viens d'apprendre une excellente nouvelle, dit Weasley.
– Le livre « La sensibilité pour les Nuls » est enfin sortit ?demanda Drago.
Terry dissimula un sourire.
– Non, répondit Weasley. La connerie n'est pas contagieuse, donc il n'y a aucun risque à ce que tu te trouves près de nous.
– C'est gentil de t'occuper de ma santé mental, et de celle de toutes les personnes qui t'approche Weasley, dit Drago.
Terry se mordit la lèvre.
– Cessons d'échanger des gentillesses, décréta Weasley sans perdre son sourire. Alors comment trouves-tu le Luxor ?
– J'étais déjà venu, dit Drago.
Terry n'écoutait plus la conversation entre les rivaux, Anthony et Susan avaient quitté la piste de danse et revenaient s'asseoir sur la banquette. Aussitôt, Potter, légèrement sombre, resservit leurs verres. Susan semblait passablement éméchée.
– Terry t'es pas drôle, dit Anthony. T'aurais dû rester sur la piste.
* Pour te voir peloter Susan ?*
– Je suis pas très à l'aise sur les pistes, justifia Terry.
– Mouais, je sais, répondit Anthony.
– Ou est passée Pansy ?demanda Susan.
– Dans l'autre salle, répondit Terry. Elle discute avec Zacharias je crois.
*S'il ne l'a pas étranglée.*
– Je vais au pipi room, annonça Susan.
* Mais on s'en fout de ta vie !*
– Passe par le passage de la Grèce, dit Anthony, il y a un embouteillage de l'autre coté.
Susan acquiesça et partit.
* Bon débarras. Maintenant il s'agit de faire preuve de subtilité.*
– Alors ?demanda Terry. Ça va repartir alors entre toi et Susan.
* Vive la subtilité !*
– Non, répondit Anthony en riant. Qu'est-ce qui te faire croire ça ?
* Les gens ont l'habitude de se frotter sans qu'il ne se passe rien entre eux ? Si c'est le cas... quelle époque nous vivons mes enfants.*
Terry masqua son soulagement.
* Faudrait quand même que j'aille voir Pansy, au cas où Zac l'aurait envoyé valser.*
Terry emprunta le passage de la Grèce, où il croisa Susan.
*Pétasse.*
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POV de Susan Bones, élève de Serdaigle.
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* Tiens, Terry. M'aime pas beaucoup Terry. Moi non plus d'ailleurs. Nan, en fait maintenant je m'en tape. Mais pendant la rupture avec Anthony, je l'aurais écorché. Mais maintenant, le Anthony, j'ai donné, alors le Terry, je m'en balance !*
Susan rejoignit les autres, sa démarche était un peu tremblante.
* Serais-je saoule ?
Ça expliquerait pourquoi j'ai dansé façon frotti-frotta avec Anthony.*
–
* Heu ?Hannah ?*
Susan chercha l'origine du cri vers la piste de danse, Hannah perchée sur une estrade lui faisait signe de venir la rejoindre.
*Hannah, nous devons être discrets, nous devrions pas être au Luxor.*
Susan, la conscience tranquille, rejoignit Hannah sur l'estrade.
Bras dessus, bras dessous, les deux Serdaigle se mirent à danser violemment, plusieurs personnes au pied de l'estrade s'éloignèrent pour éviter les coups de pieds...
... ou peut-être la voix criarde des deux jeunes filles, qui tentaient péniblement de chanter sur la musique.
– Y'aaa paaa deu tibume laaa baaa, cé ke des paatuuureuh
Un quart d'heure plus tard.
– Fooollle ta caggeulle !
Une demie-heure plus tard.
- Les alcoollls ont leeeeuuuuurs soulllaaarrrr , le caaaannaaa c'est le panard, Y'en a ki le mimifi , moua jeu faaaiiis son aapooloogiie
– ! Cria Hannah à l'oreille de Susan.
– POURQUOUAA TU CRIIIES ? JEUH SUIIS JUUSTE A COOTEE DEE TOUAA, cria à son tour Susan.
– JEU SAIS PPAAAS ! EETT TOUUA ? POURQUOUAA TU CRIIES ?
– PARCE QUE TU CRIES !
– SUUSSAANN ! IL EST TROIS HEURES !
– ET ALOORRS ?
– ON A RANCARD ! Expliqua Hannah.
*Hein ? J'aurais un rancard, je le saurais...enfin j'crois !*
Hannah entraîna Susan jusque dans les toilettes pour fille. Hermione Granger s'accrochait à un lavabo pour ne pas tomber.
– Ben ça alors !dit Hannah. Susan regardes, notre préfète en chef est bourrée.
*Holala !c'est pas bien.*
Le genou droit de Susan fléchit et elle dû s'accrocher à la poignée de la porte pour ne pas tomber.
– Pas autant que vous, dit Granger.
– Je t'aime pas Granger, dit naturellement Hannah.
– Moi, non plus je t'aime pas Abbot, répondit Granger en regardant Hannah via le miroir face à elle.
– Et moi je te connais pas assez pour savoir si je t'aime ou pas, expliqua Susan.
– Moi, je t'aime bien, dit Granger. Tu donnes du fil à retordre à Neville sans t'en rendre compte. C'est marrant à voir.
* WOUA !*
– Cooooolll, répondit Susan.
* Pourquoi c'est cool et c'est woua ?*
– Comment cela se fait-il que notre préfète en chef adorée ait bu ?questionna Hannah.
– Problème de cœur, avoua Granger.
– Ho ? T'as un cœur ? s'étonna Hannah.
– Ben ouais.
– Et c'est parce que t'as mal au cœur que t'as bu ?
– Ben ouais.
– Moi aussi, s'écria Hannah d'une voix stridente. Dans mes bras ma copine !
Hannah se jeta sur la Serpentard qui ne bougea pas, et laissa Hannah la serrer dans ses bras.
– T'as pas intérêt à t'y mettre toi aussi, dit Granger en regardant Susan.
– Ah bah non, moi j'ai picolé pour faire la fête.
– Moi aussi, s'écria Hannah en relâchant Granger d'un bras.
Elle agrippa Susan et la tira pour pouvoir serrer les deux filles dans ses bras.
Au bout de quelques secondes, Hannah les relâcha, le regard plein d'émotion.
– C'est merveilleux notre amitié les filles, dit-elle. On est les trois meilleures amies du monde.
* ça c'est vrai !*
– Si l'une de vous raconte ce qui vient de se passer, je lui jetterais un sortilège dont elle se souviendra toute sa vie, prévint Granger.
– Nous aussi on t'aime, dit Susan. Ne t'inquiète pas, on restera des amies secrètes pour la vie.
Padma, Luna et Ginny apparurent dans l'encadrement de la porte.
– Vous n'avez pas oublié !couina Hannah, c'est merveilleux !
Hannah se précipita vers les trois filles stupéfaites qu'elle prit chacune leur tour dans ses bras.
* à mon avis, elles avaient oublié.*
– Mais !Mais ! Couina Hannah, vous êtes sobre !
– Quoi ? s'écria Granger. Vous z'avez pas le droit !
– On a un peu bu en début de soirée, dit Ginny.
– Mais, c'est pas drôle, s'écria Susan.
* Maintenant on voir avoir l'air de pochtronnes. Comment ça, c'est déjà le cas ?*
La musique provenant de la salle voisine changea...
...en même temps que le visage d'Hannah qui s'éclaira soudain.
*Je le sens moyen là...*
– POUDLARIENNES ! TOUS EN CHOEUR.
*Je vous avais dit que je le sentais moyen.
Tant pis, à quoi ça sert de se bourrer la gueule si on peut pas être complètement ridicule, je vous le demande.*
– J'AAADDDDOOOORREEE REEEGGGAARRDDEEERRR DAAANNSEERRR LESSS GEEEENNNSS, JEEEUUH TRROUUVE CAAAA FASCINNAAAANNNT, SUUUR LEEE BAAARRRR DUUUUU...
*Attention, je sens qu'on va péter les tympans de tout le...*
– ... .
Hannah plaça un bras autour des épaules de Susan et l'autre sur les épaules de Granger.
– J' !
Les trois filles chantèrent le plus fort qu'elles purent. Ginny et Padma étaient hilares, Luna chantait elle aussi, mais d'une façon moins...effrayante.
Après dix-sept J'AAAADDDDOOOOORRRREE. Les filles cessèrent de chanter et se dispersèrent.
Hannah et Susan restèrent toutes les deux ensembles.
– Mais, remarqua brutalement Hannah. Pansy n'était pas là !
– Faut qu'on la trouve, décréta Susan.
– Ouais, « à la recherche de la Pansy perdue », annonça Hannah en manquant de se prendre la cloison en face des toilettes.
* On devrait peut-être commencer par « à la recherche de la sobriété perdue »...nan je déconne.*
Hannah et Susan traversèrent la boite, brusquement Susan percuta une banquette, elle tomba la tête la première sur un groupe de garçon.
Hannah partit dans un fou rire.
– Bonjour mademoiselle, dit l'un des garçons sur qui Susan était tombée, il se massait le cou.
*Bôôôôô gosse !*
– Désolé, dit Susan.
– Allez viens, Susan, dit Hannah qui s'écroula sur un pouf.
* Pourquoi ? je suis très bien ici... sur les genoux d'un...bôôôô gosse...*
– Pourquoi ? demanda un autre type, restez là les filles on vous payent un verre.
*Ben ouais on reste là, ils nous payent un verre !*
– On peut pas, dit Hannah, on a perdue une copine !
– Et elle peut pas se débrouiller toute seule votre copine ?
– Ben nan, dit Susan, elle est autant bourrée que moi, imagine si elle tombe sur un groupe de mecs comme vous, y'en a un qui parviendra à la traîner dans le parking pour la percuter. Moi y'a Hannah pour me retenir, mais notre copine Pansy, hein ? qui va la retenir ?
– Ben, Hannah n'a qu'à aller chercher votre copine, et toi tu restes là, pour qu'on te retienne à sa place, dit l'un des garçons.
*Ça c'est une bonne idée !*
– Bas les pattes blanc bec, s'écria Hannah. C'est ma Susan à moi ! Viens Susan, je te sauverais de tes hormones !
* ça c'est une copine !*
Susan se leva vivement, sans oublier de renverser la table pleine de verres au passage. Puis les deux filles se mirent à fuir hilares, devant les jurons furieux des garçons.
Les deux filles se cachèrent près du bar de la grande salle, où elles essayèrent de calmer leur fou rire.
*On doit avoir l'air stupide...
On s'en fout !*
– Su...Su...Su...Su...Susan, articula péniblement Hannah. On a retrouvé Pansy.
– Elle est où ? interrogea Susan.
Hannah repartit dans son fou rire en montrant un point derrière Susan.
Susan se retourna.
Pansy et Zac étaient à moitié allongés sur une banquette, en train de s'embrasser langoureusement.
– Not' ZacZac a les mains super baladeuses, remarqua Hannah en s'accrochant à son amie.
– Elle était un peu saoule, dit Susan, on devrait peut-être aller la chercher.
– Nan t'inquiète, dit Hannah. Du moment qu'ils restent à l'intérieur du Luxor.
*C'est coooolll !*
– On va aller demander à Harry Potter de prévenir ses potes de la boite de pas les laisser sortir seuls tout les deux !expliqua Hannah. Ça suffira.
* Maintenant pour les décoller ça va être chaud... au marteau ni...heu...piqueur peut-être...*
Elles retournèrent dans la première salle, tout le monde avaient disparus de la banquette. Hormis Millicent Bulstrode qui dormait et Neville Londubat qui regardait la piste.
– J'ai soif, dit Susan.
Hannah se dirigea vers la piste où la plupart des élèves de Poudlard s'étaient retrouvés pour danser.
Susan entendit vaguement Hannah hurler que Zac et Pansy se léchaient mutuellement le visage.
Susan s'affala à coté de Londubat.
– T'es complètement saoule, remarqua Londubat.
– Toi aussi t'as remarqué ? s'écria Susan radieuse. C'est génial hein ? Sers moi à boire !
– Tu crois pas que t'as trop bu ?
Susan se pencha sur le Serpentard, et lui parla à l'oreille.
– Si tu me sers à boire je te fais un bisou, dit-elle.
Il y eu un moment de silence.
– Tu es ridicule Bones !dit Londubat.
– Ouais je sais, dit Susan. Dis-moi Londubat pourquoi es-tu si méchant ?
– Je me venge, dit-il.
– De quoi ?
– Du mal qu'on m'a fait.
– Qui t'a fait du mal, mon pauvre Nevi ?demanda Susan larmoyante.
Il se figea en entendant son nouveau surnom
– Personne, répondit Londubat, c'est en prévision d'une autre vie que j'aurais pu avoir.
*Alors... deux secondes j'enregistre...*
– C'est cool, s'exclama Susan au bout d'un moment. T'as bien raison.
Susan se leva.
* Je vais bien trouver quelqu'un pour me servir un verre... je suis incapable de le faire.*
Susan traversa le passage de la Grèce où elle croisa Ginny, seule.
– Tu vas où? s'étonna Susan.
– Dehors, répondit Ginny.
– Tu reviens ?
– Oui, dit Ginny, c'est juste la fumée magique qui me fait mal aux yeux, et la musique est un trop forte. Je vais respirer deux minutes.
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POV de Ginny Weasley, élève de Gryffondor.
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Ginny se dirigea vers l'entrée de la boite, où elle croisa le proprio de la boite, qui accepta de la laisser sortir pour quelques minutes.
Une fois dehors, Ginny s'assit sur un petit mur de séparation.
Ginny finit par s'allonger en équilibre sur le mur étroit. Elle resta là plusieurs minutes, elle commençait à avoir de plus en plus froid, elle tremblait.
* J'aurais dû prendre une cape.*
Soudain une cape tomba sur Ginny. Elle rouvrit ses yeux et vit Potter qui la regardait.
– T'es pas très maligne, dit-il. Tu sors sans prendre ta cape.
– Parce que j'avais trop chaud, mentit Ginny.
– Et tu t'es pas dit qu'il ferait plus froid dehors, dit platement Potter.
* M'énerve, m'énerve, m'énerve.*
– Ben nan, provoqua Ginny.
Elle se rassit sur le mur en enfilant sa cape.
*Il peut crever pour que je le remercie.*
– Tu me remercies pas, dit Potter.
– Je t'ai rien demandé, dit Ginny.
*La méchante fille !*
– Alors cette petite escapade te plait ?interrogea Potter.
*Répondre non.
Répondre non.
Répondre non.*
– Mouais.
*Naaannn ! C'est pas ça qu'il fallait que je dise !*
– Je sais faire plaisir aux jeunes femmes, dit Potter.
* Cette phrase sonne... tombeur ? Ou adorable ? J'arrive pas à me décider.*
– Et aux furies apparemment, ajouta Potter.
* Ou plutôt connard !*
– Crétin, dit Ginny.
– Passons, tu passes une bonne soirée ?
– Qu'est-ce que ça peut te faire ?
– J'ai du mal à l'admettre mais tu es mon invitée, dit Potter. La moindre des politesses est de m'assurer que tu passes une bonne soirée.
– D'accord, alors je passe une bonne soirée, dit Ginny. Maintenant tu peux me laisser.
– ça sûrement pas, dit Potter. Tu sais bien que j'adore t'embêter.
* J'avais remarqué.*
– Mouais, j'ai encore en mémoire le coup du parc, dit Ginny.
*Pas compris tout ce qui s'est passé se jour là...*
Potter se figea une seconde, avant de sourire à nouveau.
– Moi aussi, dit-il.
Il y eu un long moment de silence. Potter restait debout en face de Ginny, qui restait assise sur le mur.
– Bon, c'est bon ?demanda Ginny. Tu peux peut-être t'en aller maintenant.
– Non, répondit Potter. Tu sais bien que...
– Tu adores m'embêter, je sais, finit Ginny. Et bien, c'est moi qui part.
Elle se leva, et voulu s'éloigner. Potter la retint par le bras.
*...*
– Tu vas pas me céder une victoire si facile, dit-il en lui tenant toujours le bras.
*...*
– J'ai pas envie de jouer, dit Ginny agacée.
– Je ne te demande pas ton avis, dit Potter toujours tout sourire.
– T'es complètement cinglé, fit remarquer Ginny.
– Peut-être bien, dit Potter. Mais je suis sûr que cela te plaît, sinon tu ne te comporterais pas de cette manière.
– Et comment je me comporte ? Dis-moi, ça m'intéresse, dit Ginny.
– Tu me dragues, répondit Potter après quelques secondes.
– Je...je quoi ?
– Tu as très bien compris, répondit Potter.
Ginny éclata de rire.
– C'est confirmé, dit-elle. Tu es complètement cinglé. Tu t'entends ? Potter, c'est l'impression que je te donne ? Réfléchis deux secondes, on se déteste, tu es à Serpentard, tu aides Ron à tabasser mes petits copains ? Quoique, j'avoue que ça serait une bonne manière que Ron se mette à te taper dessus, ça pourrait être très marrant.
– Je persiste, dit Potter. Tu me dragues.
– Non, certainement pas, dit Ginny en tirant violemment sur son bras pour que Potter le lâche.
Brusquement, il attrapa Ginny par les deux bras pour la retenir.
– Si.
*L'espèce d'enfoiré, y va me lâcher oui ou non!*
Ginny défia le Serpentard des yeux.
– Lâche-moi Potter, dit Ginny. Sinon...
– Sinon quoi ?
*Bonne question... c'est vrai que je suis pas très menaçante physiquement.*
– Sinon...sinon, je préviens Ron que tu m'as agressée, même s'il ne me croira pas, ça modifiera votre amitié.
– Je prends le risque, dit Potter au bout d'un moment.
Ginny tenta de se dégager, elle balança un coup de pied dans les tibias de Potter, qui la lâcha aussitôt.
Elle le regarda avec haine, alors qu'il se massait la jambe.
– Emmerdeuse, dit-il furieusement.
– Tant mieux.
Brusquement, Potter se précipita vers Ginny et...
*Je vais m'en prendre une.*
... l'embrassa.
*Faut que je le repousse !maintenant.
Maintenant.
MAINTENANT !
Ou pas.*
Soudain Ginny se réveilla, elle s'écarta vivement de Potter et le gifla.
Puis elle fit volte face. Elle ne s'arrêta pas de marcher alors que Potter lui parlait.
– La gifle aurait eut plus d'impact, si tu n'avais pas répondu au baiser, dit-il.
*Et merde, c'est embêtant ça...*
Ginny rentra à l'intérieur du Luxor.
* Faut mieux pas que je reste dehors...*
Elle fila se rafraîchir aux toilettes.
* Mais qu'est-ce qui m'a pris ? Pourquoi je l'ai pas envoyé valser aussitôt ?*
Elle s'appuya sur le lavabo comme Hermione plus tôt dans la soirée, qui à présent touchait à sa fin.
* Je suis en manque de mec, voilà, c'est pour ça, faut pas chercher plus loin.*
Ginny décida de retourner sur la banquette pour vérifier que Potter ne racontait pas à tout le monde se qui venait de se passer.
* De toute façon je nie ! Je dis que je n'ai pas attendu, et que je lui aie directement foutu la gifle. Pas besoin de dire que ça a duré un petit moment.*
Ginny passa dans le passage de la Grèce où elle croisa Granger. À sa grande surprise, celle-ci vint lui parler.
* Roohh ! Potter lui a déjà raconté ? Et elle va me charrier ?*
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POV d'Hermione Granger, élève de serpentard.
-
*J'aurais pas du boire comme ça... enfin au moins ça me donne du courage, même si je sais pas quoi lui raconter à la frangine...*
– On va plus tarder, dit Hermione. Alors si tu veux danser une dernière fois c'est le moment. Et si tu veux pas, évite les abords de la piste de danse, Hannah et Susan obligent toutes les personnes qu'elles connaissent à les rejoindre. J'espère qu'elle ne vont pas dessaouler durant le voyage de retour. Sinon pour les ramener, ça va être coton.
*Je crois que je lui aie jamais autant parlé en une journée. C'est positif ou pas ? J'attendrais de passer ma gueule de bois pour me poser la question.*
Ginny sembla étrangement soulagée.
* C'était quand même plus marrant quand on se détestait cordialement... pourquoi faut-il que je sois amoureuse de son frère.*
– J'aurais voulu te parler de Ron, dit Hermione.
* Mais qu'est-ce que je raconte ? Vas-y Hermione, sors toi de là, trouve un truc à dire.*
Le visage de Ginny s'alarma.
* Panique pas ! C'est moi qui doit paniquer, je ne sais pas quoi te dire sur Ron.*
- Voilà, dit Hermione, il tient énormément à toi. Même s'il est parfois étrange, il fait tout pour ton bien même s'il s'y prend un peu mal.
* Ben c'est correct ça...*
– Ha, dit Ginny soulagée.
* Elle cache quelque chose ou quoi ? C'est vrai qu'elle a l'air bizarre, on dirait qu'elle a vu un fantôme...enfin qu'elle serait une moldue qui aurait vu un fantôme.*
Les deux filles retournèrent s'asseoir sur la banquette.
– On y va ? demanda Ron à Harry. Lupin ne va plus tarder.
– Oui, acquiesça Harry un peu lointain.
* Lui aussi ? c'est une épidémie où ils sont tous barrés ce soir ?*
Ils leur fallut quelques minutes pour rassembler tout le monde. Zacharias Smith et Pansy Parkinson s'étaient enfin détachés, et à présent ils s'évitaient.
*Aucune demi mesure...*
Puis ils sortirent, Sirius vint leur dire au revoir, et ils montèrent dans le bus qui circulait illégalement sur le réseau du magicobus.
Hermione était un peu vaseuse durant le voyage de retour. Elle remarqua juste, exceptionnellement, Lupin les avait accompagnés jusqu'à la moitié du souterrain.
* On doit avoir une sacré allure s'il se donne cette peine.*
– Faites attention, annonça Harry. Sur cette partie, le souterrain est bas de plafond.
Harry attendait sur le coté pour vérifier que tout le monde se baissaient pour ne pas prendre le mur. Hermione passait juste avant Ginny qui était dernière, avant Harry.
– OUTCH !
Hermione fit volte face.
Harry se tenait le front en sang.
Hermione accourut aussitôt vers son ami.
– Qu'est-ce qui s'est passé ?demanda Hermione inquiète.
– Je me suis pris ce satané plafond, dit Harry furieusement.
– Je m'en serais doutée, dit Hermione. Mais qu'est-ce qui s'est passé pour que tu te le manges. Tu connais le chemin par cœur.
– Je suis fatigué, dit Harry.
– Tu as déjà fait cette route avec deux grammes de plus, rappela Hermione.
– Oui et bien ce soir je suis fatigué, dit Harry agacé.
* Comme y me parle l'autre ! Il a de la chance que je sois inquiète pour lui, sinon il s'en serait pris une !*
Hermione força Harry à enlever sa main qu'il maintenait sur son front pour regarder la blessure.
* Elle a une drôle de forme. C'est profond... on pourra sûrement pas la soigner totalement... il restera des traces. Je vais éviter de lui dire ça maintenant.*
– Qu'est ce qui se passe à l'arrière ?interrogea Ron d'une voix forte à l'avant du groupe qui s'était arrêté.
– Harry est blessé, dit Hermione d'une voix trop faible pour être entendu par Ron.
– Quoi ? interrogea Ron qui n'entendait rien.
– Le célèbre Harry Potter se retrouve avec une blessure au front à cause de l'un des souterrains qui a fait sa célébrité, cria Ginny.
Ron ne répondit pas.
* Tu m'étonnes, c'est sa pseudo détestée sœur qui lui a répondu.*
Hermione sortit sa baguette et bloqua l'hémorragie.
– On verra ça de plus près dans la salle commune, décréta t-elle.
Le groupe repartit.
Harry sortit la carte du maraudeur et vérifia que tout le corps enseignant, Rusard et Miss Teigne, n'étaient pas à roder dans les couloirs.
– C'est bon annonça-t-il. Mais ne faites pas de bruit.
Prudemment les élèves repartirent dans leurs quartiers.
– Alors c'est grave docteur ?demanda Harry.
Hermione, Ron et Neville étaient perchés au dessus d'Harry. Hermione examinait le front d'Harry.
*Merde... oui c'est grave.*
– Va te changer, dit Hermione. Toi et Ron allez vous mettre en pyjama, et nettoyez votre haleine.
– Pourquoi ?interrogea Harry soudain inquiet.
– La blessure est trop profonde, je ne saurais pas te la soigner correctement, expliqua Hermione. On va à l'infirmerie.
Hermione se tourna vers Neville.
– Quand Seamus et Dean se réveilleront tu leur expliqueras qu'on étaient au Luxor, et tu leur dira de raconter aux profs qu'Harry a fait un cauchemar et qu'il est tombé de son lit, et que c'est ça qui a causé sa blessure.
– Les professeurs ne vont jamais croire ça, dit Harry.
– Non, dit Hermione. Mais si on apporte tous la même version, ils ne pourront pas poser plus de question.
Ils montèrent dans leurs dortoirs respectifs.
– Hermione ? qu'est-ce qui se passe ?interrogea Parvati.
– Si on vous pose des questions j'ai dormi ici et je me suis levée en pleine nuit pour aider Harry.
Lavande alluma la lumière.
– Vous étiez au Luxor ?s'étonna Pavarti.
– Oui, répondit Hermione alors qu'elle se déshabillait.
– Pourquoi vous nous avez pas dit de venir avec vous ? s'étonna Lavande vexée.
– Parce qu'on a invité que les préfets, raconta Hermione. Et les divinités, et d'autre pour une histoire de réconciliation des maisons.
*Et ça a super bien marché, Harry et Malefoy sont devenus les meilleurs potes, et Bulstrode et Parkinson sont mes meilleures copines !*
– Alors Padma était là ? interrogea Parvati froidement.
– Oui, répondit Hermione.
* et du peu que je sais sur elle, elle parait moins stupide que toi.*
Hermione fut rapidement prête, elle enfila une cape et retourna dans la salle commune. Harry et Ron ne tardèrent pas à descendre. Silencieusement, il rejoignit l'infirmerie et réveillèrent l'infirmière.
Madame Pomfresh semblait ne pas apprécier d'être réveillée en plein nuit.
Harry fut installé sur un lit.
– J'ai plus aucun désinfectant magique, annonça Pomfresh. Il va falloir faire avec les moyens du bord.
* Je suis sûre qu'elle ment, elle se venge.*
L'infirmière apporté une bouteille de Whisky pur Feu.
Harry cria à réveiller tout le château lorsque Pomfresh versa de l'alcool sur son front.
* Je rêve où elle ne cache même pas son sourire de satisfaction ?*
Après ça, l'infirmière appliqua différents produits sur le front d'Harry.
– Vous vous maquillez pour dormir ?demanda-t-elle à Hermione.
*Et merde.*
– Flûte zut, dit Hermione. J'ai oublié de me démaquiller hier soir.
– Vous ne vous maquillez jamais, rappela Pomfresh froidement.
– Hier soir c'était exceptionnel, dit Hermione en gloussant.
*Pitié dites moi que je suis pas crédible en glousseuse.*
– J'avais un rendez vous amoureux alors je me suis fais belle, finit Hermione.
* Egorgez moi !*
– Vous avez dû vous coucher tard après le couvre feu pour oublier d'ôter votre maquillage, dit Pomfresh.
– Oui, gloussa Hermione.
– Vous avez enfreint le règlement, dit Pomfresh victorieuse. Vous n'avez pas le droit d'être en dehors des quartiers des Serpentard après le couvre feu.
*Et merde.*
– Elle est revenue à temps, dit Harry. Son rendez vous s'est terminé dans la salle commune. Son amoureux est un Serpentard.
* Lumineux ! Ça lui arrive des fois, il sort des trucs formidables... bon ça n'arrive pas très souvent et étrangement, souvent vers la fin de l'année... étrange.*
– Et qui est le veinard ?interrogea l'infirmière morose.
* Je peux m'en sortir en disant que c'est trop indiscret.*
– C'est Ron, dit aussitôt Harry.
* Mais tais toi ! c'est pas mon amoureux, c'est mon amoureux secret. Y'a une grande différence.*
Ron, à coté d'Hermione, eut un léger mouvement de surprise, puis il se reprit, et adressa un sourire rayonnant à l'infirmière.
– Moi ça se voit moins, dit-il. Parce que j'ai pas oublié d'enlever mon maquillage.
*...*
Hermione se força à éclater de rire. Elle prit tendrement la main de Ron avant de la relâcher.
*Je sur-joue ?*
Une drôle de lueur de victoire passa dans les yeux d'Harry.
*J'ai loupé un truc ?*
– Quel couple adorable, mentit Pomfresh. Je reviens tout de suite.
Dès qu'elle eut disparue. Harry éclata de rire. Et Hermione attrapa la bouteille d'alcool dont Pomfresh s'était servie pour désinfecter Harry. Hermione porta le goulot à ses lèvres et en bu une gorgée.
– Tu prends du courage ?demanda Harry.
– Faut bien, dit Hermione. T'as vu ce que tu as été inventé ?
– ça me fait marrer, justifia Harry.
* Pas moi, surtout que j'aurais préféré que ce soit la vérité. Mais vu comment j'ai réagi comme un manche hier soir quand Ron m'a embrassé. On n'est pas rendu.*
Hermione but une nouvelle rasade.
Au bout de quelques minutes l'infirmière revint avec un nouveau produit qu'elle appliqua sur la blessure d'Harry. Puis elle repartit et rapporta un nouveau produit avant de repartir, la mine inquiète.
* Pomfresh inquiète ? Mon dieu ! Harry va mourir !*
– Qu'est-ce qui se passe ?interrogea Harry en remarquant, lui aussi, l'étrange comportement de l'infirmière.
– La blessure a pratiquement disparu, dit Ron. Elle est refermée et ne saigne plus, mais tu as une mince cicatrice en forme d'éclair.
Harry prit un miroir et regarda son reflet.
– ça me va plutôt bien, dit Harry.
L'infirmière revint, le dernier produit qu'elle apporta n'eut pas l'effet escompté. La cicatrice ne bougea pas.
– Je vous garde cette nuit, annonça Pomfresh. Vous deux allez vous coucher.
Ron et Hermione sortirent de l'infirmerie en laissant Harry s'admirer dans son miroir.
Hermione remarqua qu'elle avait récupéré sa démarche chaloupée du milieu de soirée.
– Tu as bu la moitié de la bouteille, dit Ron en retenant Hermione qui menaçait de s'écrouler. Dire qu'on avait eut un rancart était si difficile ?
*Oui, mais pas pour c'que tu crois.*
– Oui, et non, dit Hermione.
– Pourquoi oui et non ? C'est à cause de se qui c'est passé hier soir ? demanda Ron. Je me suis excusé, je te l'ai dit, je ne sais pas ce qui m'est arrivé.
*Me brise pas l'coeur ! Ronald Weasley.*
Ils rejoignirent la salle commune en silence. Au milieu de la salle Ron se mit face à Hermione.
– ça va aller ? demanda Ron.
*embrasse moi !*
– Tu veux que j'appelle Lav...Parvati pour qu'elle vienne te chercher ?
*Embrasse moi.*
Hermione fit un signe négatif de la tête.
*Embrasse moi.*
– On a passé une bonne soirée, dit Ron gêné.
*Embrasse moi.*
– En dehors du fait qu'Harry a failli se tuer, mais une soirée ou Harry ne manque pas de se tuer, n'ai pas une vraie soirée.
*Embrasse moi.*
Il y eut quelques secondes de silence.
*Embrasse moi.*
– Excuse moi encore, dit Ron. Pour hier, je te promets que cela ne se reproduira plus jamais.
* QUOI ?ah non !*
Ron se retourna vers son dortoir. Soudain Hermione le rattrapa, elle le força à se retourner, et lui agrippa le cou. Elle vit le visage surpris de Ron, avant de le forcer à se baisser pour pouvoir l'embrasser.
* ça dure, ça dure ! Plus que l'autre fois !...en même temps c'était pas trop difficile.*
– Hermione, dit soudain Ron en repoussant lentement Hermione. Tu es saoule.
– Mais non, se défendit celle-ci.
* Enfin si, mais c'est pas une raison pour arrêter ce baiser.*
– Je pourrais donner l'impression de profiter de toi, dit-il.
* Mais non, c'est moi qui t'ai sauté dessus, c'est moi qui t'ai embrassé , c'est moi qui profite de toi.*
– Bonne nuit Hermione.
Ron s'écarta d'Hermione et monta se coucher.
* Alors là !ce n'était pas de ma faute ! C'est lui !il ne veut donc pas de moi ?*
DISCLAIMER : aucune des chansons citées ne m'appartienne, seul le retouchage façon Serdaigle bourées m'appartient. Dans le désordre Kamini, Diam's, Katrine, Matmatha...
DISCLAIMER : (que j'ai oublié de mettre au tout premier chapitre) aucun des personnages, lieux... citées ne m'appartient, tout est à la divinité Rowling.
DISCLAIMER : des petites répliques dont je me rends compte que plusieurs semaines plus tard qu'elle ne sont pas de moi. Dans le désordre, Malcolm, Gad Elmaled... ( et plein d'autre que j'ai oublié, désolé c'est pas intentionnel, je sais que c'est agaçant de voir des idées qui nous appartiennent, reprises sans qu'on soit au courant).
