Bonjour tout le monde vous savez quoi ? Je viens de dépasser les 1000 vues sur ma fic !
*tonnerre d'applaudissement* Je tiens tout d'abord à remercier tout mes lecteurs et lectrices anonymes, et bien sûr ceux qui m'ont laissés de précieux reviews, qui m'encourage à mettre encore et toujours plus de chapitres. C'est ma toute première fic et tout ceci ne serait jamais arriver sans une fille très spécial qui se nomme.
*Sors un bout de papier dans un chapeau* Samouraï-Mina ! Je tiens à la remercier personnellement *verse une petite larme*
Vous avez gagnez le prix de meilleur camaraderie.
Aller je ne vous fais pas attendre plus longtemps voilà ce chapitre après Noel ! *_*
Chapitre 14:
Devient mon amie !
Journal intime:
Cher journal, Aujourd'hui est un grand jour au programme: journée chargée avec Silvia. Ne pas se faire tuer, se perfectionner dans le combat, chercher à manger et se laver. Parce que oui, ce n'est pas facile quand on vit sur une île où aucun être humain ne vit et que la seule solution est de se baigner dans le lac gelée, on préfère puer. Excuse-moi de te choquer cher journal. En tout cas, ça n'a pas l'air de choquer Silvia qui a l'air d'apprécier l'idée...
À bientôt cher journal, jour naufrage: 2
Un nouveau jour et de nouvelle aventure étaient à porter de main. Il fallait simplement que je sorte de mon cocon douillet alors qu'il neigeait des météorites dehors... Je n'exagérais qu'un peu... Silvia était à mes côtés, enroulée dans une couverture 100% chaleur. Nous avions trouvé de drôle de pyjamas XL fabriqués dans un tissu inconnu hyper doux. Mais comme ils étaient sales, nous les avions lavés à la rivière. Et là ils ont rétréci. Maintenant ils sont parfaitement à notre taille. Ce sont de magnifiques kimonos blancs. J'étais très contente de les trouver, c'est bien de ne pas rester avec les mêmes fringues sur le dos. J'espère en trouver plein d'autres dans différentes maisons en ruines...
Bref, je me tournai et observai ma coéquipière dormir à point fermé. Je la secouai gentiment, elle ouvrit un œil avant de le refermer aussitôt.
-Allez, il faut te lever, il faut que l'on sorte en expédition.
-Hum, je me lève dans quelques minutes...
-Je t'attends dehors.
Je me levai donc, m'étirai, enfilai les bottes et le manteau vert. Et sortis ma tête encore un peu ensommeillée. Je m'installai sur une branche et respirai longuement l'air hivernal de cette drôle d'île qui changeait tout le temps de saison. Soudain, le sol se mit à trembler. Je m'accrochai fortement à ma branche, et là un incroyable spectacle s'offrit à mes yeux. Un troupeau d'éléphant rouge passait à quelques pas de l'arbre navet. Et soulevait une tornade de poussière.
Alertée par le bruit, Silvia sortit la tête hors de l'arbre et ouvrit une bouche béante devant le spectacle. Amusée, je souris à pleines dents. C'est ça l'aventure ! Une fois le troupeau passé, je sautai de l'arbre et atterris légèrement sur le sol sablonneux, mon arc et mes flèches à mon épaule.
-Silvia dépêche-toi, je t'attends. On va explorer un peu plus cette île !
-Je me dépêche...
Je m'étirai une nouvelle fois longuement, et observai les alentours. Aucune trace d'éléphant, de tigre bleu ou autres animaux étranges. Un grand soleil à l'horizon, ainsi qu'un grand ciel bleu. Le printemps ne devait pas tarder à venir. La neige fondait déjà. Silvia, prête et armée, sauta de l'arbre. Elle s'approcha de moi en souriant.
-Aujourd'hui nous allons enfin manger de la viande !
-C'est vrai ! Je te l'ai promis. Par contre, je crois que nous pouvons déjà enlever nos bottes et nos manteaux. Regarde, il fait très bon ce matin.
Nous changeâmes nos vêtements d'hiver bien chaud, pour revêtir de petites robes blanches légères. Et nous les déposâmes bien pliés dans le petit coffre prévu à cet effet.
Nous partîmes donc en expédition, j'avais remarqué de drôle de chemin qui montait dans le ciel. Intriguée de là où cela menait, nous allâmes donc en emprunter un, en espérant qu'il ne se brise ou ne s'écroule pas. Nous montâmes si haut, plus haut que les arbres. De drôle d'animaux y avaient fait leur nid, ils avaient prit la même idée. Sur cette île, pour être en sécurité, il fallait se mettre hors de portée des prédateurs. Des ptérodactyles volaient en poussant des cris aigus. Un seul coup d'œil en bas pourrait donner le vertige à tout bon aventurier.
Le chemin que nous avions pris menait au volcan, de puissantes vapeurs en sortaient. Je me penchai pour observer le spectacle, mais ne vis aucune goutte de lave, à la place une mare d'eau surplombée par une petite cascade d'eau... Attendez, ce n'est pas de la lave, c'est une source chaude ! Nous allons enfin pouvoir nous laver !
-Silvia regarde, un bain chaud nous tend les bras !
-On a pas besoin de nous laver !
-Mais attends, les sources chaudes c'est super. Je vais te montrer.
J'ôtai mes vêtements, les posai pliés sur un rocher, détachai mes cheveux, et entrai lentement dans l'eau. Elle était juste chaude comme il faut. Je plongeai ma tête dans l'eau et ressortis d'un coup sec. Mes cheveux trempés descendaient le bas de mon dos. Cette source est la meilleure que je n'avais jamais vue, je soupirai de plaisirs. Silvia me regardait avec envie, puis tentée, elle fit de même et nous voilà toutes les deux dans l'eau à nous chamailler gaiement. Un groupe de singe nous regardait étrangement l'air de dire: "que faites-vous là ? C'est notre bain !" Je leur fis un signe de la main amical. Ils entrèrent avec joie et profitèrent de l'eau de la source, les petits singes jouaient gentiment autour de nous.
-J'avais complètement oublié pourquoi on est sortit. On est sortit chasser tu te rappelles Silvia ?
-Je ne vois pas de quoi tu parles... Dit-elle en tenant le bébé singe dans les bras et lui faisait des papouilles.
-Mais si, on est sorties parce que tu avais faim.
-Tu, tu ne vas pas manger Kiliou quand même !
-Qui est Kiliou ?
-C'est le petit bout de chou que j'ai dans les bras.
-Bien sûr que non, il faut qu'on sorte de la source.
-Mais je ne veux pas le quitter !
-Il faut savoir, quand je te dis d'y aller tu grognes, et pour en sortir c'est pareil.
-Mais je ne savais pas que c'était si bien !
-Viens, allons chercher de quoi nous remplir la panse.
Silvia sortit à regret en laissant le petit Kiliou avec sa mère, nous fîmes un au-revoir de la main aux singes qui nous rendirent la pareille. Et descendîmes sur le petit chemin pour nous enfoncer cette fois dans la forêt dense qui se situait à l'opposé de l'arbre navet. Arrivées à son entrée, des grognements se firent entendre. Le tigre bleu était revenu et nous flairait. Affolée, je regardai dans toutes les directions pour trouver une cachette. Cet arbre me semblait parfait.
-Silvia monte à cette arbre, je te couvre.
-Ok, tiens ma main.
-Merci.
Nous nous hissâmes tout en haut, et attendîmes que le jeune tigre bleu passe enfin. Il frôlait l'herbe ras le sol lentement, les coussinets à plat, pour faire le moins de bruits possible, comme la première fois que nous l'avions croisé. Mais nous l'avions repéré cette fois. Puis, déçu, il s'enfuit hors de la jungle. Une fois partie, les animaux de la forêt sortirent des fourrés et reprirent leurs activités habituelles. Il y avait des lapins, des faisans, des cochons et même des blaireaux. Cet endroit regorgeait de nourriture.
C'était le moment ! Je chargeai mon arc d'une flèche bien aiguisée pour faire le moins de mal possible à l'animal. La flèche fila et toucha le cochon en plein cœur, tout doucement le cochon s'effondra sur le sol. Les autres cochons, alertés par la mort soudaine d'un de leurs compagnons, se mirent à paniquer. Ils fuirent la petite clairière dans un vacarme assourdissant. Soudain, une louve noire fit son apparition, elle bondit de l'arbre où elle était cachée, en face de nous. Et tua un des cochons qui fuyait, en lui brisant la nuque d'un coup sec et rapide. Je bondis hors de ma cachette et atterris à quelques pas de la louve. Qui réagit à peine. Silvia sauta à son tour, son épée sortit.
-Veux-tu que l'on lui vole sa proie ?
-Ce n'est pas mon intention...
La louve avait grogné, prête à protéger son bien chèrement acquis. Je m'approchai lentement de la louve, les armes baissées. Je fixai de mes yeux bleus les siens. Cet animal avait une grande intelligence par rapport au tigre, qui lui utilisait la force. Elle, elle utilisait la ruse. Je ne savais même pas que les loups grimpaient aux arbres. Son pelage se fondait à la perfection dans l'obscurité des arbres de la forêt. Elle était très grande. Elle devait mesurer deux fois la taille d'un loup normal. Ses yeux brillaient d'une lueur bleu azur.
-Tu chasses bien, ça te dirait que l'on chasse ensemble demain ?
-Chrismène, tu parles à une louve ?
La louve me fixa une seconde. Un instant, je crus apercevoir un regard tenté, mais elle se referma si vite que je crus avoir rêvé. Elle saisit sa proie par le cou, puis bondit hors de la jungle, rapide comme l'éclair.
-Elle est magnifique ...
-Tu as raison, je pense que je vais la faire rejoindre l'équipage ! Dis-je en souriant à pleine dents.
-Quoi, mais elle n'est même pas humaine...
-Et alors.
Silvia ne put répondre, je souris de nouveau.
-Ce midi, c'est cochon aux champignons sauce aux baies !
-Ouai !
Je chargeai le cochon sur mon dos et nous retournâmes tranquillement à la maison... Enfaîte, oubliez le tranquillement, l'odeur du cochon attirait tous les pires prédateurs de cette île. Des dinosaures et des carnivores nous couraient après. Notre arbre bien aimé à l'horizon, les poursuivants se firent plus rare jusqu'à disparaître complètement. Épuisées, nous nous affalâmes sur le sol.
-Tout ça pour de la nourriture, ces animaux sont fous.
-C'est vrai, s'ils veulent tant que ça de la nourriture, ils n'ont qu'à le chercher eux-mêmes !
-Il faut que l'on fasse cuir le cochon, il nous faut une marmite. Est ce qu'on a une marmite ?
-Attends, je vais voir...
Je grimpai en vitesse dans l'arbre et fouillai dans le tronc. Oui, une marmite ainsi que des bols. Par contre, aucune baguette à l'horizon.
-C'est bon, par contre il nous faut du feu et de l'eau.
-Je vais chercher de l'eau. Toi, tu vas chercher du bois, ça marche ?
-Ok.
Silvia partit en direction de la rivière avec deux vases dans les bras. Munie de ma petite dague, je me dirigeai en direction du premier arbre venu, et regardai le sol. Du bois à foison, il y a de quoi faire un bon feu avec ça. Je ramassai le bois tandis que deux yeux bleus me fixaient dans l'ombre. J'en fis un petit tas. Maintenant, démarrer le feu... Je me saisis de deux petits cailloux et commençai à les taper l'un contre l'autre. Les étincelles venaient, mais le bois ne s'enflammait toujours pas. Au bout de cinq minutes, je jetai tout par terre. Je sais, je ne suis pas du tout patiente.
J'étais en train de me dire que manger de la viande crue provoquerait de grave maladie et même la mort quand soudain je sentis une présence derrière mon dos. Ce n'est pas normal, l'arbre devait nous protéger. Je me retournai en une fraction de seconde, dague à la main.
À SUIVRE...
Désolée pour ce suspense, mais mon chapitre était plus long que d'habitude, je devais donc le raccourcir à un endroit. J'ai choisis celui-là :P
Mina: Tu trouves que c'est une super histoire ? :o *Fais sa Chopper* Tu ne me fais pas du tout plaisir non non, arrête ça ah ah ah *_* Continue XD
Ps: Et encore merci pour tout ! :)
Comalie: Merci pour ses cadeaux, et joyeux noël ! ;)
