Pairing : Zoro x Law
Disclaimer : One Piece et tous ses personnages appartiennent à Eiichiro Oda
NDA : Bon ! On repart sur des choses drôles maintenant ! Enfin, drôle ! En tout cas, je me sens bien l'âme de faire un lemon chaud chaud chaud !
Sinon, en ce moment l'inspiration me vient ! Bien que la motivation n'y est pas vraiment, je prends mon temps pour écrire correctement. J'aimerais savoir si un couple ferait plaisir en particulier.
Merci et sur ce, Bonne lecture !
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Ce fut Zoro qui se réveilla en premier le lendemain matin. Lorsque Law émergea, il sentit un odeur "sapin printanier" l'agresser. Il frotta ses yeux et se rendit dans le salon en caleçon qui lui sert de pyjama. Il se pencha sur l'encradrure de la porte et observa Zoro donner un bon coup de balai. Un sourire se dessina sur son viage tandis que la maison resplendissait Après avoir remarqué le noiraud et enlever ses écouteurs, Zoro s'excusa. Law ne comprit pas dans un premier temps, puis avec de plus amples paroles su que le vert pensait l'avoir réveillé. Il lui assura le contraire et ils allèrent manger un petit bout ensemble.
- Tu es levé depuis quand ?
- J'sais pas moi... quatre heure ? P'être quatre heure et demi !
Le chirurgien ne fit aucune remarque mais s'étonna fortement des dires du vert. En même temps, avec le bazar qu'il y avait malgré le ménage sommaire des enfants, il fallait bien ça ! Mais Zoro avait toujours été un gros dormeur, alors pourquoi se lever si tôt. Le noiraud comprit aisément que l'autre homme était sans cesse tirailler par ses cauchemars. Il soupir fendit l'air. Zoro en demanda l'origine mais Law ne répondit pas plus que ça. Puis le ménage reprit et quand ce fut terminé, ils s'assirent tous les deux dans le canapé fraîchement lavé.
- Zoro... Il faut qu'on en parle tu sais... Ça fait déjà quatre mois...
Cette fois, le soupir venait du vert, mais était plus comme une complainte. Il regarda alors Law et lui raconta tout, dans les moindres détails. Il lui raconta qu'il l'avait choisi, lui, puis qu'avec la venu au monde du bébé, il avait fait un deuxième choix : celui de privilégier Tashigi, Ban et l'enfant. Il exposa alors son point de vu. Tashigi aurait souffert de leur séparation, Ban aurait perdu une deuxième mère et le bébé, n'en parlons pas ! Le noiraud comprenait parfaitement les sentiments de l'autre bien qu'il aurait préféré que celui-ci soit égoïste et le choisisse.
Zoro continua son histoire, qu'ils ne faisaient plus rien avec Tashigi, ça n'allait pas fort entre eux mais il ne lui avait jamais révélé ce qu'il voulait lui dire ce jour-là, même si la jeune femme s'en doutait. Après quoi le bébé était née et c'était merveilleux. Pourtant, leur relation de couple ne s'améliorait pas, au contraire. D'autant plus que Zoro, Ban et Kuina était devenu très fusionnels ensembles. Tashigi n'avait plus sa place qu'avec la petite fille, et encore, puisque celle-ci n'avait d'yeux que pour son père.
Puis le doute, la maladie et enfin, la mort. Il raconta la déchirure, s'accusant l'un l'autre et se jetant à la face les trois dernières années. Ce n'est que lorsque la jeune femme avait évoqué le sujet de Law que Zoro partait dans un mutisme sans nom. Un moment il en avait eu marre et lui avait dit de partir, elle en était bien contente et lui promis de ne plus jamais le revoir.
Après cette histoire émouvante, Law avait serré le vert dans ses bras, pour le réconforter. Il regarda l'heure par dessus l'épaule du parent.
- Et merde ! Il est neuf heure !
Law s'excusa auprès de Zoro et parti en quatrième vitesse, prenant la voiture du vert pour aller chercher Ban et Penguin. Effectivement, les deux lui avaient envoyé quelques messages, mais avec le ménage et l'histoire, il n'avait pas vu le temps passé bien qu'il s'était levé à six heure. Les deux étaient toutefois bien content de rater des cours.
Pendant ce temps là, Zoro ruminait, il pensait à ce qu'il allait devenir à présent. Il savait, il l'avait ressentie du moins, Law avait toujours des sentiments pour lui, mais aussi de la haine, du dégoût et de la colère. Il s'en voulait. Finalement, s'il avait écouté son cœur plus tôt, il aurait fait un choix plus rapidement, il aurait choisit Law. Tashigi ne serait pas tombé enceinte et finalement, il n'y aurait pas eu tout ça.
Puis il se reprit ! Il ne devait pas regretter le passé. C'était fait ainsi et ça le resterait, il devait continuer d'avancer même s'il avait eu ce cas de conscience. Il regarda alors l'escalier. Il n'y était pas monté depuis quatre mois. C'était le moment. Celui d'affronter ses peurs, ses doutes, sa colère et sa tristesse. Il fallait qu'il fasse son deuil et accepte sa situation, mais il ne l'avait jamais regardé en face.
Il monta alors les marches, l'angoisse s'emparant de lui, une certaine nostalgie rajouter à ça. Il se souvenait de ses matins où il était le premier à voir son petit ange. Il se souvenait de Ban qui râlait à chaque fois, disant à son père qu'il pouvait très bien s'occuper du bébé. Un sourire triste s'installa sur ses lèvres. Il se souvenait de tout ces bons souvenirs partagés avec son fils et sa fille. Ceux-ci faisaient parti d'eux et il ne devait pas les rejeter.
Il regarda alors la chambre de Kuina dans un premier temps mais s'arrêta sur le seuil, n'arrivant pas à attraper cette poignée pourtant à quelques centimètres de sa main. Il s'en empara tout de même, puis, après une grande inspiration, il entra. Tout était poussiéreux mais intacte. Il tira le petit rideau qui entourait le berceau et rangea les quelques livres pour enfant qui traînait. Il fit attention au divers jouet qui se trouvaient éparpiller dans la chambre.
Il en ramassa pourtant un. C'était une petite chaise à bascule en bois qui tenait dans sa main. C'était Ban qui l'avait confectionné avec des pinces à linge en bois. Kuina adorait ce jouet plus que les autres. Elle jouait aussi beaucoup avec la poupée que Zoro avait acheté, sur un coup de tête. Par contre, elle ne dormait qu'avec le doudou-torchon qu'avait offert Tashigi. Le père prit alors tout ces objets et les mit dans un coin spécial. Il ramassa les autres jouets.
Il le savait, il ne pourrait pas débarrasser cette pièce sans l'aide de Law. C'était au dessus de ces moyens, déjà que c'était pénible de se retrouver ici. Il s'assit sur le rebord de la fenêtre et fit bouger le berceau, comme si son enfant s'y trouvait encore et qu'il voulait l'endormir. Il ne put retenir ses larmes à ce geste venant de lui-même.
Law ne revint que vers onze heure et demi. Le directeur étant particulièrement saoulant, il avait du faire plein de papier pour seulement deux semaines de cours. Il ne savait pas trop comment allait s'intégrer les deux enfants ensembles mais ça allait être joyeux, il le sentait. En voiture, il avait prit soin de prévenir l'école de son fils qu'il serait absent pendant ce laps de temps. Ils l'engueulèrent mais Law leur raccrocha au nez, se disant que l'année prochaine, Penguin changera d'établissement.
Law chercha dans la maison, commençant par le salon, la cuisine, la salle de bain en premier cette fois puis redouta le pire. Il se demandait si le vert n'était pas parti à pied pour aller acheter à boire. Puis le noiraud se souvint que la route pour aller faire des courses était la même qu'il avait emprunté. Or il n'avait pas croisé Zoro sur le chemin. Une légère inquiétude le gagna tandis qu'il remarqua l'escalier. Pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt ?
Il monta deux à deux les marches, se disant que le vert avait peut-être faire une bêtise en ouvrant directement la porte de la petite. Zoro se trouvait assit par terre, les bras enserrés autour de ses genoux et pleurant à chaud de larme silencieusement. Le noiraud accouru et le prit dans ses bras, lui caressant le dos en lui murmurant des paroles rassurantes. Le vert releva son visage et embrassa le doc' alors que celui-ci ne s'y attendait pas. Law accompagna dans cette transe le vert, succomba totalement à cette langue joueuse.
Law se fit alors plaquer contre le sol et embrasser plus fortement. Il revint à la réalité et essaya d'arrêter l'autre homme. Zoro n'était pas de cette avis et agrippa fortement le noiraud pour plus de sensation. Lorsque sa langue fut mordu, le vert en fit de même avec la clavicule à découverte de son ancien amant. Puis il relâcha sa prise et serra fort Law contre lui, posant sa tête sur son torse pour écouter le son de son cœur qui bat et recommença à pleurer. Toujours allongé au sol, Law caressa les cheveux verts. Il ne savait pas trop comment interpréter le geste de l'autre mais en tout cas il était complètement chamboulé.
- Qu'est-ce que j'vais faire Law ? J'ai rien pu faire pour la sauver... C'est ma faute...
Le médecin ne savait pas quoi dire mais se releva, relevant l'homme devant lui. Leurs regard se croisèrent. Law ne pensait pas voir un jour pleurer le "grand" Roronoa Zoro. Et pourtant, il allait de surprise en surprise avec tout ceci. Ils étaient face à face. Zoro n'avait qu'une envie, c'était serré fort dans ses bras Law, éponger sa peine. Il le savait, que rien ne la ramènerait, mais il voulait juste crier sa tristesse. Une main s'abattit sur sa joue, lançant une marque rouge après le son distinctif qui lui était dû.
- Tu vas te bouger oui ?! C'est pas le Zoro que je connais ! Ta fille est morte, certes, mais la vie continue ! Je te l'ai déjà dit. Tu as un fils qui compte sur toi !
Les paroles de Law eurent de nouveau cet échos dans sa tête. Il le savait. Il savait que tout ceci ce n'était pas sa faute. Les larmes continuèrent de couler et Zoro posa sa tête sur l'épaule de Law.
- Je le sais ! Je sais tout ça ! Mais c'était mon enfant ! J'ai juste besoin... juste besoin de dire que ça va pas... Comprends-moi s'il te plait...
Alors il sentit des bras l'entourer, une chaleur l'envelopper. Il ferma les yeux, les larmes cessant doucement de couler. Ses bras se soulevèrent et il prit de nouveau le brun dans ses bras pour être réconforté. Une main passa dans ses cheveux, elle n'était ni chaude ni froide. Il aimait cette sensation, ceci l'apaisa. Il s'endormi alors dans les bras de Law.
Ce dernier ne savait pas trop quoi faire quand il sentit la respiration du vert devenir plus régulière et espacée. Il regarda alors cette homme qu'il avait pendant longtemps aimé et qu'il pensait avoir oublié. Ses lèvres entrèrent en contact avec le sommet du crâne du policier. Il continuait de caresser cette chevelure si particulière.
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Voili voilou ! Un petit chapitre qui ne fait pas avancer grand chose mais qui à le mérite de montrer le sentiment de notre cher Law !
Bis Bye !
