Salut ! désolé pour ce retard, mais avec la rentrée et quelques problèmes de connexions j'ai pas pu poster.. et je n'arrange pas tellement les choses puisque ce chapitre est un des plus courts de ma fiction.. désolé X') le prochain chapitre sera poster dans 3 jours maximum. Promis ! :D et merci beaucoup pour les reviews qui ne cessent d'augmenter ! roh la la vous n'imaginez pas à quel point cela m'aide à progresser et à poursuivre ! merci encore :3 !

Je vais répondre alors à quelques questions: J'ai remarqué dans le résume de ta fic qu'Harold était un Hooligan avant, et maintenant Berkien. Y a une différence ? (Anonyme) : alors non n'y i a aucune différence, un Berkien est celui qui habite à Berk et un Hooligan est le nom de la tribu imaginé par l'auteur de la série des livres Comment dresser un dragon. Voilà , j'ai fais mes petites recherches :P. Tu veux encore nous faire attendre?C'est de la torture! (Harya) : ... Je t'applaudis pour ce jeu de mots qui m'a littéralement tué. X') Tu le décrirais comment son état d'esprit ? (Quiterie G) Mmh je dirais qu'il est très faible, beaucoup plus méfiant et agressif en effet, mais aussi il espère mais désespère à la fois. Genre il est certain que les Berkiens viendront le chercher, mais de l'autre coté est persuadé qu'il mourra sur cette île. M'enfin bon, c'était assez biscornu. Et enfin, Moins de temps ou moins d'inspi ? (Coeur grenadine) je dirais le temps, mais je tiens à rassurer je ne manques pas d'inspi pour cette fic là. J'ai plus de 6 chapitres d'avance et j'écris encore tous les soirs. Ne vous en faites pas ;)

Merci encore pour les reviews, et comme j'aime beaucoup les musiques de certains films, vous aurez une surprise. Bonne lecture !


MUSIQUE THEME : Loin du froid de décembre (Anastasia)


LIEN INTERDIT

Chapitre XIV

C'est alors que les deux adolescents éclatèrent de rire à l'unisson.

Après avoir raconté une mésaventure qui lui était arrivé avec son dragon Krokmou, Lissa secouait la tête en tentant d'imaginer Harold sur le dos d'un Furie Nocturne, s'envolant loin dans les cieux.

Libre.

Elle se passait une main dans ses cheveux roux, les jambes ramenées en tailleur et sourit au garçon. Tous les deux se sourirent mutuellement.

Harold trouvait que depuis quelques temps, leur relation avait.. évoluée. Entre guillemets. Il n'avait plus peur d'elle, son comportement changeait petit à petit, il..

Il avait confiance en elle.

C'était presque stupide.

Mais il ne cessait de penser qu'elle lui faisait confiance. Au point qu'elle n'avait pas peur de se trouver seule avec lui, qu'elle ne le craignait pas quand il était détaché face à elle, qu'elle pouvait passé des heures avec lui sans se lasser.

C'était incompréhensible.

- Ça me fait bizarre de t'imaginer chevaucher des dragons, admit-elle avec un sourire

- C'est que c'est tout un art.

- Ça doit l'être. Vu comment on galère ici.

Harold soupirait.

- Il ne faut pas que les Traîtres dressent les dragons.

Cette phrase si soudaine fit réagir l'adolescente qui levait les yeux vers lui. Après un instant à le regarder, elle lui lançait un regard inquisiteur.

- Pourquoi ça ?

- Pourquoi ?, s'étonnait-il, ils sont vraiment trop brutaux, trop.. ignobles. Jamais ils ne pourront dresser les dragons, ou bien c'est vraiment par barbarie. Et en plus de cela vous êtes des ennemis. Ça partira en une guerre, c'est certain.

Lissa soupirait. Connaître les secrets de ces magnifiques créatures serait..

Fabuleux.

Laisse tomber, se répétait-elle, toi aussi t'es considérée comme une ennemie.

Elle soupirait et se forçait à sourire à l'adolescent. Après quelques minutes de silence, Harold tirant sur les manches tachées de sang de sa chemise, Lissa se mit alors à fredonner sa chanson, celle qu'elle chantait à chaque fois qu'elle se sentait seule dans les couloirs, dans sa routine, ou quand elle se perdait dans ses pensées.

En entendant la mélodie de cette berceuse, Harold l'écoutait, et il finit petit à petit par ouvrir grand ses yeux, la bouche entre-ouverte. Ça lui disait quelque chose, le rythme, la douceur, la mélancolie de cette musique.

Il n'en revenait pas.

Cette chanson était familière pour lui.

- Je connais cette chanson..

Lissa levait les yeux vers lui et sourit légèrement.

- Ah oui ?

- Je la chantais quand j'étais petit avec mon père, dit-il alors, et avec.. avec..

Et avec qui ? Des souvenirs lui vinrent en mémoire, mais tout s'effaçait en une seconde.

- Je sais plus.

Il secouait la tête et lui lançait un regard inquisiteur.

- Comment tu la connais ?

- Je.. j'en sais rien, répondit-elle, je la connais depuis toujours je crois.. Par contre je ne me souviens plus des paroles. Je ne sais que la mélodie.

Après avoir dit cela, elle se mit à marmonner la musique tout en baissant les yeux vers le sol, ses doigts dessinant des formes invisibles sur les pavés à terre.

Harold l'écoutait attentivement, et sourit légèrement, se rappelant progressivement de souvenirs d'enfance. Il se voyait, la chantant avec son père, et deux secondes après il se voyait avec une autre personne, la chantant également. La personne.. il n'arrivait plus en s'en souvenir correctement.

Mais il se souvenait avoir vu Gueulfor avec.

Astrid, peut-être ? Ou Rustik ? Non. Depuis quand il était ami avec eux à l'époque ?

Il cherchait encore un instant, puis finit par soupirer en savourant la voix de la jeune fille.

Il sourit une nouvelle fois.

- Des images.. me reviennent.. comme un souvenir tendre..

La rousse levait les yeux vers lui, surprise de ses murmures chantés avec sa mélodie. Elle sourit légèrement.

- Une ancienne ritournelle.. autrefois en décembre..

Cette chanson. Elle se souvenait de cette chanson. Elle plongeait dans les yeux émeraude du jeune homme et elle reprit avec lui, leurs voix se mélangeant et formant une douceur incomparable.

- Je me souviens, il me semble.. des jeux qu'on inventait ensemble... Je retrouve dans un sourire, la flamme de mes souvenirs.

Ils sourirent, et gardant toujours ce même rythme lent reprirent en haussant légèrement la voix.

- Je me souviens, il me semble.. des jeux qu'on inventait ensemble... Je retrouve dans un sourire, la flamme de mes souvenirs.

Bientôt, ils furent tous les deux perdus dans leurs iris. On aurait dit un film, quelque chose de telle que ça semblait presque irréel.

- Et au loin, un écho.. comme une braise sous la cendre... un murmure, à mi-mot.. que mon cœur veut comprendre...

Leurs voix s'abaissèrent légèrement, et Harold ne se rendit même pas compte de sa main qui vint toucher celle de la jeune fille.

- Une ancienne, ritournelle... loin du froid de décembre..

La musique se terminait ainsi.

Quelques secondes de silence, et ils sourirent doucement. Perdus encore dans leurs yeux, les deux adolescents finirent par reprendre leurs esprits, Harold secouant la tête.

- Comment... Comment tu peux la connaître.. ? , murmurait-il alors

- Je l'ignore..

Elle secouait la tête, regardant le jeune homme droit dans les yeux.

- C'est drôle, j'ai.. j'ai l'impression d'avoir déjà..

Elle gardait la bouche ouverte, mais la fin ne parvint pas. Elle finit par soupirer.

- Non rien.

Silence, et ils baissèrent leur regard. Ce n'est que là qu'Harold aperçut sa main sur la sienne, et il rougit. C'est lui cette fois-ci qui enlevait sa main de la sienne, se raclant la gorge avant de sourire maladroitement à Lissa.

Elle le surprenait de jour en jour.


Harold se réveillait soudainement, se redressant alors qu'il fut allongé sur le sol. Il regardait autour de lui, alerté, puis fut soulagé quand il comprit que ce n'était pas les bourreaux, mais juste un Vipère qui avait éjecté sa gamelle hors de sa cellule en rugissant.

Il regardait encore l'arène les yeux ronds et il soupirait, ravalant sa salive derrière le bandeau qui couvrait sa bouche.

Il baissait la tête et tentait de remettre ses esprits en place.

Il avait rêvé de Lissa. D'un moment qu'ils avaient passé ensemble, il avait repensé à eux.

C'était insensé.

Il voulait la voir avec elle, la simple pensée d'être avec cette personne si douce et chaleureuse réchauffait son cœur.

Mais quand il levait ses yeux, personne n'était là.