Han! J'ai réussi =)Malgré le fait que l'école soit recommencée, j'ai réussi à écrire un chapitre..! Pour l'instant, j'ai pas tant de devoirs (Pour le moment, je dis bien.. u_u) J'ai survécu jusqu'à date :3 Mais je sens que ça va se corser par la suite ^^" Enfin! Bref.. =) J'vous ennuis pas plus sur le sujet.. =P
-» Je tiens à mettre quelque chose au clair; comme cette année est importante pour moi au niveau scolaire, je ne peux pas vous garantir une publication régulière.. J'ai une vie à vivre aussi. Malgré le fait que j'aimerais vivre 24H/24 devant mon ordi à écrire, c'est impossible. J'aimerais que vous le comprenniez, svp, lectrices ^^ Même si vous m'envoyez des messages: Ca fait longtemps que tu n'as pas posté et blablabla.. Ça ne me fera pas nécessairement écrire plus vite.. J'écris quand j'ai le temps & l'inspiration...D'accord? ^^ C'est tout ce que j'avais à dire =)
didi : Merci =) J'espère que la suite n'a pas été trop longue à attendre ^^'
Alice : xD Je te pardonne pour le gros mot. Mais.. ne le juge pas trop vite =) On sait jamais.. Peut-être qu'il est pas si méchant que ça.. =) Pour la Pouffe (xD).. Ne t'inquiètes pas.. J'crois pas qu'Edward va tomber dans l'panneau =) Il est pas si crétin que ça, Eddie! ^^ Voilà la suite ; un remontant pour la rentrée =P
Adeline : Merci c'est gentil à toi =)
Twii : Yeaaahh! =D 8 reviews ! Record Battu :D Qui dit mieux pour les prochains? Qui ? Qui! J'entends pas :D *voix dans le fond de la salle: MOI ! MOI! MOI!* Alors, j'entends, ce qui me semble comme.. comme la douce voix de Twii? :O Tentera-t-elle de battre son propre record la prochaine fois? :o J'ose espérer que OUI :D xD Number One: Yéé! J'ai eu la mort de Jacob par les champs de mines :D J'adooooore! Tu avais l'air d'être très inspirée ^^ Et en plus, je fais partie de l'histoire : Honneur a moi pour avoir préparer le champ de mine *regard machiavélique* Number Two: Eh bah Oui! J'en ai fait partie moi aussi! Peut-être qu'on s'est croisé, en effet :O ! Tu parles aux trucs électroniques? Han! :O Moi j'parle juste aux plantes et à mon chat.. J'crois que mon chat, elle m'aime bien même si je la traumatise des fois.. C'est peut-être pour ça qu'elle est rendue schizophrène? :x Enfin ^^' Tu as écouté Dora :O Je confirme c'est.. spécial =) (Elle a une manie de répéter tout c'qu'elle dit et de parler dans le vide... Les enfant ne devraient pas écouter une telle folle :o Enfin, c'est mon avis =)) Je connais maintenant Jean-Louis =) Peut-être que si tu lui donnes..une gâterie, il va te parler? =3 (En même temps, je ne sais pas trop c'qui ferait le plaisir d'un ordinateur et qui l'amènerait à discuter avec toi :x) Number Three: Meh :O NONN :O J'suis pas une tricheuse ._. C'est la faute de Jean-Louis, j'ai décidé. =) Number Four: Je sens que pour cette ligne là, tu t'imaginais en train de frapper Jacob ^^ Ouais, je sais...Les jeunes, aujourd'hui, sont d'une vulgarité! Oh la la u_u' ! Number Five: Oh! Ouais! Un autre histoire qui provient de l'imaginaire de Twii! J'aime aussi ! xD Cache-cache dans la prison :D Elle m'a fait rire, peut-être que j'étais un peu fatiguée quand je l'ai lu .. Tchut :x ^^' Maintenant je connais l'existence de Gladys (elle a l'air un peu sévère, pas beaucoup ouverte d'esprit.. :x) et je sais qu'elle est mariée a Yves :3 Number Six: Ouf! Contente que tu sois du même avis que moi à propos de Jacob.. Je n'ai pu à craindre que tu me renies complètement et que je te dégoûtes .. =) xD Oh! Okay.. Je comprends mieux là ton histoire de main complètement cramée xD! Saches que tes reviews me remontent le morale, et donc, quand je vois : Review Alert; TWII, je saute pratiquement de joie (pratiquement hein.. prends moi pas pour une folle xD), je sais que ça sera tout le temps comiques (ou débiles au choix XD)..! Ça m'met de bonne humeur et quand je suis de bonne humeur, j'écris! Donc, grâce à tes reviews et celles des autres lectrices, ça m'booste! Donc, n'arrêtes surtout pas, =) Number Seven: Ahah! Tu peux venir m'embêter autant que tu veux! Ça m'fait suuuper plaisir ! xD =D J'suis en charge de ton testament :') C'est tout un honneur pour moi :') Sache que tous tes derniers voeux seront exaucés! (comme les feux d'artifices enterrés avec toi xD) La citation que tu as écrite... C'est.. genre.. ma citation préférée! :O Tu remontes ENCORE PLUS dans mon estime là! :o xD (T'es presque au top! :D) Number Eight: Wow! Fière de toi, ma mirobolante Twii de mon coeur :') (Je sais que tu ne t'autocongratules point.. Voyons! Ce n'est pas ton genre :)!) Et oui, tu as écrit de magnifiques textes, ne lâche pas! =) Et parce que tu me dis que tu es prête à lire un nouveau chapitre, je le publie pour toi 8D xD (Ouais, c'est plus parce que j'ai finalement réussi à finir le chapitre xD Mais inconsciemment, tu m'as aidé à le finir avec toutes tes reviews ) J'ai bien hâte de te voir à l'enterrement, chère servitrice unique dans mon coeur =D (En passant, maintenant que l'autre est mort, je n'ai pu de chien de garde.. Va falloir penser à m'en trouver un autre :/) P.S: As-tu remarquée? J'sais écrire les chiffres en anglais :D J'suis forte heinn! *0* (J'essaie de t'impressioner, mine de rien, avec mon immense savoir 8D xDD)
Bella : Je suis désolée de me faire attendre, mais comme je l'ai dit, j'ai une vie à vivre, donc.. Pardon si je ne suis pas régulière dans mes publications et qu'il faut que vous patientez entre chaque chapitre.
Merci aux ajouts Favoris/Alerts =)
» MamzelleCaro
Chapitre 14 – Explications et enquête
(*)
Cette fois-ci, Jacob ne prit même pas la peine de se relever. Il essuya le coin de ses lèvres et cracha le sang qui était présent dans sa bouche. Il s'assit, les jambes écartées, et regarda Jasper et Edward.
Alice suivait le spectacle de son arbre, sans dire un mot. Même si elle réprouvait la violence, certaines fois elle était nécessaire, selon elle. Par exemple, lorsque quelqu'un trahissait son amie et que par cette même personne, l'amie se retrouvait en cellule d'isolement. Pour Bella, elle était prête à surmonter son sens moral et laissait donc faire Jasper et Edward, sans rien dire.
- Je n'ai pas trahi sa promesse, déclara Jacob en fixant Edward.
Sans parler, ils l'observèrent.
- Je n'ai rien fait. Ce n'est pas moi, tenta de les convaincre l'Indien.
- Ouais, c'est ça, ricana dédaigneusement Jasper. Il se trouve juste que par le plus grand des hasards, le directeur a été mis au courant que quelqu'un était au sous-sol. Tu es le seul, a part nous qui était au courant qu'on pouvait descendre au sous-sol. Mais tu as raison, ajouta-t-il sarcastiquement, ce n'est surement pas toi.
Le jeune homme fronça les sourcils. Il tenta une autre approche :
- Pourquoi je lui aurai fait ça, sérieusement ? À quoi ça m'aurait servi ?
Edward haussa les épaules tout en considérant Jacob d'un œil mauvais.
- A toi de nous le dire, répliqua-t-il, froidement.
Jacob souffla, en passant une main sur son visage. Il prit quelques secondes pour réfléchir avant de parler.
- Vous ne me croyez, ça se voit. Pourtant, je dis la vérité. Je n'aurais eu aucun raison de faire ça à Bella. Je ne suis pas si crétin que j'en ai l'air…
Edward émit un rire railleur.
- Tu vois, je doute de ça.
Jetant un regard noir à Edward, Jacob continua sur sa lancée :
- Si je l'avais dit, vous ne croyez pas que vous seriez vous aussi présentement dans une cellule d'isolement ? J'y serais probablement moi aussi, d'ailleurs, remarqua-t-il. Non seulement, vous seriez dans les ennuis et moi aussi. Je n'ai pas spécialement envie d'avoir des ennuis pendant que je suis ici. Je veux juste purger ma peine et sortir le plus vite possible.
Haussant un sourcil étonné, Jasper fit remarquer :
- Est-ce que tu es sur de faire partie de ce groupe de motards ? Non, parce que tu as l'air plutôt pacifique comparé à tes copains quand tu tiens un discours comme ça.
- Je n'en fais pas vraiment parti. En fait, oui, mais plus par obligation que par envie. Mon père en faisait parti avant qu'il ne se fasse tuer, il y a quelques années. C'est un peu une tradition d'être dans ce groupe-là, expliqua-t-il simplement. De père en fils. Disons que les traditions sont plutôt respectées. Il serait mal vu que le fils unique du chef refuse de prendre la place de son père après sa mort.
Ils laissèrent passer un temps pour assimiler ce que Jacob avait dit. Ainsi donc, il était le chef en quelque sorte du gang ? C'était lui qui commandait ses troupes. Le membre Alpha.
- Donc, comme je disais, je n'ai rien à voir avec ce qui se passe avec Bella. Je n'aurais pas trahi sa promesse que je lui aie faite. Je tiens mes promesses, conclut-il avec force.
- Est-ce que tu sais qui est vraiment Bella, demanda Alice, curieuse.
Il tourna sa tête dans sa direction. La jeune femme s'était relevée de son tronc et se tenait devant lui, l'air vraiment intéressée par sa réponse.
- Bien sur, dit-il en haussant les épaules, nonchalant. Depuis le début. Je n'étais même pas arrivé que je la connaissais. Je ne l'avais jamais rencontré, mais j'ai entendu souvent parler d'elle par des personnes que je connais.
Alice s'assit par terre face à Jacob et demanda, de nouveau :
-Donc, tu sais ce qu'elle a fait ? Tu sais qu'elle est responsable de vos pertes monétaires ?
- Oui, admit Jacob, ne voyant pas où elle voulait en venir.
- Et vous n'avez rien tenté pour lui faire payer ? Si j'étais vous, j'aurais été plutôt fâchée.
Il se passa une main dans les cheveux et dit en souriant légèrement :
- Mon père m'a toujours dit de respecter les femmes. Il disait que c'étaient des créatures dangereuses. Même si elles vous font des coups vaches, endure sans rien dire, qu'il me disait. Si tu essaies de te venger, elles trouveront un moyen qui sera dix fois plus pire que le précédent. J'ai été souvent en désaccord avec mon père dans ma jeunesse, mais ce conseil, je l'ai toujours suivi à la lettre.
Alice hocha la tête, appréciant visiblement les paroles du vieil homme.
- Et puis de toute façon, Bella ne nous a pas fait perdre tant d'argent. Quelques centaines de milliers de dollars. Ce n'est rien en business, ça. En un mois, on peut renflouer les pertes. C'est des dommages collatéraux, c'est tout.
- Tu n'es pas normal, comme criminel, commenta Jasper, choqué.
- Et les autres, demanda Edward, tes copains qui te suivent comme des chiens de poche, pourquoi n'ont-ils rien tentés contre Bella ?
Jacob haussa les épaules, ignorant la réponse ou ne voulant pas leur dévoiler. Ils passèrent un temps de silence, réfléchissant.
- Certains des membres du gang ne sont pas connus pour leur intelligence, mais pourtant ils savent quand il ne vaut pas le coup de tenter quelque chose de suicidaire, déclara Jacob en brisant le silence. Et puis, lorsque mon père était vivant, je ne me souviens pas quand, je devais être jeune encore, il a fait promettre à ses copains de ne jamais toucher à la fille du shérif.
- Pourquoi leur a-t-il fait promettre ça, interrompit Edward, perplexe, oubliant son aversion momentanément envers Jacob.
-Je ne sais pas. Il… Mon père, n'a jamais dit pourquoi il avait fait ça. J'imagine qu'il ne voulait pas d'ennuis avec la police, tenta Jacob. Peut-être qu'il y avait une autre raison, je l'ignore.
- Pourquoi tiendraient-ils leurs promesses maintenant qu'il est mort, interrogea Alice.
- Je ne sais pas, avoua-t-il. Par loyauté, j'imagine. Ou parce que s'ils touchent à un cheveu de Bella, ils sont morts.
- Et qui va les tuer s'ils lui touchent, s'enquérit Alice avec intérêt.
Jacob leva son regard vers Jasper et Edward sans dire un mot. Son regard était assez explicite.
Il redéposa ensuite son regard sur Alice et il affirma :
- Le colosse qui vous accompagne, Emmett, je crois ? Il va se faire un plaisir de les tuer, j'imagine. Il y a aussi moi qui les tuerait un par un.
Digérant tout ça, Alice afficha une mine pensive qui se transforma peu à peu en satisfaction.
- Donc, on résume. Disons que ce n'est pas toi pendant un moment, commença Jasper, songeur. Ni un des charmants jeunes hommes qui te suit partout. Qui aurait fait ça ?
- Je n'en ai aucune idée, avoua Jacob, navré. Mais je vais découvrir qui c'est cette pourriture qui a fait ça, promit-il, avec une leur féroce au fond des yeux.
- On est capable de s'arranger avec ça, intervint Edward.
Jacob secoua la tête pour signifier son désaccord.
- Masen. Tu crois sérieusement que je vais vous laisser faire tout le travail et récolter les applaudissements et les fleurs? répliqua-t-il avec un léger sourire en secouant la tête. L'individu sans cervelle qui a fait ça, ne vous a pas juste attaqué en faisant prendre Bella. Il m'a attaqué personnellement moi aussi. Bella est mon amie aussi. C'est personnel.
Il se releva sur ses deux pieds et les observa chacun à leur tour.
- Vous n'êtes pas les seuls à vous inquiéter pour Bella. Elle est mon amie que ça vous plaise ou non. Je lui dois ça.
Son regard se fixa sur Edward. Il ajouta :
- Je t'aime pas particulièrement et je crois que c'est réciproque, seulement, tu vois, que tu le veuilles ou non, je suis dans votre camp. Je veux le bien de Bella. Pour ça, je vais trouver le coupable. Est-ce qu'on se comprend ? Tu ne m'arrêteras pas, alors autant t'y faire tout de suite.
Edward serra la mâchoire durement en réfléchissant. Il ne pouvait pas le sentir. Il ne lui faisait toujours pas confiance. A tout moment, il pouvait se retourner contre eux. Malgré tout, il devait l'admettre, le jeune semblait sincère. Il détestait l'admettre mais il avait raison sur un point. C'était une attaque personnelle. Le coupable devait être puni pour ça. Finalement, il hocha la tête, sans dire un mot.
- Je t'aime pas franchement, moi non plus, débuta Jasper en se rapprochant de Jacob, mais tu as l'air sincère dans ce que tu dis, je vais donc tenter le coup de te croire. Cependant, si tu nous as roulé, t'est mort, je t'avertis. Cherche de ton côté pour savoir qui est le responsable et vient nous voir aussitôt que tu le sais. Attention, ne fais rien tout seul de ton côté, l'avertit-il. Cela nous concerne tous, surtout Bella. Je connais Bella, je crois qu'elle apprécierait de régler ça elle-même. Seulement, on peut lui faciliter la tâche en trouvant qui a fait ça. Après, lorsqu'elle sortira, on verra ça avec elle. D'accord ?
Jacob accepta, silencieux. Alice se leva d'un bond, joyeuse.
- On a ce qui ressemble à une entente, à ce que je vois, s'exclama-t-elle, enjoué en observant les deux parties.
Elle se tourna vers Jacob et lui confia, joviale :
- Je commence à te trouver déjà plus sympathique qu'avant. Ne gâche pas tout, s'il te plaît, lui demanda-t-elle. Ou sinon, je demande à Emmett qu'il te casse les os un par un, ajouta-t-elle, en souriant.
Frissonnant à l'évocation du jeune homme, Jacob promit, son sourire tremblotant. Jasper tendit sa main à l'Indien.
- Deal ?
Il contempla pendant un instant la main tendue du blond. Avec un regard déterminé, les yeux profondément ancrés dans ceux de Jasper, Jacob tendit sa main et déclara :
- Deal.
(…)
- Attends ! Vous dites que vous avez fait un marché avec Black et sa petite bande, s'exclama Rosalie, à la fois abasourdie et dégoûtée.
Ils étaient réunis à la cafétéria, entourés de détenus et de gardes, assis à leur table usuelle. Ils avaient mis Rosalie et Emmett au courant de ce qui était arrivé plutôt dans la journée.
La capture de Bella, la salle d'isolement, le deal passé avec Jacob, tout.
- Est-ce que vous êtes malades ou quoi ? continua-t-elle, interloquée.
- Rose, commença Jasper, tentant de la calmer, on n'a pas le choix. On doit lui faire confiance. Il a des contacts partout dans la prison. En moins de deux, il aura trouvé qui a dénoncé Bella.
- On n'a pas le choix ? Bien sur qu'on a le choix. On peut le faire nous même, dit-elle en reniflant dédaigneusement. Je ne lui fais pas confiance, ajouta-t-elle.
- Rosalie, tu n'es pas la seule à ne pas être capable de le sentir, crois-moi, dit Edward, en la regardant. Mais, même si je suis répugné de le dire, Jasper a raison à propos de Jacob. Il va trouver plus vite que nous.
Elle croisa les bras, toujours obstinée.
Faire confiance à ce gars là ! Autant mourir, pensa-t-elle.
- Ce que je ne comprends pas, remarqua Emmett, boudeur, c'est pourquoi vous n'êtes pas venu me chercher lorsque vous avec eu votre discussion avec Black. J'aurais aimé participer moi aussi.
Il ressemblait à un petit garçon à qui on avait refusé un bonbon.
Alice sourit et lui tapota gentiment le bras.
- S'il essaie de nous embobiner, je lui ai promis que tu lui casserais les os un par un, dit-elle pour le réconforter.
Son sourire revint immédiatement sur ses lèvres.
- Dans ce cas, c'est encore mieux, s'exclama-t-il, une mine réjouie sur le visage.
Un peu plus tard dans la soirée, alors qu'ils étaient de retour dans leur cellule pour l'extinction des feux, les trois jeunes hommes discutèrent une fois de plus à propos de l'entente passée avec Jacob. Ils s'entendirent pour garder un œil sur le jeune homme pour plus de sécurité. Même s'ils ne croyaient pas complètement en la sincérité de Jacob, ils n'avaient pas le choix.
C'en était désolant. Devoir faire confiance à ce cabot. Ils étaient vraiment tombés bas, pensaient-ils pour devoir se lier ave ce jeune homme là.
Du côté des filles, le sujet était tout autre, la discussion beaucoup plus légère. L'absence de Bella dans la cellule se faisait sentir, mais elles essayaient de rester positives tout de même. Leur sujet de conversation était dirigé sur les garçons, plus précisément Jasper et Emmett.
- J'ai tellement hâte de sortir d'ici, déclara Alice, étendue sur son lit, les bras croisés sous sa tête.
Rosalie approuva en silence, assis en tailleur tout en regardant Alice.
- J'ai de la misère avec ce règlement qui dit qu'on ne peut pas avoir de contacts avec d'autres détenus. Quand je vois Jasper, j'aurais envie de la prendre dans mes bras, de le sentir contre moi, de pouvoir l'embrasser, souffla-t-elle, rêveuse, imaginant les sensations qu'elle ressentirait.
Un silence compréhensif accueillit ses paroles.
Soudain, Alice se leva sur ses bras et lança, espiègle :
-Ce n'est pas ton cas. Tu as déjà expérimenté la marchandise.
Rosalie ricana bêtement et confirma avec un sourire complice :
- La marchandise était excellente, je peux te l'assurer.
Les jeunes femmes pouffèrent de rire.
En reposant sa tête sur la couchette, Alice, les yeux fixés au plafond, murmura :
-Vivement qu'on quitte Washington Jail.
- Vivement qu'on quitte Washington Jail, répéta Rosalie, murmurant en écho.
(…)
La pièce était plutôt grande. Plusieurs tables larges étaient disposées à travers la salle. Les détenus recevaient leur visite dans cette pièce.
Des femmes venaient rendre visite à leur mari, racontant les dernières anecdotes de la famille, venait mettre au courant que la petite Lisa avait enfin appris à marcher, qu'elle avait prononcé pour la première fois ''maman'' et que son papa lui manquait beaucoup. Grand-mère venait de mourir, elle n'avait même pas osé donner un peu d'argent en héritage et ainsi de suite. Les prisonniers et prisonnières parlaient à voix basse, tenant dans leur main les photos de leur famille qu'ils n'avaient pas vu depuis longtemps ou pour d'autre qu'ils n'auraient jamais la chance de revoir de toute leur vie. Ils demandaient avec espoir des nouvelles des enfants, demandant s'ils s'ennuyaient, quand pourraient-ils les voir. Certains avaient les yeux plein de larmes car, il était impossible qu'ils aient la chance de les voir. Après tout, la prison n'était pas un bon endroit pour le petit Michael ou la petite Sarah. Ils le savaient, mais ne pouvaient s'empêcher d'espérer.
Trois gardes se promenaient à travers les tables, vérifiant que tout se passait comme il le fallait. Quatre autres étaient postés à chaque coin de la salle, assis sur des tabourets surélevés, observant la salle dans son ensemble.
Machinalement, Edward se repositionna sur sa chaise et fixa son regard sur l'homme assis en face de lui.
Il était âgé dans la cinquantaine, ses cheveux noirs de jais étaient parsemés de gris au niveau des tempes. Il était impeccablement rasé, les ongles parfaitement manucurés. Son costume Dolce&Gabbana était fait sur mesure, sans aucun pli à vue d'œil. Les boutons de manchettes étaient en or véritable et sa montre Rolex à son poignet brillait sous les néons posés au plafond. L'homme respirait l'argent à dix kilomètres à la ronde. Parmi tous les autres visiteurs, il tranchait. Sa présence inspirait le respect et aussi la crainte.
Jonh Osborne.
Un des plus vieux amis à Edward. John était probablement l'homme à qui le jeune homme faisait le plus confiance et c'était réciproque.
- Tu en as mis du temps avant de venir me voir, Johnny, commença Edward.
- Oh tu sais, j'ai été plutôt occupé ces derniers temps, répliqua le dit Johnny vaguement en levant les épaules.
Edward haussa le sourcil, souriant.
-Comment s'appelle-t-elle?
L'homme ne parla pas pendant quelques secondes, se contentant de le fixer. Il lâcha en riant :
- Marisa. Comment peux-tu réussir à le savoir ? Enfin, on s'en fout. Tu dois avoir un don, tu lis peut-être dans les pensés ? Une perle, cette enfant ! Tu devrais la voir, elle est jeune et pleine de vie. Je ne te raconte pas les soirées que nous avons passées ensemble. Je croyais que j'étais en forme, mais avec elle, j'ai l'impression d'être un vieux crouton ! Et avant, il y a eu, Jackie, Nathalie, Samantha, et aussi... son nom m'échappe… Carmen, Catherina… Oh ! Cathy ! C'est ça ! Cathy.
Le jeune homme secoua la tête, en souriant. Son vieil ami n'avait toujours pas changé.
- Un vrai briseur de cœur que tu es, commenta-il. Les pauvres doivent être en train de pleurer toutes leurs larmes de leur corps…
- Oh, ne t'en fais pas, répondit Osborne en levant une main manucurée. Je ne suis pas sans cœur quand même. Chacune de mes conquêtes reçoit un cadeau de départ lorsque notre aventure finit. Elles sont heureuses, moi aussi. Tout le monde part de son côté sans rancœur.
Il sourit grandement. C'était si simple pour lui. Une n'était plus bonne, il la remplaçait immédiatement. Adios ! Et la prochaine se pointait.
- Je suis content que tu sois là, déclara Edward. J'imagine que tu as ce que je t'ai demandé.
Osborne tapota la pochette de sa veste sans parler. Il croisa les mains et jeta un regard aux personnes qui les entourait. Les gardes placés au coin parcouraient la salle du regard inépuisablement sur leurs chaises. Les trois autres se promenaient loin de leur table.
- Ils ont passés au scanner le paquet que je t'ai apporté, dit-il en reportant son attention sur Edward. Sérieusement, je ne comprends pas trop pourquoi. Ce n'est que des papiers. Ils sont vraiment paranos, le monde ici. Comme si tu pouvais trancher la gorge de quelqu'un avec une feuille…Je veux dire. Il faudrait que tu sois vraiment, mais vraiment motivé pour faire ça. Un couteau à beurre en plastique marcherait mieux que le papier et pourtant, ils en distribuent librement dans votre cafétéria.
Edward ricana pendant qu'Osborne secouait la tête, visiblement perplexe.
- Enfin, une fois que j'ai montré patte blanche, ils m'ont laissé entrer ici. C'est plutôt correct comme prison. Ça l'a l'air à ne pas trop être la vie dure que vous vivez. J'ai vu des filles qui sont détenues ici. Dieu ! Vous êtes gâtés ! Certaines appellent clairement à la luxure. Tu dois en profiter, non ?
- Malheureusement, on n'a pas le droit de ne toucher à rien, répondit Edward. On a le droit de regarder, mais pas de toucher.
Affichant une mine atterrée, l'homme laissa échapper :
- Merde ! Je ne sais pas comment tu fais pour survivre ! Je crois que je me serais ouvert les veines ou pendu si j'étais ici. C'est comme être dans une bonbonnière et ne pas avoir le droit de ne toucher à rien parce que tu fais un régime. C'est drôlement chiant. J'imagine que tes mains sont devenues tes meilleures amies, alors, dit-il en lui faisant un clin d'œil complice.
Embarrassé, il détourna les yeux, ne voulant pas trop discuter des détails de sa vie privée avec son vieil ami John.
Se raclant la gorge, il changea de sujet :
- Comment ça se passe au bureau ? Les affaires vont bien ?
Amusé par le changement peu subtil d'Edward, Osborne hocha la tête en déclarant :
- Impec'. J'ai eu des gros clients récemment. Plus riche que Crésus. En plus, j'ai un bon pourcentage, alors je suis heureux. Y'a eu la semaine avant que je parte en Suisse, un mec s'est pointé au bureau complètement en loques. Ses vêtements étaient affreux, en pièces. Je ne sais pas comment il a fait pour passer les gardiens et l'accueil du hall. Enfin ! Bref, se reprit-il. Il commence à hurler dans la salle d'attente qu'il veut me voir en personne, qu'il a des comptes à régler avec moi, ce genre de choses. Angie lui dit que c'est impossible, que je suis en rendez-vous, qu'on ne peut pas me déranger…
Après l'arrestation d'Edward, Angela, l'ancienne secrétaire du jeune homme avait été engagée dans l'entreprise d'Osborne. Elle était très compétente et en plus, Osborne l'appréciait. Edward n'avait pas voulu que la jeune femme se retrouve sans emploi à cause de lui. Il avait donc demandé en faveur à son ami qu'il la prenne dans son équipe. Avec joie, Osborne l'avait embauché.
- Et là, le gars, il pète un câble, carrément. Il commence à frapper les murs, lancer des objets, insulter Angie. Tu connais, Angie, la gentillesse et la patience incarnée... Elle essaye de le raisonner. Il ne veut rien entendre. Il continue. Il lui lance même des choses. Tu te rends compte ?, s'indigna Osborne. Alerté par tout ça, je sors du bureau et je vois Angela avec la tête qui saigne et le gars qui hurle à mort. Il se précipite sur moi et je suis à peine sorti de mon bureau. Heureusement, mes cours d'auto-défense avec le maître Hong m'ont servis. En moins de deux, il était maîtrisé. J'y ai repensé plus tard, et je crois que c'était un mari d'une des femmes avec qui j'ai profité de la vie, expliqua-t-il en haussant les épaules. Ça m'a distrait de mes vieux clients ennuyants au moins, ajouta-t-il, souriant. Sinon, c'est plutôt barbant au travail. Toujours la même chose...
La cloche annonçant la fin des visites résonna au même moment.
Osborne épousseta ses manches, ôtant une poussière imaginaire sur son costume et se leva de même qu'Edward. Il prit l'enveloppe à l'intérieur de sa veste et la tendit au jeune homme. Celui-ci, contrôlant à peine son impatience, la prit.
- Quand tu sortiras, si tu n'es pas mort d'ennui avant, pense à venir faire un tour à la maison. On ira prendre un verre, on se fera venir quelques filles ou un truc du genre, proposa Osborne.
- Tu pourrais me voir plus tôt que tu ne le penses, annonça Edward en souriant mystérieusement.
Ne posant pas de questions sur la mystérieuse déclaration de son ami, le sourire de l'homme s'élargit.
- Dans ce cas, je vais préparer la bouteille de whiskey et les cigares tout de suite en arrivant à la maison.
(…)
Une douce odeur de gaz flottait dans le garage bruyant. Tout le monde s'affairait à son travail tout en discutant jovialement. Le brouhaha des discussions permettait à Emmett et Rosalie de discuter sans que personne ne puisse les entendre.
- …Je veux dire. On va lui faire confiance et ça va se retourner contre nous… Quand on va commencer à se relâcher, il va nous poignarder dans le dos, déclara Rosalie en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
Elle était assise sur le siège du conducteur de la voiture, bidouillant dans le tableau de bord tout en parlant avec le jeune homme.
- Ou sinon, on va lui faire confiance. Quelqu'un va s'échapper à propos de ce que nous planifions, il va être au courant et il va nous dénoncer. Ou pire encore, il va nous demander d'en faire partie. T'imagine ? questionna Rosalie, dégoûtée en secouant la tête.
Elle tourna sa tête en direction d'Emmett, assis à côté d'elle qui essayait tant bien que mal d'arranger les fils électriques qui sortait de la boîte à gants.
- Tu sais que ça irait bien mieux si tu prenais la pince sur l'établi au lieu de tes mains pour couper les fils ?
- Je n'ai pas besoin de ça, répliqua Emmett, concentré, sans lever la tête.
Il tira un peu, mais les fils restèrent en un seul morceau. Avec un grognement mécontent, il tira de nouveau. Le plastique s'étira, mais ne se brisa pas. Rosalie observait le spectacle, attendant le moment où il allait finalement admettre qu'il avait besoin de ses pinces. Après plusieurs essais infructueux, Rosalie se rendit à l'évidence. Il n'allait pas se lever de son siège pour aller les chercher. Son ego en prendrait un coup s'il devait avouer qu'il était incapable de couper ces fichus fils.
Elle se leva donc, en soupirant, et se dirigea en direction de l'établi. Ramassant un linge qui traînait, elle s'essuya les mains, tout en observant les autres détenus qui travaillaient sur les voitures. Alors qu'elle balayait du regard le garage, son regard fut intercepté par quelqu'un qui s'en venait dans leur direction.
- Qu'est-ce qu'il fait ici, marmonna-t-elle.
Elle le regarda avancer jusqu'à elle sans dire un mot. Il s'arrêta devant elle, silencieux.
- Qu'est-ce que tu veux ? demanda-t-elle, méprisante.
- Je cherche Edward ou Jasper, répondit Jacob sur le même ton.
- Est-ce qu'on a l'air d'être des GPS ? T'a qu'à chercher par toi-même, crétin. Malheureusement, ils ne nous tiennent pas au courant de chacun de leurs déplacements.
Jacob renifla hautainement.
- Écoute, Blondie. Je te demande juste où ils sont. Si jamais tu les vois, tu leur diras que je les cherche.
- Je ne suis pas une secrétaire, mon grand. J'ai d'autres choses à faire que de prendre en notes tes petits messages…
- Mes petits messages comme tu dis concernent l'identité de celui qui a dénoncé Bella, répliqua sèchement Jacob. Si jamais vous voulez toujours savoir qui c'est…
Emmett, voyant que Rosalie ne revenait pas, était sorti de la voiture et s'était avancé jusqu'à eux.
- Jacob. Qu'est-ce que tu fais là, demanda-t-il d'une voix menaçante.
Gardant une apparence calme, Jacob dit d'une voix un peu moins sèche :
- Comme je viens de le dire à Miss Blondie, je sais qui a dénoncé Bella.
(*)
La suite... Uhm.. Attendez-pas à ce que ça l'arrive la semaine prochaine.. Je vais faire mon possible pour vous livrer un chapitre dans pas trop longtemps.. mais j'promets absolument rien.. Si j'me mets de la pression pour écrire, ça sera pas mieux, donc ^^" Je vous demande juste de la patience et de la compréhension.. =)
Merci,
À la prochaine
MamzelleC.
