Une longue, très longue absence. Oui, je sais. Mais je suis de retour ! Ce chapitre est assez court, mais j'espère qu'il vous plaira quand même...

Après, bien que je me remette doucement dans le bain des fics, je ne garantis pas d'être au taquet toutes les semaines. Mais en attendant la suite, n'hésitez pas à aller voir mon autre fic (Un secret bien gardé) et mes OS ! Et laissez un petit commentaire de temps en temps avec des critiques, peut-être des choses que vous aimeriez lire... Bref vous êtes libre de me dire ce que vous voulez ! ça me ferait vachement plaisir :)

Sur ce, bonne lecture !


Chapitre 14 : J'ai juste besoin de calme

Elle restait figée dans son mouvement, tout comme lui. Ses mains s'étaient resserrés autour du lavabo, laissant apercevoir ses phalanges blanchirent. Sa mâchoire était tendue et ses yeux témoignaient de sa surprise tellement ils étaient ouverts et comme figés d'horreur. Hermione osait à peine bouger, sa main encore suspendue dans les airs à côté d'elle, arrêtée dans son mouvement. C'est à ce moment qu'elle se rendit compte qu'elle avait arrêté de respirer, ayant coupé sa respiration pour ne pas faire trop de bruit, comme pour ne pas l'effrayer.

Dans un mouvement qu'elle voulut mesuré et très lent, Hermione ramena sa main près de son corps et pivota pour se remettre bien droit, ayant été surprise au moment où elle avait décidé de faire demi-tour. Cela sembla causer un choc à Drago qui se retourna d'un coup sec en se saisissant de sa baguette qu'il pointa ensuite sur elle. Ses yeux bougeaient dans tous les sens, il semblait comme fou, comme s'il cherchait une échappatoire. Hermione, quant à elle, ne savait pas comment réagir, elle se sentait totalement désarmé devant le blond. Elle ne comprenait pas ce qui lui passait par la tête, ce qu'il voulait faire, ce qu'il cherchait. Elle chercha vainement quelque chose à lui dire, pour le rassurer, pour qu'il ne commette aucun acte insensé. Cependant, cela ne servit finalement à rien car soudain il émit un petit froid, sec, sans joie. Ses épaules tressautèrent en même temps et, sans prévenir, il baissa sa baguette. Il se passa une main dans les cheveux, les ébouriffant. Il se laissa lourdement tomber sur le sol et cogna son dos contre le mur.

Hermione n'osait toujours rien faire. Elle le laissa faire, mais elle était néanmoins rassurée par le fait qu'il ait baissé sa baguette. Drago continuait de rire, assis par terre, en se prenant la tête de temps à autre comme s'il n'en revenait pas de ce qui lui arrivait. Tout à coup, il leva les yeux sur Hermione et son rire se tarit, rendant le silence des toilettes encore plus oppressant. Cependant, il avait toujours son sourire froid sur le visage et il dévisageait la jeune fille comme s'il venait de se rendre compte de sa présence.

- « Tu es contente ? Qu'est-ce que tu attends pour aller le crier sur tous les toits ? « Drago Malefoy pleure comme une gamine dans les chiottes. » QU'EST-CE QUE TU ATTENDS ? », s'écria-t-il soudain, faisant sursauter Hermione.

Elle ne baissait pas les yeux, affrontant son regard dément. Son premier instinct lui commandait de faire demi-tour et de courir loin de cette pièce, mais elle devait retenir ses pieds. Une petite voix au fond de sa tête lui disait de rester et de l'aider. « Oui, mais comment ? »

- « Je ne vais rien dire à personne. Tu as aussi le droit de te laisser aller… », commença-t-elle avec une petite voix, comme pour apaiser un animal blessé. Un second rire sans joie lui répondit.

- « Le droit… de me laisser aller… Tu es une vraie p'tite comique, en fait. »

- « Tu n'es pas insubmersible. Tout le monde à son seuil de sensibilité, ça arrive à tout le monde de craquer. »

Il plissa les yeux et releva légèrement le menton, comme si elle venait de le provoquer.

- « Non, Granger. Ça n'arrive pas à tout le monde. Ça ne peut pas m'arriver, à moi. »

- « Bien sûr que si ! », argua-t-elle, faisant un pas vers lui.

- « Tais-toi ! Qu'est-ce que tu en sais, espèce de sang-de-bourbe ! Tout ça te dépasse, et de loin ! », cracha-t-il dans sa direction.

Un silence de mort s'installa entre eux deux. Hermione s'était figée et elle sentit ses yeux s'embuer. Elle détourna son visage pour cacher son expression et ne pas montrer à quel point il l'avait touché avec ses paroles. Elle papillonna des paupières pour qu'aucune larme ne s'échappe, mais au fond d'elle, elle sentait son cœur se serrer et une boule se former dans sa gorge. Soudain, un soupir à fendre l'âme lui fit relever les yeux vers Drago qui se passait encore une fois une main dans ses cheveux, les ébouriffant davantage. Il avait un peu perdu de sa superbe, mais n'en gardait pas moins une air digne.

- « Laisse tomber ce que je viens de te dire, ok ? Ça n'en vaut pas la peine de toute façon… Qu'est-ce que ça va m'apporter de t'insulter, hein ? Rien du tout. Rien de rien de rien du tout ! »

Hermione déglutit bruyamment, essayant de faire passer la boule qui était encore trop présente dans sa gorge. A présent, Drago ne la regardait plus et fixait le plafond, la tête appuyée contre le carrelage blanc du mur.

- « C'est pas t'insulter qui va m'aider de toute façon… », marmonna-t-il. Il baissa les yeux vers Hermione qui se tenait toujours immobile au milieu de la pièce, l'observant comme une bête curieuse. « Tu vas rester comme ça longtemps ? Au point où on en est, que tu sois là ou pas… C'est pas comme si la situation ne pouvait pas être pire… »

Hermione avait vraiment envie de partir, l'envie se faisait toujours plus pressante, mais il y avait toujours cette petite voix au fond d'elle qui lui disait qu'elle pouvait l'aider, ou tout du moins l'écouter et le vider de ses peines. En plus de cela, une autre petite voix raisonnait en elle, celle de la curiosité. Dans ce genre de moment, elle se disait que c'était vraiment un vilain défaut, mais elle ne pouvait pas résister au fait de tout savoir et de tout comprendre.

Du coup, mue par un sentiment altruiste (et par un autre d'une origine beaucoup moins reluisante…), elle s'avança doucement vers lui et vint se placer à sa gauche, prenant garde à laisser une bonne distance entre eux. A la différence de Drago, elle ne s'appuya pas contre le mur, tenant son dos bien droit, et elle ramena ses genoux contre elle. Elle l'observa en silence, lui laissant le temps de remettre ses idées en place. Elle ne voulait pas être la première à parler, refusant de se risquer à d'autres insultes. Elle était certes curieuse et téméraire, mais pas encore sadique et suicidaire.

- « J'ai l'air con, hein ? »

- « Non, juste désemparé. »

Il hocha la tête de haut en bas en répétant ce dernier mot à plusieurs reprises entre ses dents.

- « Tu… Tu veux en parler ? », demanda-t-elle timidement.

Un rictus apparut à la commissure de ses lèvres et il la regarda d'un air narquois, une lueur de scepticisme brillant dans son regard. Au moins, il n'avait plus cet air fou qui l'avait effrayée.

- « Vu l'état dans lequel tu étais en arrivant ici, c'est plutôt toi qui devrais parler non ? En plus, t'as toujours été du genre bavard… »

Elle fronça les sourcils en faisant la moue avec ses lèvres.

- « C'est pas vrai ! »

- « Oh que si ! Déjà à Malaga, il y avait des moments où tu n'arrêtais pas ! Je croyais devenir dingue, surtout quand tu faisais cet accent frenchy affreux ! »

Il se mit à rire en évoquant ce souvenir, mais ce fut bref. Hermione n'avait elle-même pas su résister à un sourire. Elle observa ensuite en coin celui à côté de qui elle se tenait cela faisait très longtemps qu'ils ne s'étaient pas tenus l'un à côté de l'autre sans animosité. Il semblait perdu dans ses pensées, le regard dans le vague, ses bras ballants sur les genoux. Enfin, elle fit plus attention à ce qu'elle avait déjà remarqué, mais qu'elle avait préféré reléguer au fin fond de sa tête pour l'oublier : son air maladif. D'énormes cernes encerclaient ses yeux, contrastant dangereusement avec le reste de son visage qui était d'une pâleur morbide. Ses joues étaient creusées et sa chemise ne lui seyait plus comme en septembre, paraissant trop grande à certains endroits. Ses cheveux étaient toujours d'un blond platine, mais semblaient plus ternes, moins soyeux. De plus, chose étrange lorsqu'on connaissait Drago Malefoy, ils n'étaient pas coiffés et certaines mèches rebelles retombaient sur son front. Drago Malefoy semblait faible.

D'un coup, Hermione eut de la compassion pour lui, regrettant de ne pouvoir l'aider. Elle voyait bien à ses yeux qu'il était anxieux, inquiet. Elle ne parvenait juste pas à comprendre pourquoi… Ce garçon qui avait toujours l'air fier, orgueilleux, sûr de lui n'était que l'ombre de lui-même. Il n'y avait plus rien de l'aristocrate insolent dans ses traits, il ne restait qu'un petit garçon en proie à la peur.

- « Mes parents vont partir, je ne les verrai plus et ne pourrai plus avoir de leurs nouvelles tant que… tout ça… ne sera pas fini », souffla-t-elle.

Drago leva immédiatement les yeux vers elle, se demandant d'où lui venait cette envie soudaine de se confier après plusieurs minutes de silence. Il voulut plisser les yeux, ses lèvres déjà prêtes à formuler une remarque acerbe, mais il se tut. « A quoi bon ? Qu'est-ce que ça va m'apporter ? » Alors il la regarda, simplement. Il ne l'encourageait pas à parler, elle n'en avait pas besoin, elle le faisait déjà toute seule :

- « Ils ont peur, c'est normal. Moi aussi j'ai peur, pour eux… Je sais qu'au fond c'est la meilleure solution. Je n'ai pas le droit d'être égoïste en leur demandant de rester pour pouvoir les avoir près de moi, ce serait inconscient et je les mettrai en danger pour rien… Oh, je te vois venir, qu'est-ce que Tu-Sais-Qui a affaire de moldus tels qu'eux ? Je n'ai même pas envie d'imaginer tout ce qu'il pourrait penser… La seule chose dont je suis sûre aujourd'hui est que plus personne n'est en sécurité. Je n'ai pas envie de prendre des risques inconsidérés… Mais les savoir aussi loin… »

- « Où vont-ils ? »

Elle soupira, contemplant la paume de sa main, faisant glisser sa baguette entre ses doigts.

- « Aucune idée. Ils n'ont pas voulu me dire. Nous avons des amis sorciers qui vont les cacher et rester avec eux. J'espère juste que ce sera suffisant… »

Drago se contenta d'hocher la tête, ne sachant trop quoi dire. Au moins, elle ne pleurait plus, c'était déjà ça. Il détestait lorsqu'une personne avait de la peine et se mettait à geindre sur tous les petits malheurs de sa pauvre existence, une vraie plaie… Il détestait devoir consoler les gens, et pour cause, il n'avait jamais su le faire. De la même façon, il ne comprenait pas pourquoi elle se confiait à lui. D'accord, il devait admettre qu'il n'y avait personne d'autre dans les cent mètres à la ronde, mais de là à en oublier leurs différends… Ça devait être un truc de fille. Ou de moldu, allez savoir ! Il soupira et se perdit dans la contemplation des murs.

Il est assez agréable de ne pas penser, de juste se détendre et vider son esprit. Cela procure une sensation de plénitude et de se sérénité que Drago n'avait plus eu l'occasion de sentir depuis plus d'un an à présent. Il inspire, expire. Il se sent juste détendu en réalité, il se sent même bien. Granger à côté de lui avait arrêté de parler et sa respiration semblait également détendue. Il pouvait même sentir une partie de son souffle effleurer son bras. Inconsciemment, il se mit à calquer sa respiration sur la sienne. Ses muscles se relâchaient petit à petit et il laissait doucement sa tête glisser sur le mur derrière lui, puis tomber contre son épaule. Soudain, il sentit une masse broussailleuse s'appuyer contre son crâne. Il se tendit quelques secondes, n'appréciant guère cette proximité soudaine, mais il se dit que, finalement, il n'avait pas envie de se battre. De plus, rompre le silence signifiait également rompre avec ce moment de plénitude et il n'en avait pas l'envie.

Maintenant que Granger était plus près de lui, il sentait plus que jamais son souffle chaud contre sa peau. S'il se concentrait un peu plus, il pouvait sentir les battements de son cœur, presque les entendre. Ils étaient aussi lents que les siens il devait bien avouer que les deux s'harmonisaient à la perfection et rendaient ce moment encore plus agréable qu'il ne l'était. Si ça ne tenait qu'à lui, Drago aurait fermé les yeux et se serait endormi là tout de suite, contre la brune, mais deux choses l'empêchaient de faire cela : il ne supportait pas l'idée de devoir perdre le contrôle de la situation. Ensuite, on risquait de le surprendre contre cette née-moldue le lendemain matin. Sur le coup, il soupira presque d'agacement tellement cela lui sembla ridicule de se soucier de tout cela, mais il devait bien avouer qu'il n'était pas d'humeur à aller à l'encontre de ses principes. C'était un Serpentard avant tout, s'il avait voulu être courageux, il serait allé chez Gryffondor.

- « J'ai sommeil », chuchota-t-elle soudain.

- « Pleurer, ça fatigue je suppose », répondit-il placidement.

- « Je suppose… »

Le silence reprit ses droits, leurs souffles s'unissant à nouveau. Cependant, Hermione s'était mise à gigoter contre l'épaule de Drago, faisant peu à peu perdre son charme au moment. De plus en plus, le jeune homme voyait ses pensées accaparer par les mouvements incessants de sa voisine, le faisant revenir à la réalité. A nouveau, il soupira d'agacement et leva les yeux au ciel. A présent, il était totalement redescendu de son petit nuage. Cependant, il avait encore l'espoir de pouvoir retrouver cet état de relaxation.

C'était sans compter sur la ténacité de Granger à l'enquiquiner.

Décidemment, cette fille ne voulait pas le laisser tranquille. Il sentait bien qu'elle voulait lui parler, lui dire quelque chose, mais pour rien au monde il ne lui donnerait la satisfaction de démarrer la conversation. Déjà qu'elle avait gâché son moment, il n'allait pas en plus l'aider à gâcher le silence. Tant bien que mal, il ne montra pas son énervement croissant et garda une expression détendue sur ses traits. Il devait quand même avouer que cela demandait un effort quasi surhumain tant son agacement ne cessait de grandir. Discrètement, il leva son bras libre et se pinça l'arête du nez en fermant les yeux quelques secondes. De justesse, son soupir ne glissa pas à travers ses lèvres et il sut le retenir. Bientôt, son calvaire commença à prendre fin lorsque Granger se stoppa d'un coup de gigoter. Cette tranquillité soudaine fut quasi directement suivie de sa voix qui résonna contre le carrelage de la pièce :

- « Dra… Malefoy ? »

- « Hm ? »

- « Est-ce que tu accepterais qu'on se revoit ? », demanda-t-elle, sa voix s'affaiblissant au fur et mesure qu'elle prononçait chaque mot, jusqu'à ne devenir qu'un faible murmure lorsqu'elle eut fini sa question.

Inconsciemment, Drago s'était figé. La revoir ? Elle ? Est-ce qu'il en avait envie ? Pas vraiment… Mais d'un autre côté, bizarrement, il pensa que cela pourrait lui faire du bien de voir quelqu'un de… confiance. Cela lui coutait un bras de se l'avouer, mais il savait que la brunette était une personne de confiance. De plus, ils avaient passé certains moments ensemble durant ce fameux été et, encore maintenant, elle l'avait vu dans un état que peu d'êtres vivants pouvaient se targuer d'avoir pu observer. Oui, elle en savait beaucoup, trop même, mais il savait qu'elle garderait tout pour elle. Il pouvait avoir confiance en elle. Alors… Est-ce qu'il voudrait la revoir ? Peut-être.

Pendant qu'il réfléchissait sérieusement à la question, Hermione se triturait les doigts, les faisant craquer, les tordant, se mordant la lèvre, le tout en posant un regard inquiet sur le blond. Elle redoutait vraiment sa réponse, tant l'acidité et la méchanceté du Serpentard pouvaient être violentes et blessantes lorsqu'il le désirait. Elle savait qu'elle prenait un risque en lui demandant cela, mais elle n'avait pas pu s'en empêcher. Même si elle s'entendait très bien avec Harry, Ron et Ginny, et avait su trouver avec eux une amitié sûre et de confiance, elle désirait se rapprocher de Drago et, d'une certaine façon, retrouver ce qui les avait liés durant un été.

- « Pourquoi pas. Mais ne t'attends pas à ce que je vienne toutes les semaines. J'ai une vie, figure-toi », lui dit-il finalement.

Elle se retint de lui sauter au cou pour le prendre dans ses bras, mais ne résista pas à sourire pleinement, lui offrant un visage rayonnant, et même reconnaissant. Malgré lui, tant de candeur l'attendrissait, mais il avait plus de retenu qu'Hermione et seul un rictus perça la froideur de ses traits.

- « Merci. »

- « Ne me remercie, si ça tombe je n'en aurai plus envie demain en me levant. »

- « Merci quand même, Drago. »

Il se sentit légèrement désemparé devant la déconcertante facilité avec laquelle elle avait prononcé son nom, mais à nouveau il n'en montra rien. Il se contenta de soupirer et se replaça confortablement contre le mur des toilettes, si tant que cela puisse être réellement possible.

Rassérénée par l'attitude positive du blond, Hermione se remit près de lui et laissa à nouveau tomber sa tête sur son épaule, avec souplesse. Quelques mèches brunes vinrent chatouiller les narines de Drago qui, du même coup, sentit son parfum. Il le respira profondément, savourant les souvenirs heureux que cela amenait : la plage, le soleil, la tranquillité, cette sensation de liberté, de pouvoir être lui-même.

- « J'ai sommeil… », répéta à nouveau la jeune fille.

- « Dors, alors. »

Elle acquiesça doucement du chef et Drago sentit qu'elle se laissait complétement aller contre lui, s'appuyant aussi contre son torse. Pour plus de confort, il passa son bras dans le dos d'Hermione et ferma à son tour les yeux.

Ils étaient dans une des positions les plus inconfortables qui soit le carrelage était froid et un petit courant d'air passait par un carreau, sans doute fissuré, créant ainsi un petit sifflement à chaque mouvement d'air. De temps à autre, on entendait vaguement le bruit d'une canalisation ou Peeves qui faisait des farces quelque part dans le château. Mais malgré tout cela, Drago ne s'était plus senti aussi serein depuis des mois. Quasi instantanément, le sommeil le gagna et il dormit d'un sommeil sans rêve, reposant. Parfait.