est votre t e s!

Désolée si j'ai pas trop donné signe de vie récemment, j'ai fêté mon dix-huitième anniversaire la semaine dernière et ce week-end, je suis prise d'une grosse grippe avec fièvre et tout ce sui rend une grippe agréable.

Bref, je suis contente de voir que les chapitres vous font vous creuser la tête de plus en plus ; vos théories sont vraiment pleines d'intérêt pour moi ! Ça me permet d'une part de partager avec vous et d'autre part de comprendre ce qui, dans mon écriture, vous met la puce à l'oreille, afin de m'adapter et d'écrire toujours plus mystérieusement... héhé ;)

Pour ce chapitre, beacoup de remoux du côté de Kido et Fudo, et un bouleversement majeur... enjoy~


"Oni-chan ..."

Haruna retint une exclamation en voyant son frère quitter le bureau de son médecin, une attelle à la cheville et une béquille dans chaque main. Il lui lança un sourire fatigué et s'approcha d'elle.

《Qui t'as dit que j'étais ici ?》marmonna-t-il alors que la brune prenait sa veste, qu'il portait sur l'épaule.

《Fudo-kun m'a prévenue... Comment tu es tombé ?》

《C'était un accident, j'espère que personne ne lui a fait de remarque.》

《Bien sûr que si, qu'est-ce que tu crois ?》s'indigna la jeune femme, marchant au pas de son aîné jusqu'à la sortie.《Le match contre Unicorn est dans moins d'une semaine ! Tu ne pourras pas le jouer !》

Le châtain grimaça, et Haruna se demanda s'il agissait de douleur ou de dégoût : son frère avait, depuis quelques temps, quelques affinités avec le brun. Au bout de dix ans, ils avaient donc fini par s'apprécier ? Quel dommage que les efforts que faisait Fudo avec le quatorze ne tiennent pas pour les autres membres de l'équipe... Haruna avait très bien compris, évidemment. Elle avait ça dans les gènes, tout comme son frère, elle avait hérité d'une certaine perspicacité, et ç'aurait été mentir que de dire le contraire : Fudo se comportait vraiment différemment avec le stratège en titre.

Au début, elle avait seulement cru que c'était leur aura de "génies stratégiques", mais en y regardant de plus près, c'est avec les autres que les stratèges agissaient le plus comme tel. Entre eux, ils étaient étrangement... humains.

《Les gars ne doivent pas en vouloir à Fudo pour ça ; il va se braquer et c'est le meilleur moyen pour perdre notre unité en tant qu'équipe.》fit pensivement Kido.

《Oui, je sais. Mais ils sont têtus, et difficilement raisonnables.》

《Ils doivent l'être. Moi je vais essayer de parler avec Fudo...》

"Kido!"

Goenji s'approchait, inquiet. Haruna cacha son étonnement ; que faisait-il ici ? Il n'était pas à l'auberge lorsque Fudo avait appelé pour annoncer que Kido était à l'hôpital. Comment était-il au courant ?

《Qu'est-ce qui s'est passé ?》demanda le blond, incrédule.

《Je suis tombé...》

《... c'est grave ? Tu vas pas... rater le match contre Unicorn, si ?》

L'attaquant comprit lorsque Kido secoua la tête, sombre. Ils étaient en effet dans une bien noire galère. Il soupira et proposa de prendre un taxi pour rentrer. La brune suivit ses aînés sans rien dire, les laissant discuter de l'arrivée de Kogure et Hijitaka dans la soirée, comme remplaçants. Sur ce coup-là, Natsumi avait eu du flair. Pourtant, quelque chose ne tournait pas rond.

Que faisait Goenji à l'hôpital ?


Fudo balança rageusement sa chaise de bureau contre le mur, faisant trembler la charpente de l'auberge. Il tira sa couverture bien faite, crispé, la jeta au sol dans un grondement de colère. Il bazarda d'un geste sourd tous ses livres, qui rencontrèrent le parquet dans un fracas effrayant, jeta ses chaussures contre le papier peint.

Il se détestait. Il se détestait pour ce qu'il était en train de faire ; pactiser avec le diable, et offrant, à la place de son âme, celles des membres de son équipe. Celle de Kido aujourd'hui.

Il se détestait d'avoir cédé au mal une nouvelle fois, d'avoir rejoint Kageyama. Il saisit un cadre sur son bureau, une photo de sa mère et lui, à un temps où tout allait bien, ils souriaient en retour comme si la vie leur souriait enfin. Mais, cruellement, l'univers qui leur avait donné de merveilleuses années, leur faisait payer le prix fort. C'était tellement injuste. Il sentit ses jambes trembler, s'appuya à son bureau pour ne pas faiblement tomber au sol, au milieu des cendres de sa colère. Il n'avait jamais rien demandé. Un jour, le destin s'était levé du mauvais pied, et avait décidé de faire de sa vie un enfer ; sans cesse, Fudo se trouvait confronté à des angoisses qu'il croyait avoir déjà vaincues par le passé, mais que l'ironie du sort s'amusait à faire danser sur les murs de sa chambres comme des ombres chinoise.

Quoiqu'il n'ait jamais acquis, la vie lui reprenait le double.

«Fudo?》

Il reconnut la voix de celui qu'il avait sacrifié sur l'autel de l'égoïsme, sans le vouloir. Il ferma les yeux, déglutit.

Il avait téléphoné à Kageyama, pour s'expliquer, et pour être sûr que ce n'était pas un accident. L'homme avait en effet tout prévu. Il les faisait surveiller régulièrement, afin d'avoir sa main prête à se refermer sur leurs existences, telle une sinueuse épée de Damoclès. Il avait su pour la balade en gondole, avait pris les dispositions nécessaires pour faire de cette escapade un souvenir tragique dans la mémoire du huit. Le souvenir d'une soumission dégoûtante, sordide ; sans doute que Kageyama ne l'avait même pas cru capable de gagner la confiance de Kido, puisqu'il s'était chargé lui-même de l'écarter.

Sans Kido sur le terrain, il ne restait que Fudo pour assurer le jeu. L'équipe devait lui faire confiance, le brun avait désormais toutes les cartes en main pour traîner Legend Japan dans la plus honteuse des défaites.

Il avait tout en main pour... faire perdre Inazuma Legend Japan.

Un cliquetis le sortit de sa torpeur, et il releva son regard sombre vers la porte de sa chambre. Kido poussa la porte avec son épaule, les mains prises par ses béquilles, et soutint son regard sans sourciller.

«Fudo ...》

Cette voix lui rappelait si bien l'échec de sa vie... Fudo déglutit : comment une voix qu'on aime entendre et écouter peut être si lourde et accablante ? Il ne brisa pas le contact de leurs regards, laissa le châtain s'approcher, évitant péniblement les obstacles qui jonchaient le sol. À un mètre de lui, Kido laissa finalement tomber ses béquilles, irrité, et avança vers lui en boitillant, grimaçant de douleur. Il atterrit devant le brun, immobile, prenant appuis sur le bureau derrière lui.

《Et maintenant, tu vas me briser moi aussi ?》

La question de Kido sonnait bien lourde de sens au huit, qui garda le silence. La voix de son interlocuteur était défiante, redoutable. Elle le mettait au défi de le faire, briser Kido, le jeter au sol comme le reste de ses affaires. Fudo soupira, tremblant ; il allait le faire, d'une façon ou d'une autre. Kageyama l'animait comme un pantin, Fudo finirait bien par lui faire du mal, encore.

《Tu ne le feras pas... je le sais.》murmurait Kido, sûr de lui.《Il faut montrer aux autres que tu es un type bien. Tu peux être stratège numéro 1, toi aussi. Ce qui importe n'est pas l'intelligence, mais la confiance que les joueurs vont placer en toi.》

C'était comme un poème ; les mots de Kido étaient si beaux, si doux, pas faits pour lui. Fudo ferma les yeux, enfouit son visage contre le cou de son vis-à-vis, inspira profondément.

《Cette équipe fait chier.》grogna-t-il.

Kido soupira sur sa nuque, un frisson le parcourut.

《Sois tolérant, pour cette fois.》conseilla-t-il, et le huit ne résista pas à l'envie de lui demander.

《Toi aussi, tu seras tolérant avec moi ?》

Le quatorze tressaillit, l'air de ne pas saisir. Il mit un moment avant de répondre, évasif.

《On est tous tolérants, à Legend Japan.》

Le brun glissa son nez contre la peau musquée de son équipier, plaqua finalement sa bouche contre son cou. Kido frémit.

《Tu peux nous faire gagner.》murmura-t-il, fermant les yeux, conscient de laisser les pleins pouvoirs au huit dès maintenant.

Fudo déglutit, sa pomme d'Adam cogna contre l'os de la clavicule du châtain, et il le sentit presser sa joue contre sa chevelure sombre. Bien sûr, qu'il pouvait gagner. Le plus dur, serait vraiment de perdre.


"Buuut!"

Malgré la défense accrue de Legend Japan, Unicorn parvenait à marquer ses points. Personne ne comprenait pourquoi l'équipe japonaise perdait, Kageyama sourit ; du haut des gradins, ce n'était pas compliqué de trouver les brèches dans le jeu imposé par Fudo Akio. Celui-ci était très discret : la formation ne s'ouvrait que par à-coups, laissant les joueurs américains s'engouffrer dans la faiblesse béante, intuitivement, et remonter une formation qui semblait véritablement être une forteresse.

Fudo était un génie, décidément. Il donnait, avec son jeu, l'illusion que Unicorn avait une tactique d'attaque perçante, incontournable, et que malgré une défense féroce, Legend Japan n'était pas à la hauteur. Il cria des ordres à ses coéquipiers afin de palier à sa propre brèche et donner l'illusion de contrôler le jeu quelques instants, avant de recommencer sur l'autre flanc de la formation, laissant une ouverture par intermittence.

L'homme avisa Kido, blessé, sur le banc des remplaçants. Avait-il analysé le problème ? La tactique de Fudo était si fine qu'on la détectait difficilement, seulement avec un peu de hauteur et de l'expérience en stratégie. Pour n'importe qui d'autre, ce match ressemblait à tous les autres, et ce qui se jouait en bas, c'était un combat intense et sans répit ; pas un lâche abandon.

《Votre petit protégé s'en sort admirablement bien.》fit remarquer Phœnix.

《Les vôtres aussi. Où en sont-ils, avec leurs traitements ?》

《Goenji prend mon anti-inflammatoire, très efficace. Quant à Hiroto, je lui ai fait savoir que j'avais pris rendez-vous avec Midorikawa pour discuter de l'opération. Pour la mère de Fudo, j'ai versé quelques pots-de-vin afin qu'un de mes amis s'en chargent personnellement.》

Kageyama retint un rire sombre. Ces pauvres jeunes n'imaginaient pas leur malheur ; ils pensaient avoir trouvé le moyen de jouer le mondial, mais ignoraient tout de la mission de Fudo. Ils allaient perdre, et dès lors, leurs aptitudes ne servant plus la cause de Legend Japan, ils devraient honorer leur part du marché et rejoindre les Corbos, l'équipe de Phœnix.

Et là, tout deviendrait fort intéressant.

«Fudo!》

L'interpellé se tourna vers Kazemaru.

《Quoi ?》

《Fais quelque chose ! On est mené 2 à 1, il faut égaliser !》

《Ferme-là ! Je fais ce que je peux !》

C'est pas vrai. Il faisait vraiment perdre Legend Japan. Il déglutit, ordonna au bleu de se placer là où il ne gênerait pas sa progression. Unicorn avait certes d'excellents joueurs, mais ils n'avaient pas de tactiques particulières, qui rendait leur jeu imprenable. Non ce qui aurait rendu ce match intense, c'est les joueurs, tous meilleurs les uns que les autres. Il releva la tête vers Ichinose, qui avisait Kido sur le banc, inquiet. Il n'avait rien remarqué dans leur jeu, pas vrai ? Fudo se méfiait des magiciens.

《Legend Japan reprend le ballon ! Goenji Shuuya remonte le terrain, à une vitesse fulgurante, c'est impressionnant !》

《En effet, Maxtor, l'Attaquant de Feu est plus en forme que jamais !》

Les commentateurs n'avaient non plus rien capté de la situation sur le terrain. Le huit se mordit la lèvre : il ne pouvait pas empêcher la progression de son équipe, il ne pouvait que laisser des ouvertures aux adversaires. Il espérait que Goenji et Hiroto n'en fasse pas trop, où Legend Japan pourrait définitivement gagner ce match.

«Fudo!"

Le brun se tourna vaguement vers la coach, qui l'avait appelé. Il lui cria qu'ils se parleraient après le match, déjà à la seconde mi-temps, et la fusilla du regard lorsqu'elle décida d'insister. Il s'approcha du banc, attentif au jeu ; Goenji et Fubuki n'allaient probablement pas tarder à marquer.

《Qu'est-ce qu'il y a encore ?》grogna-t-il vers l'entraîneuse.

《A la prochaine sortie du ballon, tu sors, et je fais rentrer Kogure en milieu de terrain à ta place.》

《Quoi ?!》

Non ! Il devait jouer ce match jusqu'au bout, il devait absolume.t faire perdre Inazuma Legend Japan !

《Il faut obligatoirement un stratège sur le terrain !》protesta-t-il.

《Tu n'es pas dans le match, Fudo. En temps normal, tu n'aurais jamais laissé l'équipe s'enfoncer dans une telle situation.》

《Je suis concentré, je te jure ! Laisse-moi jouer ce match !》

《Tu es sûr ?》

Le brun avisa le quatorze, sur le banc de touche, sombre. Il plongea son regard déterminé dans ses lunettes vertes, rageur ; il ne pouvait pas se permettre de douter maintenant.

《Parce que c'est ton idée Kido ?》pesta-t-il.《Je croyais que tu me faisais confiance ?》

《Je voudrais t'empêcher de faire une bêtise.》

《Une bêtise ?》

Fudo ne montra pas son inquiétude : est-ce que Kido savait quelque chose à propos de..? Non, impossible. Il bluffait.

L'arbitre siffla un but, et le brun jeta un coup d'oeil vers Goenji. Il avait égalisé. Il sourit, confiant :

《Tu vois ? Je gère la situation》puis, en s'adressant à la coach, il ajouta《Ne t'avise pas de me retirer du terrain.》

Il laissa son entraineur en plan et rejoignit le terrain pour féliciter son équipier.

Il avait un plan, après tout : en perdant ce match 2 à 3, Inazuma Japan n'aurait qu'à gagner son prochain matc pour accéder aux demi-finales. Il devait faire en sorte que sa mère soit opérée avant les quarts de finales, dans le but de se défaire de la maudite obligation de Kageyama.

《Il reste moins de 15 minutes !》lança Hiroto.《On se bouge !》

Aucune des deux équipes ne voulait rester sur un match nul. Endo lança un cri d'encouragement à ses joueurs, et l'arbitre siffla la remise en jeu du gardien italien. Fudo allait devoir être sur ses gardes ; les dernières minutes de jeu, l'équipe allait tout donner, et au moindre doute, refuserait de l'écouter.

Ichinose remontait le terrain la balle aux pieds, et évita généreusement le tacle de Fubuki.

"Mark !"

Mark, l'autre attaquant de Unicorn, lui fit signe de l'autre côté de la ligne de défenseur, comme une apparition. Fudo se précipita sur lui pour le marquer. D'une façon ou d'une autre, Mark devait avoir ce ballon, il allait s'en assurer. Il mima un dribble lorsque Ichinose passa au rouquin, et soupira intérieurement de soulagement lorsqu'il utilisa une technique de sprint pour le doubler. Il fit semblant d'être distancé et épuisé, et reprit sa course quand, à sa grande surprise, Sakuma lui demanda s'il se sentait bien.

《T'es sûr ? Tu es pâle, et on dirait que...》

Le blanc ne put finir sa phrase, Kazemaru appelant du renfort en défense : les deux attaquant adverses étaient impossibles à arrêter, et passaient entre les défenseurs de Legend Japan comme deux petits poissons entre les mailles d'un grand filet. Fudo s'élança sans réfléchir :

《Refermez l'aile gauche !》

Il se rendit compte trop tard de ce qu'il avait dit ; ce mouvement allait bloquer la progression de Unicorn. Il pesta. Après tant d'effort, une petite seconde d'inattention lui vaudrait de... gagner ce match, finalement ? Kabeyama refermait le couloir des vents entre Mark et Ichinose, suivant les instructions du brun.

Merde..!

Il fonça en défense.

《Kabeyama, protège les cages !》lança-t-il, décidé à rattraper son erreur.

《Non n'y vas pas !》

C'était Kido depuis le banc de touche. Lui..?!

《Reste entre les attaquants, ils sont bloqués ! Il faut intercepter le ballon et renvoyer aux attaquants !》poursuivit le châtain.

《On aura jamais le temps de marquer ! Il faut protéger les points qu'on a déjà !》

《Qu'est-ce qui t'arrive, Fudo ?》intervint Endo depuis les buts, juste derrière lui.

Le brun se tourna et déglutit. Il avait les larmes aux yeux. Non... sa mère... elle allait... elle allait... Tsunami finit par récupérer la balle et l'envoya à Endo pour qu'il dégage vers les attaquants.

Fudo sentit le regard brun de son capitaine sur lui, pénétrant, insupportablement pénétrant. Le gardien lança le ballon aux pieds du huit, qui déglutit. Les autres joueurs observaient, incrédules, et Fudo sut qu'il n'avait pas le choix. Ou bien il assumait son rôle de traître, ou bien il allait au bout du match, avec la certitude que Legend Japan allait gagner.

Il avisa le ballon, puis le regard inquisiteur de son capitaine, qui sous ses airs de gentil bonhomme fan de foot, avait sûrement déjà compris son manège pour faire perdre l'équipe.

Sa mère... devait rester près de lui.

Il se mit à courir, le ballon aux pieds, vers les cages japonaises, et tous étaient trop sous le choc pour dire quoi que ce soit. Les commentateurs restaient sans voix : sous leurs yeux, avait lieu la plus affreuse trahison du monde. Fudo serra les poings, prit ses appuis.

"Kotei Penguin ... yon no !"

Son tir en saut retourné brilla d'une aura sombre et surpuissante en fonçant vers les filets de Endo Mamoru. Le gardien semblait déterminé.

"GOD HAND !"

Il réceptionna la balle en rotation furieuse, accusant de plein fouet la détermination désespérée de son équipier. God Hand ne suffit pas, le ballon s'engouffra dans les filets japonais. Un silence de mort planait sur le stade. Fudo déglutit ; il se détestait.

《Mais... que... Fudo Akio vient de butter contre son propre camp et offre le point de la victoire à l'adversaire !》

Le constat choqué des commentateurs fut suivi du sifflement de l'arbitre pour la fin du match. Encore une fois un silence pesant, qui lui non plus ne fit pas long feu, puisque le public se mit à huer le huit de Legend Japan, lançant toute sorte d'objets sur le terrain. Il serra les dents, incapable d'affronter le regard de ses équipiers à présent, incapable d'affronter Endo, d'affronter Kido. Il quitta le terrain sans courir, s'engouffra dans l'entrée qui menait aux vestiaires.

Il venait probablement de jouer son dernier match avec Inazuma Legend Japan.


Bon... Désolée pour celles qui pensaient que Fudone trahirait pas l'équipe... Je pense que si ça n'avait pas été sa mère, Fudo n'aurait jamais trahi Legend Japan à nouveau. La question qui se pose maintenant, c'est comment les gars vont réagir, et surtout Kido... J'attends vos hypothèses dans les reviews, encore une fois !

Bisous et plein de bonnes choses pour la semaine qui vient ! (Et moi, j'essaie de me remettre de ma crève !) Salut !