Plume85: Salut, Chapitre 13 aujourd'hui !

Luciana: Le manga appartient à Akira Amano, sauf les OCs.

Plume85: Bonne lecture, désolé pour les OOCs.


Memòria


-Rappelle-toi Sawada, ne parles pas aux étrangers.

-Et tiens-toi loin des pervers et des ananas~, rajoutai-je avec un rictus moqueur en coin.

-Hiiieee arrêtez-vous deux !

-Allons-y Dame-Tsuna.

Takeshi reste un peu derrière et nous fait signe de la main, ce que Arro lui rend.

-Ne m'oublie pas Yamamoto !

-Aucune chance pour que ça arrive Arro !

Je regarde les deux d'un air blasé et commence à rentrer sans attendre Arro. D'ailleurs, celui-ci me crie de l'attendre mais je l'ignore. Donc sans surprise, je retrouve Walton en train de lire tranquillement dans l'appartement.

-Maître, vous saviez que les requin sont obligés de tout le temps bouger pour éviter l'asphyxie ?

-Ah oui ? Ça explique des choses alors...

C'est pour ça que Squalo, et Arro, ont besoin de toujours bouger partout.

-Lucia-chan~.

-Shamal, t'es toujours là à ce que je vois.

-J'ai des choses à te dire.

Je le suis dans ma chambre et ferme la porte derrière moi.

-Qu'est-ce qui a empiré ?

-Tes flammes.

-Mais je prends tes médocs tout les jours.

-Je sais, mais dorénavant, évite les missions le plus possible. Utilise tes flammes le moins possible.

-Ça a pas pu s'aggraver autant en si peu de temps ?

-Ça fait un moment que c'est comme ça Luciana, me dit-il d'un ton de reproche, mais je sais que tu ne m'aurais jamais écouté avant. Ton corps ne supportera plus longtemps autant de pression si tu continue à ce rythme. Tu dois te reposer avant tout si tu tiens vraiment à terminer cette mission.

-Mais...

-Tu peux continuer à entraîner Walton, mais si tu dois vraiment aller en mission, utilise tes flammes qu'en dernier recours. Je suis sérieux Luciana, même si je fais mon possible, l'estimation que j'ai faite peut être raccourcie si tu continue comme ça.

-J'ai compris, soufflai-je en prenant mon pendentif.

Il se lève et part sans rien dire. Fuck, fuck, fuck ! Pourquoi mon corps ne peut pas tenir un peu plus longtemps ?

Mais maintenant que j'y pense, c'est vrai que je suis plus souvent fatiguée qu'avant. Mais je dois quand même trouver comment marche mes nouveaux jouets. Je vais à mon bureau et prends l'anneau et le pistolet.

La monture de l'anneau semble être en argent, du moins couleur argent, surplombé d'une pierre transparente en losange. On dirait juste un morceau de verre. J'essaie d'allumer l'anneau et la pierre vire au violet quand ma Flamme du Nuage s'allume. Je l'éteins et fronce les sourcils. Je suis sûre d'avoir vu une Flamme de la Fureur pure. Alors comme j'ai fait pour la faire apparaître ?

Bon, faisons apparaître la flamme concernée. Elle brille dans la paume de ma main, comme d'habitude, mais rien sur l'anneau. Je vais devoir travailler sur ça. Avec de la chance, ça peut faire pareille avec ma Flamme de la Brume. Ah, et il y a une tête de loup gravé à l'intérieur de la monture.

Passons au pistolet. Il est fait sur le modèle d'un Desert Eagle. Il est noir, complètement, à l'exception du canon au dessus de la chambre qui est blanc. Je le prends bien, le doigt sur la détente et fait mine de tirer. Il colle parfaitement avec ma main, il a vraiment été fait pour moi. C'est bizarre car les trois Desert Eagle que j'ai, et que j'ai eu, ont toujours été trop grand par rapport à ma main. Là, je vois bien qu'il est plus petit à côté de celui de la VARIA.

Bon, Shamal a dit d'économiser mes flammes mais je dois les utiliser pour apprendre à me servir de ces deux trucs. Le meilleur moyen d'utiliser trop de flammes...c'est d'avoir un contrôle parfait sur elles, non ?

-WHAT ?!

Je sursaute, la voix de Walton ne s'élevant jamais. Genre, jamais.

Vraiment. J'ouvre la porte de ma chambre et vais dans le salon, pour voir Arro se boucher les oreilles et Walton lui crier dessus en anglais. Et je vous jure, quand Squalo Jr me voit j'ai l'impression d'être un américain arrivant à Auschwitz.

-Watson, qu'est-ce qui t'arrive pour que tu crie sans que ce soit en rapport avec la vie dissipée d'Arro ?

-Il vient de dire qu'il allait en Italie !

-Qu'est-ce que tu veux foutre en Italie ?

-Je dois aller dans mon village natal pour récupérer quelque chose...mais après j'avais l'intention de revenir ici avant qu'on...

-Qu'on...

-Avant qu'on parte à Chicago pour vous avoir de nouvelles armes.

-Développe, l'encourageai-je en m'appuyant contre le mur.

-T'as besoin d'une nouvelle hallebarde, Walton en a besoin d'une uniquement à lui.

-Celle que j'ai est parfaitement bien !

Pour prouver mes dires, je la sors de sa boite. Je fais quelques mouvements et la lame glisse. On regarde tout les trois la lame par terre.

-Ok, peut-être que t'as raison, admis-je en relevant la tête vers lui.


Memòria


-Donccc...pourquoi vous avez décidé de venir avec moi quand on n'a plus d'argent de la part de Sawada ?

-J'avais le mal du pays.

-Le meilleur moyen d'améliorer mon italien c'est d'aller en Italie, se justifia Walton en haussant les épaules.

-Donc vous vouliez manger, résuma-t-il avec un sourire en coin.

-Je voulais manger, fis-je sobrement, mais peu importe où mange Walton, il est anglais donc ses papilles gustatives sont pour ainsi dire inexistantes.

-Hey !

-Le nie pas, t'as mangé ce truc que Lulu appelait de la soupe quand t'es arrivé.

-C'était pas si mauvais.

-La première fois que j'ai mangé ce qu'elle avait fait, je suis resté aux toilettes pendant trois jours entiers.

-Est-ce qu'on peut arrêter de parler de ma cuisine deux secondes et revenir au sujet principal ? Les coupai-je en tapant calmement du pied sur le sol.

-Ouais, suivez-moi et ne parlez pas aux autres.

-Pourquoi ? Demanda Walton.

-Ils penseront certainement que t'es son fils et moi la mère, me moquai-je avec un rictus en coin.

-Haha, trop drôle, dit Arro en faisant son chemin dans le patelin.

Les villages italien sont aussi pittoresques que dans mes souvenirs. On suit Arroganza jusqu'à une maison de taille moyenne de plein pied. Il se baisse, prend une clef sous le paillasson et ouvre la porte. On entre tout les trois. Bon, je sais pas mais je crois que je m'attendais à quelque chose de plus...pas à quelque chose d'aussi simple quoi. Je me balade de mon côté en regardant partout jusqu'à ce que mon œil se pose sur un cadre. Et pour être honnête, je crois que mon cerveau est sur pilote automatique car je le prends déjà dans mes mains. C'est pas Arro, qui doit avoir trois ans, ni l'homme qui le tient qui attire mon attention.

Quoique, c'est bizarre de le voir sous la forme d'un homme au lieu d'un cadavre éviscéré.

C'est pas la femme, très belle en passant avec ses cheveux blancs argentés et ses yeux bleus, qui me bloque. C'est plutôt le gamin aux cheveux blancs et aux yeux gris qu'elle tient par les épaules, qui a un sourire de gagnant et qui regarde droit dans l'objectif.

Bon sang, c'est bel et bien un Superbi Squalo de huit ans que j'ai sous les yeux. Fuck, il était tellement mignon ! Puis à son regard, il a encore cette innocence qu'ont ceux qui n'ont jamais ôté la vie à qui que ce soit. Je repose le cadre et vais dans la pièce où Arro est parti.

Je la trouve après deux essais.

-Tu sais quoi, voir Squalo à huit ans fait très bizarre, lui annonçai-je en entrant dans ce que j'assumais être sa chambre.

-T'as vu la photo ?

-Hum. C'est ta mère dessus ?

-Non, ma mère est morte en couche, je l'ai jamais connu. C'est celle de Superbi.

-Wow. Elle a l'air bien moins tarée que l'était la mienne. Attends, ton père ressemble pas du tout à ta tante.

-Normal. C'est ma tante et ma mère qui étaient sœurs. D'où le fait qu'on ait tous les cheveux argentés.

-Blanc pour moi, lui rappelai-je en reniflant avec dédain.

-Et que j'ai les yeux de ma mère, continua-t-il en m'ignorant. Superbi a ceux de son père, mais je l'ai jamais connu.

Il me regarde, surpris face à mon attention.

-Il parle pas de son passé, devina-t-il en passant à côté de moi.

-Jamais, et il a le culot de me demander le mien.

Je le suis sans m'en rendre compte.

-Donc, toi et ton père viviez ici ?

-Non, la photo a été prise bien avant qu'il meure. Mais je suis venu ici après.

-T'es jamais allé à la Mafia School pourtant, parce que sinon on se serait fréquenté.

-On est pas issu d'une famille de mafieux, expliqua-t-il en ouvrant une autre porte, sauf mon père qui fabriquait des armes et les revendait à des types peu recommandables. C'est juste Superbi qui a décidé après l'école primaire d'aller dans cette école tu sais.

-Aller dans une école de mafieux quand on fait parti de la vie normal. Pourquoi ça ne me choque pas ?

-Peut-être parce que tu sais que sa place est là-bas. Est-ce que t'as finis de me demander des trucs uniquement pour en savoir plus sur lui ?

-Premièrement, je suis sûr qu'il est capable et qu'il a déjà dû faire ça pour moi même si il peut pas me saquer. Deuxièmement, comment t'as deviné ce que je faisais ?

-Ça fait deux ans que je te vois tout les jours, j'ai finis par te connaître.

-Qu'est-ce que tu cherches au fait ?

-Une arme que mon père m'avait faite et que j'ai jamais utilisé. Et que Superbi ne voulait pas que j'utilise.

-Et tu vas la chercher...je rentre pas là.

-Pourquoi ?

Entrer dans la chambre d'enfance du mec qui m'a brisé le cœur ? Et mon hymen tant qu'on y est ? Non merci. Puis ça me foutrait mal à l'aise. Squalo n'a jamais parlé de son passé. C'est comme si lui entrait dans ma chambre à l'orphelinat, ce serait...

-Maître, tu bloques le passage, me dit Walton en me poussant.

Ok, maintenant je suis entrée, poussée par un gamin de presque onze ans. Et je suis la personne qui a été entraînée par le plus grand tueur à gage au monde et ballottée d'Arcobaleno à Arcobaleno ?

Je suis tombée vraiment bas. Ou pas, c'est mon élève donc ça veut dire que je l'ai bien entraîné.

-Maître, c'est toi sur cette photo ?

-Je pense pa...commençai-je avant de voir ladite photo.

C'était cachée vu qu'il y a un livre sur la vie d'un grand épéiste dans la main de Walton. De l'autre, il tient une photo froissée abîmée aux coins. Je me reconnais tout de suite sur le dos d'un Squalo qui me crie dessus et Dino, derrière, qui me regarde complètement paniqué alors que j'ai un rictus amusé en coin.

Putain, j'étais vraiment un cas dans mon enfance.

Je m'attarde un peu plus sur Squalo et soupire. J'aurais dû le voir que je le faisais chier, dans le mauvais sens du terme, pendant tant d'années. Ça m'aurait éviter d'agir comme l'une de ces filles qui viennent de se faire larguer dans les séries américaines. Ou n'importe quelle série pour ados.

-Oui c'est moi, mais c'est pas important.

-Donc avant d'être la femme sexy que t'es aujourd'hui, t'étais une gamine mignonne qui donnait l'impression que tu allais nous tuer si on te prenait ton goûter ? S'incrusta Arro en regardant la photo.

-Je suis toujours cette fille. Envers tout les mafieux. Et les gens qui m'énervent, lui rappelai-je en remettant la photo dans le livre avant de le ranger.

Je me fige en sentant une présence arriver. Je choppe Walton par son col, il est pas rendu au repérage d'autrui sans son œil et si l'autrui utilise une flamme, ouvre la fenêtre et l'entraîne avec moi quand je saute. On fait le tour de la maison, moi effaçant ma présence, tout comme Watson, au max mais mon cœur manque un battement en voyant une voiture. Je me plaque contre le mur.

-Quelque chose ne va pas ?

-Rien, je connais celui qui est là, c'est tout.

-Et ? Ça a pas été grave avec Takeshi et Tsuna, non ?

-Ouais, mais c'est pas le même genre de personne. Allons dans le village.

Ouais, Squalo n'est pas le même genre d'enfant de cœur que Tsunayoshi et Takeshi.


Memòria


-Pourquoi je peux pas en avoir un aussi ?

-Parce que t'as pas encore onze ans ? Attends ta majorité comme moi j'ai dû l'attendre.

Il croise les bras et fait le tour de la boutique pendant que l'aiguille du tatoueur fait son travail derrière mon oreille droite. J'ai trois piercings à la gauche, autant que ce soit pas trop chargé.

Donc, pour en revenir à moi, je suis passée devant un salon de tatouage et me suis dit : pourquoi pas, il me reste que quatre ans max ? Donc j'ai demandé un tatouage simple, une cage à oiseau ouverte d'où un merle noir sort. Vous savez, pour montrer que je suis plus forcée d'obéir aux Vongola, en particulier au Neuvième.

-Walton, répond à mon téléphone, lui dis-je en tendant mon portable.

Il m'obéit. Je comprends vite que c'est Arro car son nom est mentionné. Walton me redonne mon portable alors que le tatoueur recouvre mon tatouage.

-Il a dit de l'attendre à la sortie de l'hôpital Santa Maria.

-Vous savez où c'est ? Demandai-je vers l'homme qui rangeait son matériel.

Il nous explique et une vingtaine de minutes après, on est devant l'hôpital. Qui est un hôpital psychiatrique. Qui il peut visiter ? Quoique, maintenant que j'y pense, sa maison avait l'air un peu à l'abandon. Son père est mort et la mère de Squalo n'était pas là...

-J'ai besoin de nicotine, déclarai-je en sortant mon paquet de clopes.

Walton ne dit rien et on s'assoit sur un banc pas loin de l'entrée. Donc quand je vois une tête blanche sortir et regarder partout pour nous trouver, ça fait tilte. Il finit par nous trouver, deux personnes avec des caches œils ça se remarque un peu.

-Est-ce que quelqu'un t'a frappé derrière l'oreille ?

-C'est un tatouage.

-Tu t'es faite faire un tatouage sans moi ?! S'exclama Arro comme si je venais de commettre un crime.

-T'as fait la même chose à Paris.

Il ne dit rien et change de sujet. Exactement comme Squalo.

-On peut rentrer ? Nous interrogea Walton en se levant.


Memòria


-Comment tu fais pour mettre des trucs dans des Boite-Arme ?

-Je sais pas, m'avoua-t-il en haussant les épaules. Je me souviens pas où je l'ai appris. Mais je crois que c'était après que j'ai essayé de te tuer à la VARIA.

-Tu te souviens pas comme dans « je me souviens pas parce que j'étais trop bourré » ?

-Un peu. Beaucoup. Le bar a peut-être fait faillite, admit-il sans avoir l'air concerné.

-Revenons à un sujet plus sérieux, comment va ta tante ?

-Tu savais ?! S'écria-t-il en me regardant avec les yeux exorbités.

J'esquisse un rictus en coin. Les gens se font toujours, toujours, avoir, alors que pourtant je fais que supposer.

-Maintenant je le sais, dis-je avec un rictus manipulateur.

-Je te hais.

-J'ai jamais eu l'intention de me faire aimer~, lui rappelai-je. Mais je suppose que Squalo a une bonne raison de pas parler de son passé.

-Avoir une mère suicidaire qu'il a dû faire interner...je crois pas qu'il s'en vante.

-Suicidaire ? Répétai-je en écarquillant mon œil.

-En gros, commença-t-il en prenant une grande inspiration, le père de Superbi s'est tiré quand il était encore petit, puis je suis né et ma mère est morte, puis mon père quelques années après. Elle allait pas spécialement bien mais quand Superbi est parti à la Mafia School, elle s'est mise à faire des tentatives de suicide, du coup il revenait souvent.

-D'où ses absences qui arrivaient souvent, murmurai-je en me rappelant des nombreuses absences de Squalo à l'école.

-Quand il a décidé de rejoindre la VARIA, pour qu'elle arrête, il a dû l'interner.

-Mais et toi ? T'avais quelque chose comme neuf ans à l'époque.

-Notre grand-mère s'est occupée de moi jusqu'à ce que le Boss me trouve et me demande si il pouvait prendre le stock de mon père. Je suis parti à ce moment-là.

-Au vu de la réaction de Squalo quand je te traînais...

-Je suis sûr que j'ai mangé des fourmis, précisa-t-il.

-Je dirais que ton départ ressemblait plus à une fugue qu'autre chose, terminai-je en l'ignorant. D'ailleurs, qu'est-ce que Squalo faisait là ?

-Il est allé voir sa mère et après il est allé récupérer quelque chose. Dis Lul...

-Maître, il y a un type louche en bas ! Nous apprit Walton en entrant en trombe dans l'appartement.

J'échange un regard avec Arro et je me rends invisible pour aller à la fenêtre. Effectivement, le mec devant l'immeuble est un mafieux. Je les repère à des kilomètres sérieux.

-On nous a trouvé, leur dis-je en allant dans ma chambre.

-On fait nos affaires en gros.

-On...on reviendra plus ici ? Demanda Walton d'une petite voix.

-Désolé Watson, on peut pas se permettre d'avoir un chez nous trop longtemps, lui dis-je en passant ma main dans ses cheveux.


Memòria


Omake : Une discussion entre Squalo

-Vooiii qu'est-ce que tu fous là ?!

-Toi, qu'est-ce que tu fous là ?!

-C'est ma chambre aux dernières nouvelles !

Les deux Squalo se regardèrent dans les yeux pendant plusieurs secondes avant que le plus vieux ne voit ce que le plus jeune cachait dans son dos.

-VOIIIIII POURQUOI T'AS PRIS ÇA ?!

-Papa l'a faite pour moi.

-Et il m'a demandé de la garder jusqu'à ce que tu sois prêt à l'utiliser !

-J'ai vingt et un ans dans quelques jours, je pense que je suis assez vieux ! Et j'en ai besoin !

-Besoin pour quoi ?! Explosa Squalo en foudroyant Arro du regard. La dernière fois t'as même pas réussi à tuer...

Arro haussa les sourcils quand Squalo s'arrêta. Il pu clairement voir la tristesse dans les yeux du squale.

-Peu importe, reprit-il d'une voix plus faible en se tournant vers la bibliothèque, fais ce que tu veux je m'en fous.

-Vous...vous avez toujours pas trouvé Luciana ?

Il devait être prudent pour pas faire la gaffe de dire qu'elle était avec lui. Ils étaient facilement tombés d'accord sur le fait que la VARIA ne devait pas savoir ce qu'ils trafiquaient. Parce que si ces gens se mêlaient de leurs affaires, lesdites affaires allaient vite être compromises.

-Non, grogna Squalo en ouvrant un livre.

-T'es toujours tenu à l'écart comme quand je t'ai vu à NewCastle ?

-Oui.

-Et tu la cherches toujours de ton côté ?

-Arrête avec tes questions ! Explosa-t-il en se tournant vers lui.

Arro vit la photo qu'ils avaient regardée tout les trois avant que Squalo n'arrive puis monta ses yeux bleus sur son cousin, de la compréhension dans le regard.

-Quoi ?!

-Tu l'aimes, avoue.

Squalo s'empourpra. En Angleterre, il avait réussi à échapper à ça mais voilà que maintenant Arro avait deviné qu'il avait des sentiments pour Luciana en quelques secondes.

-Si c'est le cas ?!

-Si c'est le cas t'as fait le con vu ce que tu m'as dit l'année dernière.

-Merci de me le rappeler Arro, grommela Squalo en s'asseyant sur son ancien lit, même si je la retrouve elle ne voudrait pas me voir.

-Parce que tu te soucie de ce que les autres veulent ?

-Quand je vois les conséquences oui !

Il se retint de soupirer quand il vit le regard d'Arro. Le regard de celui qui veut savoir.

-Je me suis foutu d'elle pendant plus de dix ans, admit-il, chaque fois que je lui parlais mal je refusais de voir ce que ça lui faisait.

-Si elle a réussi à supporter ça pendant autant d'années c'est qu'elle doit vraiment t'aimer.

Squalo ne dît rien, regardant dans le vide.

-Et tu sais, si tu l'as vraiment si mal traité et qu'elle t'aimait, alors elle devait être en colère, triste tout ce que tu veux...mais elle ne te déteste peut-être pas.

-Comment tu peux dire ça ? Demanda le concerné avec un sourire amer aux lèvres. Elle n'a jamais voulu m'entendre et avant que je le sache elle...elle avait disparu quelque part dans la nature. Et maintenant je peux même pas savoir si elle va bien !

Il se prit la tête entre ses mains.

-Elle était toujours là et du jour au lendemain elle n'était plus là...j'ai besoin de savoir si elle va bien merde !

-Je suis sûr qu'elle va bien cousin. Je...je veux dire, elle a toujours réussi à se sortir des pires situations possibles non ?

-Vooiii c'est pas pareil ! Sans aucune Famille à laquelle se rattacher, elle va...elle va peut-être pas réussir...on pourrait prendre avantage d'elle et...

-Wow, calme ! Elle est super intelligente, elle peut s'en sortir !

Squalo n'avait pas l'air convaincu.

-Parle pas comme si tu la connaissais.

Il n'allait pas relever.

-Tu la reverras certainement, je veux dire son frère est ton Boss, elle va forcément le revoir. Je dois y aller alors...

-Arro.

-Quoi ?

-Tu penses qu'elle pourrait me pardonner et me donner une deuxième chance ?

C'était la première fois qu'il voyait son cousin comme ça et c'était très bizarre. Il n'avait jamais eu l'air aussi abattu, sauf peut-être quand il avait pris la décision de faire interner sa mère.

-Qui sait ? Peut-être, après tout comme je l'ai dit elle t'a supporté pendant plus de dix ans alors...au fait, pourquoi t'as pris cette photo ?

-Ah, je me suis rendu compte que la seule photo que j'avais d'elle c'est quand elle avait sept ans. J'ai aucune photo d'elle plus âgée...je fais pitié.

C'était vrai, mais Arro allait s'abstenir. Tout comme il allait taire cette conversation à Luciana. C'était pas ses affaires ce qui se passait entre ces deux-là.


Memòria


Plume85: Voilà, merci d'avoir lu et j'espère que ça vous aura plu ! Avec ce chapitre; le premier arc est terminé ! Au prochain, il y aura :

-des conseillers matrimoniaux:

"-Je...

-SORS DE LÀ ET FAIS DE LUI TON PETIT-AMI !"

-des rencontres en OC et Canon:

"-Arro, je...

-Et là, alors que je demandais mon chemin vu que je suis en Espagne et que mes pistes aboutissent aux Vengadores à une jolie petite espagnole, un mec est arrivé derrière moi et m'a dit « I will bite you to death » !"

-des révélations:

"-Répondre à vos questions. Vous emmenez à votre père quand vous serez prête à lui faire face.

-T'es qui au juste ? Son larbin ?

-Plutôt votre serviteur."

-des retrouvailles:

"-Papa, le saluai-je d'une voix sarcastique et purement dégoûtée."

-Hibari qui se fait harceler:

"-Mais Hibari, pourquoi tu te vexes ? J'ai juste dit que t'es le seul mec pour lequel je deviendrais gay ! Gémit Arro en esquivant comme il pouvait les coups de Kyôya.

-Je vais te mordre à mort, grinça-t-il entre ses dents."

-Luciana qui se fait tout autant harceler, en compagnie d'un ancien ennemi:

"-Alaric~, gémis-je en me mettant derrière lui.

-Mais...commença ma nouvelle prétendante.

-Irène, s'il-vous-plaît, laissez-la tranquille, fit poliment, mais avec une teinte de menace mon bras droit."

-de l'amitié qui vaincra tout:

"-Crache le morceau ananas.

-Oya, est-ce qu'une stupide ampoule peut vraiment me parler ainsi ?"

-de la jalousie:

"-C'est mon Maître, pas touche, grogna-t-il, ce qui me fit hausser un sourcil.

-Je la connaissais avant toi, rétorqua Fran en m'enlaçant."

-des sentiments:

"-Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ?

Tu sors avec Kyôya. Mais ça ne sort pas car dans ses yeux, je vois qu'elle se sent réellement coupable de quelque chose dont..."

-le karma qui s'abat sur Arro:

"-Toi non...enfin sauf si tu compatis avec les autres ! Je veux un dîner avec Arro...

-Bonne chance.

-Mais je sais que je lui fais peur à cause de deux trois malentendus...

-Tu t'es infiltré dans sa chambre en pleine nuit pour dormir avec lui, précisai-je d'une voix blasée.

-Donc j'ai besoin que tu l'emmène au restaurant pour moi !"

-des rapprochements:

"Il me lance un regard blasé par-dessus son épaule. Bah, j'ai l'habitude. Par contre, dès qu'on retrouve les autres, je me retrouve dans les bras de Kyô en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, sous le rire moqueur de Mukuro."

Et bien sûr, des OCs, nouveaux comme ceux déjà apparus.

JuriiGothic, merci de la review et il n'y aura pas de R27, pour la simple et bonne raison que je suis pas fan du yaoi. Merci aussi à MissXYZ contente que le rêve t'ait plu.

Luciana: Et pour l'autre là, Himutsu-chan. Je sais pas quand tu liras ça, mais je ne suis pas intéressée pas Arro ! Pourquoi tu crois que je suis intéressée par tout les mecs que je côtoie ?!

Arro: Parce que je suis incroyablement sexy ?

Luciana: -le regarde, blasée- Retourne à tes poupées flèche à la con.

Bref, le prochain arc se déroulera du chapitre 14 à 35. Laissez-moi vos avis en reviews et ciao~!