De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Theodore Nott était la fierté de son père mais c'est du passé à présent. De haut de ses onze ans le voilà devenu Gryffondor et un traitre à son sang. Mais qu'est ce que cela peut bien signifier après tout "traitre à son sang" quand on a que onze ans ? Bien des choses.

Chapitre : Chapitre 14

Année en cours: La première

En plus : Merci de vos review ; je pense que je vous ait tous répondu. Pour les éventuels review anonymes = rendez vous sur pour des réponses (ou au moins un remerciement)

Divers: J'ai grave cafouillé niveau postage ce week end ; Theo puisse me pardonner.

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


- Theo ! J'ai besoin de ton aide !

L'élève en question sortit le nez du livre qu'il était en train de lire, confortablement calé dans un coin du canapé. Il releva la tête et sourit à Seamus qui arrivait en courant. Ce dernier sauta sur le meuble pour finir sur les genoux du brun, dépassant à moitié sur les jumeaux Weasley qui mijotaient un mauvais tour juste à côté. Le blond souriait de toutes ses dents au fils Nott, qui se posait d'ailleurs bien des questions quand au comportement étrange qu'avait son camarade.

Ses interrogations cessèrent sitôt vit-il Dean entrer dans la salle commune. Le visage noir du né-moldu était barbouillé de traits de craie blanche. L'identité du responsable ne resta pas bien longtemps inconnue. Le fait de l'avoir sur ces genoux et d'entendre son prénom être rugit dans la pièce circulaire aidait beaucoup.

- Fourni moi un alibi, demanda-t-il à voix basse. ais ça pour ton vieux pote Seamus.

La malheureuse victime s'avança vers eux, le regard se voulait menaçant mais sa bouche se tordait comme pour s'empêcher d'éclater de rire. Ce que Dean pouvait être risible ainsi maquillé, il était regrettable qu'un lionceau incapable d'assumer ses idioties ne soit en train de l'écraser, sinon quoi Theodore aurait sauté pour aller chercher son appareil photo.

- Comment as-tu osé ? S'indigna Dean, toujours couvert de craie. A moi… ton Dean favoris.
- En même temps j'en ai pas d'autre, se moqua son soi-disant ami. Et tu m'accuses sans preuve.
- Je sais que c'est toi, argumenta avec talent le premier. Si tu n'as aucun alibi à me fournir alors tu seras le responsable.

Seamus envoya un gentil coup de coude dans le ventre du brun qui était censé l'aider. Ce geste anodin pourtant provoqua la perte prématurée du blond.

- Il était avec moi au cirque au moment du drame, avança Theodore. C'est un alibi en béton, non ?

Seamus et Dean regardèrent tous deux Theodore, le serpent infiltré comme ils avaient pris plaisir à le surnommer depuis qu'ils se supportaient et s'appréciaient tous les trois. Le premier soupira de résignation, avant de se lever pour libérer son camarade de sa masse et suivre son ami pour subir sa vengeance. Le brun en profita donc pour reprendre sa lecture là où il en était resté, tentant de passer outre les éclats de rire qui s'échappaient d'un fauteuil voisin.

A présent que Fred, George et Lee avaient libérés les coussins, comprendre les lignes qu'il parcourait du regard devenait soudainement plus aisé. Les mots prenaient enfin tout leur sens et Theodore ne perdait plus son temps à lire et relire trois fois la même phrase pour la comprendre. Pour la prochaine fois, il saurait qu'il était déconseillé de lire dans la salle commune et qu'il valait mieux privilégier la chambre. Déjà parce qu'il y avait moins de monde, donc forcément moins de bruit ; et ensuite parce que là-bas il risquait moins de se faire écraser par un blond farceur.

Comme si quelqu'un avait décidé que Theodore ne pourrait pas lire aujourd'hui, le tableau venait une nouvelle fois de pivoter pour laisser entrer un Harry essoufflé en compagnie de Ronald. Ils ne durent pas chercher leur ami bien longtemps car en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire : les deux garçons étaient affalés à ces côtés et reprenaient leur souffle.

- T'aurais dû venir Theo, sourit Ronald. C'était su-per !
- Non merci… le vol ? Très peu pour moi.

Le rouquin se mordit la lèvre en songeant qu'il venait probablement de sortir une stupidité, pour ne pas changer. Afin de se faire pardonner, il agrippa les deux bords du livre de son ami pour le tirer à lui. Un bref coup d'œil sur le titre du grimoire suffit pour qu'il ne soit catalogué (le livre) dans la catégorie « inintéressant ».

- J'comprends pourquoi tu t'es tout de suite entendu avec Hermione, grogna-t-il. On dirait que c'est à celui qui est le plus fou.
- Très drôle Ron, vraiment… T'as finis ton devoir de potion ?
- Et voilà ! S'indigna le rouquin. Exactement ce que j'étais en train de dire. Aussi fêlé qu'elle. Non mais tu penses sincèrement que j'ai une tête à faire mon devoir de potion ?
- Et tu penses sincèrement que Rogue à une tête à ne pas te coller pour ne pas avoir fait ton devoir de potion ? Renchérit Theodore, un sourire aux lèvres. Travailler une heure ici et avec tes amis… ou deux heures là-bas avec Rogue ?

Le garçon aux tâches de rousseur cessa aussitôt d'offrir son sourire sur de lui au brun, pour le regarder avec inquiétude. Ses paroles avaient fait mouche dans son esprit et il ne fallut pas plus de cinq minutes pour voir un jeune Weasley monter quatre à quatre les escaliers jusqu'à son dortoir.

A ses côtés, Harry avait écouté et regardé la scène avec plaisir. Au départ il aurait cru que le rouquin serait plus réceptif que cela à l'idée d'accueillir Theodore parmi eux… au final, celui qui s'adaptait le moins avec le second brun s'était probablement lui-même. Hermione voyait en Theodore son premier ami à Poudlard, et ceux, malgré qu'il l'ait rejeté lors de leur répartition commune à Gryffondor. Ronald lui, obéissait et croyait plus facilement Nott que Hermione ou lui-même… sans doute était ce parce qu'il trouvait toujours les mots justes pour taper là où ça faisait mal.

Bien qu'à Gryffondor, il restait malgré tout un Nott : fait pour Serpentard.


Et voilà le chapitre 14 (champomy ?)

Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

A bientôt (demain probablement ; sauf si...)

Snap" B