La belle fille de l'espionne :
Chapitre 13, préparatif avec une « lumière ».
Bonsoir à toutes (ou tous),
J'ai commencé une autre fiction où apparaît très légèrement Mycroft et Sherlock et les personnages clés sont des autres OC (encore une Elizabeth 8)) elle termina par contre avec Sherlock mais ce n'est pas le but de mon histoire.
Pour ceux qui aiment ma manière d'écrire et qu'ils veulent tenter un autre style, la voici :
Vous allez sur blogspot et vous tapez "Phellans, fiction" x))
Voilà, on approcha doucement de la mise en couple de Mycroft et Elizabeth.
Réponses aux reviews :
aliena wyvern ;
Merci beaucoup !
RDJ Clems :
Et là ? 8)
Ilfasidrel 57 :
Si tu savais les discussions que j'ai...
Noooo Aime :
Mais je ne veux pas que tu meurs moi :(
Loulou Watson :
Merci pour ta question ! La réponse est plus bas !
Guest :
Lorsque Elizabeth et Mycroft seront en couple, oui ^^ Merci, chacune de tes reviews me touchent !
Angie-Corleone :
Pas de Johnlock ici ! x) Mais John et Sherlock te répondent plus bas !
Electre1964 :
Elle va empirer...x))
Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, les personnes de son école et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.
Environs un mois plus tard, toujours sans nouvelle de Mycroft, je sors de ma salle de classe en m'étirant, retenant un bâillement bruyant.
- El' ! s'exclame William. Sherlock t'attend dans la cours !
- …Hein ?
Je le rejoins, juste en face de la fenêtre et me penche légèrement avant d'apercevoir l'ancien colocataire de mon père en train de fixer la cours, plus ténébreux et froid que jamais.
Bordel mais qu'est-ce qu'il fout là ?
Je descends les escaliers quatre à quatre, saute les deux dernières marches et remet une de mes mèches de cheveux en place en m'avançant vers lui.
- Sherlock, dis-je sur un ton neutre.
- Elizabeth, réplique-t-il, impassible.
- Que fais-tu ici ?
Il observe les élèves arrivés tout en me répondant.
- J'ai un problème.
Pardon ?
- Tu veux une bouteille de vodka pour te soûler ?
- Non.
Il s'éloigne dans un claquement de manteau qui me fait penser à Severus Rogue.
- Que dois-je faire pour t'aider ? je soupire, en le suivant.
- Pour le mariage.
- Hein ?
- Mets une robe.
Double « Hein ? ».
- Non.
- Elizabeth, c'est un mariage, tu dois mettre une robe.
- Sherlock, écoute moi bien je…
Soudainement, un bras surgit de nulle part et s'accroche à mon cou avant que je sois plaqué contre le torse de Louis.
- Elle le fera M'sieur ! me coupe-t-il.
Je regarde ce crétin de roux, incrédule.
- A une condition, continue-t-il.
Sherlock lève un sourcil et se tourne enfin vers lui, méfiant.
- Laquelle ?
- Vous m'invitez au mariage.
Je retiens un sourire, il ne faudrait pas qu'ils croient que je veux que Louis vienne.
Je m'en fiche moi.
- Bien, consent Sherlock après une pause. N'oublie pas, Elizabeth, couleur Lila.
Je regarde partir le détective consultant, celui qui a vaincu Moriarty, qui n'obéit à personne, le grand Sherlock Holmes, l'un des hommes les plus redoutables que je connaisse.
Ce même homme qui me demande de mettre une robe Lila pour un mariage.
Bordel.
Je suis orpheline de mère.
Amoureuse du gouvernement britannique.
Mon père sort avec une femme sortie de nulle part.
L'un de mes plus grands fantasmes était de toucher les cheveux de Lestrade.
Mon chat a peur des mouches.
Mon meilleur ami est roux.
Sherlock Holmes me demande de mettre une robe.
ET ON TROUVE CA NORMAL ?!
- Bon, faut qu'on trouve un costume couleur Lila, me dit Louis en me sortant de mes pensées par la même occasion.
- Hein ?
Je suis tellement pleine de vocabulaire en ce moment.
- Pourquoi ?
- Parce que nous savons tout les deux que tu ne mettras jamais de robe, alors trouvons un costume pour toi.
- …Bon sang, mais il t'arrive d'être intelligent…
Il sourit fièrement et passe son bras sous le mien.
- Miss, direction le tailleur.
- Monsieur, dis-je sur un ton d'une femme d'un quartier huppée. Je suis toute à vous.
- Ne me dites pas ça, je risquerais de faire certaines choses qui ne plairaient certainement pas à votre paternel.
Je souris un peu plus et nous entrons dans la station de métro encore bras dessus bras dessous.
Nous m'achetons tout compte fait un costume composé d'un pantalon noir, d'une chemise blanche, d'une veste assortie et d'un nœud papillon lila.
Il n'y a que Sherlock et Mycroft qui peuvent me voir en robe.
Na.
Bon sang, je suis ridicule et véritablement pitoyable.
On s'en fiche.
Je rentre en soirée à la maison, dépose mes affaires et file à Baker Street pour narguer Sherlock.
J'aime bien narguer Sherlock.
J'aime narguer tout court.
J'entre dans l'entrée de mon ancienne maison aux alentours de 21 heures et m'arrête net sur le pas de la porte.
Mon père et Sherlock sont couchés l'un contre l'autre sur les escaliers.
- Je le savais qu'il y avait un truc entre vous !
- Mgrnnnnn ?
Sherlock se relève sur ses coudes péniblement et mon père pousse un grognement digne d'un homme préhistorique avant de rouvrir les yeux et de me fixer.
- 'Beth ? marmonne-t-il.
Wow, ils sont bourrés, et bien.
- …Vous voulez un coup de main pour monter les escaliers ?
Sherlock se lève et s'approche vers moi en titubant, pointant un doigt tremblant vers mes seins, mon père est visiblement trop ivre pour le remarquer.
- J'n'ai besoin de l'aide de personne, je suis Shrlock Holmes, moi.
- Je sais, dis-je avec le plus de patience possible.
- Tu sais, 'Beth, je t'ai toujours apprécié.
Il me prend dans ses bras et me tapote aimablement le dos pendant que mon père a le sourire le plus béat que je ne lui ai jamais vu.
C'est dire.
- Je suis fière de toi, 'Beth, dit mon père.
- C'est Elizabeth, je réplique en ignorant cette douce chaleur qui m'envahit.
La ménopause à mon âge, c'est inquiétant.
Mais tant mieux, je suis prête à donner mes ovaires au premier venu.
Je m'écarte de Sherlock qui manque de tomber sous la surprise, alors qu'il m'a fallu plus d'une minute pour être totalement en dehors de l'emprise de ses bras.
Je les fixe, sourit et prends une photo d'eux deux avant de sortir en leur lançant un « Ciao ! » qui me semblait correct compte tenu des circonstances.
Je reviens une seconde fois à la maison et m'installe devant un film d'horreur avec une naïveté qu'envierait un enfant de trois ans.
« Bien sûr que non, je n'aurais pas peur, c'est juste un film. »
Cependant, la jeune personne que je suis, se rend rapidement compte que je ne pourrais jamais dormir cette nuit après ce film si personne ne me rejoint.
Or, Mary est chez une amie et…
Mon père est bourré.
Je râle pour la forme entre deux grognements et appelle William.
- Allô ? dit la voix grave de mon ami.
- Ramène-toi.
- … Pourquoi ?
- J'ai regardé « Annabelle ».
- Idiote.
- Oui.
- Ton père est là ?
- Non.
- J'arrive.
Je ne réponds plus et raccroche, assez satisfaite de moi-même.
Quelques minutes plus tard, à peine, je laisse mon brun d'ami entrer dans la maison.
- Et Sophie ? Qu'en as-tu fais ?
- Je l'ai bouffé, répond-il en souriant.
- Je vois.
- Alors comme ça on a peur ? sourit-il, un peu plus.
- Non, je mens effrontément.
Il m'ébouriffe les cheveux, un sourire désabusé aux lèvres et nous montons dans ma chambre. Je le laisse se changer dans la salle de bain et enfile un pyjama en quatrième vitesse dans mon antre.
Il revient ensuite, portant un jogging gris tirant sur le blanc et un t-shirt bleu foncé. J'ai un pyjama dont le haut indique « J'épouserai celui qui m'apporte le petit déjeuner au lit ».
Le plus ridicule, c'est que c'est moi qui l'ai choisi.
Brûlez-moi.
Il manque de rire et se contente de passer sa main dans ses propres cheveux.
- Bon, qu'est-ce qu'on fait ?
- On baise ? je propose avec innocence.
Il s'approche vers moi avec une démarche féline et je sens ma gorge s'asséchée.
Je sais que William l'a déjà fait.
Plusieurs fois.
- Avec plaisir, murmure-t-il en avançant sa main vers ma joue.
Je reste totalement tétanisée et ignore mes pensées qui se dirigent automatiquement vers Mycroft.
- Mais… Mais…
Putain, mais quelle éloquence.
- Oui ? s'amuse-t-il en dessinant le contour de ma mâchoire avec son pouce.
- Je … Plaisantais…
- Je sais, dit-il en se reculant, au bord du fou rire. Bordel ! Tu aurais du te voir ! Tu n'osais même plus bouger !
Il éclate de rire et j'ai une envie folle de le frapper.
Je lui fais mon regard qui tue.
- Ok ! Ok ! Pardon ! dit-il sans s'arrêter de se marrer.
Merlin, les fondateurs et tout les daleks existant, tuez le.
Il se calme enfin et nous nous allongeons tout les deux dans mon lit, face à face.
On parle taille de pénis et tour de poitrine avant que je ne m'endorme avec lui.
Après tout, Papa n'est pas là.
C'est des coups agressifs frappés à la porte qui me tire du lit.
- 'est qui ? grogne Will, sa bouche dans mes cheveux.
- 'Sais pas…
Je me dégage de la couette accueillante, encore plus agréable que d'habitude avec la chaleur de William.
Dans le sens biologique du terme, évidemment.
Je descends les escaliers en remettant mes cheveux de la manière la présentable possible. J'ouvre la porte et regarde Lestrade qui a un énorme sourire, ahurie.
- Kesskispasse ?
- John et Sherlock sont en cellule de dégrisement.
Je cligne des yeux, plusieurs fois et il comprend enfin que je viens de me lever.
- Je dois t'emmener payer la caution.
Oh, ça veut dire que je dois le laisser entrer et il constatera la présence de William.
- Oh, ça veut dire que je dois aller m'habiller…
- C'est mieux, oui, sourit-il.
Savoir que Sherlock est en cellule avec une gueule de bois est, à ses yeux, une meilleure nouvelle que d'être Papa.
- Entrez, je grogne en le laissant pénétrer dans la pièce.
Il entre en se frottant les mains d'anticipation et je lui désigne le salon d'un geste vague de la main.
- Asseyez-vous, je reviens.
Il hoche la tête et m'obéit pendant que je remonte à toute vitesse dans ma chambre.
- Will ! Will ! Will !
- Mmh ? dit-il en passant la tête hors de la couette.
- Tu dois dégager !
- Pourquoi ?
- Je dois aller chercher mon père en cellule !
- Je veux ta vie, souffle-t-il.
Il ne lui faut pas deux secondes pour se rendre compte de son erreur et il détourne le regard sous la culpabilité.
Une fois quelques vêtements choisis au hasard dans ma penderie, je cours m'habiller dans la salle de bain.
William, quant à lui, s'habille dans ma chambre.
Je retourne ensuite auprès de Lestrade qui ne sourit plus du tout.
- Il y a un garçon, ici ?
- Oui, pourquoi ?
- John est au courant ?
- Greg, je tiens à la vie.
Il ne me répond pas et pianote sur son téléphone.
Quelle impolitesse !
William nous salue avec une certaine timidité et s'en va, sans bruit.
George Clooney ne sourit plus du tout et continue d'écrire son message.
- Greg, on peut y aller ?
- Oui, oui, deux secondes.
- A qui parlez-vous ?
- Holmes, grogne-t-il.
J'avoue que je reste stoïque quelques minutes avant que l'information n'atteigne le cerveau.
- …Pourquoi ?...
- Rien, allons-y, répond-il en se levant.
Je n'ose pas négocier et m'assied dans sa voiture en silence, repérant immédiatement l'endroit où il a rangé son téléphone.
Il démarre et je me jette littéralement sur son portable.
- Elizabeth ! Que fais-tu ?!
- Je suis en droit de lire vos messages avec Mycroft !
- Non !
- Si ! Vous le savez !
Il me fixe puis regarde de nouveau la route et je prends cet abandon comme un oui.
Comme j'aime le répéter, qui ne dit mot, consent.
Je déverrouille son téléphone transformer à mes yeux comme un Saint-Graal et lis les messages avec la personne nommée « Chieur n°2 ».
Le premier date de deux semaines, on ne se parlait déjà plus.
« Je veux savoir quel garçon fréquente Elizabeth. –MH »
Les autres d'aujourd'hui.
« Elizabeth a dormis avec un garçon. –GL »
« Qui ? –MH »
« Je me sens supérieur à vous, je pourrais continuer comme ça longtemps. –GL »
« Non. –MH »
« Elle l'a appelé ʺWillʺ, c'est tout ce que je sais. –GL »
Je dépose le téléphone sur les cuisses de l'inspecteur et garde le silence tout le reste du trajet.
Nous arrivons enfin au Yard et je sors la première de la voiture, je reste par contre derrière Lestrade qui me guide dans le bâtiment pour trouver la cellule de dégrisement.
Il entre avec moi et je souris en voyant qu'il se retient pratiquement de se trémousser de joie.
Nous parlons haut et fort.
- Alors, Elizabeth, comment ça va l'école ?!
- Bien, merci ! Et vous ?! Comment allez-vous ?!
- Très bien !
Sherlock se lève en sursaut de la couchette et mon père ouvre les yeux en soutenant son crâne, que j'imagine, douloureux.
- …Lestrade ? dit Sherlock d'une voix rauque typique.
- Et Elizabeth ! je crie en souriant.
- Mrgnnn Chérie… Chut…
- Quel exemple donnez-vous à votre fille, John ?!
- Oui, quel exemple me donnes-tu ?!
Sherlock se lève en se penchant dangereusement et pose son index sur mes lèvres.
- Shhhhhhhhh.
Mon père approuve les paroles sages du détective consultant d'un signe de tête et je me tais en soupirant.
Dans un coin de ma tête, les messages de Greg et Mycroft m'obsèdent.
Réponses aux questions :
Mycroft, vous avez déjà le livre "Construire une relation amoureuse pour les nuls" ou je vous l'offre comme cadeau de Noël en avance ? Je sais Élisabeth, je sais, tu n'as pas forcément choisi le bon. Mais il va finir par comprendre. Sa démonstration de jalousie et son élan de protection en sont un bon exemple.
EW : Merci de me rassurer.
MH : Il n'y a rien entre elle et moi !
EW : Pour le moment...
Mary Mary Mary. Et Molly aussi tiens. Alors comme ça vous parlez de cul avec Élisabeth, hein ? *regard inquisiteur*
EW : Bien sûr, et épilation, c'est celle qui m'a expliqué comment me raser la...
JW : MARY !
Sherlock, tu est sur de ne pas vouloir me faire part de tes déductions en avant première ? Je te fournis en ce que tu voudras pour ça. *vire tous les autres persos*
SH : Non personne étrangement persuadé sur le faite que je vais vous obéir.
Elizabeth, m'en fout qu'il soit roux, mais est ce qu'il est beau ? Anissa ? Tu es la caution neutralité de cette fanfiction. Alors ?
AP : Lui, grand : (sans espace)
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Elizabeth, que penserais-tu, si Molly et Lestrade étaient ensemble ?
EW : LESTRADE EST A MOI !
GL : Je ne suis à personne !
MH : Je suis à Tom !
SH : MYCROFT ?!
MH : Non, Molly... MH pour Molly Hooper...
EW : Oh...
Et El', t'as fais quoi de ton chaton ?
EW : Il stagne sur mon canapé, l'idiot..
I : Mwa ?
Quand John va-t-il se rendre compte qu'en fait, son âme soeur, c'est Sherlock ?!
EW : QUOI ?!
JW : PARDON ?!
MM : KWAAA ?!
SH : Jamais.
quand Mycroft va t'il vraiment se déclarer, hein, hein ?
Je ne peux pas répondre à cette question (parce que j'en sais rien XD) mais le quinzième chapitre ta plaira...
Elizabeth va t-elle finir par porter une robe au mariage de son père ?
EW : N.O.N.
Dans le quinzième chapitre, les amateurs de Mycbeth auront enfin ce qu'ils veulent...
