Bonjour à tous,

ça fait un moment que je n'ai pas publié et je m'en excuse, mais depuis j'étais partie en vacances, puis le retour des cours et après je m'étais cassé le poignet et je suis tombée malade. Mais maintenant je suis de retour et j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira :)

Je remercie ma best Choupine pour avoir corriger ce chapitre 3

Bonne lecture :)

Bien évidemment les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas, mais à l'auteur.


Chapitre 13 : Un autre problème en perspective

Conan court sans arrêter à travers les rues de Beika. Il n'a qu'un seul but : aller à cet endroit ! Ça semble évident pour lui. Ran a disparu de la circulation depuis 4 ans ! Elle veut tout simplement les revoir. Après avoir été enfermée, dans le noir, dans les ténèbres, c'est tout simplement normal, de vouloir les revoir.

« Kudo, pourquoi on se dirige vers le parc ? J'aurai cru que Ran aurait voulu aller voir ses parents ? » demande Ai Haibara, qui l'accompagne, ainsi qu'Heiji et Kaito, qui sont devant, courant plus vite.

« Elle n'est pas stupide. Si elle a interrogé l'infirmière c'est pour savoir si l'organisation a été détruite, et si elle était libre de ses mouvements, et si elle pouvait aller les voir. L'infirmière lui a sûrement donné une réponse trop vague, pour qu'elle relâche la pression. Donc elle n'est pas allée voir ses parents. »

« Alors pourquoi le parc ? »

« Quand tu as été enfermé pendant des années dans les ténèbres, et que tu veux respirer au grand air, où iras tu ? Certainement pas dans les rues enfermées par des immeubles. »

« Le parc ... » commence à comprendre la scientifique.

« Exact ! Rien de mieux pour respirer au grand air ! Surtout qu'on est le printemps, du coup la nature est sortie de son hibernation, donc rien de mieux que le parc »

Et c'est ainsi que nos héros se dirigent droit vers le parc. Arrivé à celui-là, ils se séparent pour essayer de les trouver le plus vite possible. Par chance, le soleil se couche, donc il n'y a pas de foule, et pas de curieux, qui pourraient leur causer des ennuis.

Ai, en fouillant un peu partout dans le parc, se met soudain à s'arrêter, pétrifiée. Droit devant elle, se trouvent 3 corps inanimés. Elle a peur et s'imagine les pires scénarios.

« KUDO ! Je les ai trouvés ! » dit elle en courant vers les corps.

Conan, ainsi que les autres, en découvrant les corps, restent pétrifiés avant de se précipiter vers le corps des filles.

« RAN ! »

« Elle respire. Mais très faible. Elle a dû s'évanouir, dû à ses blessures. Elle s'est trop agitée. »

« Faut vite la ramener au QG. »

Ai hoche la tête pour confirmer ses dires.

Et c'est ainsi, que nos héros, avec l'aide du FBI, qui tentent de camoufler leurs actions, les ramènent, sauves pour le moment.


Plusieurs minutes plus tard, alors que les médecins les reprennent en charge, les garçons et les autres patientent, cette fois en gardant un œil sur elles.

« Pourquoi elles se sont enfuies ? C'est du suicide ! » s'exclame Ai

« Pour savourer leur liberté, je suppose » affirme Kaito

« Je ne plaisante pas ! »

« Moi non plus. »

« Réfléchis-y Haibara ! Ça semble logique ! Si elles sont su qu'elles ont été libérées, elles allaient sûrement pas rester enfermées »

« Oui mais le danger ... »

« Elles s'en fichent royalement » intervient Akai « Elles ne désirent maintenant plus qu'une chose, qui soit plus puissant que le danger de mort : leur liberté. Et personne ne les arrêtera. Surtout pas nous. »

« Je crains qu'il ait raison » dit James.

« Que faire alors ? » demande Jodie

« Les surveillez qu'elles ne fassent pas trop de bêtises, je suppose. Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre ? »

« Au faite, agent James ? Des nouvelles du QG de l'organisation ? »

« Non ! Pas mal des membres, dont les principaux se sont volatilisés. Mais ne t'en fais pas, ils réapparaîtront »

« Oui c'est justement ça qui me fait peur. C'est pour ça que le danger est encore grand pour Ran et les autres. Bien plus grand. » murmure Conan tristement.


Voilà plusieurs jours, que les filles sont dans un semi coma. Elles ne réagissent plus du tout à tous les tests que les médecins leur font faire. Même quand les infirmières, réticentes au début vu leurs expériences, sont intervenus pour faire leur boulot, il n'y a eu aucune réaction, ce qui inquiète de plus en plus tout le monde. C'est comme si leur état s'aggravait et qu'on ne pouvait rien n'y faire. Est-ce à cause de leur petite escapade au parc ? Nul ne le sait. Mais cela inquiète tout le monde.

C'est alors qu'après une semaine de semi coma, que Conan se tient au chevet de Ran. Il a pris une chaise, a pris sa main, et l'appelle en vain, s'étant juré cette fois, qu'il n'allait plus la lâcher. Mais ce silence de la part de la jeune fille le tue à petit feu, que même les enquêtes, son péché mignon, n'arrivent plus à le distraire. Il se nourrit peu, dort très mal. Il dépérit.

« Ran … je te supplie … réveille toi. J'ai besoin de toi. Plus que tu n'y crois. Pourquoi j'ai mis autant le temps à te l'avouer. Pardonne-moi. Je suis vraiment désolé. Tout ça c'est ma faute. Je te jure que je ferais tout pour me faire pardonner. Même si je dois disparaître de ta vie, je le ferais. Alors s'il te plaît, réveille toi. Rien que revoir tes beaux yeux me comblerait de bonheur. Ran … Tu ne peux pas savoir à quel point je t'aime, et à quel point je m'en veux d'avoir été si long … à te retrouver … et à te l'avouer. Ran … reviens » murmure-t-il en commençant à verser des larmes.

Soudain, il arrête tout mouvement. Il a cru sentir quelque chose au niveau de la main, qu'il tient. Un mouvement de Ran. Il regarde sa main, puis attend. Mais rien. Est-ce son imagination qui lui jouerait des tours ? Comme si c'était le moment … alors il soupire de désespoir. Soudain, les doigts de Ran se remettent à bouger. Cette fois, il n'a pas rêvé ! Ran essaye de revenir parmi les vivants !

« Ran ! Ran ! Tu m'entends ! C'est moi ! Shinichi ! Ran ! »

Puis doucement les paupières de la jeune fille s'ouvre, encore brumeux. Conan reprend enfin espoir. Elle est sur le point de se réveiller !

« Ran ! »

Elle tourne la tête doucement encore dans la brume, ses paupières mi ouvertes, jusqu'à les ouvrir entièrement.

« Ran ... »

Elle essaye de parler, mais n'y arrive pas tout de suite.

« Ne fais pas trop d'efforts ! Tu te réveilles d'un semi coma ! Ne t'inquiètes, pas j'appelle les médecins, ils vont s'occuper de toi ! »

« Tu … »

« Ne t'inquiètes pas tout va bien se passer » tente de la rassurer le détective.

« Qui … qui êtes-vous ? » finit-elle par demander.

Le détective tourne la tête rapidement, choqué. Mais cela ne semble pas une blague, voyant son expression … ou en tout cas c'est le saint esprit qui doit faire cette blague.

« Ran ! Mais enfin Ran c'est moi ! Shinichi ! »

« Qui est Ran ? »

Que … quoi … qu'est-ce que ça veut dire, pense Conan complètement choqué, et pétrifié. Ran aurait … perdu la mémoire ? Ça ne pouvait pas être pire … .


Plus tard, le détective étant toujours sous le choc, attend l'arrivée du service médical pour essayer d'éclaircir la situation. Mais pour lui, c'est juste une catastrophe. Le destin est décidément bien cruel. Après plusieurs d'années de séparation, où il aurait pu tout lui exprimer ce qu'il ressent, la jeune fille oublie tout. Y compris son propre nom. C'est vraiment cruel.

« Bonjour, mademoiselle Mouri. Comment vous vous sentez vous ? » demande un médecin.

« Qui êtes-vous ? Qui est mademoiselle Mouri ? » demande la jeune fille avec incompréhension.

« Vous savez où vous êtes ? »

« Non monsieur. Que se passe-t-il ? »

Les médecins et infirmières se regardent, puis le médecin reprend : « Mademoiselle, vous avez eu un terrible accident. Vous êtes à l'hôpital dans la ville de Tokyo. Vous avez été fortement blessée par l'accident. Vous sortez d'un semi coma ? Vous vous ne souvenez de rien ? »

« Un accident ? Un hôpital ? » dit-elle en regardant autour d'elle. « C'est bizarre »

« Qu'est ce qui est bizarre, mademoiselle ? »

« Cette pièce. Ça ne ressemble pas à une chambre d'hôpital »

« Qu'est-ce qui vous fait dire ça, mademoiselle ? »

« Une intuition. Je ne sais pas pourquoi j'ai cette intuition. De plus, la pièce en elle-même. Une chambre d'hôpital est illuminée par le blanc des murs et est plus petite. Aussi, il doit y avoir une grande fenêtre, qui éclaire la pièce. Ici, c'est une couleur plus chaude, et une assez grande chambre, et la fenêtre est trop petite. Pourquoi je ressens ça, Docteur ? »

« Je ne sais pas mademoiselle. On va tâcher de faire des tests pour vous guérir »

« Pourquoi j'ai un sentiment de méfiance, à toutes les personnes dans cette pièce ? Sauf toi. » dit-elle en désignant le détective, où celui-ci agrandit ses yeux de surprise. « Toi, je ressens autre chose comme sentiment, mais je n'arrive pas savoir ce que c'est » continue-t-elle en posant ses doigts sur son menton et en levant la tête.

Tout le monde se retourne vers le détective, qui pour la première fois, ne sait pas comment réagir à la situation.

« Humm mademoiselle, permettez-nous de vous guérir ? »

« Pourquoi vous demandez ? Vous êtes médecins, non ? »

« Vu que vous ressentez une certaine méfiance envers le service hospitalier, je préfère demander. »

« Je … je ne sais pas » dit-elle en baissant la tête, avant de regarder le détective tristement.

Le détective décide de réagir enfin, pour le bien de Ran. Il hoche la tête et dit : « Fais-moi confiance. Ils veulent ton bien »

« Pourquoi je devrais te faire confiance ? »

« Je suis bien le seul à laquelle tu n'es pas méfiante, non ? »

« Oui mais … je ressens quelque chose de fort, mais je ne sais pas si c'est encore en positif ou en négatif. Et si je dois te faire confiance … je ne sais pas » crie-t-elle en se tenant la tête.

Le détective se rapproche et doucement, et incertain par son acte, prend la jeune fille dans ses bras. Celle-ci se détend immédiatement, elle ne sut pourquoi.

« Je vais t'aider. Je te promets, que je vais t'aider à te souvenir. Te souvenir de tout. Mais tu dois reprendre des forces, alors pour l'heure, laisse les médecins faire leur travail. » lui murmure-t-il.

« Tu restes près de moi ? »

« Je te le promets. »

La jeune fille finit par regarder les médecins et par hocher la tête pour donner son accord. Puis, le détective la lâche et lui sourit.

« Comment tu t'appelles ? » demande-t-elle.

Le détective lui fait un grand sourire, qui pour une raison qu'elle ignore, fait battre son cœur. « Shinichi. »

« Moi c'est Ran, c'est ça ? »

« Tu apprends vite » sourit Shinichi.

Ran lui sourit et dit : « Enchantée Shinichi ».

« Enchanté Ran » lui répond-t-il en serrant sa main qu'elle lui tend.


Voilà chapitre relativement court, mais j'espère que ça vous a plu tout de même.

Je vous dis à bientôt pour la suite :)