Bonjour, Bonsoir,
Je tiens à m'excuser de poster aussi tard dans l'après midi :)
CHAPITRE XIV
A la suite du hurlement de Tony, Harry se retrouva en boxer dans le salon façon à son fils et à son ancien amant qui avait l'air passablement énervé, et il ne savait pas pourquoi jusqu'à se qu'il se tourne vers son fils qui essayait de se cacher derrière l'un des fauteuils du salon mais aussi jusqu'à se qu'il voit que la métamorphose n'avait pas tenue suite à son oubli. Sentant que la discussion serait difficile avec son ancien compagnon, il ne dit rien mais se dirigea vers la cuisine pour se faire un café bien fort pour pouvoir supporter les cris de Tony qu'il savait être poussé à leur paroxysme insupportable pour ses pauvres oreilles si tôt le matin. Après avoir bu quelques gorgé de sa tasse de café, il retourna dans le salon ou il pouvait voir son fils observer Tony avec des larmes retenues dans les yeux, alors que Tony lui n'avait toujours pas décoléré de se qu'il venait d'apprendre par son supposé « fils ». Harry ayant vu leur fils au bord des larmes, après s'être assis sur un fauteuil face à son problème du jour fit signe à l'enfant de venir le voir. Gabriel sachant très bien qu'il avait fait une bêtise avait peur que son papa lui en veuille mais quand il vu le signe discret qu'il lui fit, il couru dans les bras de son papa pour se faire consolé. Une fois Gabriel installé sur les genoux de son père avec la tête enfouie dans le cou de Harry, Tony se rendit compte que se qu'avait dit le garçonnet avait raison, il avait bien vu la ressemblance mais ainsi abandonné dans les bras de l'homme qu'il aimait, il ne put que trouver le tableau attendrissant. Enfin jusqu'à se qu'il se rappelle qu'il y a encore dix minutes, il ignorait qu'il avait un fils et que celui-ci avait deux PERES.
Des explications, Harry, il fit une pause pour pouvoir réfléchir quelques secondes, et elles ont intérêt d'être en béton, si tu veux mon avis, lui dit-il sur un ton qui ne laissé pas de doute sur ses véritables intention d'avoir le fin mot de l'histoire.
Harry, regarda l'homme qui se trouvait en face de lui, prit une gorgé de café et remonta le corps de nouveau endormit de son … leur fils, avant de commencer à parler.
Comme tu as pu le remarquer et je suppose que Gabriel a du lâcher le morceau, bien que j'ignore comme il le sache, tu es bien son père.
Le ton froid de Harry ainsi que son indifférence vis-à-vis de se qu'il venait de découvrir, fit sortir Tony de ses gongs.
C'est comme ça, tu m'apprend que je suis son père, c'est un enfant de trois ans et je viens tout juste de le découvrir, je te croyais plus intègre et honnête que se que tu prétends mais en réalité tu n'es même pas capable de faire face à tes responsabilités, lui hurla au visage Tony.
Harry qui avait posé Gabriel sur le fauteuil, ou encore quelques minutes auparavant il était assit, se trouvait face à Tony lors de sa tirade. Les derniers mots que prononça Tony fit l'effet d'un fer chauffé à blanc en plein cœur à Harry, et la gifle partit sans le moindre sentiments. Inconsciemment la magie de Harry sortait par vague de fureur et réveilla l'enfant qui avait réussi à s'endormir avant la discussion de ses parents.
Sors de chez moi Tony, Gabriel est peut-être ton fils mais tu ne peux dire quoique se soit, lui avait-il craché au visage avant de continuer, tu me jette mes responsabilités au visage bien soit, j'en conviens la façon dont je t'ai quitté m'a toujours écœuré mais aujourd'hui j'en suis heureux crois moi. Tu veux tout savoir bien, sache que je suis mort lors de cette guerre que tu croyais inexistence, les cicatrices que tu voix sur mon corps me viennes de mon enfance malheureuse mais aussi des tortures que j'ai du subir pour vivre, il fit une pause tout en essuyant les larmes qui coulaient sans que Harry le veille, pour moi elle signifie que j'ai tout fais pour survivre, au départ je l'avais fait pour toi mais je vois que cela n'a servit à rien, tu crois que je n'ai pas entendu les gens de l'agence parler de tes conquêtes, de cette secrétaire que tu drague tout les jours … (1)
Tony lui n'en croyait pas ses oreilles mais après avoir écouté ce que son ancien amant avait à lui dire, il partit en prenant sa veste et sortit en claquant la porte sans qu'il ne s'en rend vraiment compte mais il ne demanda pas plus alors que de nombreuses questions tourné dans sa tête. Harry quant à lui c'était écoulé en pleurant dans son salon, la tasse de café brisé après qu'il l'ai envoyé vers Tony sans qu'il s'en souvienne mais aussi le petit corps de son fils tentant de lui apporter le réconfort que pouvait le faire un enfant de trois ans qui avait comprit que ses parents ne se remettrait probablement pas ensemble. Harry se dit que la journée avait alors mal commencé.
Tony, lui était retourné chercher sa voiture au restaurant avant de rentrer chez lui. Une fois rentré chez lui, Tony se dirigea vers la douche comme un automate, il ne faisait que se repasser la discussion, enfin plutôt la dispute qu'il avait eu avec Harry. Il avait apprit, de un: que l'homme qu'il aimait avait fait la guerre, de deux: qu'il était mort durant au moins un instant et de trois: qu'il lui avait offert un enfant. Il savait qu'il n'aurait jamais du dire se qu'il avait dit mais alors qu'il pensait que l'homme qu'il aimait l'avait trompé, il apprenait que non mais en plus il se découvrait un fils, qui au passage de se qu'il avait pu voir était adorable.
Merde, dit-il en frappant le carrelage de sa douche.
Et en cet instant sous la douche, une chose vint le frapper en pleine conscience : il avait une famille. Une famille certes peu atypique car il aimait un homme qui lui avait fait un enfant mais une famille comme même, soudain il se rappela de certaines choses comme le fait que Ziva et Abby devait être au courant et qu'elles ne lui avaient rien dit. Puis les flash du passé lui revinrent en mémoire, toutes les cachotteries de Harry lors de leur vie ensemble, les discussions chuchotées avec des gens qu'il ne connaissait pas ou avec certains membres de l'agence. Sortant de sa douche en se mettant une serviette autour de la taille, son visage n'exprimait qu'une nouvelle détermination vis-à-vis de ses convictions, il aurait SA famille, son mari et son fils et il fera tout pour avoir Harry et Gabriel. Fort de ses nouvelles convictions, il sortit se chercher à manger.
Le week-end, après ces révélations de la part de Harry envers Tony ce passa lentement pour les deux personnes. Le lundi, en arrivant au bureau Harry trouva un lys blanc (2) sur son espace de travail sans qu'il ne sache de qui cela venait car sur la carte, il n'y avait pas de signature seulement quelques mots :
Une tendre pensée pour vous …
Ces simples mots, ne voulurent rien dire pour Harry mais ayant prit son rôle de chef de la famille Black et Potter, il avait du apprendre beaucoup de choses et bien qu'apprendre la signification de fleurs ne l'avait pas enchanté, savoir ce qu'elle voulait dire réellement le fit rougir comme une adolescente qui reçoit sa première déclaration. Mais Harry perdit de sa rougeur en pensant que cette fleur de devait pas être pour lui, ou si dans ce moindre cas elle était pour lui la personne ne devait pas savoir la vraie signification de ce genre de fleur. Harry décida de ne rien faire de la fleur qui se trouvait sur son bureau et se mit au travail car, il n'avançait pas sur son enquête personnelle et son chef en Angleterre lui demandait de travailler plus vite que nécessaire sans pour autant en informer son équipe actuel. Gibbs fut le second à arriver mais ne porta pas la moindre attention sur Harry, puis se fut le tour de Ziva et McGee, qui eux ne se privèrent pas de faire une réflexion sur la fleur qui se trouvait posé sur le bureau de leur collègue. Tony comme d'habitude arriva en retard mais comme son chef ne porta pas attention sur le bureau de l'homme qu'il aimait plus que tout et ne vu donc pas la réaction de recul qu'eut Harry en le voyant. En effet, l'arrivé de Tony ne passa pas inaperçu, celui-ci avait décidé de venir habillé dans un look plutôt voyant et très sexy. Pourtant Harry ne se laissa pas distraire plus que nécessaire par le nouveau look de Tony. Il savait que Tony, après s'être remit du choc de la découverte de Gabriel, demanderai des explications et alors à se moment il devrait tout lui avouer sur la magie, son monde ou encore sur qui il est. La journée se passa sans rencontre inopportune pour personne et aucune affaire directement adressé au NCIS ne se fit connaître. Pourtant lors de sa pause de l'après midi, Harry se fit appeler dans la salle d'autopsie par le docteur Palmer, qui voulait savoir le pourquoi de la présence d'un des plus grands et puissants sorciers du monde voir de tous les temps depuis la création de Merlin.
Docteur Palmer ? Appela le sorcier en entrant dans l'espace de travail du jeune homme.
Harry attendit quelques minutes avant de voir quelqu'un entrer, et de voir que cette personne était son rendez-vous du jour.
Bonjour Monsieur Potter, répondis révérencieusement le jeune docteur un peu nerveux.
Harry le regarda avant de souffler et de répondre …
Bonjour, vous savez vous pouvez me parler comme tout le monde sans faire acte de ma notoriété chez les sorciers, lui demanda par se sous-entendu Harry qui se voyait mal expliquer pourquoi le docteur lui parler sur ce ton.
Le docteur ne répondit pas mais hocha la tête pour faire comprendre à l'homme en face de lui qu'il avait compris la demande de son héros.
Pourquoi désirez vous me parler ? Demanda Harry.
Oh, oui, je voulez vous demander pourquoi vous êtes ici et si vous avez besoin d'aide. Mais aussi pour vous connaître car Abby dit le plus grand bien de vous, alors je suppose que vous devez être une grand sorcier … commença le jeune homme dans un monologue qui failli faire faire à Harry un homicide envers Palmer.
Calmez vous, je suis là pour affaires avec nos deux gouvernements, mais je ne peux pas vous en dire plus sans accords officiels d'un des deux gouvernements, lui répondit simplement Harry qui avait peur que le sorcier face à lui face plus de recherches que nécessaire sur sa personne. Mais vous que fait un sorcier dans une agence comme le NCIS, surtout dans la partie morgue, demanda Harry en désignant le salle dans laquelle ils se trouvaient tout les deux d'un geste du bras.
A cette demande Palmer rougit de gêne mais aussi de contentement que le grand sorcier s'intéresse à lui sans se monter agacer par babillages intempestif.
Je … Après mes études de légistomage, j'ai décider d'en apprendre plus sur cette médecine mais étant déjà en avance sur le programme sorcier, mes instructeurs ont pensé bien faire en m'envoyant chez les moldus pour que je puisse apprendre de nouvelles techniques, dit-il d'un coup sans respirer ce qui au passage impressionna grandement le sorcier qui eu l'impression de revenir durant ses années d'études et d'écouter Hermione parler. Je m'excuse de parler trop vite comme ça mais je suis un peu stressé alors … tenta de s'excuser le médecin légiste.
Ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas la pire personne qui parle aussi vite que j'ai rencontré, lui répondu Harry en pouffant d'amusement.
Harry en regardant le sorcier se promis de faire se rencontrer le sorcier devant lui et sa meilleure amie. Harry et Palmer continuèrent à discuter et à rire de certaines frasques que l'un ou l'autre avait fait et étonnamment un lien d'amitié apparu entre les deux sorciers totalement opposé. A la fin de sa pause, Harry s'excusa auprès de Palmer avant de retourner à son bureau pour travailler, et la journée se passa sans autres découvertes pour Harry que désormais avec la fin de la guerre n'aspirait qu'à une vie tranquille sans dérangement avec son fils.
Tony, lors de la pause de Harry, l'avait suivit car il avait un pressentiment dont il n'arrivait pas à se défaire envers la personne qui occupée toutes ses pensées. Se retrouvant devant la salle d'autopsie, il vu que Harry avait rendez-vous avec Palmer et que les deux hommes s'entendaient plutôt bien au rires qu'il pouvait entendre. En voyant cela, une sourde jalousie monta en Tony et il dut se maîtriser pour ne pas rentrer et séparer les deux nouveaux amis. Quand il vu que Harry s'apprêtait à partir pour retourner à son bureau car sa pause était finit il se dépêcha de retourner lui aussi au travail. Il ne dit rien de toute la fin de journée bien que l'envie de crier et de faire réagir son ancien amant face à lui le démanger, car à part McGee et Ziva qui lui avait fait la remarque sur ses vêtements qui changeaient son look, rien n'était venu de la part de la personne pour qui les efforts avaient été fait. De plus Tony avait remarqué que le lys sur le bureau de Harry reposé simplement comme ça sans aucun soin de la part du receveur. Il était plus de dix-huit heures trente quand il se rendit compte qu'il était seul avec Harry et que tout les autres membres de l'équipe étaient partit pour rentrer chez eux ou aller boire un verre entre eux. Au moment ou il se rendit compte de ça, il vu aussi que Harry s'appétait à partir car il avait rangé son bureau et mettait son manteau. Tony ne fit rien quand il passa à ses côtés mais attendit qu'il appelle l'ascenseur avant d'agir. Tony tira violemment sur le bras de Harry pour l'attirer dans la cage d'escaliers de secours et de le coincer avec son corps contre le mur.
Tony, non mais ça va pas, faut te faire soigner on agresse pas les gens comme ça, hurla sous le choc Harry face au comportement inhabituel de son ancien compagnon.
Après s'être remit, il se rendit compte de se qu'il se passé et de la position dans laquelle il se trouvait. Trouvant le comportement de Tony bizarre, il regarda ses yeux pour voir s'il n'était pas sous l'emprise d'un sortilège d'imperium ou d'une potion de contrôle mentale mais non rien, alors il attendit les explications. Tony eu l'air de se reprendre car il prit une grande inspiration avait de commencer à parler.
Bonsoir, Harry, lui dit-il avec un sourire en coin qui failli faire flancher la volonté de Harry.
Tony, lâche moi, je dois rentrer chez moi, lui demanda Harry qui ne voulait pas se battre avec son ancien compagnon pour ne pas le blesser.
Non, Harry nous devons parler et comme tu ne veux pas me parler, je dois bien trouver quelque chose pour t'approcher quand tu es seul ? Répondit-il près de l'oreille de Harry qui lui donna des frissons que Tony remarqua.
Et bien, je n'ai pas grand chose à cacher donc tu aurais pu en parler pendant ma pause ce matin, si tu avais remarqué j'étais seul devant la machine à café, lui répondit Harry en tentant de contrôler sa voix qui voulait chevroter face à l'attitude de Tony.
Ry', dit-il en utilisant se surnom là car il savait que Harry craquerait face à son utilisation, tu sais de quoi je veux parler, tu crois que cela se dit devant tout le monde. Je veux parler de Gabriel, d'ailleurs je tiens à te présenter mes excuses pour mon comportement de dimanche matin, lui susurra le jeune agent italien. Mais aussi te parler de nous, c'est bon j'ai compris que tu ne pouvais pas rester avec moi pour aller faire cette fichue guerre mais je pense que tu devrais penser à nous, à la famille que l'on pourrait former, pense s'y toi, moi et Gabriel …
Harry se reprit au moment ou Tony commença à parler de famille, commença à se débattre contre son agresseur, bien qu'il sache que celui -ci ne lui ferait pas de mal ou tout du moins Harry savait se défendre même si c'était contre Tony, l'homme de sa vie. Cependant Tony avait bien plus de force que se qu'avait pensé Harry, et encore une fois il avait sous-estimé son adversaire bien qu'il soit un moldu.
Tony, lâche moi, maintenant ça suffit arrête de jouer, nos problèmes personnels ne doivent pas se régler au bureau et de plus tu n'est pas réellement en état de discuter avec moi vis-à-vis de Gabriel, je pense que tu es en état de choc et que …
Harry ne pu finir sa phrase car une bouche venait de s'abattre sur la sienne pour le faire taire. Face à se retournement de situation, Harry se laissa couler dans la tendre étreinte des bras de Tony. Le baiser qui avait commencé chastement, se fit de plus en plus passionné et des mains commencèrent à se balader sur les corps de l'un comme de l'autre. Puis un téléphone se mit à sonner, et le moment magique que partageaient les deux hommes s'évanouit. Harry reconnu la sonnerie qu'il avait mit pour le téléphone de chez lui, ce qui voulait dire que c'était probablement Gabriel qui l'appelait.
Allô, dit Harry en décrochant.
Papa, se fit entendre une petite voix.
Oui, mon ange, qu'est ce qu'il y a ? Demanda le sorcier rouge de gêne en se rendant compte qu'il était encore dans les bras de Tony.
Bah, j't'appelle car Leila elle va bientôt partir et pi t'es toujours pas à la maison, alors elle m'a dit de t'appeler, lui répondit le petit garçon.
Harry en entendant se que venait de dire son fils, regarda sa montre avec horreur pour voir qu'il était presque dix-neuf heures et qu'il aurait du être rentré depuis vingts bonnes minutes.
Excuse moi mon ange je suis encore au travail, je pars tout de suite, lui dit-il à son fils en se dégageant des bras qui le tenaient toujours fermement contre le corps chaud et musclé de Tony.
D'accord, à tout de suite, papa, lui répondit le petit garçon.
Harry, raccrocha après la phrase de son fils et regarda Tony en face.
Je dois y aller Tony, on reparlera de ça un autre jour, dit-il en s'enfuyant et donc en ne laissant aucune chance à l'autre homme de répliquer.
Tony n'avait pas pu faire de gestes pour retenir son amant qui avait fuit comme s'il avait un loup aux fesses. Mais suite au baiser qu'ils avaient échangé Tony se dit qu'il n'avait peut-être pas tout perdu et sûrement pas l'amour ou tout du moins le désir qu'il engendré chez le jeune homme qui venait de le fuir. Décidant qu'il était l'heure pour rentrer lui aussi, il prit ses affaires puis prit l'ascenseur avant de retrouver sa voiture dans le parking de l'agence.
Pendant l'échange de Tony et de Harry, une autre entrevue était en train de se passer dans la salle d'autopsie des locaux du NCIS.
Alors Jethro as-tu trouver de nouvelle choses sur notre ami ? Demanda le docteur à son vieil ami.
Quelques petites choses, mais je serais incapable de te dires si elles ont de l'importances pour en savoir plus sur se qui est arrivé à ce jeune homme.
Gibbs donna un dossier avec des données confidentielles au docteur. Durant la lecture, le docteur laissa échapper des petits sons qui pouvait montrer son mécontentement de se qu'il trouvait dans le dossier et que cela ne le satisfaisait pas entièrement.
Tu n'as rien trouvé d'autre, toutes les questions qu'on aurait pu posé à sa famille anglaise partent en fumées car les Dursley sont morts …
Je suppose que tu as aussi vu les mentions de maltraitances signalé par des instituteurs et des voisins jusqu'aux onze ans de Potter, maltraitances faite par sa propre famille Ducky, compléta Gibbs. Il y a aussi le manque d'information sur la scolarité de Potter après l'âge de onze ans, c'est comme s'il avait disparu entièrement de la surface du globe, lui répondu Gibbs encore frustré de n'avoir rien pu trouver après les onze ans du jeune homme avec lequel il travaillait.
Je n'ai qu'une chose à dire sur ce jeune homme Jethro, c'est qu'il est un vrai mystère à lui seul, dit le docteur pour parler de ce jeune homme qui les intriguaient tant.
Bientôt la suite ...
J'espère que ce chapitre vous a plu ...
(1) Bon d'accord au début Harry se perd un peu entre la colère et la jalousie mais bon fallait que sa sorte non ? ^^
(2) Le Lys: l'amour que je vous porte est pur comme du cristal.
Tony n'a pas l'air choqué plus que ça par la découverte de son fils et ne se demande même pas comment il est arrivé ? Je crois qu'il a quelques problèmes psychologiques ?
La suite normalement le 16/04/2014 mais il se peut que je ne le poste que le 20/04/2014
Je tiens à dire aussi que je suis ouverte aux propositions car je commence à être en cours d'inspiration pour la suite. :(
Gaby :)
PS: Je m'excuse encore une fois sincèrement pour les fautes
PPS: laissez des reviews svpppppp :)
