Et oui, mes licornes ! Je suis de retour et en vie ! Ça vous en bouche un coin, avouez ! Non cette fic n'est pas morte et je vous le prouve avec ce nouveau et long chapitre ! Mouhaha on se retrouve après, vous m'avez manqué 3
Des bisous d'amour !
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-Je te demande pardon ? Demande Lucius, un peu surpris par se revirement de situation.
-J'ai dis. Je me répète. Je démissionne. C'est bon, on arrête, je fais mes valises et je rentre en France. Assez.
Je fais demi-tour en pensant le planter là, les muscles tremblant de colère et de déception quand je sens sa main agripper fermement mon bras. Je gronde, menaçante :
-Lâche-moi !
-Tu n'es pas sérieuse. Il réplique sur le même ton.
-Oh si ! Je m'écrie en me dégageant brusquement. J'en ai plus qu'assez de tes sautes d'humeurs ! J'en ai assez d'être prise pour un objet qu'on convoite. Je ne peux pas travailler décemment dans une telle ambiance. La solution est simple je me casse !
-Très bien. Dit Lucius en s'asseyant sur son bureau, avant de me narguer. Et North Wind ?
-Et bien quoi ? Je demande agacée.
-Tu penses arriver à faire comme si de rien n'était ? À oublier ce cheval d'exception qui t'a donné ce qu'il refusait à tous les autres cavaliers ? Tu crois sincèrement que tu pourras t'en remettre ? Pense à ton amie, Juliette. Tout le monde sait qu'elle ne s'est jamais remis d'avoir perdu la monte de Dark Shadow et toi aussi tu le sais ! As-tu envie de connaître la même sensation ?
-Tu es un monstre ! Je feule en l'empoignant par le col, avant de murmurer dangereusement. Mais il y a une chose que tu sembles oublier, c'est moi qui ai toutes les cartes en main. Sans moi, tu peux dire adieu à la coupe d'argent. North, n'accepteras personne d'autre en si peu de temps. Tu veux jouer ? Jouons mais avec mes règles, cette fois. Je t'attendrais jusqu'à 20h00 ce soir, chez moi. Si tu ne viens pas, c'est que tu refuses et demain, je serais partie.
Sur ces belles paroles, je le lâche brusquement en tournant les talons sans lui laisser dire un mot avant de claquer la lourde porte avec force.
Une fois dehors, j'entreprends de pousser ma moto jusqu'à ma petite maison avant de la caler du mieux possible. C'est un peu dubitatif que j'ouvre le coffre de ma cylindré et je constate par je ne sais qu'elle miracle que la plus part des bières sont intactes ainsi que la bouteille de vodka.
Je rentre dans ma maison me décapsuler une bière, j'en ai bien besoin après mon affrontement avec ce mufle. Maintenant, il n'y a plus qu'à patienter jusqu'à 20h00
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il est 19h50, je viens de finir de ranger et de me laver. Cela m'a permis de m'apaiser quelques peu. J'ai rarement été dans un état de rage aussi intense. Lucius a intérêt à bien se tenir si il veux survivre à notre affrontement. Pour la peine, je m'ouvre une deuxième bière alors qu'on toque à la porte.
J'ouvre la porte de manière peu raffiné, c'est à dire en train de boire au goulot avant de m'écarter sèchement en faisant signe à Lucius de rentrer.
Celui-ci prend place d'office sur son habituelle chaise alors que je m'assoie en face de lui, le visage fermé.
Je commence :
-Si tu es là, c'est que je suppose que tu es prêt à entendre mes conditions.
Lucius acquiesce silencieusement et je continue :
-Très bien. La première est que plus jamais tu ne te sers de North Wind comme d'un chantage. La deuxième est que tu me nomme comme étant sa cavalière exclusive et que tu me laisse participer à d'autres épreuves, une fois la coupe d'argent finie.
-Je croyais qu'après ça, tu devais rentrer en France. Répond simplement Lucius sans quitter son masque froid.
-Je ne t'ai pas encore dit ou je comptais concourir. Je réplique. Tu serais gagnant à chaque fois même si le cheval n'est plus dans tes écuries. Tu aurais 50% des gains gagnés et nous ferions 50/50 également sur ses soins. Je pense que c'est un marché honnête. Cependant, en cas de vente, tu devras me le céder à moitié prix puisque je serais celle qui va te la valoriser et bien entendu, je serais prioritaire sur n'importe quel acheteur. Mais ne t'en fais pas, tout sera très bien expliqué sur contrat. En échange de sa vente en ma faveur, je m'engagerais à venir tout les ans faire la coupe d'argent en ton nom.
-Tout cela me paraît honnête. Dit le blond après quelques instants de réflexion. Cependant, tu conçois qu'il me faut quelques jours pour y réfléchir.
Je hoche la tête positivement avant de reprendre :
-Bien, passons à nous maintenant. Je m'engage si tu acceptes mes conditions que je viens de te citer à continuer de travailler pour toi même si nous mettons fin à notre relation. Cependant, tu te doute que tes capacités au lit sont excellentes et très appréciés. Si il est de même de ton côté alors j'ai deux régles. Tu restes passer la nuit complète quand tu viens. Hors de question que tu me considères encore comme ton jouet puis que tu partes une fois amusé. Et en deux, je suis et deviendrais ta maîtresse exclusive ! Je ne partage pas avec d'autres femmes hormis ton épouse, bien sûr.
-Et bien. Souffle Lucius. Je m'attendais à ce que tu me demande une grosse somme d'argent mais pas que tu veuilles simplement que je sois... à toi !
Je le fusille du regard en tentant de garder mon calme. Qui a t-il de si étonnant dans ma demande. N'a t-il donc jamais blessé une femme à tel point qu'elle veuille avoir du pouvoir sur lui... Lucius dit en se levant :
-Bien, je vais réfléchir à tes demandes concernant North Wind. Il faut que je vois où je serais gagnant et où je perdrais. Mais je peux déjà te répondre concernant tes attentes personnelles. La réponse est non. Il serait trop compliqué pour moi de passer des nuits entières avec toi et que veux-tu, je te l'ai déjà dit, j'aime trop les plaisirs de la chair pour m'en priver.
Je n'ai pas de mot assez fort pour expliquer à quel point mon cœur se brise et tombe dans un gouffre sans fin. Je sers mes doigts sur mes cuisses pour l'empêcher de voir à quel point je tremble. Mais je ne peux empêcher mes yeux de briller et c'est le souffle court que je lui dis simplement, dans un murmure :
-Sors.
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J'ai pleuré et hurlé comme une bête agonisante toute cette nuit où Lucius a brisé mon cœur. Idiotement, j'espérais secrètement qu'il avait un peu plus d'estime pour moi que pour ses autres conquêtes. Comme l'avait si bien dit Narcissa, j'aurais mieux du fuir avant qu'il ne soit trop tard. Car en effet, il est trop tard pour mon cœur et mes sentiments, marqué à jamais par les yeux glacés de Lucius.
Le lendemain, je n'ai pas put aller travailler. Voir l'écurie, la carrière tout me rappelais lui. À chaque fois que j'ai voulu franchir le seuil de la maison, je me suis écroulée plus misérable que jamais.
Henry a bien tenté de prendre de mes nouvelles mais je l'ai congédié en refusant d'ouvrir la porte, lui disant que j'étais malade, que je viendrais demain...
Demain, nous y voilà...
Je sors de la maison en claquant doucement la porte avant d'inspirer profondément l'air frais du matin. Toute la nuit, j'ai pensé, réfléchis, je me suis faite une raison. Même si je dois faire une croix sur Lucius, il me reste l'espoir de North. Si j'arrive à finir la saison et remporter la coupe d'Argent, alors je pourrais repartir avec ce cheval d'exception et enfin mener à bien mon rêve.
Lucius serait fou de refuser ma proposition concernant son cheval, elle n'a que des avantages pour lui. Le connaissant, il ne voudra jamais vendre Vent du Nord avant plusieurs années. Ce faisant, j'aurais le temps de m'être assez d'argent de côté pour pouvoir le racheter. Je ne dois pas échouer la dessus !
L'odeur des chevaux m'accueille alors que je rentre dans l'écurie et les purs Sang hénissent pour me souhaiter la bienvenue. Soupirant d'aise, j'empoigne le seau de brosse et je me met à la tache. North s'ébroue visiblement content que je commence par lui.
Ses naseaux doux comme du velours viennent me chatouiller la joue et je le repousse gentiment en lui grattant le garrot.
L'épreuve au Manoir Ragata se déroule dans une dizaine de jour, il est temps de s'entraîner sur des parcours semblable à ceux que nous allons rencontrer là-bas. Henry m'avait dit que ça serait du classique vieille-école. J'opte donc pour des obstacles très simple mais où la tenue et la propretés des courbes et des foulées sont de rigueur.
North Wind, qui est d'ordinaire fougueux et plein d'entrain, s'étonne de devoir garder une allure très soutenue et aérienne. Vu de l'extérieur, il doit ressembler à un parfait cheval à bascule. Mais le garder autant comprimé dans son énergie, c'est jouer avec le feu ou une cocotte minute sous pression.
Au bout du cinquième obstacle, fidèle à ses habitudes, il explose ! La courbe étant trop resserrée, il prend le virage beaucoup trop rapidement et n'a pas le temps de préparer son saut. Finalement il passe à travers le vertical en envoyant tout voler autour de lui.
Je soupire en lui flattant l'encolure alors qu'il s'enfuit en petits bonds désordonné quand une voix clame dans mon dos :
-Il ne me semble pas vous payer pour blesser mes chevaux, miss.
Je m'efforce de ne pas trembler alors que je reconnais le ton traînant et cassant de Lucius. Puis, j'ose l'affronter en répliquant :
-On apprends tous de ses erreurs. Il ne la refera pas deux fois et j'ai veillé à ce qu'il arrive en sécurité sur l'obstacle. Que croyez-vous ? Je ne suis pas inconsciente ! J'avais prévu et anticipé le comportement de North Wind !
Incapable de soutenir son regard plus de trente seconde, je détourne les yeux, le cœur ravagé par la souffrance.
Lucius en profite pour s'approcher avant de glisser sa main sur ma cuisse, lentement. Je gémis, peu convaincante :
-Arrêtes-ça... Si tu ne veux pas t'en tenir à mes demandes, ne me touche pas !
-Très bien. Répond l'homme en enlevant sa main. Je viendrais ce soir, 20h00. J'ai réponse à te rendre concernant North Wind.
Je le regarde tourner les talons, le souffle court. Pendant un instant, j'ai espéré qu'il me dise venir pour retrouver le chemin de mon lit...
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je rentre chez moi plutôt contente de ma matinée. North a compris que pour ce genre de combinaisons, il faut du calme et de la concentration si il ne veux pas tout faire tomber. Quand a Élégance, je l'ai fait travaillé sur sa remontée de garrot, elle en manque et sur certains obstacles imposants, nous passons trop juste.
Alors que je cherche une poêle pour faire mon repas, je trépigne d'impatience. J'ai à la fois hâte et peur de connaître la réponse de Lucius. Si il refuse mon marché concernant Vent du Nord, je partirais et je me demande si j'en ai vraiment envie.
Je pense à la pauvre Juliette, encore très éprouvée d'avoir du arrêter de monter Shadow. Je ne peux pas oublié a tristesse qui l'a parcouru et la manière dont elle a réprimé ses sanglots. Un cheval comme ça, ça vous marque au fer...
Je sursaute quand j'entends la poignée de la porte s'actionner et qu'une ombre rentre furtivement à l'intérieur. Je m'exclame en me levant :
-Théodore ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?
-Je voulais simplement prendre de tes nouvelles. Il répond en restant sur le seuil.
-Et bien, comme tu le vois, je vais bien. Je réplique en l'invitant à entrer.
-Ta jambe s'est bien remise ? Il s'enquière
-Oui, merci. Je grogne. Mais tu ne devrais pas être en cours ?
-Je peux me libérer facilement. Il répond, en haussant les épaules avant de prendre place sur une des vieille chaise en bois.
-écoute Théodore, Lucius va arriver d'une minute à l'autre, tu ne peux pas rester ici !
-Je peux me cacher dans la chambre si jamais... me sourit malicieusement le jeune homme.
Je n'ai pas le temps de lui répondre qu'on toque à la porte et je dévisage mon invité avec effroi avant de l'attraper par le col de sa chemise et de le pousser dans la dite chambre, sans ambages.
Je claque la porte plus violemment que je ne l'aurais souhaité en me plaquant dos à celle-ci, essayant de reprendre mes esprits et d'afficher un visage neutre.
-Bonsoir Lucius. J'affiche sobrement, en ouvrant la porte à mon employeur.
-Avec qui parlais-tu ? Demande le blond, en scrutant la pièce des yeux.
-Je ne vois pas en quoi ça te regardes et comme tu le vois il n'y a personne ici. Je réplique sèchement. Bien maintenant, si tu veux t'asseoir pour que nous puissions en finir au plus vite !
Mon ancien amant s'exécute avec une lenteur exaspérante qui me donne envie de lui arracher les cheveux. Une fois installé, je le défi du regard en attendant qu'il prenne la parole :
-Bien, après avoir analyser tes exigences et lu le contrat que tu m'as fait passé par l'intermédiaire d'Henry , j'ai quelques modifications à te proposer. Tout d'abord j'accepterais tes termes, uniquement si tu gagnes la coupe d'Argent. Tu pourras, si c'est le cas, partir avec le cheval et participer au concours que tu veux. La seule condition étant que tu viennes participer à la coupe d'Argent les années où je le demanderait. Cependant, il y a un point que tu n'as pas pris en considération. C'est, comment vas-tu faire avec North Wind, sans Élégance ?
-North, se débrouille très bien sans elle maintenant. Je réplique en perdant un peu de mon aplomb.
-Effectivement, mais juste quelques heures. Il sourit se sentant vainqueur. Mais tu me connais, Marie. Je suis avant tout un homme d'affaire et tes qualités de cavalière sont irréprochables. Donc c'est pourquoi, je t'autorises si les termes citées plus tôt sont respectés, à prendre Élégance avec toi pour continuer de la valoriser sur des parcours... Disons plus grands publics. En effet, comme tu t'en doute, il est compliqué de trouver acheteur dans mon cercle social, la grande majorité ayant déjà tous des champions. Cependant, sa vente m'est exclusive ainsi que les bénéfices. Bien entendu, son entretien sera à ma charge ainsi que le prix de ses engagements sur les concours.
Et c'est là ma chère, où tu arrives à un point dramatique ! Que se passera t-il lorsque Élégance sera vendue à quelques centaines de milliers de livre et que tu te retrouvera seule, avec un North Wind ingérable ?
-Salaud ! Je hurle, en bondissant de mon siège qui se fracasse sur le sol avec un bruit sourd. Comment oses-tu me piéger de la sorte ! Pourquoi vendre Élégance et même Noth Wind alors que leur carrière pourrait te rapporter gros pendant des années ! Tu n'agis que par vengeance pour ton ego blessé ! Si tu étais vraiment l'homme d'affaire que tu prétends, tu sais très bien que tu as tout à perdre en vendant la jument d'ici quelques années !
-Cela s'appelle le jeu du pouvoir. Il répond tranquillement, sans se départir de son masque ironique. À vouloir penser que tu es la plus maligne, je te montre que j'ai toujours un coup d'avance sur toi. Et sache que je suis bien assez riche sans avoir à m'inquiéter de ce que va me rapporter ou non un cheval.
-Qu'est-ce que je pourrais faire pour te faire changer d'avis ? Je demande, en essayant de recouvrer mon calme.
-Mais rien. Ma décision est prise. Dit Lucius, en se levant. Bien, je te ferais parvenir une copie signée du contrat une fois que mon avocat lui aura donné un aspect officiel. Je te souhaite une bonne soirée.
Comme je le vois s'apprêter à franchir le pas de la porte, je l'attrape par la manche en murmurant son prénom avec des yeux presque suppliant avant de chuchoter :
-N'ai-je même pas le droit à un baiser d'adieu ?
Il a l'air surpris par ma requête mais c'est si fugace que je me demande si je n'ai pas rêvé. Pourtant, il s'approche avec douceur de mon corps avant de tirer brusquement mes hanches contre les siennes et de me plaquer cruellement contre l'encadrement de la porte.
Ses lèvres s'écrasent brutalement contre les miennes, j'ai l'impression qu'il y a comme un goût de regret, de tristesse et d'abandon. Quand il se retire, les yeux fuyants. Je l'attire de nouveau à moi avec plus de douceur, pour goûter une dernière fois sa bouche avant de lui murmurer, la voix étranglée par un sanglot :
-Merci..
Il me dévisage un instant avant de s'éloigner puis de se raviser, je me retrouver blottis dans ses bras sans comprendre comment et il me souffle à l'oreille, la voix chaude et rauque :
-Gagne pour moi, d'accord..
Je me sens hocher la tête positivement, puis plus rien. Plus que le froid et le dos de Lucius s'éloignant dans la pénombre, ses long cheveux blonds se balançant entre ses omoplates...
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Je rentre chez moi, le cœur vide de tout. J'essaye de calmer mes tremblements et de ravaler mes sanglots, sans grand succès. Alors je me concentre sur la bonne nouvelle. Si je gagne la coupe, les deux chevaux viennent avec moi. Un magnifique sursis.
Quand soudain, j'entends la porte de ma chambre grincer Je manque de tomber dans les pommes avant de souffler :
-Tu m'as fichue une de ces frayeurs ! Excuses-moi, j'avais oublié que tu étais là-dedans !
-Oh ne t'en fais pas. Répond Théodore avec un sourire. J'en ai profité pour m'étendre en essayant de ne pas trop entendre votre conversation mais les murs sont fins...
-Ouais.. Désolée aussi pour ça..
-Ce n'est rien. Il réplique. Que ça ne se passe pas bien avec Lucius ne m'étonnes pas. Mais par contre que tu sois ou est était sa maîtresse beaucoup plus !
-On est vraiment obligé d'en parler. Je grogne. Je te paye un verre pour me faire pardonner ?
Le voir s'assoie où se tenais Lucius quelques minutes plus tôt me fait dire qu'il accepte.
-Tu bois de l'alcool ? Je demande, le nez dans le frigo.
-A presque 18 ans, oui je veux ! Il rit. D'ailleurs tu as quel âge ?
-23, monsieur ! Alcool fort ou pas ?
-Surprend-moi ! Il réplique.
Entre nous, ce n'est pas la chose à me dire. Je sors donc de la Vodka et de la crème de Café ainsi que du lait pour confectionner des Russes Blanc, un merveilleux cocktail !
-Excellent ! S'exclame Théodore. Je pourrais en boire des verres.
-Je ne te le conseille pas. Je ris en étant déjà à mon troisième. C'est assez traître ! Attend de te lever, tu ne seras même pas en état de repartir !
-Qui te dis que c'est ce que je compte faire ! Il dit avec un sourire en coin, le nez plongé dans son verre.
-Je vais finir par croire que tu me dragues ! Je réplique, en me balançant sur ma chaise.
-Si c'était le cas, serait-ce un problème ?
-Non, c'est toujours flatteur. Je ris. Et puis, si ça peux te distraire sur les parcours, c'est à mon avantage !
-Tu parles comme si il n'y avait jamais la possibilité qu'il se passe quelque chose entre nous. Il soupire, faussement triste.
-Disons que je viens de sortir d'une relation pas très saine et en recommencer une si vite ne serait pas moralement bien !
-Et si on s'en foutait de la moral ?! Il gronde avec un regard carnassier avant de se lever, de me saisir le bras et de m'entraîner dans la chambre...
