Blabla de l'auteur : Salut à tous ! Voilà le nouveau chapitre et le dernier de cette année, mais j'y reviens après. Ensuite, merci à Alexa27, nany1980, xalexeex25, Lovellly, Vic dit vic, Alithora, my-fiction-twilight, letmesign23, MMC, Galswinthe, Agent Sachiimii, et mel031, pour leurs reviews !
Disclaimer : Rien ne m'appartient ! Ni l'univers ! Ni les personnages ! Et surtout Edward (Dommage !) Tout est à Stéphenie Meyer (Et à son éditeur !)
PS : D'un chapitre à l'autre, le point de vue peut changer ! Le plus souvent, ça sera soit celui de Bella, soit d'Edward ! Mais je risque d'y placer un de Jacob, de Carlisle ou de Charlie !
Merci à chris87 pour ses corrections !
Chap 14 : Cache-cache !
POV d'Edward
Je venais de ramener Bella chez elle. Je sentais qu'elle savait que je lui cachais quelque chose, mais je ne pouvais pas lui dire avant de connaître le plan à suivre. J'arrêtais le moteur dans le garage et sortais de ma voiture. Ils devaient m'attendre, puisqu'au moment où je mis un pied dans la pièce du bas, allez savoir le nom qu'il fallait lui donner, tout le monde descendit et nous convergeâmes, comme un seul homme, vers le salon. Alice s'assit au sol, comme à son habitude, Jasper prit place juste au derrière elle sur le canapé, Emmet et Rosalie s'assirent à ses côtés. Esmé prit quant à elle place sur le fauteuil, Carlisle à ses côtés sur les rebords. Quant à moi, et bien, je pris place face à ma mère. Nous restâmes silencieux chacun de notre côté. Pour ma part, je perçu les pensées d'Alice qui m'assurait qu'elle leur avait déjà tout raconté. Encore heureux, je n'aurais pas aimé la réentendre de nouveau. Les pensées des uns et des autres m'occupaient l'esprit et je sus qui allait prendre la parole en premier, avant même qu'elle n'en n'ait l'idée.
« - Je vous l'avez dit, que cette humaine, nous attirerait des ennuis. Mais bien sûr, on ne m'écoute pas ! Tout ce qui compte c'est le bonheur de monsieur Edward ! Et bien bravo, maintenant nous avons deux vampires à nos trousses, tempêta Rosalie.
Je retins un sourire. Ce discours, elle l'avait préparé depuis que mes parents avaient accepté qu'on en parle à Bella. Qu'on lui explique qu'elle n'avait pas assisté à un meurtre, puisqu'il était déjà mort en quelque sorte. Emmet secoua la tête, et tenta de calmer sa copine. J'ignorais d'ailleurs pourquoi il était de mon côté, mais c'est tout ce qui m'importait.
« - Alice, tu dis que tu ne les as jamais vu ?
« - Jamais Carlisle, et pourtant avec Jasper, on n'en a rencontré pas mal avant de vous trouver. Pourtant, j'ai l'impression de l'avoir déjà croisé lui, son visage m'est familier, j'en suis certaine …
Voilà, qui était surprenant. La tête de l'homme était floue dans sa vision, elle ne l'avait donc jamais croisé, pourtant elle était sûre du contraire.
« - Peut-être l'as-tu vu lorsque tu étais humaine ; tentais-je.
« - C'est possible, admit-elle. Ceci dit, ils n'ont pas l'air vraiment dangereux. Je pense que ce sont deux éclaireurs !
« - Il vaut mieux en être sûr, murmura Esmé. J'aime beaucoup Bella, je ne voudrais pas qu'elle court le moindre danger !
« - Ouais, qui sait si ça ne va pas nous retomber sur le dos, ajouta Emmet. Pour ma part, j'ai les épaules assez large, mais Alice …
Cette tentative d'humour allégea l'ambiance. Carlisle déclara :
« - Bien ! Voilà, ce que je vous propose. Nous cacherons Bella le temps qu'ils seront là ! Dans un endroit où nous serons sûrs qu'ils ne la trouveront pas, et où elle ne risquera absolument rien.
« - Tu as une idée peut-être, demandais-je.
Le silence qui suivit ma question, fut éloquent. Aucun d'entre nous n'avait d'idée précise. Carlisle songea à la réserve, mais je grognais. Je refusais cette idée. Emmet songea au clan de Denali, quant à Alice, … Je refusais de l'imaginer. Nous ne la transformerions pas, sous prétexte que c'était impossible de cacher quelque chose à un vampire ayant un talent quelconque. C'est peut-être pour ça qu'Aro nous veut avec lui, Alice et moi. Grâce à nos dons, il serait au courant de tous les faits et gestes dans le monde des vampires et ce n'est pas peu dire ! Enfin pour le moment, la question n'était pas là. La question c'était où cacher Bella le temps que ces deux vampires viennent vérifier que tous les êtres humains sont inconscients de notre vie. Soudain, je pensais à un détail, qu'elle m'avait confiée, il y a de ça quelques jours. Elle voulait aller se recueillir sur la tombe de sa mère. Pourquoi ne pas faire d'une pierre, deux coups ? Je soumis l'idée à l'opinion générale. Elle fut acceptée à l'unanimité. L'ambiance s'allégea, et je réprimais ma colère face aux pensées rageuses de ma sœur. Entendons-nous bien, j'adore Rosalie, comme un frère peut aimer sa sœur, et si un jour elle se retrouvait en danger, je serais le premier à l'aider. Enfin, disons qu'avec Emmet nous serions les premiers. Mais elle peut être vraiment casse pied, à ne pas comprendre que j'ai besoin de Bella pour le moment ? J'aurais aimé, à défaut qu'elle n'accepte pas cette relation amicale pour le moment, qu'elle la tolère et évite de l'insulter quand je suis dans les parages. D'une voix tendue, je la fixais :
« - Tu peux arrêter ça quand je suis dans les environs ?
« - T'as qu'à t'en aller, cracha-t-elle.
« - Pourquoi, devrais-je partir ? Dois-je te rappeler que j'étais là bien avant toi ?
« - Et ça te donne de l'importance selon toi ? Au moins, je ne mets pas notre famille en danger au nom d'une amourette passagère !
« - Tu ignores de quoi tu parles Hale, crachais-je à mon tour.
« - Calmez-vous tous les deux, nous intima Esmé.
« - Non ! J'en ai marre de devoir taire mes pensées parce qu'il les écoute. Si tu n'es pas content petit frère, libre à toi de partir ! Ta volvo, t'appelle ! Pour ma part, je n'ai pas l'intention de penser que je l'apprécie, alors que ce n'est pas le cas ! Tu nous mets en danger en nous imposant ton humaine !
« - C'est Bella, pas une humaine. Bel-la, dis-je en prenant le ton qu'un adulte emploierait pour un enfant en bas âge. Et je me contrefiche que tu l'apprécies ! Quand tu as ramené Emmet, je n'ai rien dit, alors que j'aurais pu te dire la même chose. Il a été conscient tout le long du trajet ! Seulement par respect pour toi, et l'attirance que tu ressentais pour lui, déjà à cette époque, je n'ai rien dit ! Alors ne condamne pas la relation que j'entretiens avec Bella. Elle n'est qu'amicale.
« - Pour le moment Edward … Mais je le sens, tu finiras par tomber amoureux d'elle ! Tu passes déjà toutes tes nuits à son chevet, ce n'est qu'une question de jours.
« - Il est déjà amoureux, je peux le garantir, déclara Jasper, mais il ne fait rien de mal Rose. Il veille sur un humain, comme je l'ai fait il y a quelques années.
« - Mais nous n'avions rien dit à cette Judith, argua-t-elle.
Je sentais au fond de moi que je ne gagnerais pas cette bataille. Et je n'étais pas d'humeur à me fâcher avec ma sœur. J'allais me lever, lorsque Alice prit la parole.
« - De toute façon, …
« - Ne dis rien, demandais-je.
« - Non Edward ! J'ai gardé ça trop longtemps … Il faut que tout le monde soit au courant, si ça peut désamorcer ce conflit ! Bella deviendra vampire, dit-elle en les fixant tour à tour. Je ne sais pas encore comment, ni même quand, mais dans les années à venir, c'est une certitude. Et ce, malgré la promesse qu'elle a faite à Edward de rester humaine. La détester, ne servira à rien Rosalie. Elle deviendra une de nos sœurs !
Personne ne parla suite à l'intervention de ma sœur, et je sortis de la pièce dans une colère noire. Je partis en direction du nord. J'avais besoin de réfléchir loin du monde. J'entendis quelqu'un me suivre et je sus que c'était Carlisle avant de le sentir. J'accélérais. Je voulais être seul. J'atterris dans ma clairière en moins de temps que d'habitude. Seulement, je fis le mauvais calcul. Mon père me connaissait mieux que quiconque et savait mon engouement pour cet endroit. Je m'allongeais face au ciel, et fermais les yeux. Je ne prétendais pas dormir loin de là, je me donnais juste l'impression d'être seul malgré ses pensées qui s'approchaient. Finalement, il arriva et vint se placer à son tour à mes côtés. Nous restâmes silencieux durant un long moment, et je lui fus reconnaissant de ne penser à rien d'autre qu'au ciel. Lorsqu'il m'eut sortit tous les synonymes de la beauté de l'endroit, et qu'il eut terminé toutes les métaphores possibles et imaginables, je rouvris les yeux.
« - Je ne veux pas qu'elle vive ce que nous vivons Carlisle. La vie humaine est ce qu'il y a de plus précieux sur Terre. Je ne veux pas qu'elle perde ça ! Elle a déjà perdue sa mère récemment, elle ne doit pas perdre son âme. Je ne le supporterais pas !
« - C'est son choix Edward, pas le tien. Sache néanmoins que nous n'agirons pas sans ton accord ou le sien ! Ce n'est peut-être pas de ton ressort, mais nous nous respectons tous trop pour agir aussi sournoisement.
« - Je sais ! Je ne voulais pas vous le cacher, mais j'espérais réussir à changer cette vision, contre vents et marrées. Tout comme j'espérais que Rosalie tolérerait le lien qui m'unit à elle. Il est aussi fort que celui qui m'unit à toi, et pourtant, tout est bien différent en nature. J'ai patienté douze ans avec comme seul souvenir, son visage encadré par ses deux couettes et son sourire. Elle semblait tellement mignonne avec son âme d'enfant à cet instant, alors qu'elle me priait de ne pas dire à sa mère qu'elle avait désobéit. Je ne veux pas qu'elle perde ça !
De rage, je frappais au sol et la terre trembla légèrement. Je m'assis un genou au sol l'autre entouré de mes bras et fixais l'horizon.
« - Je comprends Edward mais selon Alice, c'est inéluctable.
« - Je sais bien tout ça, grinçais-je. Je donnerais tout pour que ce jour n'arrive jamais ! Et pourtant … Pourtant j'aimerais vivre toute mon éternité avec elle à mes côtés ! Pour la serrer contre moi chaque matin, être à ses côtés pour chaque épreuve qu'elle vivra. C'est tellement injuste ! Pourquoi ne puis-je pas retrouver mon humanité ?
« - Parce que lorsque l'on perd quelque chose, on ne le retrouve jamais, philosopha mon père.
« - T'en as d'autre des phrases toute faite ?
« - Médite déjà sur celle-ci ! Elle n'était pas la réponse à ta question sur ton humanité perdue, mais sur une autre chose que tu risques de perdre et de ne jamais retrouver …
Il se leva et partit, me laissant seul avec mes pensées et sa phrase idiote. Que signifiait-elle donc ? Qu'elle était cette chose que je risquais de perdre ? Hormis ma patience et mon calme face à Rosalie ? Pour le moment, je ne vois pas, mais ça ne me sera pas inconnu très longtemps, grâce à mon talent particulier. Finalement, ça a du bon d'être un vampire, certaines fois. Je me rallongeais et observais le ciel, non pas à la recherche de réponses, j'avais passé assez de temps ainsi pour savoir qu'il restait muet, mais simplement pour la beauté de l'endroit. Carlisle a raison. Si on oublie que s'est fréquenté par le prédateur absolu, cette clairière a des ressemblances avec le paradis. Ne serait-ce de par ces oiseaux qui chantonnent.
Lorsque je rejoignis la villa quelques heures après, il ne restait qu'Esmé au rez-de-chaussée. Elle caressait mon piano d'un air absent, et je souris. Il est vrai que ça faisait longtemps que je n'avais pas joué. M'asseyant, je lui souris et entamais sa mélodie préférée. Elle me sourit également et vint s'installer à mes côtés. Durant de longues minutes, la mélodie fut le seul bruit, outre nos respirations, dans la villa, puis tous revinrent au compte goutte. Lorsque Rosalie franchit le seuil, je m'arrêtais de jouer et montais dans ma chambre. Je mis du Debussy et m'allongeais sur le divan, pensif. Je devais trouver un moyen de présenter à Bella le voyage à Phoenix comme une balade de santé, afin de ne pas l'effrayer. Seulement, j'avais beaucoup de mal à trouver une excuse potable. On toqua à ma porte, et je me relevais pour faire face à Alice. Elle m'annonça qu'ils seraient là le week-end prochain. J'hochais la tête. Maintenant que je connaissais la date précise, je pouvais proposer la date à Bella. Remerciant ma sœur, je me levais et sortis sans un regard pour personne. Emmet voulut me retenir, mais j'avais quelque chose de plus important à faire. Je partis à l'aéroport, puis pris deux places sur un vol de nuit pour Phoenix, et allais chez Bella. Par chance, elle était seule. M'asseyant dans sa cuisine, je l'observais faire le repas son père et elle. C'était quelque chose qui me manquait. De voir une femme cuisiner, mais à quoi cela nous servirait-il avec notre condition ? Tout nous semble avoir le goût de terre, sauf le sang. Profitant qu'elle me fasse face, je lui proposais un week-end hors de Forks. Elle accepta et je fis semblant d'avoir quelque chose de prévu pour celui qui arrivait.
« - Mais le prochain, je suis tout à toi, souris-je.
Mon sourire s'agrandit, lorsque ses joues se teintèrent de rouge. Elle semblait embarrassée, et je fis mine de ne rien voir de son trouble alors que je le sentais s'infiltrer par tous les pores de ma peau de granite. Je lui proposais donc de partir le vendredi soir pour être tranquille et être sur place le plus tôt possible. En plus Alice m'avait assuré qu'il n'y aurait pas de soleil ce samedi là. Ce qui m'arrangeait, comme vous pouvez l'imaginer. A la fin de ma tirade, elle me remercia et me fit un grand sourire. Je restais jusqu'à ce que j'entende la voiture de Charlie s'approcher, puis je partis.
Les deux semaines passèrent rapidement, entre préparer le voyage et survivre aux autres soucis quotidiens, mais finalement, nous étions enfin dans l'avion qui nous emmenait en Arizona. J'avoue que je n'étais pas pressé de revenir à Forks, alors que j'avais Bella pour moi seul durant deux jours, sans que Charlie ou un vampire ne viennent nous interrompre, spécialité d'Alice dans ma famille. L'avion atterrit et j'en oubliais aussitôt les problèmes laissés à la villa. J'avais loué une voiture à l'arrivée et nous allâmes à l'hôtel où j'avais réservé une chambre double, bien que comme vous vous en doutez Bella dormirait seule. Lorsque nous fûmes installés, elle voulut dormir un peu, et je lui promis de la réveiller à midi. Elle partit se changer, et à peine sa tête toucha l'oreiller, qu'elle s'endormit. M'allongeant à ses côtés, je l'observais, voulant graver chacun de ses traits au plus profond de mon esprit. Un sourire naquit sur mes lèvres lorsqu'elle murmura mon prénom, puis elle soupira. Doucement, j'approchais mon index de sa bouche. Avec une lenteur exagérée, je dessinais le contour de sa bouche. A un moment, je ne sus, si c'est parce qu'elle m'avait senti, ou un réflexe purement humain, mais elle déposa un baiser sur mon doigt, et je fus tellement chamboulé par cette vision, que j'en perdis ma réserve habituelle. Plongeant mon nez au creux de son cou, j'inspirais à pleins poumons son odeur si enivrante. Elle perturbait tous mes sens, me faisait même oublier que je pouvais la tuer d'une simple pression. Je fermais les yeux, durant le temps que je restais ainsi, la bouche près de ses clavicules.
Trop tôt, midi sonna et je lui murmurais à l'oreille de se lever. Elle grogna de mécontentement et je ris doucement.
« - Debout Bella au bois dormant, soupirais-je. C'est toi qui a souhaité que je te réveille !
« - Je devais être fatiguée pour te demander quelque chose d'aussi stupide !
A cet instant, ses yeux s'ouvrirent et j'étais si près que j'aurais pu dire combien de cils elle avait. Si elle s'en rendit compte, elle ne dit rien et me regarda. Du coin de l'œil, je vis sa main remonter doucement jusqu'à mon visage et j'eus un mouvement de recul, qui brisa cet instant. Ses yeux se teintèrent de regrets, puis, elle se tourna, ne me laissant voir que son dos, et partit se laver. J'en profitais pour commander de quoi nourrir deux personnes, et la commande arriva au moment où elle sortait habillée d'un pantacourt noir et d'un débardeur bleu. Je la trouvais vraiment très jolie, les couleurs s'harmonisant parfaitement avec sa peau, mais je gardais ce compliment pour moi, ayant peur de faire une gaffe. Elle mangea en silence, et je ne parlais pas non plus, songeant que cette ville devait lui rappeler bon nombre de souvenirs heureux.
Dès qu'elle fut prête, nous décidâmes d'aller voir sa mère. Le temps était chaud mais par chance le soleil était caché par les nuages. Pour la première fois de ma vie, j'ignorais complètement où nous allions aussi la laissais-je me guider dans ces rues qui avaient bercé son enfance. Au moment où nous arrivâmes dans son quartier, elle me parla de chaque immeuble, maison, et autre bâtiment qui s'y trouvaient. Elle me raconta même la fois ou ayant peur que sa mère s'en aille, elle avait marché en la regardant, avant de se cogner le nez contre un poteau. Etonnement, ça ne me choqua pas plus que ça. Pas quand on sait à quel point, elle peut se montrer maladroite. Finalement, elle s'arrêta chez un fleuriste qui semblait la connaître puisqu'il lui demanda de ses nouvelles. Elle répondit à ses questions et me présenta comme un ami de longue date. Elle acheta un bouquet d'azalées, les fleurs préférées de sa mère. Quand nous fûmes en vue du cimetière, je sentis sa main chercher la mienne, et malgré ma promesse de me tenir éloigné d'elle, je ne résistais pas. Elle avait surement besoin de soutien. Je pris donc doucement sa main, et elle tourna la tête vers moi. Plongeant dans son regard, je lui demandais si elle était prête. Elle hésita un instant, puis acquiesça fermement. D'un pas assuré, elle entra et demanda au gardien la place de sa mère. Je me gardais de parler, bien que je savais déjà la réponse. Il nous indiqua le chemin, et elle le remercia faiblement. Je raffermis doucement ma prise sur sa main, et elle sembla plus sûre d'elle. Je sentis ses doigts se refermer sur les miens, et je jurerais que j'aurais pu avoir mal, si j'étais humain. Arrivée devant la sépulture de sa mère, elle s'agenouilla et me lâcha. Discrètement, je reculais d'un pas, et attendit silencieusement. Elle raconta sa vie à Forks et sentant mon téléphone vibrer, je m'éloignais le plus vite possible, refusant l'appel. Lorsque je fus sur le trottoir d'en face, je rappelais Alice. Je guettais Bella des yeux. Je me concentrais sur ce que me disait ma sœur, tout en me rassurant. Nous étions dans un lieu public, aucun vampire n'agirait en plein jour.
« - Ils ne sont pas venus Edward ! Dès qu'ils sont arrivés à Forks, ils ont sentit Bella et ton odeur. Ils vous ont pistés et suivis. Ils devraient arriver d'une minute à l'autre en Arizona. Fais gaffe à elle, je suis navrée ! J'aurais du le voir avant, mais je … J'étais occupée par un autre problème ! Excuse-moi …
« - Rassure-toi, elle est sous mes yeux. Elle ne craint rien. Je veille au grain.
Tout en disant ça, je me retournais pour voir Bella, seulement, celle-ci avait disparu.
« - Je te rappelle !
Je coupais la correspondance aussitôt, et fouillais la zone des yeux. Nulle trace de Bella. Je me retins de respirer lorsque je vis le bouquet de fleur au sol, abandonné. Elle ne serait pas partie en laissant la tombe ainsi. Scrutant l'esprit du gardien, je n'appris rien. En revanche, l'air semblait saturé d'une nouvelle fragrance. Celle de deux vampires ! Je jurais et appelais ma famille à la rescousse. Carlisle m'assura qu'ils feraient au plus vite. Le moyen de transport était l'avion mais le prochain vol risquait d'être long aussi me prévint-il qu'ils arriveraient à pied. Ce que je redoutais le plus était arrivé.
Voilà c'est triste mais il faut bien que ça arrive non ? Allez la bonne nouvelle, c'est que je ne sais pas encore si Bella sera vampire ou pas dans le chapitre suivant ! Donc j'ouvre le bureau de vote : Oui ou non, James et Victoria (on s'en doutait que c'était eux) réussissent-ils à la transformer ?
Time Tell Will ! ! !
PS' : Dernier point ! Voilà, je m'étais promis de ne pas mettre de fic en pause (surtout que le prochain chapitre est en cours de corrections) mais, j'ai de la famille qui descend pour les fêtes, et ils restent jusqu'au deux janvier, donc je n'aurais probablement pas accès à internet avant cette date ! Aussi, je vais devoir mettre cette fic en pause ! J'essayais, promis, de poster le prochain chapitre le vingt-huit, mais franchement, y a peu d'espoir ! J'espère que vous ne m'en voudrez pas ! En attendant, je vous souhaite à tous, un très très joyeux Noël ! J'espère que le père Noël vous gâtera, et si je ne poste pas, Bonne année à vous !
