MD 14
"Donc, il est dans notre classe d'anglais ! » annonça Alice à toute la table.
Au début, je n'y fis pas trop attention. Ce fut seulement en entendant la réponse de Bella que je tendis l'oreille.
« Après Anglais, Alice, il est dans chacune de mes classes du matin. Pourquoi commence-t-il dans une nouvelle école aussi tard dans l'année ? »
« J'ai eu un scoop, » plastronna Alice. Il paraît qu'il a été expulsé de son ancienne école, et qu'à moins qu'il n'ait trouvé une autre école qui le laisse terminer son année, il devrait redoubler son niveau. Je suppose que ses parents ont beaucoup d'argent et ont été en mesure de... persuader Forks de le laisser entrer ici. »
« Alors, qu'est-ce qu'il a fait pour se faire jeter, Alice ? » demanda Rose, toujours à l'affut de connaître la crasse de tout le monde.
« Je ne sais pas, » avoua Alice, « mais je suppose que c'était plutôt sérieux, s'il a été expulsé définitivement. Cependant, je n'ai rien entendu de très précis. »
Mon intérêt s'évanouit. Il était beaucoup plus fascinant de détailler Bella et de suivre le tracé des lignes dans la paume de sa main, en fantasmant pour la prochaine fois où je pourrai être seul avec elle. Le Monstre, un regard d'espoir peint sur le visage, plongea à plusieurs reprises son index droit dans le poing fermé de sa main gauche.
J'eus finalement l'occasion de voir ce James en allant à la rencontre de Bella après son cours de gym. Je notai seulement sa présence parce que son visage ne m'était pas familier, et il semblait être beaucoup trop focalisé sur les mouvements du derrière de Bella pendant qu'elle venait vers moi. Je lui adressai un regard menaçant avant d'attraper Bella par la taille et d'introduire ma langue au fond de sa gorge. Elle parut tout d'abord surprise, mais répondit avec ardeur après un moment. Le Monstre balança des fruits pourris à James.
L'attention de James envers Bella sembla plus marquée au cours des 2 ou 3 jours suivants, lorsque j'allais la rejoindre avant le déjeuner. Je le trouvai essayant de captiver l'intérêt de Bella pendant que j'attendais sur elle à la sortie de sa classe. Mon irritation s'accrut. Le Monstre était même encore plus emmerdé, grognant contre James lorsqu'il passait devant lui.
Pendant tout ce temps, nos petites séances spéciales d'après les cours continuaient sur le canapé de Bella. Il n'y avait pas de question à se poser là-dessus. J'étais dépendant des seins de Bella. Un jour sans les appétissantes petites pointes de ses tétons était comme un jour sans soleil. Je tétais plus qu'un nouveau-né, ce qui induisait comme résultat que je me branlais plus que jamais.
Le jeudi, Alice vint avec nous pour faire les devoirs chez Bella après l'école. Lorsque Charlie rentra du travail et vint dans la cuisine pour nous saluer, Alice me choqua comme pas permis.
« Chef Swan, est-ce que vous seriez d'accord pour que Bella vienne dormir chez moi vendredi soir ? »
Soudainement, je trouvais que mon livre de cours sec comme la poussière était devenu la publication la plus intéressante de toute l'histoire de la planète. Je savais que si je relevais la tête, mon regard trahirait mon excitation et que mes intentions diaboliques deviendraient visibles de tous. Le Monstre frotta lubriquement ses mains ensemble et embrassa les chaussures d'Alice.
Charlie hésita un instant, puis :
« Je pense que ça va pour moi, Alice. »
« Super ! » Alice avait l'air tout excité et je me demandais bien pourquoi. Peut-être qu'elle ne pensait pas à mon bien-être du tout, finalement. « Pourquoi ne prendrais-tu pas tes affaires avec toi à l'école demain, Bella ? Comme ça on pourrait aller chez moi tout de suite après les cours, » suggéra Alice.
« Ok, ça me va bien, Alice, » confirma Bella.
Ma machination visant à encourager leur amitié semblait porter ses fruits : Bella... chez moi... pour la nuit entière. La tête me tournait en pensant aux possibilités. Alors, la réalité me balança un coup dans les parties. Le Monstre protégea les siennes.
« N'oublie pas le Plan de Résistance à Bella Swan, toi, idiot », me fustigeai-je. En fait, cela pourrait devenir une expérience très frustrante que d'avoir Bella à la maison toute la nuit. J'imaginais à peine à quel point cela pouvait être un euphémisme...
Lorsque nous arrivâmes chez moi, vendredi après les cours, Bella et Alice disparurent immédiatement dans la chambre d'Alice. Alors que je regardai la porte se refermer derrière elles, je me sentais totalement désespéré. Le Monstre se positionna tout contre la porte, ayant à l'évidence l'intention d'espionner leurs paroles.
Je repris mon chemin vers ma chambre, mais je n'avais encore aucune idée de ce que j'allais faire. Normalement, je devrais être en train de m'astiquer le poireau en ce moment même, mais cela me paraissait hors de question avec Bella dans la maison. Cette pensée me rappela que cela faisait déjà deux jours que je n'avais pas été seul avec elle, deux jours complets que mes doigts n'avaient pas eu la possibilité de saisir amoureusement les seins de Bella, quarante-huit putain d'heures depuis la dernière fois que j'avais pu goûter ses tétons... Mes mains se mirent à trembler.
Il fallait que je fasse quelque chose, alors je redescendis les escaliers et m'installai finalement à mon piano, pour commencer à interpréter le morceau de musique le plus sombre que je connaissais. Je fis passer toute ma frustration dans mon jeu. Esmé sortit de la cuisine et m'adressa un regard étrange avant de secouer la tête et de repartir comme elle était venue.
« Christ, était-ce si évident que ça ? »
Je ne vis pas Bella jusqu'au repas, et même là, elle était accaparée par Alice, se retournant vers moi pour me sourire seulement une ou deux fois. Je me sentais rejeté. Je savais que je réagissais comme un gamin, mais je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir mis à l'écart. Le Monstre avait l'air complètement abandonné.
Après diner, nous nous rassemblâmes tous en bas, au sous-sol, pour regarder un film. Enfin, Bella vint et s'installa à côté de moi dans la salle sombre. Je m'étais senti spolié toute la soirée, et donc, il en résulta que j'eus du mal à garder mes mains tranquilles. Je m'assis, un bras passé autour de Bella, pendant qu'elle se lova tout contre moi. Ma main libre se balada tout d'abord tout du long de sa cuisse, puis sur son bras, avant de venir se poser sur son ventre. J'aurais pu jurer que ses seins me provoquaient pour de vrai, ses tétons avaient durci, je le voyais bien, pendant que mes doigts faisaient venir la chair de poule sur ses bras. Je m'agitai inconfortablement juste à côté d'elle.
« J'aimerais bien que tu arrêtes ça, » murmura-t-elle à mon oreille. « Tu es seulement en train de nous rendre dingues tous les deux. »
Je fis la moue.
« Tu m'as manqué, nous n'avons pas eu un seul instant seuls tous les deux, depuis deux jours, » pleurnichai-je presque, tout bas.
« Eh bien, je suis l'invitée d'Alice, ce soir, alors nous devons bien nous conduire, » me réprimanda Bella.
Je poussai un gros soupir. Il me sembla avoir entendu un son larmoyant émanant du Monstre.
Après le film, Alice attrapa la main de Bella et la tira vers sa chambre. Emmett m'adressa un regard empli de suffisance et Rosalie ricana en voyant l'expression amère sur mon visage. Jasper, béni soit-il, partageait mon sentiment.
Sachant que ça me rendrait dingue d'être tout seul dans ma chambre, je restai assis là et regardai un autre film avec eux. En toute logique, je savais que je ne pouvais pas blâmer Alice de vouloir être amie avec Bella. Mais émotionnellement, j'étais prêt à lui arracher les membres l'un après l'autre. Le Monstre était occupé à planter des aiguilles dans une poupée vaudou dont les cheveux pointaient dans tous les sens.
Après le film, je montai sans enthousiasme dans ma chambre. Je me sentais trop déprimé pour mon sédatif habituel avant d'aller au lit. Je mis en route « Adagio for Strings » de Barber, le morceau de musique le plus dépressif que je connaissais. Je me débarrassai de mes fringues et me couchai, laissant l'orchestre nourrir ma mélancolie. D'accord, bon, peut-être que j'en faisais un peu trop dans le dramatique, admis-je pour moi-même avant de glisser dans le sommeil.
Je me réveillai lentement, pour trouver quelque chose d'agréable se pelotonner contre moi. Quelque chose de doux et chaud... et nu, ou presque. J'ouvris grand mes yeux et dans la faible lumière de mon radio-réveil, je discernai Bella qui venait se coller contre moi.
« Tu m'as manqué aussi, » murmura Bella sur un ton séducteur.
Dans un grognement, ma bouche trouva la sienne et ma langue passa entre ses lèvres, cherchant à accroître la sensation de chaleur qui m'enveloppait. Je me tournai sur le côté et enroulai mes bras autour d'elle, la pressant contre moi aussi étroitement que possible. Pendant que mes commençaient à se balader sur son corps, je me rendis compte qu'elle ne portait qu'un petit short de coton fin et j'émis un sanglot exprimant le besoin que j'avais d'elle lorsque ses jambes se mêlèrent aux miennes.
« Bella, mon Dieu, Bella ! » Haletai-je.
Je roulai sur moi-même pour me positionner sur elle et maintins sa tête entre mes mains de façon à ce que je puisse ravager sa bouche de ma langue. Je maintenais son corps immobile avec le poids du mien, me concentrant sur la sensation d'avoir ses seins écrasés contre ma poitrine. J'étais en train de me perdre, j'agissais comme un animal. Et je savais avec une certitude absolue que je ne serai pas capable de m'arrêter. Ayant été surpris au réveil par la sensation de chair chaude et tentante, toutes mes défenses étaient tombées et je pouvais entendre le rugissement triomphant du Monstre dans mes oreilles.
Haletant pour retrouver ma respiration, je rompis notre baiser, laissant ma bouche s'inviter sur son cou, mordant le point sensible à la jonction de son épaule, suçant la peau délicate de la courbe de sa gorge. Je me rapprochai intentionnellement de son sein, m'attachant à son téton comme si ma vie en dépendait, le léchant de ma langue et l'agaçant gentiment de mes dents. Ma main tâtait et malaxait sa chair souple. Bella gémit et donna des coups de hanche contre moi. Les sons que j'émettais ne me semblaient qu'à peine humain.
J'écartai les jambes de Bella avec mon genou et appuyai mon érection contre son bas-ventre. Avec seulement les fines épaisseurs de tissu de son short et de mon boxer entre nous, la sensation habituelle s'en trouvait hautement intensifiée. A un certain moment, la réalisation du peu de chose qu'il restait entre moi et mon ultime désir me fit marquer une pause. Pour un instant, je me stoppai dans mes gestes, la tenant tout contre moi, pendant que je cherchais à contrôler ma respiration.
« Edward, pourquoi t'arrêtes-tu ? » Fit-elle d'une voix rauque.
J'embrassai sa tempe, puis fis courir mon nez le long de sa mâchoire.
« Bella, si je ne m'arrête pas maintenant, j'ai bien peur que je ne serai pas capable de m'arrêter du tout, » murmurai-je entre mes dents serrées.
« Qu'advient-il de notre décision d'avancer un pas après l'autre ? » Demanda-t-elle.
Elle avait raison. Il fallait que je soit capable de repousser nos limites vers l'étape suivante sans en découdre avec moi-même.
« Oui, d'accord ! » Acquiesçai-je doucement, sachant que je n'étais toujours pas hors de danger.
« Alors, touche-moi ! » Me supplia-t-elle.
Je me calmai un instant. Est-ce que je n'étais pas en train de la toucher ? La compréhension de ce qu'elle voulait dire s'insinua lentement en moi, et j'inhalai brusquement.
J'attachai pieds et poings liés le Monstre et procédai avec prudence.
Mes lèvres trouvèrent à nouveau les siennes et je m'évertuai à mieux garder mon contrôle cette fois-ci, en l'embrassant toujours profondément, mais avec une intensité moindre. Je me surélevai sur un coude pour soulager Bella de la charge entière de mon poids et cela permit à mon autre main de caresser son corps. Sa peau de velours si douce emplit mes sens, et pourtant rien ne m'avait préparé à la texture de satin de sa peau à l'intérieur de ses cuisses, lorsque ma main se déplaça entre ses jambes.
Mes doigts bougeaient lentement en approchant du haut de sa cuisse, caressant tendrement la peau délicate à cet endroit. Bella geignit un peu, en désirant plus, à l'évidence. Je déplaçai ma main vers la soie de son ventre plat, et glissai mes doigts sous l'élastique de son short.
Quand je sentis la chaleur humide de sa chair, je frissonnai de désir. Je savais que je pouvais facilement perdre à nouveau mon contrôle, mais le côté merveilleux et l'intimité de ce moment me firent ralentir le rythme pour savourer cette expérience qui ne pouvait être comparée à aucune autre.
Je laissai mes doigts explorer, apprendre les secrets de sa féminité, testant les plis sensibles de sa chair.
Alors que j'avais été un putain de Don Juan dans mes fantasmes, je réalisai que j'étais un peu à la ramasse maintenant. Malgré les réponses clairement extatiques de Bella, il devait y avoir certainement des approximations dans mes gestes, quand mes rêves éveillés en arrivaient à ce point. Cela dit, mes... recherches académiques sur ce sujet particulier me donnèrent quelques idées.
J'insérai un doigt en elle et tentai un peu de ce côté-là. A en juger par la réaction de Bella, il me semblait qu'elle aimait ça. Je m'enhardis. J'ajoutai un autre doigt au premier et les bougeaient dans un mouvement délibérément lent de va-et-vient, pendant que, de mon pouce, je commençai à faire des rotations sur ce que je savais être le point le plus sensible de son corps.
« Bella, mon petit cœur, est-ce-que je m'y prends bien ? » Chuchotai-je anxieux.
« Han, han, » elle hocha la tête en signe d'assentiment, « Heu, un peu plus vite, serait... heu... bien. »
J'accélérai mes mouvements et fus récompensé par un fort gémissement de la part de Bella.
« Oh, Edward, » haleta-t-elle, induisant en moi une plus grande motivation.
J'abaissai la tête vers sa poitrine et me mis à agacer un téton de ma bouche, imaginant que la stimulation supplémentaire ne pouvait certainement pas faire de mal. J'avais un but à cœur maintenant, et j'étais déterminé à réussir.
Après peut-être une minute, le corps de Bella se raidit et elle cria doucement mon prénom. Je ralentis mes attouchements, pendant qu'elle tremblait encore des contrecoups de sa jouissance. Je pouvais sentir ses fluides tremper mes doigts. Il n'y avait aucun doute là-dessus : j'avais donné un orgasme à ma petite amie. J'étais un putain de dieu du sexe. Le Monstre commença à signer des autographes.
Je me déplaçai pour me retrouver sur le dos et Bella s'écroula à moitié sur moi. Elle posa un baiser rapide sur ma poitrine et me fit un sourire fatigué avant que ses yeux ne se ferment lentement. Je l'entendis pousser un soupir de contentement heureux. En à peine quelques minutes, sa respiration se calma et elle s'endormit, naturellement. Et moi, j'avais toujours un gros, gros problème.
Putain de merde ! Ce sentiment de fierté masculine qui avait prévalu dans mes pensées jusque-là, s'évanouit quand je réalisai qu'il n'y avait aucune chance de soulagement en vue pour moi. Je pensai à me lever et à me rendre dans la salle de bain pour prendre les choses en main moi-même, comme toujours, mais je ne voulais pas réveiller Bella. Elle avait l'air tellement adorable et tranquille, endormie, en paix. Le Monstre, pas aussi attentionné, se mit à lui tirer les cheveux.
Je suppose que j'aurais pu me branler comme j'étais là. Je ne pense pas que je me serais senti embarrassé si Bella s'était réveillée et m'avait vu faire. Je veux dire que j'étais suffisamment désespéré, alors ça m'était égal. Mais il y avait deux problèmes avec ce scénario : le premier, Bella était couchée sur mon bras... favori. D'accord, ça n'était pas un obstacle insurmontable, clairement, je pouvais utiliser ma main gauche maladroite et pourtant y arriver quand même. Mais le plus gros souci était la façon dont Bella était positionnée, étalée en travers de ma poitrine, ce qui signifiait qu'elle était en plein milieu de la ligne de feu. Et, alors que l'idée de lâcher ma semence sur le ventre ou les seins de Bella ou à un million d'autres endroits, était foutrement tentante, j'étais pratiquement sûr qu'elle n'apprécierait que très modérément de se prendre une giclée en plein dans l'œil.
Si mes couilles n'avaient pas commencé à me faire misérablement mal, j'aurais bien ri à l'absurdité de la situation. Oui, mais voilà quoi. Alors je tentais seulement de me relaxer et de baigner dans les rémanences de ma performance hors du commun. Je manquais d'expérience, c'était certain, mais j'avais fait de mon mieux pour lui faire du bien avec enthousiasme et détermination. Lorsque la tension commença à s'amenuiser, le tourment débuta pour de bon.
J'avais presque oublié que Bella parlait en dormant. Je m'en souvins brutalement lorsque je l'entendis dire, d'une voix somnolente :
« Hummm, Edward, baise-moi ! »
« Putain de merde ! Pas ça, encore ! »
Je poussai un soupir de soulagement quand rien de plus ne sortit de sa bouche. Mais apparemment, son rêve était vraiment agréable, car ses hanches se mirent à onduler contre moi et je pouvais sentir l'entrejambe de son short humide frotter contre mon côté.
« Seigneur Dieu, tuez-moi maintenant ! »
Puis, alors que je pensais avoir passé au travers de ce cauchemar sans craquer, sa main se mit à ramper vers mon ventre. Je la regardais descendre doucement, avec horreur, comme une tarentule, mais en plus mortel.
Quand elle atteignit ma queue et que ses doigts s'enroulèrent peu à peu autour, je crus que j'allais bientôt me mettre à pleurer.
Mes pensées prenaient vraiment un tour méprisable. D'autre part, le Monstre m'incitait à couvrir la main de Bella de la mienne et à la faire bouger de haut en bas le long de ma virilité. Ma main tremblante se posa sur la sienne.
Et je déroulai avec précaution ses doigts pour venir déposer sa main plus haut sur ma poitrine. Je pris une grande inspiration pour me calmer : grosse erreur de ma part... Amener ma propre main aux alentours de mon visage me fit subir une nouvelle souffrance, puisque je pouvais à présent détecter la fragrance « Eau de Pussy » sur moi. Mais j'étais tellement résigné à avoir une nuit d'agonie sexuelle, que cela n'était qu'une cause de souffrance de plus. Mon seul espoir était que ma bite ne parte pas gambader d'elle-même durant la nuit pour ajouter l'humiliation au cocktail de confusion sexuelle dans lequel j'étais déjà.
Je dois tout de même dire qu'il m'était agréable de savoir que j'étais plus fort que je ne l'aurais pensé. Cela me donna un peu plus de confiance dans le fait que je pouvais garder le contrôle. Et honnêtement, Bella méritait quelqu'un qui la vénère ; quelqu'un qui soit capable de lui donner du plaisir sans devenir... un monstre.
Et juste à ce moment-là, Bella s'étira contre moi et je l'entendis clairement murmurer :
« Je t'aime, Edward ! »
Mon cœur, maintenant, se gonflait en même temps que ma queue.
Extraordinairement, je finis par m'endormir, me réveillant plus tard avec de nouveaux et intéressant tourments. Bella et moi avions fini par nous aligner comme deux petites cuillères durant la nuit, et maintenant son petit cul fantastique était fermement appuyé contre mon intense et douloureuse érection matinale. Mon bras gauche était enroulé autour de son corps et agrippait son sein droit.
« Seigneur, même dans mon sommeil... ! »
Je dégageai lentement ma main et me relevai prudemment pour m'éloigner de son corps et sortir du lit, en remettant la couverture sur son dos afin qu'elle ne prenne pas froid. Je me rendis dans ma salle de bain et en verrouillai la porte. Bien, il n'y avait rien d'inhabituel à prendre une douche pour démarrer la matinée. Je pouvais à peine attendre pour y aller... le Monstre sauta dans la douche avant moi.
Je me savonnai le haut du corps et me repassai les images de la nuit dernière à l'esprit, la sensation de la chair la plus intime de Bella humidifiant mes doigts, l'image de son visage lorsqu'elle jouissait, les sons de plaisir qu'elle émettait... et le foutre explosa violemment dans tous les sens. J'aurais pu être couronné roi du cercle des branleurs, avec ce coup-là.
Et je fus dur à nouveau avant même que j'ai pu finir de savonner le reste de mon corps. Je me remis au boulot, imaginant comment ça serait si ça avait été ma queue qui plongeait dans le passage humide en haut des cuisses de Bella au lieu de mes doigts. Je fis durer mes caresses un peu plus longtemps cette fois-ci, mais le second orgasme fut tout aussi intense que le premier. Je m'appuyai contre le mur de la douche, laissant la cascade d'eau descendre le long de mon corps pendant que je me remettais de mon émoi. Le Monstre était tombé dans les pommes sur le carrelage.
Lorsque je revins dans ma chambre, Bella était toujours endormie. Je m'habillai rapidement et m'allongeai à ses côtés, mais au-dessus des couvertures. Je me mis à embrasser son cou et son épaule pour l'amener à se réveiller. Elle s'étira et se tourna vers moi, nouant ses bras derrière ma nuque et chatouilla ma gorge de son nez. Putain, elle était tellement mignonne le matin. Je pourrais tout donner pour me réveiller avec elle chaque matin. Et à cette pensée, je fus frappé par une vague de désir si forte qu'elle m'en coupa la souffle.
« Pourquoi es-tu levé ? » Demanda-t-elle tout contre ma poitrine.
« Il est tard mon amour. J'avais peur qu'Alice vienne te voler à moi, » expliquai-je.
« Quelle heure est-il ? » S'inquiéta-t-elle, un peu plus réveillée maintenant.
« Presque 10 heures, je suis surpris qu'Alice ne soit pas venue tambouriner à ma porte depuis au moins deux heures. »
Il faudra que je la remercie, au moins pour ça, en tout cas... enfin, je suppose.
« Edward ? »
« Oui mon petit cœur, qu'y a-t-il ? »
Bella hésita.
« Je t'aime, » chuchota-t-elle contre mon cou.
Je ris joyeusement et raffermis l'emprise de mes bras autour d'elle.
« Oui, je sais, » répondis-je.
Bella releva la tête en arrière pour me regarder dans les yeux.
« Comment peux-tu le savoir ? Je ne te l'ai jamais dit auparavant. »
J'embrassai son front.
« Si tu me l'as déjà dit, » murmurai-je doucement, « est-ce que tu sais que tu parles en dormant ? »
« Et apparemment, tu fais aussi des rêves érotiques très agréables et réalistes... »
« Oh non ! » Grogna Bella misérablement.
« Pourquoi, est-ce que cela t 'ennuie ? C'est incroyablement adorable ! » Affirmai-je.
« C'est embarrassant. Maintenant, tu sais que je rêve de toi. »
Je ne pouvais pas lui raconter que je le savais déjà depuis la dernière fois où elle s'était endormie en ma présence.
« Bella, mon amour, il n'y a vraiment pas de quoi être embarrassée. Si je pouvais contrôler mes rêves, je ne rêverais que de toi. En fait, la plupart d'entre eux te concernent. »
« Dieu sait que tous mes rêves éveillés te laissent le premier rôle... nue. »
« Tu n'as aucune idée à quel point ça me rend heureux de t'entendre dire cela, même dans ton sommeil... particulièrement dans ton sommeil, quand toutes tes défenses sont abaissées, » ajoutai-je, la ramenant contre ma poitrine et déposant un baiser sur son oreille délicate.
« Bien, à présent que tu l'as entendu quand j'étais endormie et réveillée, tu sais que c'est la vérité. »
« Alors, qu'allons-nous bien pouvoir faire aujourd'hui, » demandai-je tout joyeux.
« Eh bien, je vais me lever et rentrer à la maison pour faire mes corvées et ensuite finir mes devoirs, » annonça-t-elle avec un soupir.
Le Monstre soupira aussi, avant de nouer un foulard autour de sa tête et de brandir un plumeau à poussière.
« Et ce soir ? » M'enquis-je, « Est-ce que je te verrai ? Est-ce que tu voudrais qu'on fasse quelque chose ? »
« Bien sûr que tu me verras. Et oui, je veux faire quelque chose ; je veux passer plus de temps avec toi qu'hier soir. Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit ; c'était sympa d'être avec Alice, » elle leva la main pour caresser mon visage, « mais tu m'as vraiment trop manqué. »
Les souvenirs de ce qui s'était passé hier soir amenèrent un sourire sur mon visage.
« Où sont tes vêtements ? » Demandai-je.
Bella réfléchit un instant.
« Il doit y avoir un débardeur quelque part par là sur le sol. »
Elle sortit du lit pour le rechercher et j'ouvris mon armoire pour lui trouver un peignoir à mettre afin qu'elle puisse retourner dans la chambre d'Alice. Lorsque je me retournai, elle était en train d'enfiler son haut par-dessus sa tête.
Intérieurement, je fis mes adieux à ses seins fabuleux tandis que je tenais le peignoir ouvert pour elle puisse venir l'enfiler. Je la fis se retourner pour lui donner un rapide baiser avant de la relâcher pour qu'elle retourne dans la chambre d'Alice.
Après avoir raccompagné Bella chez elle, je passai le reste de ma journée comme je l'avais fait samedi dernier, à me languir de Bella, à me branler de temps à autre et à faire sévèrement la leçon au Monstre. Les choses avaient presque failli aller trop loin la nuit dernière, et je ne pouvais plus me permettre d'être aussi proche de perdre le contrôle. Même si Bella n'avait jamais semblé inquiète, je ne suis pas certain qu'elle ait réalisé à quel point j'avais été à la limite de craquer. Je ne voulais pas l'effrayer, ou pire, lui faire du mal, d'une façon ou d'une autre.
Donc, au niveau physique, définitivement, les choses ne devraient pas aller plus loin avant un bout de temps ; un bon bout de temps. J'avais besoin de calmer le jeu. Je l'avais touchée cette nuit et lui avais offert un incroyable orgasme. Cela devrait suffire pour le moment. Je traçai mentalement une ligne sur le sable et ordonnai au Monstre de ne pas la franchir.
Et vous savez, je pense réellement que j'aurais pu m'en tenir à cette promesse, Vraiment. Je veux dire à l'exception de deux choses. Quand je passai prendre Bella chez elle, ce soir-là, elle portait à nouveau cette petite jupe blanche fluide. Et cette fois-ci, je n'avais absolument aucune raison d'émettre une objection. En plus, elle était tellement jolie, je n'avais vraiment pas lieu de me plaindre. Et puis, plus tard dans la soirée, elle prit la liberté de mettre ses mains dans mon pantalon...
