Bonjour à tous ! Comme d'hab', un merci chaleureux aux courageux reviewers. Il y a un mot pour vous en bas de page, du moins pour ceux à qui je ne peux répondre directement par l'intermédiaire du site. Comme je suis insatiable, j'en espérais plus encore de votre part ! Je vais avoir beaucoup de difficulté à poster le prochain chapitre pour cause d'ordi indisponible, de manque de temps, etc… Alors si vous ne m'envoyez pas TOUT PLEIN de reviews, je crains fort de ne pas y arriver ! Et ne soyez pas surpris si le chapitre n'est pas posté en temps et en heure...
Je ne suis pas très contente de ce que je livre aujourd'hui à votre esprit critique diablement aiguisé, j'espère que vous n'aurez pas trop l'impression de piétiner…Comme cadeau de Noël, j'aurais sûrement pu faire mieux. Donnez moi votre avis, même s'il est dur à accepter .
Bonne lecture !

CHAPITRE TREIZE

...ENTRAINEMENTS...

La salle dans laquelle ils entrèrent était vaste et presque totalement nue. Seul un long banc de bois était appuyé contre un des murs de pierre, et Lucius y jeta sa cape d'un geste désinvolte. Il se trouvait ainsi en pantalon et en chemise. Beaucoup moins élégant, son jeune compagnon portait un vieux jean délavé et un T-shirt noir un peu trop large que le Mangemort lui avait prêtés.

Harry s'arrêta au milieu de la pièce et attendit, visiblement nerveux. Prenant volontairement son temps, Lucius lui tendit alors la baguette qui lui était destinée. Le garçon fronça les sourcils.

-Tu te doutais que je n'allais pas te donner ta propre baguette, n'est-ce pas ? Celle-ci est bridée. Elle refusera d'obéir si tu lances les sorts les plus offensifs, ceux que vous appelez -à tort- les Impardonnables.

Sans faire d'histoire, le garçon la saisit avec un plaisir évident. Ses mains fines et souples tremblaient légèrement tandis qu'il la caressait.

-Par contre, elle te permet de te protéger efficacement et de lancer tous les sorts d'attaque que tu connais.

Harry leva vers lui ses yeux extraordinaires. Ils brillaient d'un feu nouveau et Lucius fut secoué d'un frisson. A l'évidence, il ne s'agissait plus de fièvre. La Magie courait littéralement dans les veines du garçon, ravivée par ce simple morceau de bois sur lequel il se jetait comme il s'était jeté, affamé, sur un misérable croûton de pain quelques jours avant.

Lucius pouvait attester que Harry avait passé une bonne nuit. Plusieurs fois dans la nuit, le Mangemort avait hésité à venir le trouver dans sa chambre. Il s'était arrêté juste derrière sa porte, écoutant le rythme calme de sa respiration, et avait finalement renoncé à entrer, justifiant ces étranges scrupules par le fait qu'il devait respecter le sommeil du gamin en pleine phase de guérison.

Le matin venu, le garçon avait copieusement déjeuné, dans le séjour illuminé par un magnifique soleil estival, les cheveux plus en bataille que jamais, le visage lisse et reposé. Et cette faim qui se lisait à présent dans ses yeux n'était rien d'autre que le désir -ressenti par tout sorcier sevré de magie contre sa volonté -de retrouver le plaisir intense que procure le flux magique à son utilisateur.

-Expelliarmus ! Lança Lucius.

Surpris, Harry fut aussitôt désarmé et projeté au sol. Comme il se relevait, la mine boudeuse, Lucius lui rendit sa baguette avec un petit sourire. Le garçon contre-attaqua aussitôt.

-Rictusempra !

Le sort était parti si vite que Lucius, pris au dépourvu, se mit à se tordre de rire, incapable de reprendre la situation en main. Ravi d'avoir réussi du premier coup à utiliser la baguette et à prendre de court son adversaire, Harry le regardait bêtement sans rien faire pour le délivrer. Il interrompit enfin le sort, et Lucius tenta immédiatement de reprendre l'offensive . Harry eut le temps de lancer un protego efficace.

-Bravo Harry ! Tu n'as pas perdu la main ! S'exclama Lucius, se protégeant à son tour contre le stupefix que Harry venait de lui envoyer.

Les sorts s'enchaînèrent ainsi durant un moment. Harry était moins rapide que Lucius mais se défendait remarquablement bien pour quelqu'un qui manquait d'entraînement. Sans le montrer, Lucius était stupéfait. Malgré le fait que cette baguette ne fût pas la sienne, le garçon faisait preuve d'une aisance impressionnante. Il n'hésitait pas à attaquer, avec imagination et sans relâcher la pression. De plus, il évitait les sorts avec dextérité, soit en conjurant un bouclier, soit en sautant comme un cabri. Les cours à Poudlard avaient-ils donc été si efficaces ? A quel professeur revenait ce mérite ?

Après une bonne heure d'échanges plus ou moins vifs, ils commençaient l'un et l'autre à fatiguer. Lucius proposa une pause et fit apparaître un plateau portant deux verres d'eau. Fatigué, l'homme s'assit sur le banc. Harry se laissa tomber sur le sol en face de lui puis, croisant les jambes, vida son verre d'un trait.

-Tu te défends bien…Dit Lucius en s'essuyant le front.

-Je dois reconnaître…que vous n'êtes pas mauvais…Concéda Harry, repoussant la mèche de cheveux qui lui tombait dans les yeux. Mais je croyais avoir compris que Snape devait participer aux entraînements.

-Il sera là cet après midi, je crois. Ce matin, il est parti en mission. On dirait qu'il te manque ?

-Ah non, pas vraiment…Franchement, je préfère qu'il n'y ait que vous…Grimaça Harry, le regard absent, en jouant avec sa baguette.

-Je ne te fais pas peur ?

Instantanément, les joues de Harry rosirent et il leva vers lui un regard insolent.

-Non…Quoique… je devrais peut-être me méfier ?

Lucius l'observait avec curiosité. Il avait l'étrange impression que le garçon avait commencé avec lui un jeu de séduction. La veille, il lui avait plus ou moins promis de se plier à toutes ses volontés. Lucius n'en avait pas cru ses oreilles. L'expression du gamin ne laissait pourtant aucun doute possible sur la signification qu'il donnait à ces mots : Vous pourrez faire de moi tout ce que vous (voudrez)…Non, je n'ai rien à vous offrir (comprenez qu'au contraire, je suis prêt à vous donner beaucoup)…Il suffisait de combler les blancs.

Bien sûr, on pouvait mettre çà sur le compte de sa fièvre et de son désir pressant de voir la situation de son amie s'améliorer. Mais cela prouvait qu'il n'était pas si innocent qu'il en avait l'air et qu'il comprenait très bien ce qu'attendait Lucius. Fallait-il s'en alarmer, ou au contraire, s'en réjouir ? Le Mangemort prit le parti de s'en féliciter, jugeant que l'attitude du garçon devenait même carrément équivoque.

-Allez, debout ! Lança l'homme après que le silence se fût prolongé. Stupefix !

Le duel reprit de plus belle. Quand il n'était pas pris de vitesse, Harry dansait pour éviter les sorts de plus en plus agressifs de son adversaire, avant de riposter du tac au tac. A présent franchement piqué au jeu, Lucius se sentait gagné par une envie de l'épater, de lui en jeter plein la vue. Il y avait longtemps qu'il n'avait pas éprouvé un tel plaisir à s'entraîner. Cependant, le gamin ne connaissait pas une grande variété de sorts d'attaque, et Lucius décida de lui en faire découvrir quelques uns. En tant que Mangemort, il n'hésitait en général pas à se servir de maléfices que toute une partie du monde magique aurait jugés indignes, mais qui pouvaient se révéler extrêmement utiles dans les situations hasardeuses… Il était temps que Harry s'initie à l'art du vrai combat magique. Mais il fallait commencer en douceur.

-Collaumur ! Fit-il à mi-voix, surprenant Harry qui reprenait son souffle après un échange particulièrement intense.

Le garçon fut vivement projeté contre la paroi par un souffle irrésistible. Il lâcha sa baguette, et ses deux bras se trouvèrent ouverts en croix, instantanément attachés au mur à hauteur des poignets par une sorte de lien invisible. Il ressemblait à un papillon cruellement épinglé par un collectionneur, les couleurs vives en moins. Sonné par la violence du maléfice, Harry haletait, le visage crispé.

Lucius s'approcha tranquillement de lui comme un félin de sa proie.

-Et maintenant, Mr Potter, qu'est-ce que je vais faire de vous ?

-Vous… me découpez en petits morceaux…Proposa Harry avec un sourire mal assuré.

-Hmmm…Pourquoi pas ? Mais le cannibalisme ne fait pas partie de mes vices cachés. Je ne me sens aucun point commun avec un certain Greyback.

Le visage de Harry s'assombrit à l'évocation du sinistre personnage. Lucius laissa échapper un petit rire et se servit de la pointe de sa baguette pour dégager une mèche de cheveux noirs du front du garçon.

-Non, tu es bien trop maigre pour me donner envie de te dévorer.

-Tant mieux. Dans ce cas…vous me détachez et vous m'expliquez comment on jette ce sort… !

Le garçon avait rougi et ses paupières baissées cachaient ses yeux verts. Lucius rangea sa baguette et s'approcha jusqu'à toucher de son corps celui de Harry. Prenant son temps, il lui releva le menton, cherchant son regard.

-Oooh…Pas si vite…Je suis bien trop content que tu me laisses enfin un peu de répit… Il y a longtemps que je ne t'ai pas eu à ma merci…Et j'ai envie de m'amuser un peu. Que dirais-tu d'un petit sort de… tarentallegra ?

-Oh non, s'il vous plaît…Supplia Harry, l'œil toujours fuyant.

-Dommage…Toi qui aimes les rictusempra, peut-être préfères-tu quelques « chatouilles » à la manière moldue ? Glissa Lucius sur un ton dangereux en posant doucement une main sur la taille de Harry qui tressaillit.

-Non, pas çà non plus, par pitié…Souffla le garçon dont le sourire avait définitivement disparu. Je crois que je préfère encore la magie…

Enivré par le contact de ce corps mince et nerveux, Lucius passa son autre main dans le dos du garçon qui ne réagissait pas et se pencha en avant, irrésistiblement attiré par ses lèvres qui semblaient chercher vainement des mots de protestation.

Mais Harry ne resta pas longtemps tétanisé. Détournant la tête avec brusquerie et se décalant tant bien que mal, il échappa adroitement à la prise du Mangemort.

-L'entraînement est fini, c'est çà ? Je ne suis pas fatigué, moi ! Croassa-t-il d'un ton qui se voulait enjoué.

Rappelé brutalement sur terre (ou plutôt, sous terre), Lucius s'éloigna avec mauvaise humeur. Le sale gosse ! Il fut tenté de lui envoyer un doloris mais se retint de justesse. Il ne s'appelait pas Lestrange. A regret, il le délivra d'un mouvement de baguette et Harry s'écarta du mur en titubant et en se massant les poignets.

-Ramasse ta baguette, imbécile ! Puisque tu n'es pas fatigué !

Et Lucius puisa sans complexe dans son catalogue personnel pour jeter sans sourciller une nouvelle série de sorts tous plus violents les uns que les autres avant que Harry ait eu le temps de se ressaisir. Le garçon, qui avait quand même pu récupérer sa baguette, finit par se traîner par terre, le souffle court.

-C'est bon ! Hoqueta-t-il. J'ai eu mon compte…Il surveillait Lucius entre ses paupières mi-closes.

-Tu demandes grâce ? Tu te déclares vaincu ?

-Certainement pas !

Vif comme l'éclair, Harry avait redressé prestement le haut du corps en lançant un accio informulé. Triomphant, il se releva ensuite d'un bond souple en brandissant la baguette de son Tuteur comme un trophée. Lucius sourit malgré lui. Ce gamin l'étonnerait toujours. En plus de ses dons, il avait un charme fou, et c'était bien çà le malheur !

-Allez, rends moi çà !

-Et si je refusais ? Venez donc la chercher !

Voilà qu'il recommençait avec son petit jeu du chat et de la souris. Cette fois, Lucius n'attendrait plus l'autorisation, et il se jeta en avant. Harry, plus rapide, courut comme un lièvre pour lui échapper et s'arrêta un peu plus loin, essoufflé, faisant face au Mangemort et le menaçant de sa baguette.

-Arrêtez ou je vous pétrifie ! Ecoutez moi !

Il se mit à tourner autour de Lucius qui s'était immobilisé et le suivait des yeux, fasciné malgré lui, et émoustillé par l'inversion des rôles.

-Je pourrais vous jeter des sorts tous plus horribles les uns que les autres et qui ne font pas partie des Impardonnables, n'est-ce pas ?

Lucius hocha la tête, doutant cependant que le gamin connaisse autant de sorts « horribles » qu'il voulait bien le dire. Mais où voulait-il en venir ?

-Je pourrais vous ligoter, vous bâillonner et partir semer la terreur dans cette cité…

-Tu n'irais pas très loin, je pense…Sourit Lucius, légèrement mal à l'aise cependant devant le regard intense et l'expression décidée du jeune homme.

-Peut-être, mais j'aurais le temps de faire pas mal de dégâts. Alors avant que je vous rende votre baguette, promettez moi quelque chose ! Ou plutôt, deux choses !

Allons bon, un chantage…L'élève avait retenu la leçon, il était à bonne école depuis le début de sa captivité.

-Dis toujours…Je verrai ce que je peux faire…Concéda Lucius, amusé.

-Organisez pour moi une nouvelle rencontre avec Ginny prochainement. Vous vous étiez engagés dans ce sens, je vous le rappelle !

Encore cette maudite gamine ! Lucius fut tenté de parler de la scène qu'il avait surprise la veille entre la fille et Drago. S'il ne s'était pas trompé, la gamine avait l'air plus que consentante. Il se promit d'y faire des allusions, mais de manière plus subtile…

-Je m'y suis engagé, je le ferai ! Soupira–t-il. Mais je ne peux organiser cela dans l'immédiat. Il faut l'aval du Maître, et pour l'instant, il est trop accaparé par les préparatifs de l'expédition.

-Vous avez intérêt à faire vite ! Autre chose : vous allez m'enseigner ce sort qui m'a agrafé au mur ! Et quelques autres dont vous usez et que je ne connais pas !

-Voilà enfin une exigence raisonnable. Je te promets de te donner satisfaction sur ce point là, et avec grand plaisir.

Mais en lui-même, Lucius pensa qu'il ne se dépêcherait pas de lui enseigner ce genre de sorts. Le gamin risquait d'en profiter pour défouler les pulsions vengeresses qu'il ne manquait certainement pas, à juste titre, de ressentir…

Harry hésitait à dire autre chose. Il stoppa face à Lucius et lui lança finalement sa baguette que l'homme rattrapa habilement au vol.

-Cà suffit pour ce matin ! Trancha aussitôt le Mangemort en allant récupérer sa cape. Accio baguette !

Tandis que le morceau de bois volait des mains de Harry à celles de Lucius, la porte de la salle d'entraînement s'ouvrait silencieusement sur le factionnaire chargé de la garder.

-Cet après-midi, continua le Mangemort, tu devras te battre contre deux adversaires. Snape n'aura peut-être pas pour toi les mêmes égards que moi ! Attends-toi au pire !

-Oh, je n'ai pas besoin de votre avertissement ! Maugréa Harry en passant devant Lucius pour sortir. Mais je ne pensais pas au prochain entraînement. Du coup, vous m'avez coupé l'appétit !

-Noooon ! Je pensais que c'était impossible ! Je ne sais pas comment tu fais pour manger autant en restant si mince !

-Aha ! Cà, c'est mon secret ! Mais on ne peut pas dire que j'ai été gavé depuis que je végète dans ces souterrains. Cà fait à peine deux jours que je mange à ma faim.

-Ce qui est sûr, c'est que tu ne ressembles en rien à ce gros porc de Julius Longneck . Tu verras, il est carrément obèse. A propos, sais–tu quelle est sa méthode préférée pour se débarrasser de ses rivaux, mis à part les calomnies les plus insultantes qu'il peut répandre sur leur compte via la presse ?

-Aucune idée. Répondit Harry avec indifférence.

-Il paye des bandits pour qu'il aillent empoisonner ou frelater les stocks de ses concurrents.

-Mais comment se fait-il que la justice le laisse faire ?

-Nous t'avons expliqué qu'il a de précieux appuis au Ministère. Cette Dolorès Ombrage en particulier…Il les a achetés pour qu'ils ferment les yeux sur ses pratiques douteuses…As-tu déjà vu un homme très riche en prison ?

-Heu…Oui. Vous même, si je peux me permettre…

-Moi ? Rit Malefoy. Détrompe-toi, je ne suis plus riche du tout, et depuis fort longtemps, Harry. J'ai fait le choix de suivre mes idées et non le diktat de mon portefeuille ! Sinon, je ne serais pas ici !


Les bruits de pas se rapprochaient. Hermione et Ron se glissèrent derrière un grand fauteuil, dévoilant juste un œil et le bout de leur baguette pour surveiller l'entrée du séjour.

D'en bas ne leur parvenait plus aucun bruit. C'était plus inquiétant encore que les échos de lutte qu'il leur avait semblé percevoir.

Il y avait apparemment plusieurs personnes qui prenaient maintenant pied sur le palier, et se dirigeaient vers le séjour, en s'efforçant d'être silencieux. Ron entoura la taille d'Hermione dans un geste protecteur. Furtivement, il regarda le visage tendu de la jeune fille. Comme il aimait ses traits fins et intelligents ! A aucun prix il ne devait la laisser s'exposer au danger.

-Expelliarmus ! Les trois sorts s'étaient croisés et allèrent frapper l'un l'armoire qui branla et se rouvrit brutalement, les deux autres le chambranle de la porte.

-Fred !

-Raté, moi, c'est George ! Ron ! Hermione ! On vous a foutu la trouille, non ? Allez, avouez !

-Oh, à peine…Et Mondingus est là aussi ! Mais qu'est-ce que vous fabriquez ici ? On a cru que c'était Snape et sa clique !

Ravis de retrouver les deux sorciers et riant nerveusement de leurs craintes, Ron et Hermione étreignirent George et serrèrent la main poisseuse de Mondingus.

-Où est Fred ?

-En bas, avec Remus et Tonks, dans la cuisine. C'est nous qui avons eu les jetons en arrivant, quand on a vu qu'il y avait du monde dans la maison ! Il y a eu un moment de…confusion, dirons nous pour faire simple. A croire que personne n'a envie de revoir ce bon vieux Snape…

-Mais dites, qu'est-ce que vous êtes venus faire ici ?

-Je pourrais te renvoyer la question, Ron.

-Oh, nous, on est là à cause d'Hermione. Une de ses lubies. Elle a des recherches à faire.

-Des recherches …Tu fais une thèse sur les cafards et les doxys, Hermione ?

-Exactement, tu as deviné. Sourit la jeune fille. Et vous, pourquoi êtes vous là ? N'évitez plus la question !

- Permets moi de te faire remarquer que tu n'as pas répondu à la nôtre ! Allez, on va être bon prince. A toi l'honneur, Ding. Explique leur !

Le vieil ivrogne eut une moue ennuyée.

-Bah…Il y a dans cette baraque des …machins… intéressants, je voulais les faire voir aux jumeaux. Cà peut servir pour leur boutique. Dit-il évasivement.

-A propos, qui s'en occupe, de votre boutique ? S'inquiéta Ron.

-Oh, Lee est ravi de donner un coup de main, secondé par Angelina…Ils apprennent le métier.

-Il y a ici des « machins » intéressants ? Tiens donc ! Quoi par exemple ? S'enquit Hermione qui n'avait pas perdu le fil, en croisant les bras d'un air passablement soupçonneux.

-Oh, n'écoutez pas Mondingus, il invente n'importe quoi. Se hâta de dire George . Non, à vrai dire, nous sommes là pour plusieurs raisons. D'abord, à nous, il nous faut vraiment des doxys.

-Quelle horreur ! Vous en faites un élevage ?

-Non, on en a besoin pour une de nos… préparations… Et il faut reconnaître que cette maison est une vraie mine…

-Berk…Et quoi d'autre ? Relança Hermione.

-Eh bien…Nous faisons des recherches nous aussi.

-Quel genre ?

-Sur…Les Mangemorts. Pour retrouver Ginny et Harry, on s'est dit que le meilleur moyen, c'était de se mettre dans la peau d'un fan de Voldemort. Et cette maison a appartenu…

-Vous pensez trouver des documents, c'est çà ?

George fit quelques pas nerveux dans la pièce.

-Oui. Le frère de Sirius a été Mangemort. On s'est dit qu'il a peut-être écrit, laissé des traces. Sur leurs pratiques, leurs lieux de rendez-vous, les rites …

-On dirait que tout le monde s'est donné le mot pour s'intéresser au frère de Sirius…Il n'y a pas de moyen plus simple pour apprendre tout çà ? S'enquit Ron, pas très convaincu.

-Eh non, frérot ! Lucius Malefoy n'a pas encore publié son futur best-seller, les « Mémoires d'un parfait Mangemort ». Snape est bien trop cachottier…Et à Azkaban, on fait peut-être avouer les prisonniers, mais nous n'avons pas encore obtenu le droit d'y entrer comme auditeurs libres. Scrimgeour ne veut pas en entendre parler.

Songeuse, Hermione fronçait ses sourcils bien dessinés.

-C'est intéressant, ce que tu dis, George. Se mettre dans la peau d'un Mangemort…C'est vrai que çà pourrait faire avancer l'enquête. Connaître mieux leurs pratiques…On pourrait trouver leur repaire…Il ne faut négliger aucune piste.

-Je ne vois pas en quoi çà peut nous mettre sur une piste ! Leurs pratiques se résument à lécher le c… Oh, pardon Hermione, je veux dire… à lécher les bottes de Vo…Voldemort, à torturer, et à tuer tout ce qui n'est pas de sang pur, point final !

-Mais non, Ron. Il y a sûrement des choses que nous ne soupçonnons pas.

-Je n'ai aucune envie de les connaître.

-Allez, les tourtereaux, vous n'allez pas vous bouffer le nez pour si peu ! Intervint Mondingus de sa voix éraillée. Venez avec nous, on va boire un verre et manger un morceau.

Renonçant pour un temps à poursuivre leurs recherches, ils suivirent George qui avait déjà dévalé les escaliers, attiré par la bonne odeur qui montait de la cuisine.


A nouveau debout devant la fenêtre ouverte, Harry réfléchissait. Il avait déjeuné avec Lucius dans ce séjour, et le Mangemort était sorti, appelé à une tâche dont il n'avait pas révélé la nature .

Bien malgré lui, Harry devait reconnaître que Lucius était un compagnon plutôt agréable. Cultivé, fin, attentionné, il se montrait sous un jour nouveau que le garçon n'aurait jamais soupçonné. Evidemment, il ne pouvait masquer complètement son esprit cynique, sa profonde misogynie, sa propension à l'ironie extrême et à la méchanceté gratuite.

Mais bizarrement, ces traits qui auraient dû le rendre odieux donnaient à sa personne une sorte de charme, et sa conversation n'était jamais ennuyeuse. Malgré la précarité de sa situation, Harry riait involontairement des traits d'esprit et des critiques féroces qui faisaient l'essentiel des propos de Malefoy. Il n'épargnait personne…à part Voldemort. ..Et il y avait quelque chose de flatteur pour Harry dans le fait de plaire à cet esthète doté d'un esprit aussi acéré.

Le garçon sentait le danger qu'il y avait pour lui à se laisser aller à jouer avec l'attirance que Lucius ressentait pour lui. Il risquait tout d'abord de se trouver entraîné au delà de ce qu'il pouvait tolérer. Le matin même, les choses avaient bien failli déraper. Il vivait maintenant dans la proximité immédiate de l'homme et la moindre inattention pouvait se révéler extrêmement gênante.

Il avait pensé demander à réintégrer sa cellule personnelle, mais ne l'avait pas fait, craignant de blesser Malefoy. Après tout, l'homme l'avait soigné avec un dévouement admirable. Force était de reconnaître qu'il ne pouvait se permettre de le dresser contre lui. Il devait jouer serré, en laissant au Mangemort un espoir, sans pour autant lui donner ce qu'il attendait. Le sort de Ginny en dépendait.

D'autre part, il ne fallait surtout pas qu'il oublie sa mission. Ce qu'il avait vu dans la vitrine de l'appartement de Voldemort l'avait brutalement rappelé à l'ordre. Il devait récupérer sa vraie baguette, et se lancer dans la destruction des horcruxes. En aucun cas Voldemort ne devait capter dans son esprit ce projet secret. Il devait donc rester sur ses gardes en permanence, même quand Malefoy le déstabilisait par son comportement ambigu.

Et pour mener à bien cette mission, il avait besoin du soutien de Lucius. Il était hors de question de s'en faire un ennemi.

Enfin, il y avait Ginny. La jeune fille était sans défense, livrée aux jeux cruels de Bellatrix et aux appétits malsains des Mangemorts. Ne pas savoir comment elle était traitée mettait Harry au supplice. Et l'image de la jeune fille subissant les assauts répétés de Drago était insupportable. Ce qu'il vivait lui avec Lucius lui paraissait anodin en comparaison.

Harry quitta la fenêtre et alla se planter devant la bibliothèque. Il attrapa un livre au hasard et se laissa tomber dans un fauteuil. « Les mille et une nuits » …Dépaysement assuré…Pourquoi ne pas se lancer dans la lecture ? Il avait besoin de se changer les idées.

………………………………………………..

Il sursauta quand Lucius entra à sa manière impulsive. L'homme semblait fatigué et maussade. Il jeta ses gants sur le canapé et se débarrassa de sa cape qui alla rejoindre les gants. Ken était entré comme une ombre derrière lui et lui servait déjà un verre d'alcool. Lucius s'en empara et but avidement avant de se tourner vers Harry.

-Tu es prêt ?

Harry se leva, le livre à la main. Il avait été si absorbé par sa lecture qu'il n'avait pas vu le temps passer. Il sentit son estomac se contracter à l'idée de l'entraînement avec Snape.

-Va te préparer. Que lis-tu ? Demanda Lucius. Oh, magnifique ! C'est un bon choix.

-J'ai pris çà au hasard…Je me suis permis de…

-Tu as bien fait. Allez, dépêche toi, Severus nous attend. Si tu ne veux pas le mettre de mauvaise humeur…

Harry fit la grimace et alla enfiler ses chaussures. Lucius avait repris sa cape et le précéda au pas de course jusqu'à la salle d'entraînement.

Snape était déjà sur place et semblait impatient. Lucius s'empressa de donner à Harry la baguette qu'il avait utilisée le matin. A peine le garçon l'avait-il saisie que Snape lui envoyait un sort de désarmement. Mais Harry s'était attendu à cette attaque et l'évita habilement. Malefoy regarda Snape avec une expression de fierté, et envoya lui même à Harry un sort d'entrave qui fut lui aussi esquivé avec brio.

Snape attaqua à nouveau, et cette fois, le garçon se jeta par terre, en lançant lui-même à Snape un sort que l'ex-professeur repoussa sans difficulté. Au même instant, Harry était touché par un stupefix envoyé par Lucius. Les deux Mangemorts se regardèrent.

-Vas-y, délivre le ! Dit Snape.

-Qu'en penses-tu ? Il se défend bien, non ?

L'ex-professeur eut un rictus méprisant.

-Nous n'avons rien fait pour l'instant. Et il est déjà neutralisé. Tu appelles çà bien se défendre ?

Lucius haussa les épaules et délivra Harry qui sauta vivement sur ses pieds et évita un nouveau sort in extremis. Le garçon, rendu furieux par les propos de Snape, se vengea en attaquant férocement, et malgré les assauts conjoints des deux aînés, il réussit à immobiliser son ennemi. Lucius siffla, admiratif.

-Bien, Harry. Même à deux contre un, tu t'en sors honorablement.

-Libérez le vous même, s'il vous plaît. Et pas tout de suite, j'ai besoin de souffler.

Le garçon passa le dos de sa main sur son front couvert de sueur et s'appuya au mur quelques instants. Lucius sourit.

-Tiens toi prêt, Harry. Finite incantatem !

La haine enflammait les yeux étroits et sombres de Snape quand il reprit ses attaques. Effaré par la sauvagerie du Mangemort, Lucius participait mollement. Tendu, le regard brillant de concentration, Harry résistait vaillamment, mais la baguette prêtée ne valait pas la sienne et la fatigue commença à se faire sentir au bout de vingt minutes d'échanges ininterrompus.

-Legilimens ! Dit soudain Snape et Harry qui avait relâché un instant sa garde sentit dans sa tête l'assaut brutal de l'esprit du Mangemort.

Il vacilla, prêt à tomber à genoux. Il craignait tellement qu'on pénètre ses pensées qu'il n'arrivait plus à trouver assez de calme pour bloquer son esprit. Il réussit cependant à le rendre si embrouillé que Snape fit la grimace et se crispa, essayant de s'accrocher à ce qui se diluait au fur et à mesure qu'il le saisissait. Impuissant, Lucius assistait à ce duel sans pouvoir s'interposer, à moins d'attaquer lui même son confrère.

-Endoloris ! Jeta Snape, sentant probablement que Harry allait réussir à le repousser et redoutant les effets désagréables de ce rejet.

Pris au dépourvu, le garçon reçut le maléfice de plein fouet et s'effondra. La douleur l'envahit comme une vieille ennemie familière. Il entendit les cris de Lucius, et il comprit quand la douleur se fut interrompue que Malefoy avait attaqué Snape. Les deux Mangemorts étaient face à face, se défiant du regard, baguettes dressées.

-Tu n'as pas le droit d'utiliser ces sorts dans les entraînements ! Martela Lucius, les dents serrées.

-Parce que tu crois qu'il n'aura pas à faire face à ce maléfice dans l'avenir ?

-Les aurors ne l'utilisent pas.

-Il ne se trouvera pas seulement confronté à des aurors, tu le sais très bien.

-Le moment n'était pas favorable. Tu outrepasses tes fonctions.

-Tu le protèges, tu vas bientôt t'agenouiller devant lui. Tu ne vois pas à quel point c'est grotesque ?

Tendu à l'extrême, Harry observait les deux hommes sans savoir comment intervenir.

-Je fais ce qu'exige de moi le Maître. Crois moi, réparer les blessures que lui ont infligé tes élèves au moyen de sorts de ton invention n'a rien eu de divertissant.

-Mettrais tu en doute mes qualités d'enseignant ?

-Oui, je les mets en doute. Tu fais de ces gamins des brutes sanguinaires.

Snape eut un ricanement malveillant.

-Haha ! Tu n'es guère crédible dans ton nouveau rôle de redresseur de torts, Lucius. Tu vas bientôt nous faire croire que tu n'as jamais fait de mal à une mouche ! A présent, je m'en vais. J'en ai assez vu. La manière dont tu adules ce gamin me donne envie de vomir.

Snape abaissa sa baguette et sortit sans ajouter un mot.


-Il nous a tous réunis ce matin, dans notre salle commune. Pour nous faire la morale. Les autres étaient terrorisés. Je m'attendais à recevoir ses foudres, mais en fin de compte, çà ne s'est pas trop mal passé. J'ai eu droit quand même à une légère dose de doloris, Nott, Flint et Mc Nair n'y ont pas échappé non plus.

-Oh, quand le Seigneur des Ténèbres a quelqu'un dans le collimateur, çà fait des étincelles. Et qu'aviez vous fait pour mériter ce savon ? Interrogea Bellatrix avec un sourire entendu.

-Tu n'es pas au courant ?

-Ne me dis pas que… Potter ?

Drago haussa les épaules sans répondre.

-Il faut dire que çà n'était pas très fin de votre part de vous en prendre au nouveau favori du Maître.

Les yeux gris de Drago se durcirent.

-Ce salaud était venu me provoquer dans notre salle commune. Il n'a eu que ce qu'il méritait.

Bellatrix éclata de rire.

-Evidemment, qu'il le méritait. Mais vous auriez pu trouver un autre moyen de le corriger. Ou attendre une meilleure occasion. Je te rappelle que le Maître ne sera pas des nôtres lors de la prochaine expédition.

-Mon père en sera.

-Et alors ?

-Et alors, il sera bien évidemment le garde du corps personnel de Saint Potter.

La Mangemorte but une gorgée de son vin doux avant de répondre rêveusement :

-Nous saurons bien occuper Lucius quelques instants pendant que vous règlerez son compte à Potter. Mais je te parlerai de cela plus tard.

Ils étaient assis tous deux dans la pièce de séjour de l'appartement Lestrange. Le mobilier y était moderne, voire futuriste, et les fauteuils en cuir de chevreau dans lesquels la tante et son neveu étaient installés, d'un bleu électrique, devaient valoir une fortune dans les boutiques de design du Chemin de Traverse. Le but de leur créateur avait été, semblait-il, de rendre aveugle toute personne qui osait poser un œil dessus.

-En attendant, je ne comprends toujours pas ce qui s'est passé. Comment se fait-il que le Maître protège ainsi Potter ?

Bellatrix hésita un instant.

-As-tu entendu parler de la nouvelle prophétie ?

-Non. Enfin si, vaguement.

-Le Maître a rencontré une devineresse roumaine qui lui a prédit que Potter était destiné à devenir son bras droit.

-C'est vraiment n'importe quoi !

-Allons, ne te mets pas dans cet état, Drago. Bois un coup, et écoute moi. Je suis la première à trouver çà étrange et suspect. Le Maître tient des propos… incompréhensibles. Il parle de lumière, de monde nouveau… On croirait entendre Dumbledore.

-Quelle horreur ! Ce serait dû à cette roumaine ?

-Je n'en sais rien. Elle doit venir ici très prochainement. Nous verrons bien…Mais de toute façon, je crois que c'est du bluff. Le Maître n'a pas changé. Seule sa stratégie a évolué.

-En attendant, mon père m'a interdit de voir la fille Weasley, à cause des exigences de Potter. Cracha Drago.

-Ahaha ! Elle te plaît, hein, cette petite… Oh, tu rougis, comme c'est mignon !

Amusée, la femme ébouriffa la tête soigneusement coiffée de son neveu.

-Tu te moques de moi .Dit Drago en se renfrognant et en remettant ses cheveux en ordre.

-Non, je te comprends. Cette petite oie ne manque pas de charme. Et damer le pion à Potter, c'est trop de plaisir! J'en ferais bien la fille de joie de la soldatesque …Ah, tu n'aimes pas que je dise çà, semblerait-il.

Drago se taisait, la figure empourprée, mais son regard lançait des Avada kadavra.

-Allez, ne désespère pas. Nous allons trouver un moyen de contourner la terrible interdiction paternelle . Severus va nous y aider. Que je sache, il a le droit, lui, de pénétrer dans le quartier de haute sécurité.

-Et alors ?

-Et alors, il peut faire sortir la gamine, l'amener pour que tu la voies, et la ramener ensuite…

-Comment ce serait possible ? Il faudrait qu'il ait une raison valable !

-Oh, nous en trouverons… Un examen médical, par exemple. L'idée me vient tout d'un coup, mais elle est géniale, tu ne trouves pas ?

Drago avait l'air sceptique et Bella se remit à glousser.

-Tu as une peur bleue de ton père…Il est donc si terrible ?

-Hmmm…Il n'a jamais été tendre avec moi.

-Il sait pourtant l'être quand il veut et avec qui il veut…Glissa la Mangemorte d'un ton plein de sous-entendus.

Drago l'interrogea du regard, mais elle n'ajouta rien. Ils burent un moment en silence jusqu'à ce qu'elle reprenne :

-Tu te débarrasserais volontiers de Potter, ou je me trompe ?

-Plus çà va, plus je le hais.

-Alors écoute moi bien. Je pense que nous devons profiter de l'expédition programmée après demain pour agir. Mais pour que tout se passe pour le mieux, sans anicroche, il va falloir jouer serré. Es tu prêt à cela, Drago ?

Il eut une hésitation. Puis il ferma les poings et son expression se durcit.

-Oui, si toute la responsabilité ne me retombe pas dessus.

Elle avança sa main aux longs ongles manucurés et caressa la joue du garçon.

-Fais moi confiance, Drago. Tu vas voir que notre plan est solide. Une véritable affaire de professionnels.


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Maintenant, les petits mots perso…

Nepheria : Tes encouragements et ta fidélité me sont infiniment précieux.

Hermione Granger : Super contente de t'accueillir parmi les lecteurs de cette fic. Tu me jetterais un Impero ? Wouah ! Si tu es aussi douée que celle à qui tu empruntes ton pseudo, çà risque de faire mal ! Ne t'inquiète pas, je n'ai pas l'intention d'abandonner (sauf s'il n'y a plus de reviews) et j'ai plein d'idées toutes plus délirantes les unes que les autres, mais j'ai aussi un grand besoin d'encouragements !

Cucarracha : Oui, Drago ne pense qu'à son héritage…Et à Ginny. Il ne soupçonne pas que son paternel puisse avoir des tendances aussi…peu avouables.

Mika : Merci , j'espère que tu ne seras pas trop frustrée. L'attaque est pour le prochain chapitre.

Liv : Merci, merci, ton avis est devenu très important pour moi ! Zut, tu restes sur ta faim, comme Greyback ! Mais ce n'est pas bien du tout, çà ! Et ce nouveau chapitre ne risque guère de te rassasier…Oui, Harry fait des promesses, il n'est pas très doué pour gérer ce genre de situations scabreuses (mais qui le serait à sa place ?) C'est carrément dangereux, et çà ne va pas s'arranger.--Ginny file un mauvais coton, elle aussi, la pauvre. Je trouve que c'est encore plus dur pour elle.( C'est de ma faute, je sais !)--Quant à Voldemort, il se découvre une âme de Che Guevarra, la suite dira si c'est du pipeau. Ce qui est sûr, c'est qu'il fait tout pour que Harry adhère…--Y aura-t'il de l'action lors de la fameuse attaque ? Aha ! Le rôle imparti à Harry n'est pas palpitant, mais…S'y tiendra-t'il ?--Et cette vitrine ? Mouais, le suspense est maigre, sur ce coup là, je le reconnais.

A bientôt à tous, et n'oubliez pas le bouton bleu, sinon, pas de MAJ !