Salut a tous. Voici le chapitre 14 de cette traduction. J'espère qu'il vous plaira. Maintenant je vous laisse, je dois me préparer pour le boulot et comme je me sens pas bien aujourd'hui, ça risque de prendre du temps.
Bonne lecture,
Sweety
Résumé: Teresa, une jeune esclave, est acheté par Jane, un homme riche, contre l'esclave. Se passe au milieu du 19eme siècle. Univers Alternatif.
Chapitre 14
-" Vous aviez raison Sophie, nous vous avons bien rencontrée quelque part," déclara froidement Frye avant de ricaner à Jane. " Il semblerait que vous ayez encore brisé les règles, cher frère."
Ses quelques mots firent tourner les yeux des domestiques autour d'eux vers Teresa. La jeune femme se tendit contre Jane, sentant que Kristina Frye savait. Comme son frère ne répondait pas, elle continua avec un air triomphant sur le visage:
-" Vous étiez la propriété de Tom Brown et vous vous êtes enfuis il n'y a pas longtemps," déclara-t-elle, en la montrant, accusatrice. " Vous êtes une esclave en fuite, Teresa."
- Slave -
Les mots traversèrent l'esprit de Teresa. Tessa, seuls son premier maître et les gardes d'Elias l'appelaient ainsi. Des sueurs froides commencèrent à couler sur son front et elle se mordit les lèvres. Lorsque Jane l'avait achetée, il ne savait pas qu'elle fuyait son premier maître. Elias l'avait eut par chance, mais avait juste voulut la vendre pour le profit. C'était une perte d'argent et de temps de la renvoyer. Elle n'avait jamais pensé que quelqu'un la reconnaîtrait, encore moins la famille de Jane.
Du coin de l'œil, elle vit Emma et Florin s'échanger des regards intrigués, et put lire clairement la même question qu'elle se posait elle-même en ce moment. Qu'allait-il faire d'elle? D'un côté, il avait suivit la loi, elle se souvenait très bien qu'il l'avait rendu à Riddle lors de leur première rencontre. A contrecœur, mais il l'avait fait. D'un autre côté, il l'avait achetée. Légalement, elle lui 'appartenait'. La sourde angoisse qu'il puisse la laisser tomber l'empêcha de parler. Était-il en colère qu'elle ne lui ait rien dit ?
Le bras autour de sa taille se resserra légèrement et elle se retrouva presque aplatie contre son maître. Elle ne savait pas si elle devait se sentir prise au piège ou en sécurité, elle ne savait pas si elle devait traduire ça par un geste de possessivité ou autre chose.
-" Je crois que vous en avez dit assez" déclara Jane froidement. " Préparez-vous à remballer et partir cette nuit."
-" Donc, ça ne vous dérange pas que nous disions à Mr Brown que nous avons trouvé son esclave sur votre propriété ?" Gronda Frye, presque triomphante.
Jane rit, amusé. Teresa se demanda ce qu'il trouvait si divertissant puisque sa sœur le menaçait -et elle-même par cette occasion.
-" Inutile de l'informer, il le sait déjà et n'a absolument pas l'intention de la reprendre."
Les deux sœurs et Teresa le dévisagèrent, incrédules. La brunette douta sérieusement, l'homme lui avait promit de lui faire vivre un enfer si jamais elle parvenait à s'échapper et qu'il la retrouvait. Mais Jane avait cet air confiant qu'il affichait quand il disait la vérité et continua légèrement
-" Je ne garde personne sous mon aile au hasard. J'ai écris à Minnelli - un détective, un ami- qui a aimablement fait des recherches sur Miss Lisbon ici présente. J'ai rendu visite à son dernier propriétaire avant le voyage pour mettre certaines choses au clair. Je ne connais toutefois pas le nom du précédent, mais je vais m'assurer de … faire une halte à sa propriété si nécessaire. Lisbon est à moi maintenant" ajouta-t-il d'une voix basse et menaçante. " Je vous mets au défi d'essayer de me la prendre."
Le ton qu'il utilisa fit frissonner Teresa. C'était un mélange de possessivité, colère et peut-être une certaine peur. Son emprise sur elle n'avait pas diminuée. Avait-il peur qu'elle s'éloigne ? Il ne le laissa pas voir sur son visage. L'homme pouvait rivaliser avec Cho parfois.
-" Quelque chose à ajouter, Kristina ?"
L'aînée renifla et regarda Teresa. Elle était sur le point de dire quelque chose lorsque sa sœur intervint
-" Vous ne lui avez rien dit" déclara Miller avec une totale indifférence. " Soit vous allez avoir beaucoup de plaisir, ou vous allez dormir seul cette nuit. Kristina ?" Ajouta-t-elle pour sa sœur: " Vous avez entendu le maître des lieux, nous devons partir."
-" Hors de question Sophie ! Je ne quitterais pas cette maison avant…"
-" Il n'y a pas de tour gagnant" soupira la plus jeune et elle tira un peu plus. " Vous devez apprendre à vous arrêter parfois ou vous allez vous ridiculiser."
-" Je suis…" Miller lui lança un regard lui faisant comprendre qu'elle ne voulait pas rester plus longtemps au manoir de toute façon. Teresa sentait que la femme n'était pas particulièrement méchante, juste complètement indifférente envers son frère et ne se souciait pas le moins du monde de la petite bataille entre lui et son aînée.
Frye soupira de colère et leur tourna le dos.
-" Très bien, je laisse ça passer pour le moment. Mais je jure que si j'entends que vous jouez encore avec la compagnie de mon mari, je trouverais quelque chose qui vous brisera."
-" Bonne chance pour ça" répondit-il avec le même ton sec.
Les deux sœurs s'éloignèrent. Jane lui lança un rapide regard, demanda à Emma de finir la lessive pour que lui et Teresa puisse parler. La blonde hocha la tête, Florin fut renvoyer à sa tâche et ils retournèrent tous les deux au manoir. Aucun des deux ne remarque le regard que Sophie Miller lança à Teresa alors qu'elle s'éloignait.
- Slave -
Jane la guida à travers les couloirs en silence. La précédente tension n'avait pas diminué, et Teresa ne pouvait se résoudre à lever la tête et poser la question qui lui pesait. Pensait-il ce qu'il avait dit, lorsqu'il avait provoqué sa sœur à son sujet ? Qu'elle lui appartenait ? Depuis le voyage en Europe elle admettait qu'elle aimait travailler pour lui. Elle savait aussi qu'elle était peut-être trop attachée à lui, au point de le laisser volontairement utiliser son corps. Elle laissa échapper un soupir, se demandant quand exactement les choses avaient commencé à être si compliquées.
Ils s'arrêtèrent devant une porte. Jane l'ouvrit et l'invita à entrer.
-" C'est ma chambre privée. Personne n'osera entrer ici sans mon autorisation" expliqua-t-il calmement. " Pas même Van Pelt si je ne lui autorise pas l'accès."
Elle ne répondit pas et entra. Une fois la porte close, il indiqua une chaise avec un hochement de tête et elle s'assit. Il s'installa dans un fauteuil au milieu de la pièce et la fixa.
-" Je ne mentirais pas. Il y a une chance que Kristina persuade l'un de tes anciens maître de te reprendre. Je suis désolé de ne pas avoir pensé à cette possibilité."
Teresa secoua la tête.
-" Il n'y a rien que vous auriez put éviter. Vous ne pouviez pas savoir qu'elles me reconnaîtraient." Elle s'arrêta une seconde. " Je suis désolée de ne rien vous avoir dit."
-" Tu as agis pour te protéger, c'est tout." répondit-il avec nonchalance. " Tu ne me faisais pas confiance au début, ce que je peux comprendre. Si elles te dénoncent, les choses risques d'être plus compliquées ici. Ils ne savent pas où tu vis, donc afin d'éviter un grand tapage je peux te libérer maintenant et Rigsby t'accompagnera chez toi après le départ de mes sœurs."
La brunette cligna des yeux, peu certaine d'avoir bien entendu. Comme s'il avait lut dans ses pensées, il répéta
-" Tu serais plus en sécurité chez toi, avec ta famille. Je peux te libérer maintenant, ainsi tu n'auras pas à revenir."
Elle était à court de mots. Regardant dans ses yeux, il était parfaitement sincère au sujet de la laisser partir. Une petite part de lui était heureuse et soulagée, mais quelque part…
-" Suis-je une menace pour votre réputation ? Je veux dire, si je reste et que la nouvelle se repend, votre réputation sera-t-elle en danger ?"
Il nia immédiatement
-" Maintenant qu'elles pensent que tu es ma maîtresse, la rumeur va se rependre partout. Pour être complètement honnête si tu pars les gens vont croire que je t'ai chassée ce qui serait aussi mauvais pour mon image. Mais ce serait un bon compromis pour toi non ?" Ajouta-t-il, les yeux pas aussi souriants qu'ils en avaient l'habitude. " Tu peux retourner auprès de ta famille plus tôt."
Elle se tenait là, abasourdie. Une pensée dangereuse lui traversa l'esprit. Elle ne voulait pas partir. Pas maintenant. C'était trop tôt.
-" Nous avons passé un marché" lui rappela-t-elle sèchement. " Que je devais payer ma dette envers vous. Je n'ai pas l'intention de partir sans…"
-" Et je dis que tu n'en as plus besoin… sérieusement Teresa, tu as travaillé pour mois deux mois complets, qu'est-ce que cent dollars pour moi ? Je suis assez riche pour ne pas souffrir de cette perte."
C'en était trop. Elle sauta de la chaise, attrapa son col et tira son visage proche du sien. Il était toujours assit, elle dût donc se pencher un peu, leurs visages à quelques centimètres.
-" Je n'ai pas vécu tout ça pour des cacahuètes" grogna-t-elle. " Je n'ai pas peur de vos sœurs. Vous m'avez achetée et nous avons un accord. Je ne partirais pas tant que les deux parties ne seront pas remplies."
Jane soupira d'exaspération
-" Tu vas partir de toute façon, pourquoi pas maintenant ?"
-" Vous voulez vraiment que je parte, n'est-ce pas ?" demanda-t-elle amèrement.
-" Je n'ai jamais dis que je voulais que tu partes. J'ai dis que c'était plus sûr pour toi."
-" Je m'en fous !" Cria-t-elle presque, exaspérée. " Je m'en fous si c'est plus prudent pour moi ! Vous m'avez étiquetée comme 'vôtre' auprès de vos sœurs ! Ça n'a pas d'importance pour elles si je suis libre ou non."
Ils restèrent silencieux un moment, se défiant l'un l'autre par des regards féroces.
-" Je veux juste rester à vos côtés" murmura-t-elle. " Je vous aime bien."
Après que les mots lui ait échappé, Teresa lâcha son col et couvrit rapidement sa bouche de sa main, choquée de son propre aveu. Jane la fixait, les yeux écarquillés, pris lui-même au dépourvu.
-" Oh" fut sa seule réponse. Il semblait aussi incapable qu'elle d'articuler. Heureusement, elle se reprit rapidement et s'éclaircie la gorge
-" Je… je devais faire la lessive, et je n'ai pas encore fini… J'y vais maintenant."
Sans attendre qu'il réponde, elle s'éclipsa de la chambre, sans regarder en arrière.
- Slave -
Dès qu'elle parvint à s'échapper du bureau de Jane, Teresa descendit à l'écurie. Elle fut accueillie par un regard soupçonneux de Florin qui nettoyait les enclos des chevaux. Elle répondit par un regard et il se remit au travail. Autre chose qu'elle devrait gérer, les réactions de ses collègues. Bien que Rigsby, Van Pelt et hier Cho soient informés de sa condition et n'avaient pas remit en question les motivations de Jane, les autres ne l'étaient pas. Elle ne savait pas comment interpréter la réaction stoïque de Florin et le regard inquiet d'Emma. Elle n'avait pas nié être la maîtresse de Jane après tout. Ses sœurs étaient là. Pensaient-ils qu'elle l'était ? Probablement. Juste au moment où Florin allait poser une question, elle le coupa
-" Est-ce qu'Emma a prit en charge la lessive? Le séchage de ce matin je veux dire."
Sa voix ne tremblait pas. C'était une bonne chose, supposa-t-elle, de prétendre que rien n'était arrivé. L'homme sembla comprendre et répondit
-" Je ne pense pas. Van Pelt a eut besoin d'elle pour nettoyer le salon."
-" Très bien." Elle hésita alors qu'ils se fixaient l'un l'autre avec une extrême prudence. Teresa fit le premier pas et ajouta " Je… Je vous dirais tout -à vous tous- une fois que j'aurai fini."
Florin haussa les épaules et se remit au travail. Teresa soupçonna quelque chose et ramassa un grand panier pour mettre le linge sec. Elle avait besoin de s'occuper l'esprit maintenant, et travailler était le meilleur moyen pour elle. Elle se dirigea vers le lieu où elle pourrait commencer le repassage. Bonne chose, lorsqu'elle prit le premier drap, il n'était plus humide. Elle posa le panier et retira une pince.
-" Vous êtes-vous abaissée au point d'être la maîtresse de mon frère ?"
Teresa sursauta de surprise et se tourna pour se rendre compte qu'elle n'était plus seule. Sophie Miller la fixait, observant son corps maintenant en colère et sur la défensive. Décidant de ne pas se laisser distraire par elle, elle continua son travail et retira une autre pince du drap.
-" Vous êtes amoureuse de lui" déclara Miller d'un air absent.
-" Ce ne sont pas vos affaires" répondit sèchement la jeune femme, n'arrêtant pas son travail et ignorant la douleur naissante dans son estomac.
-" Le sait-il ? Utilise-t-il vos sentiments pour coucher avec vous ? Vous laissez-vous faire parce que vous avez peur de lui ?" Le mugissement dans sa voix fit monter une colère silencieuse. " Parce que vous pensez que vous lui devez quelque chose ? Ne vous sentez-vous pas sale lorsqu'il vous embrasse ? Lorsqu'il vous touche ? Lorsqu'il est en vous ?"
Teresa ignora la dernière phrase et se tourna pour prendre le drap qu'elle plaça dans le panier. Son cœur accéléra considérablement, et elle souhaita avoir couché avec Jane, juste pour être capable de répondre quelque chose sans mentir. Pas une fois elle ne s'était sentie sale durant les quelques nuits où ils s'étaient dangereusement laissés aller. Plutôt flattée par ses attentions, et complètement disposée à répondre à ses demandes. La dernière pensée la fit presque rougir d'embarras.
-" Que s'est-il passé avec votre famille ? Vous ont-ils vendu ?"
-" Taisez-vous !" Cria Teresa, fixant avec rage la sœur de son maître. " Vous ne savez rien ! Vous ne savez pas…"
-" Je sais que Mary ne serait pas heureuse de savoir que sa fille est tombée si bas pour devenir une insignifiante putain" répondit sèchement Miller.
-" Je préfère être la putain de Jane que de revivre la dernière année" lança Teresa avant de se figer. Attendez, avait-elle…
La femme plus âgée la fixait, attendant une réaction. La lumière dans ses yeux fit réaliser Teresa que la jeune sœur n'avait rien dit de ce qu'elle savait, qu'elle avait attendu d'être seule avec elle pour parler librement, loin de son aînée. Lorsque Teresa décida de se remettre au travail, Miller continua
-" Vous êtes la fille aînée de Mary Jackson, n'est-ce pas ? Vous êtes son portrait parfait."
Les mains de la brunette tremblaient légèrement. Comment cette femme pouvait-elle savoir ? Comment pouvait-elle…
-" Mary vivait à New-York, et allait à l'école où mes parents m'avaient envoyée. C'est vraiment étrange, le monde est petit, vous ne trouvez pas ?"
-"Je ne sais pas de quoi vous parlez" répondit Teresa, remerciant sa voix de ne pas être aussi tremblante qu'elle était à l'intérieur. Personne ne mentionnait sa mère à la maison. Même son père ne la mentionnait pas, pas après…
-" Je ne l'aimais pas, mais j'ai toujours pensé qu'elle serait une bonne mère. Elle adorait les enfants. J'ai entendu par des amis qu'elle est morte il y a longtemps."
Teresa ignora la crispation de son cœur. Pourquoi cette femme ne voulait pas la laisser tranquille ? Pourquoi ne voulait-elle pas laisser les gens en paix ? N'avait-elle pas la moindre notion de vie privée?
-" Toutes mes excuses, c'est une conversation déplacée" soupira Sophie, secouant la tête d'indifférence. " Voulez-vous que j'informe votre famille que vous vivez ici ? Je me souviens que vous vivez plus au nord."
-" Inutile Madame" répondit-elle froidement. " Je m'en chargerais. Maintenant, laissez moi finir mon travail et reposez-vous, vous partez ce soir."
-" Mes serviteurs s'en occupent pour moi et je me suis assez reposée aujourd'hui. Je m'ennuie, j'ai donc pensais vous tenir compagnie."
-" Je préfère être seule, merci."
-" Vous êtes intéressante, le saviez-vous ?" Continua Miller d'une voix intriguée. " Pas étonnant que mon frère soit attiré par vous. Vous lui obéissez malgré avoir eut des précédents maîtres, et vous n'avez pas encore abandonné. Vous n'avez aucun doute que vous serez de nouveau avec votre famille. Vous allez bientôt quitter le manoir, n'est-ce pas ? Vous l'a-t-il promit ?" Teresa l'ignora. " Je crois qu'il l'a fait. Pourquoi avez-vous été vendue ?"
-" Ce ne sont pas vos affaires Madame, maintenant voulez-vous bien me laisser seule !" Aboya-t-elle presque, vraiment irritée maintenant. Miller leva juste les sourcils et s'assit sur un banc laissant Teresa avec plus d'inquiétudes. Non seulement la plus jeune sœur savait qu'elle était une esclave, mais où elle vivait. Cela voulait-il dire qu'importe où elle irait, ses anciens maîtres la retrouveraient ? C'était juste un mauvais rêve… Elle devait le dire à Jane maintenant.
-" Qui êtes-vous ?"
La soudaine question de Miller lui fit lever la tête. La femme s'était levée et fixait maintenant un nouveau venu se tenant entre les draps et les vêtements. Le sang de Teresa se figea. Même s'il faisait sombre en ce moment, elle savait qu'elle reconnaîtrait cet homme n'importe où. Il était de taille moyenne, avec les cheveux foncés, et une horrible cicatrice lui fendait la joue droite. L'homme l'avait attaquée le soir de son arrivée. C'était Red John, souriant d'une manière inquiétante.
-" Bonjour Mme Sophie, ne vous souvenez-vous pas de moi ?"
Après quelques secondes de réflexions, la femme répondit d'une voix désintéressée
-" Oh, vous étiez le valet de mon père, John Scarny ou quelque chose comme ça."
-" John Scarlet Madame. Vous êtes toujours si insensible Mme" il sortit un couteau long et pointu de son étui et le leva à hauteur de ses yeux. " Vous avez déjà oublié toutes les manières que je vous ai enseignées, je vais devoir corriger ça…" Miller et Teresa firent immédiatement un pas en arrière. Le sourire fou de l'homme s'étendit un peu plus. " Et vous, jeune femme, vous êtes la nouvelle putain de Jane ? J'ai entendu votre précédente conversation, et je ne peux pas y croire." Il secoua la tête. " Vous devez être proche, très proche."
Teresa ne répondit pas et le fixa. Il était certain de par ses yeux fous envers elle qu'elle était son réel centre d'intérêt. Toutes traces d'amusement disparurent immédiatement de son visage, et il pointa son couteau dans sa direction, grogna d'une basse et menaçante voix:
" Il m'a prit Tennessee. Soyez certaine que je vais vous enlever à lui!"
TBC…
Et voilà pour aujourd'hui.
N'oubliez pas de me donner votre avis.
Bonne journée,
Sweety 15/04/13
